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TROUBLE MAKER HAS SOME NEW FOR YOU




 

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no lei + shooting stars & fairy tales ☆  Lun 10 Avr - 20:10


No Lei
just think of happy thoughts and you'll fly

ATTENDRISSANTE
(★★★★★)
PASSIVE AGRESSIVE
(★★★★★)
EMPATHIQUE
(★★★★★)
EMOTIVE
(★★★✰✰)
AIMANTE
(★★★★★)
DEPENDANTE AFFECTIVE
(★★★★✰)
GENEREUSE
(★★★★✰)
RANCUNIERE
(★★★✰✰)
CONCILIANTE
(★★★★✰)
IMMATURE
(★★★★✰)
nom : no. prénom : lei. âge : 19 ans. date et lieu de naissance : 21 juin 1998, solstice annonciateur de chaleur. origines : chinoises, coréennes et japonaises. nationalité : coréenne. cursus universitaire : Lei, c'est un petit mètre 55 de créativité et de passion à en revendre. on aurait donc logiquement cru qu’elle opterait pour un cursus artistique, mais c’est vers la psychologie qu’elle s’est tournée : ses proches l'ont toujours poussée à faire ce qu'elle aime, mais elle craint lowkey de se rétamer dans un domaine qui lui plait trop, alors elle joue la carte de la sécurité. et puis aider autrui ça lui plait beaucoup aussi (elle sera juste la psy qui pleure sur la #VDM de ses patients pendant les consultations parce que no chill. ça promet). métier occupation : bénévole à l’occasion. elle a besoin d’se sentir utile et puis, en donnant, Lei prend. de la reconnaissance, de l'affection, des sourires, des confidences qu'elle capture au creux de son cœur (elle aime vraiment beaucoup qu'on l'aime). la vérité, c'est qu'au contact de ces parfaits inconnus il lui semble s'enrichir ; ils ont tellement plus vécu qu'elle. en mal, en bien, une existence cousue d'aventures et couturée de cicatrices comme elle n'en voit qu'à la télévision et à travers des pages de livres, elle la gamine qu'on enveloppe dans la ouate. ils ont une réflexion tellement plus poussée sur la nature humaine, parfois cynique, plus rarement équilibrée, mais dans tous les cas, une vision très éloignée de l'utopie dont elle a longtemps été bercée. Lei, elle vit par procuration et se nourrit de tout ce qu'ils ont à offrir d'intangible mais de terriblement réel, en échange d'apports matériels supposés atténuer leur détresse. orientation sexuelle : ha, tricky. Lei éprouve une tendresse considérable, incommensurable envers les femmes. elles sont force, elles sont douceur, courage, délicatesse, elles sont parfois mordantes, dangereuses, impétueuses, envoûtantes — elles endossent tous les visages, tous les ramages, vraiment. alors se découvrir irrémédiablement hétérosexuelle est venu comme un choc, une... déception, presque. elle voudrait pouvoir se dire éprise d'une âme en priorité, mais les courbes féminines lui font battre le cœur avec une intensité toute platonique, là où la carrure d'un homme attise une flamme dont elle arrive encore à rougir à son âge. classe sociale : petite fleur baignée dans le luxe dès ses premiers balbutiements, poupée cloîtrée dans une cage dorée. Lei côtoie la misère à l'extérieur, s'acharne à vouloir l'apaiser à son échelle, clame que la valeur d'un être humain ne se mesure pas à son compte bancaire, et elle y croit c'est vrai... mais la seule idée de se retrouver sans rien lui noue les entrailles. bien que sans excès, elle ne sait pas vraiment ce qu'elle serait sans la facilité... crainte coupable ou lucidité, elle sait que l'argent lui procure une simili sécurité : certains ne s'intéressent à elle que pour ça, parce qu'elle est la copine qui paye les dîners ou tournées pour tout le monde, et qui offre des cadeaux lorsqu'on lui sert un regard de biche. elle feint de l'ignorer, tout en se demandant parfois si ces "amis"-là lui laisseraient le temps de sombrer tout à fait avant de lui tourner le dos ou s'ils disparaîtraient sitôt une éventuelle chute amorcée. de toute façon, on ne lui a pas appris à être quelqu'un sans ça, on ne lui a jamais montré ce que c'est, d'être une adulte fonctionnelle qui paye des factures et l’essence de la voiture ; on ne lui a rien montré des réalités du quotidien. elle le sait bien, Lei, que sur ces points, elle n'est encore qu'une gosse inconsciente, et ça a quelque chose d'effrayant, forcément. code du règlement : ok (neir.) tu veux t'investir ? yaaaas.

Rumour has it...
elle vit sur un nuage cette gamine, un vrai rayon de soleil, à croire que rien de négatif ne parvient à réellement la marquer (v/f. elle aime distribuer de la bonne humeur et prendre soin des autres, mais n'est pas imperméable. bien au contraire : plutôt hypersensible, même si elle a fini par cesser de pleurer pour tout et pour rien. au fond, émotionnellement elle est un peu en vrac ; malgré tout l'amour qu'elle a reçu il a suffit d'un abandon cuisant pour qu'elle se retrouve pétrie d'incertitudes). + si t'arrives à lui prendre sa virginité, c'est le pactole : y'a un pari sur elle et puisque personne n'est encore arrivé à le gagner, la mise a augmenté (v. du moins, le pari est bien réel, juste caduc. elle est du genre discrète, mais a quand même été en couple à trois reprises). + elle est bien mignonne, mais serait difficile à entretenir, vu ses goûts de snob (f. c'est vrai qu'elle est assez précieuse dans son genre, mais elle est extrêmement conciliante et y met beaucoup du sien pour que tout se déroule sans encombres. en plus elle est pour l'égalité des statuts, alors un homme qui ne la laisserait pas payer régulièrement, de façon équitable, ne serait pas un homme pour elle). + Lei c'est la pote paparazzi qui a toujours un appareil photo ou au moins son téléphone à portée de main. tantôt pour immortaliser des moments forts, banals, ou capturer des lieux, lumières et tout ce qui attise son amour du beau, tantôt pour prendre des clichés immondes pile au mauvais moment, des photos dossier. (v. même si elle est de toute façon bien trop cutie pie pour en faire un mauvais usage) + elle est insomniaque, rode autour du frigo quand les autres dorment (v/f. elle a toujours des fringales nocturnes ou s'ennuie, alors elle s'occupe en grignotant. mais insomniaque, elle ne l'est pas. c'est plutôt qu'elle repousse le sommeil, anxieuse à la tombée de la nuit et sujette aux cauchemars là où tout le monde est persuadé qu'elle ne rêve que de poneys. elle ne dort bien que si elle est avec quelqu'un dont elle est proche, ou si Yuki lui change les idées avec une histoire). + petite chose fragile, elle ne supporte pas les disputes, la violence, les blessures, ça la fait limite tomber dans les pommes. (f. c'est plus compliqué. elle n'aime pas la douleur, n'aime pas voir quelqu'un souffrir, mais est paradoxalement fascinée par les teintes d'hématomes et la vue du sang. par contre, c'est carrément vrai qu'elle n'aime pas quand le ton monte : ça lui fait penser aux dernières fois qu'elle a vu son père). + son occupation la plus palpitante c'est probablement... genre.. les polly pockets et les aventures de peluches quoi. (f. elle trouve ça trop mignon, les trucs enfantins, mais sur une étagère ou en déco de lit ; mais Lei n'a jamais vraiment su jouer avec : petite elle préférait passer du temps avec Nuo, et ensuite avec ses autres frère et sœurs quand la famille s'est agrandie. en réalité, Lei, elle préfère les aventures, les sensations - éternelle gosse inconsciente, plus adepte de plaisirs et de découvertes que de responsabilités). + elle aime les animaux mais n'en aura jamais à elle : on ne lui confierait une vie pour rien au monde, elle est bien trop irresponsable. (v. elle a déjà tenté et ça s'est toujours mal fini pour les pauvres bestioles : un rongeur mort d'insolation après qu'elle l'ait mis dehors pour lui faire prendre un bain de soleil et l'y ait oublié, des poissons si affamés qu'ils se sont bouffés entre eux, un lapin qui s'est électrocuté en rongeant des fils électriques alors qu'elle n'avait pas eu le cœur à l'enfermer, un autre qui a fini à la poêle parce qu'elle lui trouvait des excuses quand il bouffait tous les tissus qui passaient et que les mamans en ont eu assez... bref, y'a un cimetière d'animaux de compagnie derrière la maison, enterrements menés à l'époque avec un Tasyr compatissant et une Nuo interloquée. donc voilà. plus aucun animal pour Lei. raison pour laquelle personne ne l'empêche de garder ses peluches : comme ça au moins y'a aucune vie en danger).
© heresy. survole l'avatar, petit coquin.
My character
#1 : SINOFTHEFLESH. Lei, elle aurait voulu être vegan. Autant qu'elle aurait souhaité être militante, et forte, et bien d'autres choses encore. Mais voilà ; la triste vérité, c’est que Lei est cap de pleurer toutes les larmes de son corps devant un documentaire animalier puis de s’installer devant un bon gros plat de Carnivore™ bien chargé, joues encore humides mais dents aiguisées. Lei aime la viande. Vraiment. Beaucoup. Elle en mangerait par pièces sans même y ajouter d'accompagnement si on la laissait faire, et n'est pas au-dessus de piquer quelques morceaux dans le four à chaque fois qu'elle a le malheur de passer devant. Alors elle s'est fixé des périodes d'abstinence en guise de compromis, de pénitence, ce que les autres appellent ses phases en levant les yeux au ciel. Parfois elle dit non à la viande et aux œufs, parfois au poisson, parfois aux produits laitiers ou au miel (on s'demande pas pourquoi les autres ont du mal à suivre les étapes de ses "régimes") ; rarement tout à la fois, parce qu'il y a une limite au masochisme. Le reste du temps, elle s'efforce de ne porter aucun produit issu des animaux ou de leur exploitation, du cuir à la laine en passant par les cosmétiques ou médicaments testés sur eux, et réussit même à ouvrir de grands yeux outrés à la vue d’une vraie fourrure ou d'un accessoire en écailles, même si ses doigts meurent un peu d’envie d'en tâter la douceur.

#AESTHETIC. Elle a le goût des belles choses, Lei ; plats dressés avec art, symétrie irréprochable ou beauté atypique, clichés faceless, désordre organisé et draps défaits tranchés par un rayon de soleil, jeux de couleurs, épiderme peint de faux hématomes... des délices esthètes exposés sur pinterest et tumblr. Elle cuisine parfois juste pour le plaisir d’immortaliser le résultat final sur la pellicule ; se choisit des modèles tantôt connus, tantôt abordés dans la rue, à sublimer sous des maquillages à thème et à immortaliser ; regarde et filme des tutoriels, se voue à l’art pour apaiser son âme esthète. Un appareil photo ou une caméra en main, un pinceau entre trois doigts, elle recrée le monde ; alors il n’est pas rare de la trouver engoncée dans une chemise trop grande pour elle, cheveux relevés en un chignon défait, constellée de peinture ou d’encre de chine des orteils jusqu’au bout du nez.

#DON'TLOOKATMETHATWAY. Elle a une certaine assurance, Lei, ou plutôt, une certaine insouciance. Visage ouvert, sourire et discussion faciles, tête haute, pas léger de celle qui n’a jamais vraiment souffert. On l’a toujours protégée, on lui a toujours assuré qu’elle était jolie, charmante, on l’a toujours enrobée de tout l’amour possible, sans doute pour compenser la trahison d’appa. C’est un papillon en société, elle butine de groupe en groupe avec son sourire lumineux et ses yeux pétillants, prend les autres dans ses bras spontanément, rush d’affection. Tant qu’on ne la retient pas, c’est smooth. Mais dès qu’on la fixe trop longtemps, qu’on l’empêche de filer, qu’on lui accorde plus d’attention qu’escompté, elle se dégonfle. Balbutie sur les bords, fuit le regard, mal à l’aise et soudain plus incertaine, peinant un peu à formuler ses idées, craignant de n’être intéressante sous la surface, une fois les thèmes superficiels brossés. Pendant longtemps, ou du moins jusqu’à ce que Nuo réussisse à la faire envoyer à l’internat, il y a eu les mamans, Cami, Yuki et Dambi pour prendre le relai aussitôt qu’elle ne savait plus trop quoi dire et comment le dire, si bien qu’il lui suffisait de se rétracter derrière eux… avec un peu de regret, mais aussi beaucoup de soulagement. Les conflits c'est vraiment pas son truc : elle s'emporte et perd aisément ses moyens, ne sait même plus ce qu’elle dit, sans doute parce qu’il y a toujours eu d’autres personnes pour livrer ses batailles et qu’on ne lui a pas tout à fait appris à gérer la pression d’un tourbillon d’émotions négatives. Lei, elle a moins de mal à s’exprimer lorsqu’il n’y a qu’une personne face à elle, alors qu’en groupe elle a toujours peur de se ridiculiser en racontant n’importe quoi, et de n’être pas assez marrante, et pas assez intelligente, et pas assez ci, et ça, et tout…  alors elle calcule ses mots avec plus de prudence, se mord les lèvres, fixe le sol comme s’il pouvait lui refiler le secret du talent social, et finit par laisser oublier qu’elle est là.

#KIDULT. Ça la terrifie un peu, les grandes décisions. Elle sait souvent ce qu’elle ne veut pas, rarement ce qu’elle veut. A vrai dire, elle a beaucoup tendance à attendre que les autres choisissent pour elle au final, ou à repousser encore et encore en espérant probablement que le problème ou dilemme disparaisse de lui-même. Elle dit oui, puis non, essaye de changer de sujet, perd les lettres et documents importants, manque d’organisation. On dit que c’est son côté artiste qui la rend tête en l’air, mais c’est pas qu’elle oublie — elle enterre volontairement. Elle sait, Lei, que c’est le résultat de son éducation et de sa mauvaise habitude de trop s’appuyer sur les autres. Qu’elle devrait essayer de changer, de progresser, un jour. Elle tape du pied en clamant qu’on devrait la traiter comme l’adulte qu’elle est à présent, mais le fait est qu’elle en a peur, du monde des grands. Avec les dangers, les responsabilités, tout ce qu’on lui a longtemps épargné. Elle aime bien faire ce qu’elle veut, quand elle veut, prétendre que les contraintes n’existent pas, et ça la tétanise de voir le temps passer, l’âge monter. Elle affiche un air bravache, mais quand l’orage gronde et que les éclairs claquent elle cherche des bras au creux desquels se réfugier, et quand tout la dépasse elle a le réflexe de faire l’enfant. Petite voix, joues gonflées, moues craquantes, sweater paws et dessins animés, c’est mignon parfois — mais pas tout le temps. Y’a des moments où on s’attend à ce qu’elle devienne soudainement mûre et responsable, y’a des moments où on tente de la secouer sans crier gare, des moments où on lui crie qu’elle ne peut pas rester éternellement une enfant ; et ça la prend tellement au dépourvu qu’elle craque. Y’a des moments où elle se frustre, en a assez d’elle-même, et où elle blâme les autres de l’avoir faite comme ça, surprotégée et un peu trop dépendante, un peu trop innocente, de ne pas l’avoir préparée à grandir.

#ENDLESSCOMPROMISES. Au vu de son caractère, on s’attendrait presque à une gosse gâtée, capricieuse, mais ce n’est vraiment pas le cas. Lei a appris très jeune à faire de la place pour les autres dans son cœur, dans ses pensées, et à atténuer les tensions par le biais de compromis. Elle perd le sommeil tant qu’une mésentente perdure, les rouages de son esprit tournant sans cesse en quête d’une solution. Ça lui plait, de se plier en quatre pour que ceux qu’elle aime se sentent bien ; quitte à renoncer parfois à ses propres envies.

#NEWPHONEWHODIS. Il y a quand même des moments où ça la laisse très amère et où elle se braque, trop sensible pour être ouvertement acide, mais indéniablement passive-agressive. Des moments où elle a presque envie de faire l’autre se sentir minable, aussi mal qu’elle, et puis les remords l’assaillent et en sentant le ton monter, elle se confond en excuses. Elle peut être super rancunière et petty, c'est juste qu'elle ne l'assume pas. Alors parfois les pics rejaillissent, mais elle glisse derrière un joli sourire et agi comme si oui oui, tout va pour le mieux.

#EMPTYBOTTLESONTHETABLE. C’est amusant, on ne s’en douterait pas, clairement, et pourtant Lei tient l'alcool comme un bonhomme. Ce n'est pas une question d'entrainement, à vrai dire ; juste un fait, un constat : la première fois qu’elle a trempé les lèvres, dans l’expectative d’un frisson, d’un vertige, elle a été révulsée par le goût, dépitée par l’absence de sensations autre qu’une brûlure détestable le long de sa trachée — et elle a failli en cracher ses poumons. Après quoi elle s’est contentée de liqueurs sirupeuses, régals sucrés, sans danger ; a mis longtemps avant de se réessayer aux effluves du soju, à l’arôme piquant d’eaux-de-vie plus corsées, à l’impression ténue de légèreté conférée par les verres enchaînés. Elle aime bien jouer l’imbibée, prétendre vaciller sur ses deux pieds, rire aux éclats et scander « Yo, ho, ho, et une bouteille de rhum ! », la main sur le goulot. Parce que c’est si éloigné de son image de petite fille parfaite, de l’odeur entêtante aux mots qui s’emmêlent en passant par le sourire espiègle. Ça lui donne l’impression d’être quelqu’un d’autre, plus battante, même si le jeu de rôle ne dure jamais longtemps (s’achève fatalement quand elle s’effondre sur la première surface plane venue en réclamant sa peluche Pororo pour dormir).

# Il y a des moments où Lei se plonge dans ses pensées, l’air terriblement tourmentée. Quand on lui demande ce qui cloche, elle sourit faiblement en affirmant que ce n’est rien, mais elle semble si tracassée qu’on ne peut s’empêcher de paniquer vaguement et de la pousser à s’exprimer. Seulement pour écoper de question de pseudo-philosophie profonde du style « en cas de guerre nucléaire, tu crois que l'électromagnétisme produit par les bombes thermonucléaires risque d’endommager mes cassettes vidéo Disney ? » ou encore « si rien ne se colle au Téflon, comment on l’a collé à la poêle ? »

#BLACKROSESONTHEGROUND. Lei aime bien les romances à deux balles, c’est mignon, un peu convenu, mais le côté fleur bleue lui va comme un gant. Les mains qui s’effleurent puis se lient, les sourires timides, les bouquets pleins de sens, bonheur pastel. C’est souvent ce qu’on lui offre, elle en a l’étoffe : elle est la copine qu’on gâte et qu’on dorlote, qu’on voudrait rouler dans la ouate et le papier bulle, elle est la figurine dont on souffle sur les égratignures en promettant que tout ira mieux pour sécher l’hémorragie lacrymale, elle est celle qu’on console avec des glaces, qu’on emmène faire des tours de manèges ou de la balançoire et qu’on achète à coup de barbes à papa. On aime bien l’avoir au bras, petit trophée, porte-bonheur. Lei, elle est celle qui rougit jusqu’à la racine des cheveux quand on parle sexe, elle devient awkward et méchamment gênée, tape sur les épaules des indécents, s’offusque, cache son visage dans le col de ses pulls. Arrête ! qu’elle ordonne, prunelles fuyantes. Mais c’est pour mieux cacher son trouble seulement. Lei aime les roses noires, les bougies disposées autour de la baignoire. A un attrait inavoué pour les mots crus qu’elle n’oserait jamais formuler elle-même, mais qui, soufflés contre le creux derrière son oreille, la hérissent d’agréables frissons et lui crispent les orteils de plaisir. A la fois mortifiée, mais étourdie par la promesse de brouillonner les draps, de souiller l’éternelle allégorie d’innocence qu’on voit en elle — un peu (mais pas trop, quand même, parce qu’elle ne sait pas blesser et que chaque marque laissée est aussitôt parsemée de baisers chargés d’excuses). C’est peut-être pour ça qu’elle cède parfois à la tentation de se laisser attirer par un mauvais garçon, même quand on lui gueule qu’elle s’y brûlera les ailes.

#HEADINTHECLOUDS. Elle se déplace à vélo, et pour cause : le permis, Lei le passera une fois, quatre fois, trente-douze fois, et y’aura toujours quelque chose qui n’ira pas. Elle oublie d’ajuster ses miroirs, de régler le siège, de mettre le clignotant, sa ceinture, part à gauche quand on lui dit d’aller à droite, fait des contre-sens, freine sauvage tous les deux mètres, une vraie cata au volant. Dur à croire mais elle a avait pris un super bon départ, aurait même probablement décroché sa licence en un temps record s’il n’y avait eu cette fois où elle s’est entraînée avec omma Fei plutôt qu’avec Aiko… « NON arrÊTE-TOI- ah non ça va j’ai juste cru que- LEI ATTENTION- oh pardon c’était rien- QU’EST-CE QUE Tu- hm tu as raison c’est bien là- FREINE FREINE LEI FREINE ON VA MOURIR- », bonjour la confiance, si composés soient-ils les autres lui donnaient trop souvent l’impression qu’elle était vraiment infoutue de se débrouiller en voiture et à force de paniquer elle a fini par percuter un petit chat. Trauma. Maintenant elle est tellement occupée à paniquer et à gesticuler pour essayer de voir le sol, s’assurer qu’aucun animal ne traine sous ses roues, qu’elle n’arrive même plus à coordonner ses mouvements et à effectuer correctement ses manœuvres.

#NOPAINNOGAIN. Lei a un peu peur de ne pas savoir aimer correctement. Oh elle sait s’attacher, beaucoup, bien trop. Elle a de l’affection à en revendre, aime si fort qu’elle se blesse. Et pourtant elle rechigne à s’impliquer au-delà de l’amitié, se complet dans sa vie de célibataire et ses relations platoniques fusionnelles, parce qu’elle ne comprend pas ce cœur étrange qui palpite sourdement dans sa poitrine — a parfois la terrible impression qu’il n’est pas monogame. Peut-être trop grand, peut-être malade, malade comme appa. Terrifiant. Elle ne veut pas être comme lui pourtant, a l’adultère en horreur, vraiment. Elle a un peu peur, aussi, des ruptures qui brisent, sait qu’il n’y a pas de bonheur sans histoires, d’harmonie sans inévitables conflits, mais n’a pas vraiment envie de souffrir, pas plus que de faire souffrir. Elle a plus de mal à faire confiance aux hommes depuis que celui qu’elle aimait le plus, la figure forte et centrale, le pilier, les a abandonnées, elle et ses mamans, sa fratrie. Ça la fait s’interroger sur la pérennité des sentiments et douter des promesses d’éternité, parce que visiblement, ils meurent inévitablement.

••• Mauvaise perdante sur les bords, elle est même capable de déclarer qu’un dictionnaire a tort s’il la contredit. ••• Lei peut être susceptible lorsqu’il est question de quelque chose d’important comme son art, mais pour le reste (notamment sa maladresse ou ses manies d’enfant), elle rit assez facilement d’elle-même. Glousse, plus exactement, paumes au travers du visage, ses yeux pétillants perçant timidement entre ses doigts. ••• Elle a des peur assez ridicules — ou plutôt, des dégoûts. Tout ce qui s’accroche une fois mouillé, par exemple ; comme les cheveux. Les cheveux dans la douche, c’est dé. gueu. Lei a une passion pour les cheveux longs, mais une fois qu’ils sont décrochés elle ne veut plus y toucher ; bien sûr elle en laisse partout en se coiffant, en se shampooinant, et c’est très problématique parce qu’après, pas question qu’elle y touche. Alors les canalisations de la douche bouchées, c’est probablement à cause d’elle et de sa manie de chasser à l’aide du pommeau les mèches offensantes au lieu de les ramasser pour les jeter à la poubelle comme un être humain normal. Ceux qui doivent passer derrière au bout d’un moment pour extirper des bouchons de tifs ne lui disent pas merci. ••• Elle a horreur des insectes, en particulier des araignées, mais ne supporte pas qu’on les tue (c’est trop mesquin), ce qui peut mener à des appels à l’aide en panique puis à des suppliques assez cocasses visant à épargner la vie de la pauvre créature… Bien sûr, ça n’implique pas les vermines comme les cafards ou les rats. ••• Lei ne pourrait pas courir si sa vie en dépendait. Ce doit être une loi de la nature, un peu comme la Gravité : ses chevilles commencent à flancher au bout de quelques pas, puis un point se fait ressentir au creux de ses côtes, elle perd tout son souffle, se met à rire incontrôlablement, s’arrête pliée en deux, mains sur les genoux en demandant grâce. ••• She's beauty she's grace — she really can't dance. Elle admire la façon dont le corps de Nuo épouse les notes et se les approprie. Mais pour sa part, elle n’a juste aucun sens du rythme et esquisse des mouvements grotesques en marchant sur tous les pieds qui passent. C’est pas elle qui n’aime pas la danse, c’est la danse qui ne l’aime vraiment pas. Et comment s’attendre à autre chose, de toute façon ? Lei est un peu maladroite, du genre à trébucher sur ses propres pieds ou à se cogner le petit orteil dans tous les coins qui passent. Tellement qu’elle n’a qu’un moignon à la place de l’ongle sur ces orteils-la, RIP. ••• Lei n’est pas habituée à la douleur physique. Elle est douillette comme pas permis, mais se mord bravement la lippe en refoulant ses grosses larmes de bébé. Impossible de ne pas le savoir, si elle est blessée : tout son membre se raidit comme si l’égratignure, coupure ou brûlure avait verrouillé l’articulation la plus proche. Alors si Lei le genou un peu eraflé, elle en boite. Eh oui. ••• L'abandon la terrifie. C'est probablement la raison pour laquelle elle se plie en quatre pour se faire aimer, elle qui est toujours rongée par l'impression de ne pas en faire assez, de ne pas être assez. ••• elle bouge tellement la nuit qu'elle finit toujours par atterrir par terre avec son nid de couvertures enroulé autour d'elle.

Wanted
dead or alive...
Prédéfinis libres
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Prédéfinis pris

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Re: no lei + shooting stars & fairy tales ☆  Lun 10 Avr - 20:11

+1

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Re: no lei + shooting stars & fairy tales ☆  Lun 10 Avr - 20:11

à vous :heart:

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GUMIHO • sly as a fox
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Re: no lei + shooting stars & fairy tales ☆  Lun 10 Avr - 20:22

:03: :03:


running out of breath

i close my eyes and i've just enough



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Re: no lei + shooting stars & fairy tales ☆  Lun 10 Avr - 20:44

ma beauté :han: je t'ajoute soon bestie :cute:

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GUMIHO • sly as a fox
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Re: no lei + shooting stars & fairy tales ☆  Lun 10 Avr - 21:01

:heart:


La Bonidé(dé)

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Re: no lei + shooting stars & fairy tales ☆  Lun 10 Avr - 22:47

Je viens regarder les mentions en petits caractères sur le contrat :y: le bleu te va bien, petit schtroumf, donc je viens réclamer un lien :perv:


     
How to say it? Colère et méfiance se disputent son regard et son cœur, maintenus dans la solitude et l'obscurité. Mais cette agressivité, cette violence qui le nimbe et obscurcit la noirceur de ses yeux est déliée par cette pointe d'intérêt trahie et niée. I wanna avoid you, more and more. I tried to ignore this but no matter how much I avoided you, you're getting closer. To you, I'm a bad match. But you're softly coming to me, so I can't even escape. And I'm getting used to your eyes, your touch, your voice.

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Re: no lei + shooting stars & fairy tales ☆  Mar 11 Avr - 8:19

Je viens un peu en touriste sans idée, mais j'aimerais bien un petit lien avec la jolie Lei :heart:

(pour la petite histoire, à mon arrivée sur le fo, il y avait Lei et Min Kyung dans ma chambre XD mais on a pas eu l'occasion de tisser un lien abouti avec cette Lei donc je viens pas pour tenter de reprendre quoi que ce soit, juste une amie de plus parmi les Gumi ça n'est jamais de trop)
(oui, j'aimerais plutôt du positif) :cute:


I should actually hate you The more I embrace you, it hurts Although when morning comes, I will look for you again I hate myself for becoming more desperate when things go more awry When was it ? When you looked at me and smiled ? I’ll smile so you won’t figure out my heart completely because
I won’t be able to give you this heart in the end

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Re: no lei + shooting stars & fairy tales ☆  Mar 11 Avr - 15:48

Moiiiiii :plz:
J'avoue je suis totale touriste mais je me motive à retrouver des liens. :y:
J'ai miss Soonae ici présente et Ahn Kwan Hee (entre virgin on s'comprend :/)
Je viens donc réclamer un lien avec l'un, l'autre, ou les deux à ton aise. :02:

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Re: no lei + shooting stars & fairy tales ☆  Mar 11 Avr - 16:31

:han: :han: :han: :han: :han: :han: :han: :han: :han: :han: :han: :han: :han:

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Re: no lei + shooting stars & fairy tales ☆ 


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no lei + shooting stars & fairy tales

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