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Like a bird flying high [Pv Im Eui Geon]

 :: Digital City :: Centre Ville
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Choi Se Jin
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Dim 17 Sep - 18:05

「 Marcher dans la rue innocemment
Se perdre dans la vue d'un envol
Battements d'ailes provoquant une colère imprévue 」

Se Jin & Eui Geon
Ne rien faire, activité si désespérante… Ennui profond m’envahissant, parcourant mon échine dans un frisson fatigué. Une mission, je ne demanderais que ça, me libérer de cette chambre pour m’occuper, pour me rendre utile. Mais l’inutilité ne cesse de me ressembler pour le moment, remplacer pour ainsi dire par des héritières légitimes, je n’ai plus ma place comme homme de main auprès de celui qui est comme un père pour moi. Une machine, un animal de compagnie, réduit à une activité irrégulière, des bras pour protéger une « princesse », simple arme pour cette famille que j’envie tant. J’observe inlassablement le plafond de ma pièce, je vis à l’écart de ma famille d’accueil ou plutôt celle qui m’a volé de ma famille adoptive. Un loft confortable que Mr. Rhee me paye généreusement, je ne lui en serais jamais assez reconnaissant pour tout ce qu’il a fait pour moi. Mais toute reconnaissance n’est pas éternelle, toute générosité n’est qu’éphémère et je devais m’y attendre. Cette pénombre dans laquelle je suis noyé est étouffante, j’apprécie tellement travailler mais faute de missions volées par ces jumelles démoniaques, je me suis tourné vers mon travail scolaire. Travail bien ennuyeux, étude trop courte, trop facile. Je connais toutes mes matières et les cours que j’ai suivis aujourd’hui sont déjà terminés. Retour à la case départ, donc, retour à cette position d’homme fatigué sur son lit de mort.
Ne jamais rester oisif, c’est en restant immobile qu’on devient invisible.
Je me redresse et regarde autour de moi cette chambre rangée à la perfection mais dans laquelle je ne me sens pas chez moi. Mes pieds glissent sur le sol et je me remets debout sans difficultés, appréciant la sensation de mes muscles s’étirant doucement. Sortir me semble être une première étape nécessaire, la suite viendra probablement quand l’air pur de l’extérieur aura empli mes poumons. Je passe une main dans mes cheveux sombres comme dans l’espoir de les dompter, de leur donner une forme présentable. Enfilant un pull bleu foncé par-dessus ma chemise, je me dirige vers la sortie d’un pas décidé, fuyant ce lieu trop vide, trop inintéressant. Je quitte le bâtiment dans lequel la famille Rhee me tient loin d’elle et perds mon regard dans le ciel bleu se teintant déjà d’orange à la vue de la fin de journée. J’empreinte une rue au hasard, je les connais toutes, hélas, aucun moyen de se perdre et de découvrir de nouveaux lieux. Je me laisse porter par mes pas, perdu dans mes pensées si peu intéressantes. Les conversations des passants comblent le vide qui auparavant m’entourait et malgré mon impassibilité et la froideur que je dégage face au monde qui m’entoure, je suis soulagé de ne plus être plongé dans l’insupportable silence de l’ennui.
Me plongeant dans la ville comme l’on plonge dans les profondeurs d’une piscine, je rejoins bientôt –trop vite- le noyau de la capitale, son cœur battant à un rythme plus endiablé comme la nuit approche. Des lieux au milieu des festivités qui ont lieu chaque début de week-end échappent à cette ambiance, endroits où peu de gens se réfugient, où le bruit de la fête et de la foule s’évanouit comme avalé par la tranquillité de ces petites rues, de ce petit parc vers lequel mes pas s’avancent. M’engouffrant dans l’allée, je me trouve une compagnie d’arbres aux allures rassurantes, aux allures paisibles et imperturbables, presque comme je le suis. Des oiseaux profitent de ce lieu de verdure presqu’unique pour y faire entendre leurs chants et je me rends compte que malgré mon désintérêt pour ces volatiles, je ne suis pas dérangé d’entendre leurs gazouillis annonçant la nuit endiablée qui pointe le bout de son nez, faisant fuir jusqu’au soleil. Je ne suis pas seul, deux ou trois personnes sont installées sur les bancs rares qui se posent entre les branches basses des arbres mal entretenus mais je m’y désintéresse complètement. Un petit bruit attire mon attention et je remarque qu’un oiseau était posé sur mon chemin mais à mon arrivée, mes pas ne faisant pas attention aux obstacles qu’ils pourraient rencontrer ont manqué de l’écraser et ont donc provoqué son envol. Je suis son envol du regard et remarque sa grâce agréable à mes yeux la reflétant. Une exclamation de rage, contrastant avec le calme du lieu, attire mon attention, me détournant du volatile s’éloignant à toute vitesse et je suis forcé de poser mon regard vers un jeune homme semblant avoir à peu près mon âge. Celui-ci quitte le banc sur lequel il était installé juste à côté de moi et se rapproche d’un air assez énervé qui me laisse complètement de marbre. Penchant un peu la tête, je constate que c’est bel et bien après moi qu’il en a et souffre déjà de devoir engager une discussion probablement peu amicale avec cet inconnu.

-Il y a un problème ?

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Im Eui Geon
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Mar 3 Oct - 1:11

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euigeon & sejin

une alerte sur ton téléphone te sort de ton rapport sur les oiseaux exotiques d’amazonie. tu dois rendre un dossier d’une centaine de pages pour dans deux jours en choisissant une dizaine d’espèces pour en faire un compte rendu. tu n’as jamais été en amérique du sud, mais tu voudrais bien, rien que pour les oiseaux. t’es sûr que tu serais l’homme le plus heureux du monde. depuis tout petit, c’est ta passion de les observer et de les prendre en photo. tu as été poussé par ta mère quand elle était sur son lit de mort. elle aimait beaucoup regarder les photos que tu lui apportais à la fin de ta journée de chasse dans séoul. après sa mort, tu as totalement laissé tomber la photographie et les oiseaux, parce que c’était trop douloureux. tout te rappelait ta mère et ça te faisait trop de peine. tu ne comptes plus le nom de soir que tu as passé à pleurer parce qu’elle n’était plus là à tes côtés. tu pousses un soupir, chassant ces pensées de ton esprit. c’est bon pour te faire encore pleurer et tu ne le veux pas. à la place, tu attrapes ton portable pour regarder le sujet de l’alerte qui t’a dérangé dans ton dossier. t’apprends qu’un oiseau rare est en ville. un immense sourire s’affiche sur tes lèvres. il y a bien longtemps que tu avais repris tes deux passions. tu t’étais dit que ta mère n’aurait pas apprécié que tu arrêtes tout à cause d’elle. alors, t’es heureux d’avoir continué, surtout quand tu as ce genre d’occasion qui ne se présente que très rarement. alors, tu laisses tout tomber. tu prends juste ton appareil photo, ton portemonnaie, ton portable et les clés de ta chambre. tu fermes à double tour avant de glisser le trousseau dans la poche arrière de ton jean. t’es fin prêt pour partir à l’exploration à la recherche de cet oiseau. t’as la panoplie du parfait touriste asiatique, mais tu t’en fous d’être un cliché à toi tout seul. tu souris en respirant l’air frais de l’après-midi. tu te sens bien là. ça te rappelle les journées passées dehors lorsque tu n’étais qu’un enfant et que tu faisais des photos pour ta mère. il n’y avait pas que des oiseaux. vu qu’elle ne pouvait pas bouger de son lit, tu avais aussi pris des photos de paysages, de personnes aléatoires qui se promenaient dans les rues. tu étais doué qu’elle te disait souvent ta mère. et tu avais commencé à le croire quand t’avais gagné un concours de photos à l’école. c’était la première fois que tu gagnais quelque chose à un concours. dernier sourire alors que ton regard est tourné vers le ciel et tu commences ta chasse à l’oiseau rare. tu ne sais pas exactement combien de temps tu passes à le chercher mais tu le trouves enfin, dans un parc au milieu de l’allée. tu t’approches lentement, sans bruits, habitué à ce genre de déplacements furtifs. tu te retrouves les pieds sur le banc, tes genoux pliés et l’œil fixé sur ton appareil photo. tu veux LA photo parfaite. alors, tu te déplaces encore un peu sur la gauche, règles l’objectif et au moment où tu vas prendre la photo, un pied apparait sur ton appareil et tu regardes impuissant l’oiseau s’envoler. tu sens ton sang ne faire qu’un tour dans ton corps et tu te lèves, quittant ton banc en exprimant ta frustration. « rah putain. » ça vient tout seul et tu t’approches du jeune homme qui a clairement le même âge que toi. il te demande s’il y a un problème et tu sers ta main sur ton appareil photo. tu finis par le remettre autour de ton cou pour te laisser le temps de faire baisser un peu ta colère et ta frustration. sauf que ça n’a aucun effet et tu pousses un soupir avant de répondre. « tu sais combien de temps il m’a fallu pour chasser cet oiseau dans tout séoul ? » tu jettes un œil à ta rolex et un nouveau soupir sort de ta bouche. « exactement cinq heures. » tu continues te t’avancer vers lui un peu plus menaçant que nécessaire. « et toi tu as tout foutu en l’air en ne regardant pas où tu marchais. » ta voix est froide et sèche et même si tu restes courtois, on peut clairement entendre ta colère. il peut aussi la voir dans tes yeux.

 


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Choi Se Jin
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Dim 22 Oct - 0:12

「 Marcher dans la rue innocemment
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Se Jin & Eui Geon
Le regard qu’il me lance alors que je m’enquière de savoir s’il y a un problème me donne déjà la réponse sans qu’il n’ait besoin d’ouvrir la bouche. Je suis forcé de me tourner vers lui par politesse, pour lui faire face alors qu’il commence à me parler… d’oiseau ? Je hausse un sourcil, surpris qu’il me parle de chasse de volatile d’un ton semblant si énervé que j’en ai du mal à y croire. Il pose ses yeux sur sa montre et pousse un soupir. Cinq heures à poursuivre un oiseau ? Et il en a après moi parce qu’à mon arrivée, celui-ci s’est envolé ? Le jeune homme s’avance vers moi, il veut probablement paraître menaçant mais ça ne me fait ni chaud ni froid et je le laisse juste s’approcher sans sourciller. Sa colère est vraiment démesurée pour une telle histoire et je fronce légèrement le front alors qu’il me parle de faire attention où je marche.

-Sans vouloir te vexer, même si j’avais regardé où je marchais, je n’aurais pas pris la peine de contourner un oiseau.

Mon ton est aussi tranchant que le sien, je lui rends la monnaie de sa pièce. J’ai réellement du mal à m’imaginer qu’il puisse avoir une telle haine dans le regard juste parce que mes pas ont fait fuir un oiseau. Même si celui-ci est rare, je n’imagine pas que cela puisse être une raison suffisamment grave pour qu’il m’en veuille à ce point. Mon regard, impassible et peu intéressé par la situation, quitte l’inconnu pour monter vers le ciel par lequel l’oiseau s’est échappé. Je pousse un léger soupir et hausse les épaules, pas du tout touché par la colère qui l’anime.

-Même si je m’excusais, ton oiseau ne reviendra pas pour autant.

J’ancre mon regard dans le sien et penche légèrement la tête, le regard vide d’intérêt et je me demande s’il va encore vouloir me déranger longtemps. Je passe une main dans mes cheveux, visiblement désintéressé par la situation et ça ne m’étonnerait pas qu’il l’ait senti. Je suis froid mais ça ne me change pas à mon caractère habituel face aux autres hommes. Je n’ai rien d’autre à faire mais ce n’est pas pour autant que j’ai particulièrement envie de rester à discuter avec un passionné d’oiseaux qui –ça semble évident- ne me veut pas que du bien.

-Tu n’as qu’à perdre cinq autres passionnantes heures à chasser les volatiles mais si tu le veux bien, j’ai d’autres choses à faire.

Je dis cela en fixant la route que je m’apprête à reprendre, décidé à mettre un terme à cette discussion qui n’aurait d’ailleurs jamais dû commencer.

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Im Eui Geon
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Mer 1 Nov - 1:07

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euigeon & sejin

t’as passé cinq heures à parcourir tout séoul à la recherche de cet oiseau à la place de travailler sur ton dossier très important. cinq heures pendant lesquelles tu t’es gelé les couilles, ton appareil photo autour du coup, à essayer de trouver les plumes rouges de ce petit piaf. t’aurais pu être au chaud en ayant boucler le dossier. mais non, au lieu de ça t’es parti à la chasse pensant que tu pourrais le trouver pour en faire la parfaite photo. et quand tu l’avais trouvé, ton cœur avait fait un bond dans ta poitrine. t’avais alors cherché le bon angle pour prendre la photo. et au moment où tu as enfin eu l’opportunité de le photographier avant qu’il ne s’envole, un passant lui a fait peur et il s’est enfui. c’est un travail de toute une après-midi de recherche qui part en fumée à cause d’un homme qui ne regardait pas où il allait. ta photo et l’espoir d’un jour en prendre une en ville, s’envole avec l’oiseau. t’as l’impression d’être un artiste qui vient de finir sa toile et qu’un enfant vient rajouter ses couleurs à l’aide de ses doigts ruinant toute l’œuvre. c’est exactement ce que tu ressens à cet instant. un mélange de frustration et de colère. tu pourrais presque le frapper si tu n’étais pas aussi frustré et pas violent pour un sous, quand on ne te cherche pas. alors, tu l’incendies, te retenant de l’insulter. t’essaies de rester calme et poli malgré le fait que tu aies juré plutôt. tu t’attends donc à des excuses, peut-être même de voir de la culpabilité sur le visage de cet inconnu qui a fait s’envoler ce volatile rare. sauf que lorsqu’il prend la parole, ce ne sont pas des excuses qui sortent de sa bouche. tu le regardes, bouché-bée. « c’était un bec-croisé bifascié. un oiseau très rare à voir en dehors d’une forêt. et parce que tu n’as pas fait attention, j’ai sûrement perdu la plus grande occasion de ma vie de le voir en ville. » tu peux comprendre que les gens ne soient pas autant attirés par les oiseaux que toi tu l’es. mais est-ce qu’il se rend compte de ce qu’il vient de faire. t’as totalement perdu ton temps à cause de sa connerie. et le pire dans tout ça, c’est qu’il ne compte même pas s’excuser et ça t’hérisse le poil, te donnant des envies de meurtres de temps en temps. « tu pourrais quand même t’excuser. ça te fera pas un deuxième trou au cul. » que tu lui réponds exaspéré avant de voir qu’il se fout totalement de ce que tu lui dis. tu serres les poings près à en découdre avec lui, parce que tu n’apprécies pas son comportement et son manque de respect flagrant. tu vas pour lui dire quand il reprend encore une fois la parole. oh putain, tu vas te le faire. tu te retiens de lui sauter dessus pour le frapper jusqu’à ce que tes poings saignent parce qu’il met à mal ta patience là. « parce que tu crois que j’ai aussi que ça à foutre de ma vie, chasser des oiseaux ? » t’as aussi ton dossier à rendre, dossier sur les oiseaux bien entendu. mais voilà t’as pas le temps de passer cinq autres heures pour le chercher parce que tu as autres choses à faire. tu te contentes de l’attraper par le poignet pour qu’il ne parte pas. il n’a pas dit pardon et tu ne le laisseras pas tant qu’il ne se sera pas excusé. « je sais pas où t’as été élevé mais jcrois qu’il te manque quelques bases de politesse que tes parents ont oublié de te donner. » tu commences avant de pointer ton doigt sur son torse. « quand on porte préjudice à quelqu’un on s’excuse et on se courbe… surtout quand cette personne est plus âgée que soi. » dis-tu avec un regard qui en dit long sur ce que tu penses de lui. c’est qu’un petit merdeux qui veut jouer dans la cours des grands. t’es sûr que tu es plus âgé que lui. il te doit donc le respect et même si t’étais plus jeune ou du même âge que lui, ça ne l’empêche pas de s’excuser.

 


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Choi Se Jin
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Ven 10 Nov - 0:12

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Battements d'ailes provoquant une colère imprévue 」

Se Jin & Eui Geon
J’ai presque l’impression de froisser son ego pour un simple oiseau et je retiens un sourire moqueur quand il commence à me parler du volatile en question alors que cela ne m’intéresse pas du tout. J’ai simplement marché et j’ai le sentiment qu’en un pas, j’ai fait la plus grande erreur de ma vie. En tout cas, c’est ce qu’essaye de me faire comprendre l’inconnu en face de moi. Mon nez se plisse et je me demande comment alors qu’il me parle d’excuses et de politesse, il arrive à être malpoli, l’expression « deuxième trou au cul » me dérangeant particulièrement. L’histoire de sa bestiole volante ne m’intéresse réellement pas et lui conseille plutôt de passer cinq autres heures à chasser l’oiseau. Un sourire amusé passe sur mes traits et je penche légèrement la tête.

-Apparemment puisque tu viens de perdre cinq heures à le faire.

Chasser un oiseau pendant cinq heures, c’est presqu’irréaliste. Je compte alors reprendre mon chemin pour mieux oublier cette désagréable rencontre mais il semble que le passionné des oiseaux ne compte pas me laisser partir aussi facilement et je me retiens de me débarrasser de lui de manière plus violente. Il commence alors à insulter mon éducation et mon visage se fait d’un coup plus sérieux et ma mâchoire se serre. Il pose son doigt sur mon torse et mon regard sombre et noir s’ancre dans le sien avec un calme dangereux alors qu’il continue ses réprimandes comme s’il était mon père. Je penche légèrement ma tête alors qu’il croit probablement m’apprendre comment l’on s’excuse. Je ne sais pas quel âge il a, s’il est plus jeune que moi et plus âgé mais j’avoue ne pas du tout m’en préoccuper. Je retiens un sourire moqueur en me disant que lui donner ce qu’il veut serait peut-être le plus malin pour pouvoir m’en aller plus rapidement. Je me penche alors froidement et ancre mon regard dans le sien, mes lèvres pincées se décidant à s’entrouvrir dans une réplique froide.

-Je suis désolé.

Une fois cela fait, je me détourne et l’observe du coin de l’œil d’un air détaché et désintéressé. Je n’ai clairement pas apprécié ce qu’il a dit sur ma « famille » et ma mâchoire se serre une nouvelle fois tandis que j’enfouis ma colère dans un calme glaçant mais tranchant.

-Sache que je sais très bien comment m’excuser contrairement à ce que tu oses prétendre. Tu ne sais rien d’où j’ai vécu et de mon éducation. C’est toi qui, cette fois, m’a porté préjudice en insultant de cette manière ma famille. Je n’ai pas de leçon à recevoir d’un chasseur de pigeons, hyung ou pas.

Je me suis de toute façon excusé sans en penser un mot puisque je ne me pense toujours pas en faute. Est-ce un tel crime de marcher dans la rue sans regarder si l’on bouscule la vie d’une bête ailée ? Je retiens un soupire en me demandant où va le monde avec des énergumènes comme le garçon face à moi qui semble réellement prendre à cœur cette histoire de simple volatile. Enfin, je soupire et hausse les épaules, tentant d’analyser de façon raisonnable cette personne sans y parvenir.

-Tu as eu ce que tu voulais, je me suis excusé. Est-ce que tu me permets de partir maintenant ou est-ce que tu me veux encore quelque chose ? Peut-être dois-je m’excuser parce que je ne t’ai pas vouvoyé ?

Je suis ironique, ironiquement froid parce que chaque mot qui franchit mes lèvres est prononcé d’un sérieux qui pourrait remettre en question la moquerie qui se cache derrière. Je n’ai pas l’habitude d’être si ironique mais cette histoire d’oiseau est si absurde à mes yeux que je ne peux pas m’empêcher de réagir ainsi.

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Im Eui Geon
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Sam 11 Nov - 1:10

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euigeon & sejin

c’est pas tant le fait qu’il ait fait s’envoler l’oiseau qui t’emmerde, bon okay si ça joue énormément, mais c’est plutôt son attitude face à ça. sérieusement, pourquoi est-il comme ça ? toute personne normale d’esprit aurait présenté ses excuses avant de partir. mais lui non. il te tient tête en plus et son comportement nonchalant t’horripiles au plus au point. sérieusement, tu te retiens de faire rencontrer ton poing et sa mâchoire. quand il ouvre la bouche pour parler à nouveau t’as juste envie de ne pas retenir la violence qui s’empare de toi petit à petit. tu sais que ce n’est pas une bonne solution, mais putain que ça te défoulera. à la place, tu serres les dents, et ignores sa remarque. tu pars ensuite dans un grand discours sur l’éducation. tu vas sûrement un peu trop loin. tu devrais te refreiner mais c’est plus fort que toi. c’est un oiseau et c’est un sujet sensible pour toi les oiseaux. en plus d’avoir perdu cinq heures à le courser dans la ville, tu as perdu une occasion en or et du temps pour ton dossier à rendre. alors, tu lui fais presque un cours sur la politesse et sur l’éducation inexistante que ses parents lui ont donné. sauf que tu ne rends pas compte que c’est toi qui manque de respect au jeune homme en faisant ça. tu continues donc et quand tu as fini et qu’il se courbe pour s’excuser, tu ne retiens pas le sourire satisfait qui apparait sur tes lèvres. ça te plait cette vision de lui dans cette situation de soumission. pourtant quand il se relève, t’as l’impression qu’il est comme toi, qu’il contient toute la colère et la violence qu’il ressent à ton égard enfui en lui. tu grimaces à ses mots, notamment au chasseur de pigeons. c’est ce qui heurte ton égo plus que tout le reste à dire vrai. tu ne dis pas que les pigeons ne sont pas des oiseaux. mais disons qu’il y a nettement plus intéressant à étudier que de simples pigeons. il continues en voulant partir. mais tu ne le laisses pas faire. « tu devrais changer de ton mon bonhomme. » tu n’aimes vraiment pas cette façon qu’il a de te parler et tu t’avances un peu plus de lui. tu n’es pas vraiment intimidant, mais t’essaies quand même de lui faire un peu peur. pourtant, tu te doutes que ça ne fonctionnera pas. t’as pas la carrure pour lui faire peur. « désolé d’avoir heurté ta sensibilité et ton égo. » que tu continues, baissant légèrement la tête pour t’excuser, un sourire ironique sur les lèvres. « je ne voulais pas te froisser. c’était déplacé de ma part. » tu te fous carrément de lui et ça se voit à ton comportement cavalier mais également au ton de ta voix. tu es sarcastique et méprisant. ça ne te ressemble pas vraiment mais il t’énerve avec son attitude que tu ne saurais définir. « maintenant, tu peux passer ton chemin. j’ai d’autres trucs plus importants à faire que de m’occuper de toi. » tu te recules alors pour lui laisser de l’espace et d’un signe de la main, tu lui fais comprendre qu’il peut partir parce que tu ne le retiendra pas plus. tu le congédies comme un vulgaire valet de chambre dont on a plus besoin. tu vas peut-être trop loin. mais tu t’en moques. t’es trop en colère pour faire attention à ne pas le blesser. merde quoi ! t’as passé tout ton après-midi à chasser un bec-croisé bifascié pour au final que dalle. t’as tellement la rage que tu pourrais le frapper là maintenant. sauf que tu te retiens. comme disait ta mère, la violence ne résoudra rien.

 


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Choi Se Jin
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Ven 1 Déc - 22:40

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Se Jin & Eui Geon
Je froisse probablement son égo mais au point où nous en sommes je pense que cela n’importe plus. Le respect a disparu dès le début de l’altercation et je ne pense pas qu’il reviendra à moins d’un miracle. Il sourit d’un air satisfait lorsque je m’excuse et je me demande s’il sent l’ironie énorme dans mes paroles. Je n’aime pas du tout qu’il me retienne de m’en aller, il n’a à mes yeux aucunement le droit de me traiter de la sorte et je n’ai qu’envie de le pousser pour passer mon chemin, qu’il soit d’accord ou pas. Je sens parfaitement qu’il essaye de m’intimider et c’est évident que ça ne fonctionne pas du tout sur moi. Il s’excuse à mon tour et je serre les poings en le fixant impassiblement comme un sourire insupportablement ironique éclaire ses traits provocateurs. Il se prend pour mieux que moi, son air supérieur réussirait presque à me mettre réellement hors de moi et de l’empêcher une bonne fois pour toute de gâcher ma promenade. Je hausse clairement les sourcils, ma colère devient presque de la surprise comme ses mots deviennent complètement idiots. Je croise mes bras sur ma poitrine et dévisage le garçon alors qu’il me donne la permission de disposer des lieux. Je me rends compte de la bêtise de la situation, nous sommes en train de nous énerver l’un sur l’autre pour une histoire de volatile et je ne peux pas retenir le sourire ironique mais cette fois plus face aux propos stupides du jeune homme. Je hausse les épaules et regarde autour de moi comme si je sortais enfin de ce moment sans aucun sens.

-Tu te rends compte que l’on s’énerve pour un oiseau ?

Je lève les yeux au ciel, c’est immature ce que nous sommes en train de faire et je me rends compte que je n’ai eu aucun contrôle sur moi-même. Je ne suis vraiment pas du genre à me confronter aux autres et encore moins me comporter ainsi, j’en aurais presque honte. Pour cela, je décroise mes bras dans un soupire qui est déçu du comportement que j’ai eu. N’importe quoi, c’était vraiment n’importe quoi. Je me redresse un peu et détends mes poings jusqu’ici serrés pour reprendre mon sang froid. Je me suis mal comporté mais lui aussi, ce début de conversation a été complètement raté et je me dis qu’il n’a pas tort d’y mettre une fin.

-Je n’aurais pas dû m’énerver comme ça, c’était immature de ma part.

Mon regard sombre dans lequel la tempête s’est calmée s’ancre dans le sien et je regrette d’être passé par ce parc où j’ai provoqué la fuite d’un malheureux oiseau rare. Je m’incline légèrement alors, cette fois plus sincèrement avec une politesse froide mais tout de même présente, une politesse avec laquelle j’ai été élevé. Je me redresse et avec quelques mots, je réalise son souhait de me voir partir pour retourner dans ma solitude quotidienne.

-Au revoir et bonne journée.

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Im Eui Geon
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Sam 10 Fév - 20:48

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ta colère et frustration que tu ressens en ce moment est sûrement du au fait que c’était un oiseau rare et que tu l’as chassé pendant des heures dans la ville. si ça n’avait été qu’un simple pigeon t’en aurais clairement rien eu à faire. mais là que ce soit un bec-croisé bifascié, ça te fait clairement chier. alors ton comportement est celui d’un connard fini et tu le sais. tu te fous totalement que le mec en face de toi soit plus vieux ou pas. tu lui dis ce qui te passe par la tête et si ça ne lui plait pas, tu t’en fous mais d’une force. t’en deviens même sarcastique et ironique signe que tu es vraiment en colère. c’est débile, tu le sais et immature en prime. mais ce n’est pas ta faute, les oiseaux sont sacrés et ça t’embête au plus au point d’avoir couru dans toute la ville pour pas grand-chose. si seulement tu avais pu prendre cette photo, vous n’en seriez pas là à vous chamailler comme des gosses. tu sais que tu devrais t’excuser et passer à autre chose, mais c’est plus fort que toi. t’as besoin d’extérioriser la frustration d’avoir loupé le volatile et d’avoir perdu une journée pour pas grand-chose. tu penses que votre conversation est terminée quand tu lui demandes de disposer comme tu renverrais un employé dans un mauvais film américain. sauf qu’il reprend la parole et tu dardes sur lui ton regard acéré. oui vous vous engueulez pour un oiseau, mais pas n’importe lequel et il n’a pas l’air de le comprendre. tu conçois que les piafs ne soient pas la passion de tout le monde, mais quand même. il a bien vu que ça te tenait à cœur, pourquoi il continue de faire comme si ce n’était rien d’autre qu’une épine dans son pied. tu t’attends presque à ce qu’il renchérisse mais au lieu de ça il te fait presque les excuses que tu attendais depuis le début. tu ouvres les yeux et la bouche de surprise alors que tu ravales en même temps la réplique sarcastique qui menaçait de sortir. il faut un effort pour s’excuser, tu devrais sûrement en faire un aussi pour arrêter de te comporter comme le dernier des connards. tu pousses un soupir alors qu’il te souhaite une bonne journée. « attends. » que tu dis alors que tu retournes près de ton banc pour récupérer tes affaires avant de revenir près de l’inconnu. tu te courbes légèrement tout en prononçant quelques mots. « je suis désolé. » les mots sortent légèrement alors que tu te crispes. tu sais que c’est la meilleure chose à faire et pourtant, t’es toujours en colère d’avoir perdu ton temps pour rien. enfin, tu essaies de laisser de côté cette frustration et tu prends la peine de lui expliquer la situation alors que tu te relèves. « je fais des études d’ornithologie, c’est pour ça que je suis si sensible par rapport aux oiseaux. c’est ma passion. » un rictus s’empare de ton visage alors que tu continues ton explication. « c’était un oiseau rare et très difficile à voir dans séoul. c’est pour ça que je me suis emporté, même si ça ne justifiait en rien mon comportement. » tu finis par lui faire un exposé sur le bec-croisé bifascié, lui parlant de son habitat naturel, de ce qu’il mange, de comment il fait sa vie. tu passes longtemps à parler avant de te rendre compte que ça peut être ennuyant pour lui ou que clairement, il n’en a rien à foutre. « désolé, je m’emporte souvent quand je parle d’oiseau. » que ce soit positif ou négatif, quand tu parles de volatiles, tu peux y passer des heures. « je peux t’offrir quelque chose à boire pour me faire pardonner mon comportement ? et puis c’est pas comme si j’allais me remettre à le chasser dans séoul. » c’est bien quelque chose que tu ne referas pas. du moins, pas aujourd’hui.

 


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Dim 25 Fév - 11:34

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Battements d'ailes provoquant une colère imprévue 」

Se Jin & Eui Geon
Je ne sais pas pourquoi je continue à faire face à ce passionné de volatiles alors que cela ne nous mène de toute évidence à rien. Il est énervé, je suis plus exaspéré qu’autre chose et ça, il ne semble de toute évidence pas le voir. Je parviens alors à reprendre le contrôle sur moi-même et à laisser mon sang refroidir dans mes veines pour calmer la colère qui rendait cet échange si épineux et désagréable. Je regrette un peu d’avoir dû passer par un moment aussi long et presque inutile, j’en reviens même à m’en vouloir d’avoir traversé ce parc et provoqué l’envol de ce pauvre oiseau. Je m’excuse plus sincèrement cette fois et je pense que cela surprend l’inconnu mais il devrait comprendre que cette réaction est celle que j’aurais dû avoir dès le début de la conversation pour éviter qu’elle ne s’envenime comme elle l’a fait. Ma fierté ravalée, j’en oublie son importance et m’incline plus convenablement avant de prendre l’initiative de disparaître hors de sa vue définitivement puisque ma présence est encore une fois indésirable. Un « attends » m’arrête immédiatement et je regarde sans comprendre l’homme aux oiseaux rares retourner là d’où il est brusquement sorti pour s’énerver sur moi il y a un instant et je l’observe ranger ses affaires avant de revenir près de moi. Il se courbe à son tour et s’excuse lui aussi. Je ne m’y attendais pas, je ne pensais pas qu’avec la colère qu’il m’avait jeté à la figure, il reviendrait aussi vite en s’excusant mais il doit lui aussi se rendre compte que s’énerver tant l’un contre l’autre pour cela n’est pas l’idée la plus judicieuse. Lorsqu’il se relève, je vois vite qu’il va reprendre la parole et l’écoute alors qu’il m’explique pourquoi il a eu une réaction aussi exagérée pour un oiseau aussi rare soit-il. Les oiseaux sont sa passion, même si je m’en doutais un peu, je n’aurais pas cru que ça serait jusqu’à en faire des études sur eux mais ce garçon est dans ce cas. Le sang a quitté son cerveau il me semble puisqu’il consent que l’importance de l’oiseau n’expliquait tout de même pas un comportement qui a provoqué celui que j’ai eu. Je m’apprête à répondre mais n’en ai pas l’occasion puisqu’il se lance dans un exposé du volatile que j’ai fait fuir il y a quelques minutes, je saurais maintenant parfaitement que c’était un bec-croisé bifascié et je connaîtrais une bonne partie du mode de vie de cet oiseau. Je souris et étrangement, je l’écoute avec attention. Je n’ai jamais été intéressé par les animaux volants mais sa façon de présenter la chose avec une passion particulièrement visible fait naître en moi un intérêt respectueux que je n’aurais pas pu imaginer. Il s’arrête alors et s’excuse en ajoutant quelque chose que je savais déjà : il s’emporte vite lorsque ça concerne les oiseaux. Je souris un peu, premier sourire que je lui offre depuis que l’échange a commencé, et secoue légèrement la tête.

-Ce n’est pas grave, tu arrives à rendre ça intéressant quand tu en parles. Je comprends mieux pourquoi ça te tenait à cœur, j’aurais dû faire plus attention.

Je souris, il voue une passion aux oiseaux autant que moi je voue ma vie à la cuisine et ça ne fait que me rendre plus compréhensif sur cette colère qui a fait irruption dans ma journée sans que je ne m’y attende. Il me propose alors de m’offrir un verre pour se faire pardonner en ajoutant qu’il ne se remettra pas en chasse de l’oiseau s’étant enfui. Je hoche la tête légèrement et reprends la parole dans cette conversation beaucoup plus calme et sympathique qu’il y a quelques minutes.

-Je connais un café tout près d’ici, on peut aller là-bas ?

Je tends alors ma main pour lui proposer une poignée de main alors que je me fais remarquer qu’il ne connaît toujours pas mon prénom et qu’en retour, je ne connais pas le sien.

-Je m’appelle Se Jin et toi ?

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Im Eui Geon
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Dim 11 Mar - 9:49

like a bird flying high
euigeon & sejin

quand tu te rends compte à quel point la situation est ridicule et totalement immature, tu t’en veux pour ton comportement puéril. sérieusement, se foutre en colère pour un oiseau. quand on te connait, on sait que ce n’est pas quelque chose d’impensable. les volatiles sont toutes ta vie et même si tu essaies de ne pas passer pour un fou furieux quand tu en parles ou que tu les chasses pendant des heures dans la capitale coréenne, tu sais que c’est ce que les gens voient. mais tu t’en fous. les oiseaux sont toutes ta vie et tu en as encore tellement à apprendre sur eux. c’est pour cette raison que tu veux faire le tour du monde, explorer des contrées qui n’ont pas été foulées par les hommes et prendre des photos des piafs que tu n’as pour le moment vu que dans tes livres ou dans les reportages dont tu es si friand. du coup, tu as un peu, beaucoup, le sang chaud quand on en vient aux volatiles. heureusement, tu as la maturité et l’intelligence de t’excuser alors que tu pars dans une explication par rapport à l’objet de tes propos enragés quelques instants plutôt. tu pourrais tellement en dire plus sur ce bec-croisé bifascié, mais tu te stoppes parce que le jeune homme n’est pas forcément intéressé par ce que tu dis. tu t’excuses encore une fois en lui disant que tu t’emportes souvent quand tu parles d’oiseaux, surtout de ceux qui te captivent. la réponses de l’inconnu te fait sourire et tu t’empresses d’ajouter. « non mais même si ça me tenait à cœur, je n’aurai jamais du me comporter ainsi. » c’était pas comme ça que ta mère t’avait élevé. c’est une honte et tu le sais. si elle avait été là, elle t’aurait très certainement réprimander pour ton comportement cavalier et tes paroles blessantes. elle se serait également excuser à ta place parce qu’elle était comme ça ta mère, elle courbait la tête pour tout et rien. elle était trop gentille, beaucoup trop gentille. et quand tu vois les pourritures qui parcourent encore le sol terrestre, tu te dis que la mort est parfois injuste pour prendre des gens qui n’ont rien demandé à personne alors de prendre les réels criminels. tu finis par proposer au jeune homme d’aller boire quelque chose pour se faire pardonner. bien entendu, tu l’inviteras. c’est la moindre des choses pour avoir eu cette attitude fortement déplaisante. heureusement, il ne semble pas t’en tenir rigueur et te dit même que vous pouvez aller dans un café qu’il connait, pas loin. tu souris au jeune homme. « très bien allons-y alors. » il te tend alors la main se présentant. un nouveau sourire flotte sur tes lèvres tandis que tu récupères sa main dans une poignée virile. « enchanté se jin, je suis eui geon. » tu mets fin à votre contact, toujours les lèvres étirées dans un sourire et tu prends la tête de votre duo improbable. dire qu’il y a quelques minutes vous étiez prêts à vous égorger et maintenant vous marchez paisiblement dans la rue. t’apprécies le silence qui vous entoure, seulement brisé par les bruits de la nature. un oiseau qui s’envole dans un battement d’aile, un mammifère qui se cache dans les fougères. tu es paisible quand tu es entouré de nature, plus que tu ne l’es en présence d’humains. pas que tu n’aimes pas les humains, au contraire, tu les aimes et tu te sentirais seul sans eux. mais la nature te procure la sérénité et le silence que tu n’as pas en compagnie d’autres êtres humains. c’est pour ça que tu aimes dormir avec des bruits d’oiseaux, de nature dans les oreilles. ça te repose et ça t’aide à mieux t’endormir. après quelques minutes, tu finis par te retourner vers le jeune homme. « tu fais quoi dans la vie se jin ? » que tu viens demander. lui le sait ce que tu fais, mais toi, tu n’as aucune idée de ce qu’il peut bien étudier, ou faire comme métier. tu ralentis même le pas pour qu’il puisse prendre la tête et vous dirigez vers le café qu’il semble connaitre.

 


#kerushirei



--- and suddenly
i fell in love with the most perfect woman in the world.
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