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Stay, please ! - nara <3

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Mar 24 Jan - 23:10

❝ NARA + I have no right to be loved by you, but I love you ... again. ❞Stay ... please !Je faisais comme si tout allait bien. Je souriais à pleine dent et exagérais les fous rire quand on me racontait une blague pourrie qui ne me faisait même pas rire. J’étouffais cette jalousie persistante qui s’obstinait à refaire surface chaque fois que je voyais un autre se frotter à toi. J’évitais tes regards. J’évitais de te regarder malgré mes coups d’œil furtifs vers toi quand la douce mélodie de ton rire retentissait non loin de moi, mais pas pour moi. Je te fuyais comme la peste en cette soirée. Et pourtant, tout me ramenait à toi. Inconsciemment, je faisais même tout pour attirer un peu de ton attention. Je me laissais draguer par des filles qui ne m’intéressaient pas quand tu cherchais à croiser mon regard. Je riais aux éclats quand tu passais accompagnée. Je t’ignorais, te faisant croire que je t’avais déjà oublié. Un duel que j’avais entrepris avec toi sans même que tu ne t’en aperçoives, car quoi que je fasse, j’avais ce pressentiment que tu t’en foutais. Que tu t’en sortais mieux que moi. Que tu faisais mieux que moi. Bref, que t’était passé à autre chose. Et que se rencontrer à nouveau après notre rupture il y a un mois lors de cette soirée entre amis en commun, ca ne te dérangeait pas. Alors ca m’énervait. Ca me frustrait. Les shoots au comptoir,  je les descendais chaque fois que j’en avais l’occasion. J’avais déjà arrête la bière il y a un moment, passant aux alcools plus forts comme si il s’agissait d’un comportement normal pour une soirée qui battait encore son plein malgré l’heure tardive. J’avais fini par abandonner. Ce petit jeu ne m’amusait plus. Attiré ton attention, à quoi bon si il n’y a que moi qui joue ? Affalé sur une banquette commune, entre deux amis aussi éméché que moi, j’affonais mon dernière verre avant de le laisser glisser sur le sol. La tête en arrière, posée sur le haut du dossier, je fixais le plafond sur lequel couraient des rayons fluorescents. J’étais entouré d’une multitude de personnes, et pourtant, je me sentais si seul. Sans toi… © 2981 12289 0
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Mar 24 Jan - 23:38


Stay, please !
Il Nam & Sora





TENUE & MUSIC | J'avais eu ce doute, ce doute quand on m'a invité, retenant ma réponse positive qui était rare ces derniers temps pour les soirées. Trop occupée, trop parce que je le devais, trop parce que je le voulais. Étouffer ce qui n'allait pas par ce qui allait, par ce qui fonctionnait mieux, ce qui faisait avancer. Avancer avec le corps, le coeur attendra. Un mois que je n'avais pas croisé son regard et à cette seconde même où ses prunelles sombres croisèrent les miennes, je savais que je n'aurais pas dû venir. Cocktails, verre qui se vide et se remplit, je ne comptais plus vraiment. Je m'accrochais aux bras, aux sourires que l'on m'offrait pour rendre le mien plus fort, plus vrai. Je suivais le corps qui se mouvait contre le mien, laissons le corps vivre pour soigner le coeur qui saigne, qui crie vers l'homme qu'il cherche dans toute la pièce. Mes lèvres se retroussaient sans pouvoir les retenir, me détournant des bouches attirantes qui se tendaient vers lui d'un rire charmeur. Jolies, jolies les charmeuses. Craque. Craque, que je puisse me tirer. Je déglutissais, enlaçant une amie dans un besoin d'affection. C'est l'alcool, c'est l'alcool, scandais-je. Ignorons, faisons comme si tout allait bien, comme si la fête n'était qu'une bulle. Je fermais les yeux, me laissant emporter par la musique, tournoyant sans vraiment de sens, sans vraiment de but, juste de les garder fermer pour ne plus voir. Mais les lumières fluorescentes me captivaient sous mes paupières, et mes pas m’arrêtèrent devant une large banquette, reconnaissant sans peine la silhouette de Il Nam, avachi sur celui-ci. Le coeur aura toujours le contrôle sur le corps hein.. Je souriais, légèrement, comme résignée, avant de m'avancer et de m'asseoir sur le canapé, entre les jambes de Il Nam, nonchalamment écartées. « .. Fatigué ? Ne conduis pas dans cet état, dors ici ou demande à quelqu'un de te ramener.. » lui lançais-je, lui tournant le dos, sans un regard. Comme si je n'osais pas vraiment. Juste cette pointe d'inquiétude qui demeurait.. Ce besoin de m'assurer que ça irait..  
 
    
 

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Mer 25 Jan - 0:00

❝ NARA + I have no right to be loved by you, but I love you ... again. ❞Stay ... please !     Je fixais désespérément ce plafond dans l’attente d’un miracle qui me ferait me barrer de cet endroit que je trouvais bien lugubre malgré les festivités qui s’y passaient. Si j’avais voulu un miracle, c’était comme un mirage qui se présentait à moi. Une Sora ivre qui venait s’assoir nonchalamment entre mes jambes elles-mêmes prenant leurs aises sur la banquette. Instinctivement, mon corps voulu répondre à sa proximité encore trop familière, et pourtant, au dernière moment, je me retins. Un simple soubresaut un peu crispé, mais je ne bougeais pas de ma position. Je redressais juste la tête, pour observer la vue de son dos dénudé, et cruellement sexy. Douce tentation. Cruelle torture que mes mains ne puissent plus toucher cette sublime créature. Je grognais, détournant les yeux alors que je me surprenais à penser ne pouvoir que la prendre dans mes bras encore une fois. « De quel droit tu t’inquiètes pour moi, Sora ? » répliquais-je un peu trop agressivement. Un Il Nam peu connu, poussé à sortir de sa tanière par le manque de toi, aidé de sa bienfaitrice l’alcool. Je me passais la main dans les cheveux, me demandant ce que j’étais entrain de foutre. Je n’avais pas envie de lui dire ca. Je voulais lui dire à quel point elle me manquait. A quel point je l’aimais toujours, et que peu importe la place qu’elle me laisserait dans sa vie, j’étais prêt à me faire tout petit. Prêt à passer second pour rester à ses côtés. Je voulais lui dire à quel point ça ne me plaisait pas qu’on s’en soit arrêter là, même si c’était un commun accord. Pourtant, à la place, une colère en moi devait sortir, devait s’exprimer avant que la douceur ne soit à nouveau de mise. « Si tu restes avec moi, peut être que j’y penserais. » lançais-je d’une voix plus dure, comme si c’était un défi que je lui donnais. Serait-elle prête à le relever ou fuirait-elle ? « Qu’est ce qu’il y a ? Tu as peur ? » Je me redressais, passant machinalement le bout de mes doigts sur sa peau que sa robe me laissait entrevoir sur son épaule, comme un geste de tendresse qui persistait malgré notre rupture. « A moins que tu ne sois devenue une dégonflée depuis notre rupture ? » ce simple mot me brisait le cœur, alors pourquoi agissais-je de la sorte ? Pourquoi étais-je soudainement si mauvais ? Pourquoi la provoquais-je ainsi dans l’espoir de retrouver ses bras le temps d’un instant ? … © 2981 12289 0
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Mer 25 Jan - 0:39


Stay, please !
Il Nam & Sora





TENUE & MUSIC | De quel droit je m'inquiétais pour lui ? Bonne question. Mais c'était tellement naturel, comment ne pouvais-je pas le faire ? Comment pouvais-je me retenir ? On avait passé tant de temps ensemble, à s'accrocher aux mots, aux sentiments, au corps de l'autre, pour ne plus s'en inquiéter totalement. Je retins les paroles qui se coinçaient dans ma gorge.. Comme une amie, je m'inquiétais comme une amie, Il nam. Mais cela avait un goût amère dans ma bouche, comme si tout en moi rejetait cette idée. Alors rien n'était sorti, je m'étais juste crispée en entendant ce ton, ce ton agressif qu'il avait pris qui, malgré les mois et les mois que nous avions passé ensemble, à deux, ne m'avait jamais été adressé. J'abaissais ma tête, faisant tourner le liquide aux arômes de rhum qui baignait dans mon verre. J'en bus une gorgée, un peu trop lentement. J'aurais voulu suivre cette petite voix qui me disait de prendre mon manteau et de partir. Mais mon corps restait là, s'imprégnant de la chaleur qui émanait du brun, m'entourant comme des bras invisibles, ses bras qui me manquaient. Pathétique. Je détestais me voir comme ça. Je haïssais ce sentiment. Je mordillais ma lèvre inférieure, relevant la tête. « Je suis venue en taxi, j'peux pas te ramener. » lui glissais-je, faisant comme si je n'avais pas saisi la tournure de sa phrase. Je sentais mon corps se tendre, comme si un danger me menaçait et qu'il fallait le fuir. Ses doigts m'arrachant un frisson sur ma peau, les miens se resserrant sur mon verre. « Moi.. peur ? »  murmurais-je. Etait-ce vraiment ça ? « .. Tu sais très bien que c'est pas la peur le problème entre nous.. » continuais-je, en me retournant lentement vers lui, croisant son regard hargneux braqué sur moi. Le problème.. Le problème c'est l'amour, l'amour qui lie et ne veut plus se délier alors qu'il fait si mal.. « Si j'avais peur, je ne serais pas assise là, tu crois pas ? Et si je ne tenais pas à toi, je serais pas là à m'inquiéter, idiot.. » J'haussais un sourcils, penchant la tête en arrière, les yeux fermés, le breuvage brûlant ma gorge de son ambre juteux. Qu'est-ce que je faisais là.. Je déposais le verre au sol. Mais je faisais quoi putin ? Je passais ma main dans mes cheveux, lâchant un rire nerveux, rire se perdant entre mes mains cachant l'expression brisée qui venait de passer sur mon visage. Un long soupir. Silence. « .. Combien du temps tu crois pour qu'on se reparle normalement.. ? » Ta voix m'avait manqué.   
 
    
 

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Jeu 26 Jan - 0:23

❝ NARA + I have no right to be loved by you, but I love you ... again. ❞Stay ... please !     Elle restait étonnamment calme malgré mon agressivité envers elle. La Sora qui s’énervait si facilement n’était même pas au rendez-vous. Et cette tranquillité apparente me mettait d’avantage hors de moi. je pensais qu’elle se serait lever, me fusillant du regard avant de partir pour de bon. Mais rien de tout cela, elle restait là, sans bouger, comme si c’était normal. J’avais envie d’attraper ce verre qu’elle portait à son verre sans trembler, et de le jeter au sol. Je voulais évacuer cette frustration qui naissait en moi, mais je n’y arrivais pas. La violence, ce n’était pas un de mes traits de caractère. Et parfois, je me disais que peut être, c’était ce qui avait manqué dans notre relation : ces moments où je me rebellais pour lui montrer mon mécontentement et non pas lui laisser tout passer. Un rire amer parvint tout de même à sortir au travers de ma bouche, laissant planer un désagréable sentiment entre nous à ses mots. Je me redressais d’un coup, resserrant l’emprise de mes jambes qui l’entouraient, l’empêchant de partir. Mon menton vint se loger sur son épaule, ses lèvres au creux de son oreille. « Ne fais pas semblant de ne pas comprendre ce que je te dis, Sora. » J’avais l’impression d’entendre une autre personne, comme si j’étais toujours là, mais que ce n’était plus moi aux commandes. Mes doigts avaient déjà retrouve la douce sensation de sa peau, en profitant un peu plus, ils s’aventurèrent un peu plus loin, passant sous la fin bretelle qui cachait des trésors. Je reculais soudainement comme si son corps m’avait brulé, alors que c’était ses mots qui m’avaient touché en plein cœur. Je me laissais retomber au fond de la banquette, l’observant faire en silence. Parce que je ne savais pas vraiment quoi répliquer, elle n’avait pas totalement tort. Elle venait d’admettre qu’elle tenait encore un peu à moi malgré la distance, malgré la tristesse. Pas comme je l’aimerais, mais c’était déjà mieux que rien, mh ? Pourtant, toute mon âme criait qu’il en voulait bien plus que cela. Quand nos regards se croisèrent un bref instant, je fus comme hypnotisé comme si il s’agissait de la première fois. J’allais finir par perdre pied si je ne faisais pas gaffe. Puis, quand elle reprit la parole, il était trop tard. Je m’étais redresser, mes doigts venant s’enrouler autour de sa gorge délicatement, je caressais les contours de ses veines, la faisant doucement reculer en arrière pour que sa tête repose sue mon épaule. Je reprenais ma première position d’approche, alors que mon deuxième bras venait entourer sa taille, la collant contre moi. « Peut-être jamais, peut être éternellement… » Murmurais-je. Cette phrase n’avait aucun sens au premier abord. Pourtant, si on prenait la peine de la comprendre, elle en disait long … et sans crier gare, mes lèvres se posèrent sur la peau dénudée de son cou, sur laquelle je laissais une trace de mon passage. « Je suis pas prêt a te laisser partir, Sora… » Et je ne le serais probablement jamais. Posant mon front sur son épaule, l’ancien Il Nam refaisait surface. « Je t’aime toujours … » un murmure presque inaudible que se perdit dans la brouhaha ambiant. © 2981 12289 0
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Jeu 26 Jan - 2:40


Stay, please !
Il Nam & Sora





TENUE & MUSIC | Si, je préférais faire semblant Il Nam, c'était plus simple. Moins de piques dans le ventre, dans le coeur, moins de regrets stupides qui me travaillaient des nuits entières, m'arrachant à la lourdeur du sommeil. Résignée, résignée je l'étais. J'avais fini par l'être. C'était moi qui avait dit ces mots en premier non ? Alors, nous devrions nous séparer. J'avais senti ce crispement dans ma poitrine quand je les avais prononcé, ne voulant malheureusement pas se coincer dans ma gorge, se taire. Non. Ils étaient sortis avec force, assurance, trop froid à mon goût même. Toi aussi tu as trouvé ? Mais ce n'était pas que sous le coup de la colère. J'avais cru pourtant durant les minutes, les heures qui passaient cette phrase qui avait imposée le silence dans la pièce. Puis les jours, le manque, les regards qui se fuient, les corps qui s'évitent, et les coeurs qui s’appellent. Mais je me connaissais, je n'avais pas dit ça sur un coup de tête, et lui non plus.. Décision juste. Juste malgré les larmes et le vide. Le vide alors que tu étais à côté de moi, juste là, en face, mes larmes coulant silencieusement, fièrement effacées, mes sanglots fièrement étouffés. C'était ce qu'il fallait faire... même si les je t'aime déraisonnables demeurés. Peau brûlante, peau brûlée. Je me crispais instantanément à son contact alors qu'il se reculait, mes paroles l'atteignant dans le nuage furieux qui l'entourait. Je l'observais quelques instants.. Je l'avais déjà observé, de loin maintenant, plus de la même façon. Voilà une expression que je ne connaissais pas, qui me faisait mal.. J'abaissais mes yeux, me détournant de lui, avant de me perdre dans mon rire nerveux. Qu'est-ce que j'étais entrain de faire.. ? Je n'aurais pas dû venir là, lui parler.. c'était stupide. Je me mordais fortement la lèvre inférieure. Mais il me manquait.. terriblement.. mais c'était moi.. c'était moi.. c'était moi qui l'avait dit en premier de se séparer. C'était moi. Se séparer en amour, c'était se séparer entièrement ? On ne se parlait plus, plus depuis ce jour, et je n'arrivais plus à le supporter.. Mon regard se perdait sur le sol, quand ses doigts se refermèrent sur ma gorge, arrêtant ma respiration d'une étreinte. Tout en moi retenait son souffle. Faiblesse du corps qui suivait la faiblesse du coeur, se laissant emporter contre lui, légère, sans retenue. Jamais ? Éternellement ? Il voulait dire qu'on allait rester comme ça ? Je ne voulais pas le perdre, le perdre entièrement.. ça n'allait pas marcher Il Nam.. On ne peut pas.. « .. Je ne crois pas au deuxième chance.. » murmurais-je, ma tête se détournant de son baiser contre mon cou, qui faisait battre mon coeur plus fort encore. Ne l'écoute pas lui, n'écoute pas mon coeur qui tambourine, cet ingénu idiot, écoute ma voix, ma voix assurée ! Laissons tomber, c'était fini.. Je sentais son corps chaud contre le mien, je mourrais d'envie de m'y perdre, de le savourer comme avant... Murmure secret, perdu, se glissant jusqu'à mon oreille, me figeant dans mes pensées, mes pupilles se dilatant, mes yeux s'écarquillant sous la pression des mots qui résonnaient à l'intérieur de moi. Je mis de longues secondes à assimiler le poids de cette confession qui venait d'anéantir brutalement mes derrières barrières. Ma main s'avançant, se refermant lentement sur la sienne, aucune pression, tremblements incontrôlés. Mes paupières papillonnaient sous la buée qui humidifiait mes yeux, une larme se perdant sur ma joue. Fébrile, vibration de mon pouls qui s'emballe, battements qui deviennent fous. Fuir. Cette douleur dans le ventre, comme un profond coup de poignard qui s'acharnait à frapper encore et encore. Mes doigts se refermèrent violemment sur son poignet, me libérant de son étreinte sans qu'il ne puisse me retenir. Je me redressais, quittant le canapé, quittant la pièce, quittant Il Nam sans me retourner, chancelante. L'alcool n'y était pour rien. Mes épaules heurtèrent plusieurs personnes, je ne m'en rendais pas compte. J'attrapais d'un geste brusque mon manteau à l'entrée, mon écharpe autour du cou voletant dans le froid glacé derrière moi, alors que je m'engouffrais dans la nuit noire, le brouillard envahissant la rue. Sa voix, c'était sa voix que j'entendais ? Non.. Je divaguais.. Je n'aurais pas dû venir.. Je le savais.. Je le savais.. Je pressais le pas pour aller trouver un taxi, passant nerveusement la main sur mes joues, m'enfuyant. Le fuyant.    
 
    
 

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Mar 7 Fév - 22:05

❝ NARA + I have no right to be loved by you, but I love you ... again. ❞Stay ... please !    Il aurait été préférable que je reste envelopper dans ma cape de colère et de chagrin. Me disputer avec toi était préférable que ce silence. Je m’étais laissé aller à un geste tendre et à un je t’aime déraisonnable avait franchi la barrière de mes lèvres, te faisait fuir. Loin de moi. Loin encore une fois. A croire qu’on était bon qu’à cela à présent : se fuir. Il y avait ce manque. Ce vide. Ce putain de gouffre qui en devenait insupportable sans toi. Comment en étions nous arrivé là ? Le mauvais timing dira beaucoup. On avait tout pour s’aimer. Pourtant, on avait rien fait pour s’en saisir. Tu m’as dit un jour que notre amour était simple, mais que nous étions des personnes compliquées. Peut-être que si la douleur n’avait pas été là. Peut-être que si le chagrin avait été emporté par le vent de l’hiver. Peut-être que si les flammes de la colère avait été éteinte. Peut-être… je dis bien peut être, que tout aurait été diffèrent entre. Mais à présent ? Il nous reste quoi ? J’en fais quoi de cet amour inachevé qui persiste à me labourer le cœur à chaque fois que je croise ton regard égaré par la mélancolie du passé ? J’en fais quoi ? C’est toi qui m’as quitté merde. Reprends-le, et disparais avec. Libère moi. C’était ce que j’avais envie de te hurler au visage. Et pourtant, c’était mon cœur qui prenait les commandes à ma raison quand tu étais dans les parages, et lui, il ne voulait pas t’oublier. Il le refusait catégoriquement. Et il ne se taisait pas pour me le faire savoir. C’était une douce torture à laquelle je n’étais pas certain qu’il survivrait. Il s’obstinait pourtant, à espérer encore et encore que peut être, tout redeviendrait comme avant. Et ce fut comme recevoir un énième coup de couteau à ces simples paroles que tu avais prononcé. Tu ne croyais pas au deuxième chance. Mais en moi ? Y croyais-tu ? S’il te plait … fais-moi confiance. Rien qu’une fois encore… je restais silencieux, les bras retombant le long de mon corps, ballant, alors que tu les avais rejeté avec tant de vivacité. M’avais-tu déjà oublié ? Dis-moi la vérité… Des mots tus. Des émotions malmenées. Des sentiments en morceaux. Tu laissais derrière ton sillage un homme fatigué par ses propres états d’âme, lasse de vivre sans toi. Et pourtant, toujours avec la hargne d’un jour de te retrouver. Certain de ne pas t’avoir perdu complètement. Je te regardais t’éloigner cependant, un regard brumeux comme si j’étais dans un cauchemar qui prenait un malin plaisir à se répéter encore et encore. Tu me manques. Je ne laisserais pas passer cette seconde chance. Pas ce soir. Pris d’un vif regain d’énergie, je me relevais d’un bond, accélérant le pas pour ne pas te perdre des yeux, bousculant plus d’une personne sur mon chemin. Je n’avais que faire des insultes et des représailles. J’évitais même les œillades inquiètes des amis. Je ne voyais plus que toi. Mon cœur battait pour toi. Mon corps te réclamait. Et ma voix ne cessait d’appeler ton prénom dans ces ténèbres qui avaient envahi ma vie après ton départ. Je m’engouffrais à mon tour dans la nuit fraiche où régnait un silence de mort. Même la musique qui tonnait à l’intérieur restait silencieuse à l’extérieur. Tes longs cheveux ondulant au rythme du vent m’informaient de ta présence à quelques mètres de moi. Je franchis rapidement une dizaine de mètres avant de ralentir et d’attraper ton poignet alors que tu t’apprêtais à prendre un taxi. Il était trop tôt. Reste encore un peu. « Sora… » Murmurais-je dans une plainte presque enfantine. « Stay with me … just this night. » mon accent t’avait plus d’une fois fait sourire. Et dans un ultime essai, je tentais de te retenir. Des mots en anglais que tu t’étais évertuée à m’apprendre. Basiques. Et pourtant lourds de sens. Tirant sur ton bras, je te ramenais en arrière, franchissant ses barrières que tu avais dressées entre nous. Te remmenant dans le creux de mes bras, là où tu aurais toujours dû être. Resserrant mon étreinte, je restais contre toi, noyant une larme muette. Ce chagrin qui me tiraillait, tu n’avais pas à le voir. Tu n’avais pas à être prise de remords. Mon visage enfuit dans ton cou, tes cheveux m’offraient un rempart contre tout. « Je suis désolé … je n’aurais pas du prononcer ces mots… si je les tais, tu voudras bien rester à mes côtés ? … » © 2981 12289 0
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Mer 8 Fév - 15:01


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Il Nam & Sora





TENUE & MUSIC | Le froid tentait de ralentir ma course, ma course effrenée vers l'extérieur. Pour fuir. Le froid s'empressait d'agripper mes jambes nues, les glaçant en un instant, mais je n'arrivais pas à le sentir. Le feu qui m'animait, s'était emparé de tout mon corps, mon coeur battant bien trop fort dans ma poitrine. J'avais l'impression que seuls mes pieds savaient ce qu'ils devaient faire, m'emmenant loin, sans s'arrêter. Pendant que le cerveau lui, s'embrouillait. Ses mots restaient. Ses mots restaient et tournaient en boucle, dans un chuchotement, puis dans un cri, se faisant toujours plus fort à mon oreille. Ses mots qui vinrent chatouiller mes sentiments enchaînés. Je resserrais mon écharpe autour de mon cou, secouant la tête pour faire taire cette voix qui résonnait, qui m'appelait au loin. Je confondais tout, je ne savais pas si c'était toujours dans ma tête, ou si c'était réel. Je préférais croire que je l'inventais. C'était mieux.. C'était mieux.. J'avais été stupide. Pourquoi y étais-je allée ? Je levais mon bras dans l'avenue. C'était une connerie.. C'était ma faute.. C'était moi qui avais mis un terme à tout ça, et j'avais fait un pas vers lui.. Je hélais tant bien que mal un taxi, râlant quand l'un deux s'arrêta pour une autre femme à quelques mètres. Mais un autre arrivait à sa suite, j'entrouvrais la porte du siège passager, avant de sentir quelqu'un me retenir, me retournant brusquement vers lui. J'entrouvrais mes lèvres légèrement tremblantes, mon regard le détaillant avec une tristesse qui me rongeait de l'intérieur. Ne prononce pas mon prénom comme ça.. Pourquoi m'as-tu suivi ? Hais-moi ! Crie-moi dessus ! Ne me suis pas.. Pitié.. Je ne pourrais plus résister.. Je détournais les yeux en l'entendant prononcer des mots en anglais, ces mots particuliers que je lui avais appris, ces mots qui m'avaient souvent retenu auprès de lui certaines nuits, nuits où je tentais de m'enfuir avant que le soleil ne soit trop haut. C'était un peu comme ça.. Sa main qui m'attrapait, ses mots chuchotés, son sourire que je devinais dans l'ombre du jour, cet instant de réflexion vite brisé par un baiser, et ma disparition dans ses draps, dans ses bras. Je sentais mon corps se crisper au contact du sien, alors qu'il m'enlaçait avec une détresse que je pouvais ressentir au plus profond de mon être. Réveillant la mienne. Creusant ma propre détresse. Ma mâchoire se contractait dans une énième tentative de retenue, le flot d'émotions frappant à la porte de mes dernières résistances.. Je laissais échapper une petite plainte en l'écoutant, trahissant mes larmes qui voulaient s'échapper.. alors que ses paroles se perdaient dans mon cou. La chaleur qu'il dégageait, ses mots, son corps, son coeur, tout semblait m'attirer, m’enivrer. Mon corps se relâchait peu à peu, mes doigts hésitants s'avançant vers lui pour agripper son manteau avec une timidité qui ne me ressemblait pas. Ils se refermaient sur le tissu avec force, et besoin, désespérément. Je ne voulais pas qu'il soit comme ça.. à cause de moi.. Culpabilité, manque, envie, amour.. Tout se mélangeait, et je savais que le moindre mot, le moindre contact, la moindre attention pourrait porter à confusion. Je le savais.. que je ne devais pas, que ça serait pire par la suite, que c'était.. déraisonnable.. Pourtant.. J'avais cette envie de lui faire du bien, de lui prendre tout ce mal qui le torturait, ce mal que je ressentais aussi, qui me rongeait chaque jour.. Donne moi tout, je le supporterais parce-que... Alors qu'il se reculait, je relevais mes yeux embués vers les siens, ma main glissant sur sa joue, l'autre se perdant dans son dos. Je le regardais avec tendresse, cette tendresse qu'on adorait et qui nous faisait si mal à la fois. Mon pouce caressait lentement sa pommette, les secondes passant à attendre les mots qui hésitaient à sortir. Ces mots à la fois bien, et mal pour nous deux. Mais soudainement, je m'appuyais sur la pointe de mes pieds, me grandissant, me rapprochant lentement du brun, du coeur qui m'appelait, épousant ses lèvres en un baiser d'amour, rempli de chagrin et de regrets. Mais surtout rempli d'amour que l'on était encore incapable d'oublier. Encore. Je me reculais, quelques centimètres seulement, son souffle chaud chatouillant le mien. « .. Je t'aime.. » murmurais-je en frôlant ses lèvres d'un léger sourire, n'hésitant pas à l'embrasser à nouveau. Baiser plus passionnel, plus vrai, sans retenue. Donne-moi tout, je le supporterais parce que je t'aime. Je t'aime plus que tu ne m'aimes. Je pressais mon corps contre le sien avec un certain désespoir, comme si tout en moi me criait que ce serait la dernière fois. Vraiment la dernière fois. Je t'offre ces mots, mais je ne pourrais pas rester avec toi.. Juste ce soir, nous deux, ensemble. Le chauffeur nous interpella de derrière son volant, nous demandant si nous montions ou non, car il avait d'autres gens à déposer, nous interrompant dans notre échange. Je restais accrocher à Il Nam, le détaillant quelques longues secondes, un silence dans lequel ma raison cherchait à s'infiltrer, à me dissuader. « One night.. Just one night, together. » lui glissais-je d'un nouveau sourire, qui étouffait les craintes du lendemain. L'alcool jouait dans tout ça, le coeur s'en réjouissait. Ma main captura la sienne dans une lente caresse, se resserrant imperceptiblement, avant de l'attirer à ma suite à l'arrière du taxi. La voiture s'élança dans la capitale, mes prunelles se perdant vers la fenêtre où les lumières de la ville s'entremêlaient pour nous. Comme nos mains qui ne s'étaient pas lâchées. Dans ma tête, une autre barrière éphémère s'était installée, celle qui m'empêchait de raisonner correctement, celle qui m'empêchait de penser à demain, alors que je me calais contre son épaule silencieusement. La musique légère envahissait l'habitacle, douce radio de nuit, la voix du DJ qui racontait des histoires de son timbre compatissant, chaleureux, avant de remettre une chanson qui nous semblait apaiser nos coeurs meurtris en cette soirée. Je me redressais en sentant Il Nam se pencher un peu vers moi. Son parfum d'homme m'avait manqué. Il m'avait manqué. Je crochetais ma jambe entre les siennes, mes doigts s'accrochant doucement à son haut, m'avançant pour coller mon front contre le sien. Je lâchais un soupir.. « .. Demain, on va le regretter.. ça va faire encore plus mal.. » murmurais-je en baissant les yeux, les fermant doucement.
   
 
    
 

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Jeu 22 Juin - 0:40

❝ NARA + I have no right to be loved by you, but I love you ... again. ❞Stay ... please !J’étais tellement près à tout pour qu’elle me revienne. Cette détresse que hurlait mon cœur depuis notre séparation, je ne pouvais plus le supporter. J’avais beau faire semblant que tout allait bien, que j’avais déjà tout oublié d’elle jusqu’à sa présence pour faire la faire taire, mais tout n’était qu’illusion. Une image derrière laquelle je m’étais réfugié, cachant mon désarroi, de peur de me briser au point de ne plus me relever. J’étais venu à cette soirée pour me changer les idées bien qu’au fond, j’avais l’infime espoir qu’elle s’y trouverait. Mon dernier espoir de la revoir encore une fois. je m’étais promis de ne pas craquer, de ne pas tomber dans ce même piège encore et encore. Je n’avais pourtant pas résisté longtemps. Un seul geste. Un seul mot de sa part. Et j’étais à nouveau sien. Le temps d’une nuit ou pour la vie. J’étais prêt à me contenter du premier comme à me réjouir du deuxième. Tout ce que je voulais au fond, c’était être à ses côtés. Tant qu’elle se trouvait là où je pouvais la voir, ca me suffirait. J’étais donc à m’accrocher à elle, la tenant au creux de mes bras, mon visage protéger par l’écran que formait sa chevelure. Je m’enivrais de son parfum tant que je le pouvais encore, tant qu’elle m’acceptait encore. Avant d’être rejeté… encore une fois. Enfin … ca… c’était ce que je croyais, car… elle aurait dû partir. Me gifler et partir… ca aurait rendu les choses tellement plus faciles… mais plus triste aussi. Ou me hurler au visage que je dépassais les limites, que j’avais perdu tout droit de faire une telle chose… Je ne voulais pas la faire pleurer. Je voulais voir son sourire. Le sourire qu’elle n’offrait qu’à moi. Ce sourire qui me faisait fondre. Celui que je chérissais tant. J’avais fait un pas en arrière, et je les voyais ces larmes qui coulaient sur son visage en silence. « Pardon… » Murmurais-je alors qu’une de ses mains se perdait à caresser ma paumette et que la mienne venait effacer une de ces perles d’eau qui faisait couler son maquillage. On le regrettera, c’était certain. Mais …j’écarquillais les yeux, quelque peu surpris, ou c’était ce que je me faisais croire, quand ses lèvres épousèrent parfaitement les miennes. Ce n’était rien comparer aux mots qui suivirent, touchant mon cœur de plein fouet, abattant tous remparts qui pouvaient encore être dressé pour quelques raisons qu’il soit. Douce tentatrice. Cruelle diablesse. Je répondis à son baiser avec une passion presque oubliée. Une flamme qui se contentait d’exister encore s’était embrassé, brulant tout sur son passage, enveloppent nos corps, nos cœurs, nos âmes dans un voile de brume enivrante. Je m’y noyais sans plus aucune retenue. Si je devais me damner ce soir pour rester à ses côtés, je le fais sans une seule seconde d’hésitation. Je t’aime. Je t’aimerais toujours. Ses mots chassaient la tristesse et le regret de mes pensées. Je la serrais d’avantage contre moi au point que cela devenait douloureux autant que cela faisait du bien. Un klaxon pressé nous interrompit, m’extrayant à nos retrouvailles – si cela en était-, m’arrachant un grognement de mécontentement de ma part. Just one night alors … Je m’en contenterais. Je chérirais cette chance d’un moment avec toi que tu m’accordais. Je hochais la tête, le regard caché derrière mes mèches rebelles, muselant ma déception. Ce n’était qu’un début après tout, non ? Rien ne nous obligeait à commencer une fin après tout. Je la suivais docilement alors qu’elle m’emmenait dans ce taxi qui prit la route de la capitale. Le matin serait douloureux. Il nous ferait sans doute souffrir. Pourtant, je m’en fichais bien. J’étouffais mes craintes profondément, ne me préoccupant que de l’instant présent. Je jetais un coup d’œil à nos mains toujours entrelacées, un sourire nostalgique aux lèvres avant de remonter vers son visage éclairé par les lumières de la ville qui défilaient par la vitre. Quand elle vint naturellement se lover contre moi, je me rapprochais d’avantage, caressant doucement la peau nue de ses bras avant de venir poser son front contre le mien. « Je m’en fiche…. Je prends le risque. » murmurais-je sur le même ton qu’elle avant de capturer ses lèvres, scellent mes paroles telle une promesse que je lui faisais. Me détachant un rien d’elle, je m’avançais en avant, passant un morceau de papier au chauffeur. « Vous pouvez nous conduire à cette endroit plus tôt ? » Je revins me lover contre elle, chuchotant à son oreille. « Il y a un endroit que j’aimerais que tu sois la première à voir. » Mon menton posé sur son épaule, je lui déposais régulièrement un baiser dans le cou, mon pouce dessinant de petit cercle sur son bras. Je restais silencieux tout le long du chemin jusqu’à ce que nous arrivions à destination. Je réglais la note, et sans lâcher la main de mon premier amour, je la tirais à ma suite, entrant dans un immeuble. Silencieux, un brin nerveux, je nous conduis dans l’ascenseur. Arrivé au 15eme étage, je me dirigeais vers le fond du couloir m’arrêtant devant une porte. Je fouillais dans ma poche à la recherche de mon trousseau de clefs. Ma main tremblant légèrement, il s’écrasait sur le sol dans un tintement métallique. « Aish…Je crois que je suis un peu nerveux. » riais-je pour combler mon léger malaise, me baissant pour les ramasser. Je tournais enfin la clef dans la serrure, mais avant d’ouvrir la porte, je me plaçais derrière la jeune coréenne, recouvrant de ma main livre les yeux de la belle. « Tu me fais confiance ? » murmurais-je tout en la faisant avancer à l’intérieur de la pièce, ouvrant les lumières au passage, fermant la porte d’un coup de pied, la guidant au travers de la pénombre restée pour elle. J’avançais vers la pièce du fond, devant une immense baie vitrée qui donnait sur la ville scintillante. Et doucement, je retirais ma main. « Tu aimes ? » demandais-je restant derrière elle. « C’est la vue qu’à mon nouvel appartement. » J’avais enfin pris mon indépendance par rapport à la maison familiale. Je ne comptais plus les fois que Sora m’avait demandé de venir habiter avec elle, et combien de fois j’avais refusé de peur de délaisser ma famille, prétextant que mes petites sœurs avaient besoin de moi. J’avais juste eu peur de l’inconnu. Je m’étais enfin décidé quand nous nous étions quittés. J’avais besoin de changement, de renouveau. De m’éloigner de celle qui avait fait que je t’avais perdue. « J’ai aménagé il y a peu, donc l’appartement est encore vide sans tous les meubles.. » riais-je, passant une main dans mes cheveux. Si on jetait un coup d’œil aux alentours, on ne voyait que très peu de meubles. Un matelas posé à même le sol, mes affaires encore emballés dans des cartons, ma valise pas encore défaite. Me glissant dans le dos de Sora, je l’enlaçais, posant mon menton dans son cou. « Tu es la première à venir ici … je voulais que ca sois toi … »

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Mar 4 Juil - 23:13


Stay, please !
Il Nam & Sora





TENUE & MUSIC | Non, nous ne rendions pas les choses faciles. Je ne rendais pas les choses faciles.. Ma conscience me criait, me hurlait que j'allais le regretter, que je devais faire demi-tour. Le faire lâcher. J'aurais dû être méchante, appuyer là où ça fait mal, car je savais quoi faire pour qu'il recule, pour qu'il n'avance plus vers moi.. Je le pensais du moins. Mais en réalité, à quoi bon ? Je ne voulais pas le voir souffrir davantage. Je tenais à lui.. Je l'aimais.. On ne veut pas faire de mal à ceux qu'on aime. On le fait inconsciemment, on le fait parce que parfois, on le doit. C'était cruel, mais c'était comme ça. J'avais choisi de rompre, c'était moi qui avait dit ces mots qu'il n'avait pas cru au début, mais qu'il avait fini par accepter à son tour. J'avais tranché un lien d'un coup bref, qui ferait penser à un manque de sentiments, mais ce qui était pourtant tout le contraire. Etre franche et directe, c'était peut-être ce qu'il fallait pour mettre un terme à tout cela. Mais malgré cela, un fil rouge demeurait.. le plus fort et le plus difficile à détacher.. On s'aimait toujours. C'était la triste réalité. Vous pouvez dire que l'on semble cruel sur notre relation, avec nos sentiments, mais vous n'avez pas vécu notre quotidien, nos disputes et les non-dits incessants. On s'aimait, mais parfois.. il fallait l'admettre.. cela ne suffisait pas toujours. Et pourtant, je lui offris une dernière fois ces mots, ces mots que je pensais et que je n'avais aucune difficulté à lui dire. Comme pour lui dire que ce n'était pas mon amour pour lui qui avait failli. Qu'il me plaisait toujours, qu'il m'attirait toujours, quoique je fasse. Mais les choses qui nous séparaient avaient eu raison de nous.

Mon front contre le sien, je profitais de cette douce chaleur qui émanait de lui. Je voulais m'y perdre et la savourer pour quelques heures, même si le lendemain et les jours qui suivraient.. le manque me torturerait silencieusement. On est des sadiques, Il Nam. Tu t'en rends compte toi aussi ? Demain sera dur, mais à quoi bon s'angoisser d'un lendemain qui n'était pas encore là ? Seul le présent comptait, et celui-ci était bon, agréable, chaleureux.. « Prenons le risque ensemble.. » murmurai-je, avant qu'il ne m'embrasse, scellant nos paroles, nos voeux d'amour pour cette dernière nuit. Il glissa une adresse au chauffeur, et je ne prêtais même pas attention au manque de pudeur que nous avions vis à vis de lui. J'en oubliais toujours que nous étions en Corée, et que les échanges amoureux en public étaient un peu gênants pour eux. Mais ce soir, je m'en fichais. J'avais envie de rester contre lui, et de ne plus en bouger. « Est-ce que tu m'enlèves ? » lui demandai-je, amusée. « Il y a un endroit que j’aimerais que tu sois la première à voir.  » me chuchota t-il à l'oreille, me chatouillant au passage. « Que de mystère Mister Gwak, vous attisez ma curiosité.. » susurrai-je, d'une voix suave. Niché dans mon cou, il s'amusait à me faire frissonner en y déposant des baisers qui me faisaient doucement perdre pied.. Est-ce qu'on arrivait bientôt ? Il me tardait d'arriver et en même temps, je ne voulais pas sortir, quel dilemme..

Dix minutes plus tard, le taxi nous délaissa dans un quartier que je ne connaissais pas. Ma main entrelacée dans la sienne, je le suivis naturellement dans l'immeuble, de l'autre côté de la rue. Est-ce qu'on allait dans un des appartements ? Pensais-je, en entrant à sa suite dans l'ascenseur, que l'on quitta au 15 ème étage. C'était un étage plutôt élevé, la fenêtre au bout du couloir dévoilait un soupçon de vue, à laquelle nous avions tourné le dos pour nous arrêter devant la porte du fond. J'esquissai un petit rire lorsqu'il fît tomber son trousseau de clés par terre. Il était nerveux ? « Pourquoi ? Ce n'est que moi ! » lui affirmai-je, avant qu'il ne vienne couvrir mes yeux de sa main. « Toujours. » répondis-je, du tac au tac, avant qu'il ne se décide à nous faire rentrer. Marchant doucement en souriant, je suivais son allure jusqu'à ce qu'il me fasse recouvrir l'un des cinq sens. Surprise, j'écarquillai les yeux devant la vue qu'offraient les lieux. La grande baie vitrée livrait un large panorama sur le quartier, puis la ville et la hauteur donnait presque le vertige à celui qui se penchait trop. « Cette vue est incroyable.. » murmurai-je simplement, avant de reprendre, tournant ma tête vers lui. « Ton nouvel appartement ? Tu vas habiter ici ? Comment ? Quand ? » lui lançai-je, réellement abasourdie. « J’ai aménagé il y a peu, donc l’appartement est encore vide sans tous les meubles.. » Mon coeur se serra un instant, mes lèvres se plissant. Plusieurs fois, je lui avais proposé qu'on habite ensemble au cours de notre relation. Je n'avais jamais évoqué cela avec un autre homme, sauf avec lui, même si nous étions en couple que depuis un an. Cela m'avait paru possible avec lui, je ne saurais même pas l'expliquer.. J'avais juste envie à ce moment-là. Mais il avait refusé, préférant rester pour le moment auprès de sa famille. Il était très proche d'eux, un vrai papa poule, presque.. trop.. oui. Je respectais cela, nous avions chacun vécu différemment, c'était normal. Mais je n'étais pas pressée, j'avais patienté, retenté et puis, j'avais abandonné. Un endroit à nous aurait été agréable, cela aurait été plus facile pour nous voir aussi. Peut-être que cela nous aurait aidé mais c'était une étape que nous n'avions pas eu le temps de franchir. Je reportais mon regard sur la vue dégagée, les lumières de la ville éclairant l'appartement et mon visage pâle. Et maintenant, il avait choisi de vivre seul. Peut-être que finalement, il ne voulait pas vivre avec moi, nous n'étions pas sur la même longueur d'onde. Ou qu'il préférait d'abord vivre seul, par ses propres moyens, après avoir quitté la maison familiale. Vexée ? Je l'étais, un peu et je me trouvais idiote de l'être, alors que je mordais la lèvre inférieure. Je le sentais se rapprocher pour m'enlacer et je me relâchais doucement contre lui, sa voix résonnant dans mon cou. « J'en suis flattée.. C'est une pépite cet appartement, rien que pour cette vue. Mais.. » Je glissais contre lui pour me retourner, nouant mes bras autour de sa nuque. « Tu ne quittes pas la fraternité, rassure-moi ? Car si tu t'en vas, je m'en vais aussi ! T'es mon coloc adoré ~ » fis-je d'un sourire, mon nez contre le sien, avant de l'embrasser quelques secondes, puis d’effleurer ses lèvres avec malice. Elles allaient me manquer, ces lèvres.. Je m'échappai de son étreinte pour avancer dans l'espace, m’intéressant à la cuisine. « On dirait que tu n'as pas pris cet appart que pour la vue, la cuisine est assez grande. Tu vas pouvoir t'abandonner à ta passion ici ! » rajoutai-je, en faisant glisser mes doigts sur le plan de travail. C'était bien pour lui, il avait son chez-lui. Il me tardait aussi d'avoir le mien un jour, lorsque j'aurais assez économisé. « Si tu as besoin d'aide pour peindre, aménager, des choses comme ça.. J'suis là. » affirmai-je, en revenant vers lui. Même en tant qu'amie, même si il n'aurait peut être pas l'envie de m'appeler prochainement. Car le processus d'ex à ami était long et complexe.. Pourtant, ce que l'on faisait là n'aidait absolument pas.. Et moi, je voulais pourtant continuer à le voir, lui parler, sourire et rire avec lui, sans nous éviter et nous fuir.. Je laissais glisser mes mains sur ses flancs, m'accrochant à son haut en me collant à lui. « Tu me fais visiter ? » lui demandai-je, d'un air enjoué, avant de le retenir. « Mais.. tu ne m'as pas dit pourquoi soudainement tu as décidé de prendre un appartement ?  » lâchai-je tout d'un coup, mon sourire tremblant, réellement curieuse de son changement qui, j'étais certaine, lui ferait du bien. Mais restait surprenant. Mais on appréciait toujours la liberté quand on la choisissait et il allait pouvoir pleinement se ressourcer ici, chez lui..
   
 
    
 

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