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[EVENT] 이 모든 건 우연이 아니니까 ft JIALI

 :: Campus Universitaire Yonsei :: Grand Hall :: Bibliothèque
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Zhou Jie Lun
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Mar 6 Fév - 16:16

이 모든 건 우연이 아니니까


il se sent apaisé et ce malgré cette migraine qui semble persister à l'arrière de son crâne. cela n'est rien comparé à la douleur qui s'était emparé de lui à son réveil superposé à l'inquiétude de ne guère savoir où se trouvait la demoiselle. il réfléchit bien moins qu'il n'agit, il n'est de toute manière pas bien sûr de pouvoir pousser la réflexion bien loin. alors il se contente simplement d'agir selon ses émotions, son soulagement. et c'est bien ce qu'il est, soulagé de la voir debout devant lui et ce même si elle lui annonce ne guère avoir mangé depuis son arrivé à l'hôpital. d'ailleurs, depuis combien de temps étaient-ils là? il reste silencieux face aux paroles réconfortantes de la jeune femme, et se contente de la suivre jusqu'à sa chambre. ses idées ne sont pas encore suffisamment claires et elle a raison sur un point, le choc a été suffisamment important pour ne lui laisser que trop peu d'énergie, énergie qui avait épuisé à s'exciter sur l'incompétente qui avait servis d'infirmière quelques minutes auparavant. " prends toi quelque chose, et reviens vite " finit-il par lui répondre de sa voix grave alors qu'elle passe d'hors et déjà l'entrebâillement de la porte.

cela lui semblait quelque peu irréaliste, pensait-il, alors qu'il se hissait sur le lit, plaçant un coussin derrière son dos, penchant la tête en arrière, les yeux fermés. ils n'avaient jamais été particulièrement proche, des collègues rien de plus rien de moins, enfin presque, si l'on retirait le fait qu'il l'avait toujours trouvé particulièrement à son goût et que cela avait été un facteur dans sa décision de travailler au starbuck, certes. disons plutôt qu'il n'avait jamais été qu'un collègue fauteur de trouble pour cette jeune femme bien trop prude pour poser son regard sur un homme aux moeurs si bas. à cette pensée, il ne peut d'ailleurs guère s'empêcher de sourire. il avait de terribles moeurs, si terrible qu'il en était venus à fantasmer à l'idée de faire craquer cette jeune femme frigide qu'était jiali. c'est ce qu'il pensait depuis ses premiers jours au café quand bien même il n'était pas bien optimiste à ce sujet là. ce n'était pas réellement ce qu'il pensait aujourd'hui cependant, bien plus inquiet par la personne qu'était jiali que par le challenge qu'elle représentait. contradictoire certes, son cerveau qui lui jouait des tours, l'accident sans aucun doute. les yeux toujours fermés, il inspire puis expire, tentant vainement de ressasser les événements passés.

il voyait la librairie,
jiali en train d'étudier paisiblement,
ses cheveux tombant soyeusement le long de son visage
ses paupières clignant légèrement au fil et à mesure qu'elle se plongeait dans sa lecture,
ses lèvres pincés dans une moue concentrée, sérieuse
il se voyait l'aborder,
le sourire sur les lèvres,
carnassier, désireux, excité
puis, puis,
une sirène, stridente, insupportable
et, le noir, le néant, le vide
...


il expire contrarié, rouvrant les yeux juste à temps pour apercevoir la silhouette de jiali pénétrer à nouveau dans sa chambre. avait-elle était rapide ou était-ce lui qui était trop lent à procéder? il l'observe attentivement, se redressant légèrement tandis qu'elle déverse ses quelques courses sur la table basse avant de ne venir plonger son regard dans le sien, menton dans ses mains, ces cils balayant l'air tels les ailes d'un papillon en plein envol. il délirait ... il le savait sans réellement le savoir, bien trop occupé à contempler les yeux de la demoiselle, silencieux. cela dure un moment, il n'a pas réellement conscience du temps qui s'écoule et pourtant les paroles de la jeune femme semble enfin le frapper, quelques minutes après qu'elle les ai prononcé, comme si - il lui avait fallut le temps que son cerveau ne procède l'information. il recule d'ailleurs, remuant légèrement la tête pour se remettre les idées en place tout en se frottant le visage de sa main droite. " le restaurant ? " avec tout les événements il avait presque faillis en oublier qu'il lui avait proposé un restaurant une semaine auparavant lors de son renvoi temporaire. " t'es en train de me dire que tu veux échanger un restaurant classe en tête à tête avec un homme sur son trente et un pour des sandwichs en tête à tête avec un infirme ? " il fronce les sourcils s'emparant d'un des sandwichs qu'elle vient d'apporter. elle était surprenante, cela en était presque frustrant. déballant le sandwich, il observe celui-ci puis la demoiselle. " t'es vraiment incroyable toi. tiens manges ! mais ça ne remplace en rien le restaurant.... " il lui tend le sandwich de la main gauche avant de ne faire mine de s'emparer de son nez de sa main droite. " tu as dis oui. " si il se souvenait bien d'une chose c'était celle là, jiali avait accepté son invitation et il ne comptait strictement pas remplacer un restaurant par un vulgaire sandwich, niveau technique de drague on avait connus mieux. " au pire t'as qu'à le dire si ça te gêne de sortir en public avec moi et ma nouvelle coupe de cheveux... " lâche t-il tout en venant s'emparer d'un autre sandwich, cette fois-ci pour lui. il la taquinait, il aimait apercevoir la panique dans son regard, cet instant de confusion et cette nécessitée inexplicable de se justifier pour une pensée qu'elle n'avait guère eu. Le flirt, c'est taquiner le bouton sans cueillir la rose.



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Choi Aran
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Lun 12 Fév - 16:29

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Les mains pleines, Jia Li pénètre à nouveau dans la chambre, essayant d’être le plus discrète possible pour conserver ce climat calme qui règne désormais dans l’hôpital, après des heures de chaos total dû à la peur et à la précipitation. Avant que Jia Li ne tombe dans un sommeil profond, elle se souvient encore de l’hôpital bondé, d’avoir perdu de vue le brancard qui avait transporté Lun au bloc tant la foule lui passait devant et la recouvrait totalement, jusqu’à lui faire tourner la tête, lui filer la nausée. Maintenant, le calme est appréciable et Jia Li compte bien en profiter. Les choses vont bien mieux, Jie Lun n’est plus en danger, elle non plus, et surtout, ils sont entre de bonnes mains. Enfin, surtout le jeune chinois, faut dire que Lili a eu plus de chance que lui.

Elle prend place sur la chaise à ses côtés, posant le tout sur la table de chevet. Et, pour plaisanter, Jia Li ne trouve rien d’autre à dire que ces sandwichs remplaceront le restaurant qu’ils devaient se faire normalement. Or, il ne lui répond pas de suite et Jia Li comprend alors qu’il est d’accord avec elle, le restaurant tombe à l’eau et ils ne pourront pas le faire de si tôt vu l’état physique de Lun. Elle ouvre sa bouteille d’eau et commence à boire une gorgée lorsque les informations montent enfin au cerveau du chinois qui la questionne aussitôt. Intriguée, Jia li arque un sourcil en le regardant, retirant doucement la bouteille de ses lèvres avant de la reboucher.  « t'es en train de me dire que tu veux échanger un restaurant classe en tête à tête avec un homme sur son trente et un pour des sandwichs en tête à tête avec un infirme ? » le mot infirme la fait rire sur le moment, elle échappe un rire cristallin avant de poser sa main sur ses lèvres, gênée, avant de placer une mèche derrière son oreille. « T’es pas un infirme, arrête. »  «  t'es vraiment incroyable toi. tiens manges ! mais ça ne remplace en rien le restaurant…. » Elle regarde le sandwich qu’il lui tend, qu’il vient d’ouvrir, sans venir arriver sa main droite qui feint attraper son nez. Surprise, elle a un mouvement de recul, ses yeux clignant plusieurs fois.  « tu as dis oui. » Elle s’empare du sandwich doucement avant de lever les yeux vers lui, un mince sourire aux lèvres. Au fond, elle est rassurée de voir qu’il n’a pas envie de tirer un trait sur ce restaurant. Parce qu’elle non plus. Plus elle apprend à connaître Lun, plus elle a envie de partager ce moment avec lui, même si c’est que pour quelques heures avant de disparaître de sa mémoire, remplacée par d’autres filles bien plus ouvertes et chaleureuses qu’elle.

« au pire t'as qu'à le dire si ça te gêne de sortir en public avec moi et ma nouvelle coupe de cheveux… » il joue si bien la comédie qu’elle croit qu’il est sérieux, et aussitôt, elle s’empare de sa main dans un réflexe idiot qu’elle ne contrôle pas. « Non! J'y tiens à ce restaurant! » s’exclame-t-elle, avant de baisser les yeux vers leurs mains, liées. Elle déglutit difficilement et la lâche aussitôt, un peu gênée. « Et puis... Je m’en fiche de ta coupe. Ça n’a pas d’importance.  » répond-elle, baissant le regard, difficile pour elle de le regarder après ce qu’elle vient de faire. « Dans la religion, on nous apprend à voir la beauté intérieure et à ignorer le physique. » Elle acquiesce une fois, avant de venir prendre une première bouchée de son sandwich. Puis, un silence. Un silence durant lequel elle lève discrètement le regard, voyant alors un petit sourire taquin sur les lèvres de Lun. Elle comprend alors qu’il a fait semblant de la faire culpabiliser et encore une fois, il a gagné. Elle esquisse alors un sourire, amusée, avant de se laisser tomber contre le dossier de sa chaise. « Ça te plaît de me taquiner hein? » elle passe le revers de sa main sur le bord de ses lèvres, ramassant quelques miettes alors qu’elle déglutit. Elle secoue la tête, perdant peu à peu son sourire amusé. Un autre silence s’empare d’eux alors qu’elle baisse les yeux, regardant le sandwich entre ses mains pendant un moment. Le calme de la soirée la plonge dans des pensées, des ressentis qu’elle n’aurait jamais eu jusque là. Elle a envie de lui dire des choses ce soir, de lui confier plus qu’elle laisse voir au quotidien. « Tu sais… » Elle lève les yeux vers lui, croisant son regard fatigué mais toujours aussi électrisant. C’est simplement ce qui se trame entre eux qui fait ça. Elle aimerait pouvoir le nier mais ce soir, après avoir passé une journée en Enfer, elle n’a pas la force. « J'ai pas l'habitude qu'on m'accorde de l'importance comme tu le fais toi. » D'habitude, elle est toujours dans son coin, rigide, expéditive parce que les gens ne vont vers elle que pour se moquer de sa bible et de ses chignons. « Je pensais y avoir pris goût...  » Et elle baisse à nouveau la tête, regardant son sandwich mais ce n’est pas vraiment lui qu’elle regarde. Non, son regard est pensif, perdu. « Mais j'aime bien être avec toi. Je me sens un peu plus...
humaine.
 » moins extraterrestre, moins seule. Le problème, c’est qu’elle ne s’est jamais demandée pourquoi il agit de la sorte avec elle.


☆☆☆ Beerus


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Zhou Jie Lun
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Mar 13 Fév - 16:18

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La naïveté n'est que l'expression la plus simple et la plus naturelle d'une idée dont le fonds peut être fin et délicat ; et cette expression simple a tant de grâce, et d'autant plus de mérite, qu'elle est le chef-d'œuvre de l'art dans ceux à qui elle n'est pas naturelle.

il n'en revenait pas à quel point elle était facilement bernable, cela en était presque déboussolant de part cette simplicité et naïveté qui était si peu commune au jeune chinois. en temps normal cela l'aurait rapidement agacé, mais la différence avec jiali c'est qu'elle ne feignait pas la naïveté pour paraître innocente et mignonne, elle l'était réellement. et il devait l'avouer, cela changeait le regard qu'il posait sur elle. bien trop adepte des femmes que le regard d'autrui importait bien plus que celui de leur famille, où tout se transformait en passant par l'apparence, au caractère ou même à la voix, il en avait finis par oublier ce que cela faisait de fréquenté quelqu'un de naturel, qui ne se cachait guère derrière des couches de fond de teints et un sourire à moitié faux qui voulait dire " j'ai pas compris ta blague mais j'veux bien coucher avec toi." .

et tout cela le ramenait inconditionnellement à ce petit oisillon fébrile qui se précipitait aveuglement entre les crocs acérés du lion.
histoire tiré d'un très mauvais Disney.

son regard se pose sur la main qu'elle vient d'entrelacer à la sienne et un sourire en coin ne peut s'empêcher de se dessiner sur ses lèvres. elle n'était pas aussi fermé qu'on aimait tant le laisser courir sur les lèvres des étudiants de la yonsei. la beauté froide, l'insaisissable, la catholique, la chrétienne. au final personne ne savait rien d'elle, qu'il fût question de son caractère ou même de sa religion, son côté introverti laissant court à de nombreux ragots moins véridiques les uns que les autres. en l'occurence ils avaient un point commun: les ragots, et un contraire: les ragots sur jiali étaient faux, ceux sur jielun totalement vrai, et ce même les plus farfelus. il ne peut d'ailleurs retenir un léger rire lorsqu'elle déclare que seule la beauté intérieure comptait dans sa religion, un détail qui était très loin de la philosophie du jeune homme, celui-ci estimant qu'il était impossible d'aimer sans être satisfait à la fois sur le plan physique et morale mais bon, il n'avait aucunement envie d'imposer sa vision à la demoiselle encore moins lorsqu'il s'agissait de sa religion, religion dont il ne connaissait rien. quoiqu'il en fut, si elle parlait de beauté intérieure, elle était probablement loin de se douter de ce que la seule chose qui était belle à voir chez jielun c'était sa gueule d'ange et surement pas ce qui se tramait dans sa tête.

" oui j'aime beaucoup ça. " répond t-il à sa question alors que sa main a déjà quitté la sienne depuis bien longtemps. " je dirais même que j'en raffole, c'est pas ma faute si tu tombes toujours dans le panneau. " il rit avec sincérité alors qu'il se tente enfin à venir mordre dans le sandwich, le contact de la nourriture avec son palais le faisait presqu'automatiquement saliver, son ventre grognant alors qu'il reprend une bouchée, priant pour que cela ne le rend guère malade plus tard. il était sincère lorsqu'il lui disait que cela lui plaisait, il y avait ce quelque chose d'attendrissant chez elle lorsqu'elle plongeait tête la première dans ses filets. peut-être était-ce le fait qu'elle se montrait sincère qu'importe la situation, qu'importe la personne. une qualité autant qu'un défaut. une qualité empoisonné aux yeux du jeune chinois.il relève la tête vers elle lorsqu'elle reprend de nouveau la parole, avalant la nourriture qu'il a en bouche, son regard perplexe posé sur elle. " pas habitué à ce qu'on te donne autant d'attention ? tu déconnes j'espère. tu t'imagines pas combien de mecs parlent de toi à la fac. " l'observant il finit par venir se mordre la lèvre inférieure réalisant que ses propos pourraient être mal interprété. " enfin t'intrigues pas mal de monde, peut être qu'ils osent juste pas t'accoster. hors rien ne fait peur à jielun. " ils se pincent les lèvres dans un léger sourire tout en haussant les épaules avant de venir glisser la dernière bouchée du sandwich entre ses lèvres. un vrai glouton. " j'aurais justement pensé que tu te sentirais un peu plus bizarre mais je prend ça pour un compliment. laisse moi te rendre encore plus humaine au restaurant. " il affiche de nouveau cette expression taquine, alors qu'il s'adosse contre les coussins, une main tâtant prudemment le bandage qui lui entoure le crâne. " tu n'as jamais réellement parlé de ta religion, vous avez des règles quelque chose du genre ? tes parents risquent pas de péter une durite en te sachant dans la chambre d'un homme ? " il en convenait c'était l'hôpital et sa dernière question était bien plus sur le ton de la plaisanterie que du sérieux, mais tout de même. cela l'intéressait d'en savoir plus sur la demoiselle et ses principes religieux. peut-être en ressortirait-il surpris...




☆☆☆ Beerus
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Choi Aran
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Sam 3 Mar - 11:35

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Elle ne s’était pas rendue compte au début de son geste, qui l’a franchement mis mal à l’aise, faut le dire. Ce n’est pas vraiment d’elle d’avoir un tel comportement, elle se sent beaucoup trop tactile avec ce garçon (pourtant elle ne l’est pas des masses mais pour LIli, c’est déjà beaucoup). C’est pourquoi elle retire sa main sans tarder et ses joues prennent une couleur rougeâtre invisible cependant à cause de l’obscurité qui règne dans la chambre. Évidemment, Lun la faisait marcher, elle aurait dû s’en douter et bien vite, la jolie asiatique esquisse un sourire amusé alors qu’elle lui reproche de trop aimer la faire tourner en bourrique. Ce dont il ne se cache pas par la suite. « je dirais même que j'en raffole, c'est pas ma faute si tu tombes toujours dans le panneau. » La naïveté à son paroxysme, voilà ce qu’était Jia Li aux yeux du 3/4 des étudiants de la FAC. Une fille beaucoup trop coincée et donc pas intéressante à connaître. Au début, ça lui faisait assez de peine d’être jugée sur ses apparences et les ragots, mais au final, elle s’y est habituée. Elle a appris à vivre avec et à y voir des avantages: elle n’est entourée que de gens qui l’aiment réellement et qui la connaissent les yeux fermés. A quoi lui servirait d’autres amis, d’autres personnes dans sa vie si c’est pour les perdre? Non, cette situation lui convient largement. Mais ça, c’était avant Jie Lun.
Ce garçon est l’exact opposé de ce qu’elle apprécie chez le sexe masculin. Mais n’a-t-elle pas fait comme tous les autres au final? Écouter ce que racontent les ragots? Oui, c’est ce qu’elle a fait et elle s’est donc forgée une idée sur lui. Mais aujourd’hui, elle a bien envie d’ignorer tout ça et de se fier à ce que son coeur lui dit de faire. De le laisser approcher un peu, de baisser sa garde et tomber les murs qu’elle a montés autour de son coeur. Là, dans cette chambre d’hôpital, elle se sent plus proche de lui que jamais, si bien qu’elle se permet de lui confier qu’à ses côtés, elle se sent différente. Humaine. Et c’est vrai. A ses yeux, elle existe au moins. Elle n’est pas dans un coin isolé et exister aux yeux de Lun la fait se sentir heureuse. Bien dans sa peau.

« pas habitué à ce qu'on te donne autant d'attention ? tu déconnes j'espère. tu t'imagines pas combien de mecs parlent de toi à la fac. » la tête baissée vers son sandwich, elle la relève aussitôt, les yeux ronds comme des billes. De quoi parle-t-il exactement? Là, elle a un peu peur faut dire. Elle n’aime pas trop l’idée que les garçons de la FAC parlent d’elle. Ça la met… Mal à l’aise. « C… Comment ça? » articule-t-elle difficilement, manquant de s’étouffer avec son sandwich. « enfin t'intrigues pas mal de monde, peut être qu'ils osent juste pas t'accoster. hors rien ne fait peur à jielun. » Elle ne quitte pas le garçon du regard. Elle comprend un peu mieux de quoi il parle mais elle ne s’y attendait pas. Si un jour on lui avait dit qu’elle intriguait les garçons du campus, elle ne l’aurait jamais cru et elle continue quand même de penser que c’est un mensonge. Qui s’intéresserait à une fille aussi carré qui ne sort jamais des sentiers battus? Elle esquisse une grimace avant de se remettre à manger son sandwich, lentement mais sûrement tandis que le chinois, lui, l’a déjà englouti. Il devait avoir super faim après tant de temps dans manger… « j'aurais justement pensé que tu te sentirais un peu plus bizarre mais je prend ça pour un compliment. laisse moi te rendre encore plus humaine au restaurant. » ses yeux bruns se posent à nouveau sur le jeune homme et c’est avec un sourire qu’elle lui fait comprendre qu’elle compte bien le suivre au restaurant. Comme prévu.

« tu n'as jamais réellement parlé de ta religion, vous avez des règles quelque chose du genre ? tes parents risquent pas de péter une durite en te sachant dans la chambre d'un homme ? » c’est bien la première fois que quelqu’un lui pose des questions sur sa religion. Intimidée, Jia Li baisse un peu la tête alors que les images de son quotidien lui reviennent à la figure. La religion n’était pas son choix mais un choix forcé par sa mère. Si elle pouvait se sortir de là, elle le ferait. « Si… » Et elle lève soudainement la tête pour regarder l’heure qu’il était. L’heure de partir depuis déjà un moment mais il sera difficile pour elle de quitter Lun ce soir. « D’ailleurs, je devrais déjà être chez moi mais je n’ai pas de téléphone. Il est là l’avantage de ne pas en avoir un. » dit-elle en souriant de sa plaisanterie. Mais elle ne va pas partir comme ça, comme une voleuse alors qu’ils sont sur le point de partager une conversation intéressante. Elle se roule la gorge avant de passer une mèche de cheveux derrière son oreille, se redressant un peu. « Pour répondre à ta question, ma religion est très contraignante. Il y a plein de choses que je n’ai pas le droit de faire. Par exemple, je n’ai pas le droit de sortir avec un garçon. J’ai fait voeu de chasteté… » confie-t-elle, timidement. Peut-être devrait-elle confier autre chose pour détourner son attention? « Je n’ai pas le droit de sortir faire la fête, de me maquiller, ni de boire de l’alcool. C’est une forme… extrême de la religion dans laquelle s’est plongée ma famille. » Comme ça c’est dit. S’il a espoir de la sortir en boite ou simplement dans un bar, c’est un peu loupé pour lui. E quand elle y pense, elle a dit oui pour le restaurant, mais elle va devoir carrément forcer et mentir pour pouvoir y aller.



☆☆☆ Beerus


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Zhou Jie Lun
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Dim 18 Mar - 10:34

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il n'avait pas toujours été un fauteur de troubles, disons que cela n'avait pas toujours été dans sa nature. plus jeune, jielun était un enfant exemplaire, attentif, respectueux. il ne se souvient que trop peu de la vie qu'il avait partagé avec ses parents, bien trop jeune à leur départ. mais il se souvenait de sa vie avec sa grand mère, de l'amour qu'il lui portait et de tout ce dont il aurait été capable pour elle. jielun était un enfant attentionné, à l'écoute. peut-être n'aurait-il jamais été celui qu'il était aujourd'hui ci il n'avait pas perdu toutes les personnes auxquelles il tenait; peut être aurait-il était un premier de la classe, étudiant à Beijing, loin de la Corée du Sud, loin de toutes les bagarres qu'il aimait tant déclencher et surement beaucoup plus soft avec la gente féminine. Mais le destin en avait voulus autrement, l'arrachant à ce qu'il possédait de plus précieux pour le glisser de force dans les bras d'une famille qu'il n'avait guère choisis. cela le rendait curieux vis à vis d'autrui, à savoir ce que cela faisait de grandir dans une famille normale, sans voyager de droite à gauche.

il l'observe attentivement, elle a éveillé sa curiosité la plus sincère; jielun avait beau être un véritable branleur, il n'en restait pas moins un instigateur, relativement curieux lorsqu'une personne se révélait si différente de lui. la religion il n'y avait jamais touché, ni de près ni de loin et il devait l'avouer: il ne croyait en aucun dieu et ne désirait guère prôner l'existence d'une être inexistant. quel dieu arracherait les parents d'un enfant puis quelques années après la seule famille qui lui restait le rendant ainsi orphelin ? y avait-il un tel dieu ? son avis sur la religion était relativement négatif, peut être parcequ'il n'avait guère eu l'occasion d'en voir le bon côté, persuadé qu'elle était au centre de ce qui séparait justement les êtres humains, les montant les uns contre les autres plutôt que d'affirmer leurs liens. il arque un sourcil lorsqu'elle lui annonce ne pas posséder de téléphone portable, un détail qui lui paraissait quasi invraisemblable en 2018 mais qui semblait encore perdurer. " attends, tu peux utiliser le mien. tu devrais rassurer tes parents, ils risquent de s'inquiéter surtout si ils ont vu les news concernant la yonsei et le bordel que cette fausse alerte a créée. " il s'empare de son téléphone posé sur la table basse et le positionne devant la demoiselle. lui n'avait personne à prévenir et se moquait bien que sa famille d'accueil de s'inquiète. passant une main derrière sa nuque, il se masse légèrement tout en grimaçant face à la douleur qui y était encore présente. douleur qu'il oublie rapidement lorsque la jeune femme entreprend de lui expliquer en quoi sa religion consiste plus précisant les règles qu'elle se doit de respecter. chasteté. le mot résonne en lui alors qu'il l'observe, lèvres entrouvertes par la surprise et qu'il s'empresse de refermer de sorte à ce qu'elle ne s'imagine pas qu'il puisse être actuellement en train de la juger.

La chasteté est le lys des vertus, elle rend les hommes presque égaux aux anges ; rien n'est beau que par la pureté, et la pureté des hommes, c'est la chasteté. de toutes les femmes qu'il avait fréquenté, jielun n'avait jamais couché avec une demoiselle vierge, et ce n'était guère à défaut d'avoir fréquenter un nombre important de femmes. disons qu'il avait finis par se dire qu'une femme vierge dépassé les dix huit ans était soit peu gâté physiquement parlant soit asexué. la bassesse des stéréotypes mais ô grand jamais ne se serait-il imaginé que jiali l'était. il se doutait bien qu'elle n'avait pas beaucoup d'expérience mais pas à ce point là. " wow " se contente t-il de dire alors qu'il se frotte l'arrière de la tête quelque peu incommodé. il faut dire qu'il ne savait pas réellement comment réagir à cela, il s'était attendu à ce qu'elle lui dise ne pas manger du porc, du boeuf, ne pas fumer voir boire mais pas le côté, sexe après le mariage. ce qui certes se révélait excitant mais compromettait largement ses chances de savourer les délicieuses courbes de la demoiselle. " c'est .. tout à ton honneur. en soit tu n'as pas besoin de maquillage pour être jolie, et l'alcool n'a jamais eu d'effets positifs sur autrui donc ce ne sont pas de grandes pertes. " par contre le sexe ... ça c'était une perte immense aux yeux du jeune homme, une femme aussi belle se devait de pouvoir s'essayer à l'art avant de ne se décider. après tout comment s'en sortirait-elle si elle venait à se marier avec un mec soit mal monté soit mauvais ? une vie emplie de frustration et d'ennui. alors que lui, jielun, pouvait lui offrir tellement plus. " ce n'est pas trop dur pour toi ? je veux dire, de devoir respecter autant de règles ? " il ne tenait pas à pointer la question du sexe quand bien même il s'agissait du détail qui l'intriguait le plus. " c'est quoi le plus dur pour toi ? le téléphone, les sorties ? " il ne s'imaginait guère vivre ainsi, une vie appartenant à autrui, sur laquelle il n'aurait strictement aucun contrôle.


☆☆☆ Beerus
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Choi Aran
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Dim 25 Mar - 20:07

이 모든 건 우연이 아니니까
Elle angoisse déjà à l’idée que sa mère et son beau-père soient chez eux, devant la télévision à essayer de joindre la FAC pour avoir des nouvelles de Lili. C’est réellement un problème de ne pas avoir de téléphone mais ils n’ont jamais voulu qu’elle en ait un. Aujourd’hui, elle espère que ce qui s’est produit leur servira de leçon, leur fera comprendre que Jia Li DOIT avoir un téléphone sur elle, quoiqu’il arrive. Elle baisse alors la tête en espérant qu’ils n’ont pas contacté la police et les détectives de la ville pour la chercher. Mais quand la voix de Lun résonne, lui proposant alors son téléphone, la brunette lève la tête pour le regarder les yeux brillants. C’est un geste normal, logique en cette situation mais encore une fois pour la chrétienne, c’est déjà beaucoup. Elle se saisit alors doucement du téléphone du chinois, avant de baisser la tête légèrement. « M… Merci beaucoup Lun. C’est gentil. » elle baisse les yeux vers le téléphone entre ses mains, le regard pensif. Oui, il serait judicieux de les appeler, se dit-elle. « Je les appellerai après. » Et elle pose le téléphone sur la table, reprenant son sandwich.

Elle mord à nouveau dedans. Une chose est sûre, passer de longues heures à dormir lui a fait un creux dans l’estomac. Et, pendant qu’ils savourent ces sandwiches, la conversation prend une tournure différente, presque privée concernant alors la religion de la jeune femme. Si au début, elle se sent comme gênée d’en discuter, elle décide finalement de s’ouvrir encore un peu plus au jeune homme face à elle. Après tout, ils ont déjà partagé quelques épreuves ensemble, il n’est plus vraiment un inconnu et pour tout vous dire, il doit être la personne dont elle se sent le plus proche en ce moment. Alors, après avoir dégluti une bouchée du sandwich, elle répond à sa question, lui expliquant les nombreuses choses qu’elle n’a pas le droit de faire. Parmi elles, se maquiller, sortir, boire de l’alcool, sortir avec un garçon et bien d’autres… Même la musique serait interdite pour elle si elle n’avait pas tant d’amour pour le piano.

Alors quand elle évoque aussi la chasteté, elle ne se doute pas une seule seconde que c’est ce qui a le plus intrigué le jeune homme face à elle. Et pourtant elle devrait s’en douter. Le sexe, c’est devenu un incontournable chez es jeunes d’aujourd’hui. Une fille vierge à l’âge de Lili est forcément une coincée du cul, démodée et seule. Une pestiférée. Elle reprend alors son grignotage lorsque la voix de Lun retentit. " wow "  elle lève les yeux vers lui, intriguée, les sourcils légèrement froncés.  « c'est .. tout à ton honneur. en soit tu n'as pas besoin de maquillage pour être jolie, et l'alcool n'a jamais eu d'effets positifs sur autrui donc ce ne sont pas de grandes pertes. » elle esquisse un sourire avant de river ses yeux vers la main du jeune homme. Elle sourit timidement même, parce qu’elle n’a pas loupé le compliment dissimulé qu’il vient de lui faire. Comment ne pas rougir à ça, quand un garçon vous dit que vous êtes jolie sans maquillage… " ce n'est pas trop dur pour toi ? je veux dire, de devoir respecter autant de règles ?"  elle lève la tête pour le regarder avant d’esquisser une moue et de hausser les épaules. « Non, pas vraiment. On s’y habitue à la longue. Le plus dur, c’est quand t’es petit. Tu n’es pas en âge de comprendre pourquoi tes copains ont eu la console dernier cri à Noël et toi… Des chiffons en guise d’habits. » elle pousse un léger soupir, se remémorant des instants dans son enfance. « c'est quoi le plus dur pour toi ? le téléphone, les sorties ? » bonne question. La brunette lève les yeux au ciel et se met donc à réfléchir sérieusement à cette interrogation. Avec le temps, il n’y avait pas vraiment de trucs qui lui manquaient, elle s’y était habituée à la longue. Mais si elle devait choisir… « Hm… Le téléphone. J’aimerais vraiment pouvoir envoyer des SMS, jouer, aller sur les réseaux sociaux. » mais bien vite, la réalité la rattrape. « Mais je ne devrais pas avoir envie de faire ça. » dit-elle, plus bas, avant de reprendre à manger son sandwich, jusqu’à le terminer.

Une fois ça de fait, elle jette à la poubelle l’emballage et attrape le téléphone avant de se lever de sa chaise. « Je vais appeler mes parents. Je reviens. » elle s’incline poliment, avant de s’éclipser pour aller dans le couloir afin de composer le numéro du fixe de chez elle. Aussitôt, sa mère décroche, la voix tremblante. « Je suis à l’hôpital, mais je vais bien. J’ai pris un coup sur la tête, rien de grave Maman. Ne t’inquiète pas. » et sa mère ne semblait pas forcément soulagée, elle posait tout un tas de questions. « Je… » elle tourne la tête vers la porte derrière elle, la porte menant à la chambre de Lun. « Ils veulent me garder cette nuit en observation. Si la nuit se passe bien, je sortirai demain matin. » Mensonge. Pour la simple et bonne raison qu’elle souhaite rester avec le jeune homme, ce soir. Elle a eu si peur, c’était bien la première fois qu’une telle frayeur la paralysait. Et alors qu’elle raccroche enfin, elle regarde longuement l’écran du téléphone, de sa lumière éclatante, avant de se murmurer à elle-même: « qu’est-ce que tu fais, Jia… » ses yeux se ferment, quelques secondes, avant de ne faire demi-tour pour pénétrer à nouveau dans la chambre. Elle ferme doucement la porte derrière elle et dépose le téléphone sur la table de chevet. Elle ne sait pas vraiment comment dire à Lun qu’elle a décidé de rester avec lui ce soir… « Finalement, je… vais rester ici cette nuit. » avec toi, voulait-elle ajouter.



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Zhou Jie Lun
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Lun 30 Avr - 17:00

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il n'était guère familier à la notion de privation ni même à celle de l'abstinence.ce n'était pas des notions qui lui avaient été inculqué et le jeune homme ne s'était vu que trop peu souvent poser des barrières, disons qu'il n'avait jamais réellement laissé qui que ce soit le lui en poser. il ne respectait pas suffisamment ses parents adoptifs pour respecter ne serait-ce que le peu de règles auxquels ils avaient souhaités qu'il se soumette et bien loin de ne s'agir que d'une rébellion d'adolescent frustré, il avait toujours été question de liberté. maitre de ses choix, bon ou mauvais. probablement le seul moyen à ses yeux, d'évoluer, de murir, de se relever de soit même face à des erreurs dont il était seul responsable. personne n'était ainsi responsable de ses échecs et de ses réussites si ce n'est lui seul. à l'observer, il est partagé entre pitié et admiration. l'admiration de savoir une si belle jeune femme prendre une route bien plus saine que celles que les filles de son âge empruntaient mélangeant sexe, alcool et addiction aux réseaux sociaux, créant à base de maquillage et de superficialité, une image d'elle bien loin de la réalité. mais de la pitié, lorsqu'il réalisait qu'il ne s'agissait aucunement de son choix,  qu'elle semblait bien plus soumise aux croyances des membres de sa famille qu'à ses propres croyances, ne serait-ce seulement si elle en possédait réellement. “Et si la foi n'était qu'une forme très particulière de l'aliénation mentale ?”

" je comprends mieux pourquoi j'avais tant de mal à te trouver sur Facebook, GNS et Instagram. " murmure t-il un léger sourire aux lèvres alors qu'il met les emballages des sandwichs à la poubelle. il a encore faim, un faim de loup pour tout dire mais il s'abstiendra de le lui faire savoir, en soit il craint qu'à ne trop manger il ne finisse rattrapé par l'accident et ne rende son repas sous les yeux effarés de la jeune femme. " prends tout ton temps je suis illimité. " lâche t'il tout en s'extirpant du lit, l'observant quitter la pièce alors qu'il se rend dans la petite salle de bain pour s'y brosser les dents. si son estomac semble quelque peu satisfait par la nourriture ingérée, sa tête elle reste encore douloureuse et embrumé. rien qui ne lui plaise réellement, si il y avait bien une chose qu'il haïssait c'était se sentir faible, incapable et dépendant. il se rince la bouche, se passe un coup d'eau sur le visage histoire de se rafraichir et file de nouveau s'installer sur le lit fatigué. il n'a pas la force de se laver et en toute honnêteté il a bien trop peur de s'évanouir pour oser se lancer dans l'aventure seul. c'est d'ailleurs en essayant de paraître le plus naturel possible qu'il sourit à la jeune étudiante donc il se doute que le départ est à présent imminent.

et pourtant non. elle lui fait automatique ravaler ses pensées, lui annonçant qu'elle a décidé de passer la nuit à l'hôpital. " avec moi ? " la surprise est clairement lisible sur ses traits et il ne cherche guère à la cacher. après leur conversation, il s'agissait clairement de la dernière chose à laquelle il s'attendait que ce soit de la part de la jeune femme ou de ses parents. il était tout autant étonné que ceux-ci ne se trouvent pas d'hors et déjà au sein de l'hôpital. c'est ce que, jielun, aurait aimé que ses parents fassent, si ceux-ci étaient encore en vie, bien entendu. il ne désirait clairement pas voir ses parents adoptifs débarquer. " tes parents c'est bon pour eux ? " la questionne t-il toujours sous le coups de la surprise alors qu'il s'empresse de quitter le lit qu'il refait maladroitement. " tu peux dormir dans le lit, ils doivent avoir un lit d'appoint dans le placard, sinon j'irais en piquer un. " en temps normal il aurait sans aucun doute profité de cette occasion pour se rapprocher de la demoiselle et ce, en faisant en sorte de partager avec celle-ci le même lit. mais ce soir, ni l'environnement ni même la situation n'étaient propices à un quelconque rapprochement physique. soit-il, jiali n'était de toute manière pas une femme qui fonctionnait au flirt physique mais bel et bien au respect, et ça, il semblait que le jeune jielun l'avait d'hors et déjà assimilé. " ils doivent aussi avoir des tenues plus adaptés pour dormir et tu peux prendre une douche si tu veux. " il passe une main sur son bandage tout en fermant les yeux, ses mots étaient bien plus attentionnés qu'il n'avait l'habitude de l'être, bien plus maladroit aussi, de quoi en faire mourir de rire les mecs si ils venaient à l'entendre parler de la sorte. il met ça sur le compte de sa commotion et de la fatigue, de toute manière il n'a clairement pas la force de prétendre au don juan. pas ce soir.



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Choi Aran
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Lun 21 Mai - 11:25

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Oui, c’est pour ça que Jia Li est introuvable sur le net. Personne ne pourrait voir une photo d’elle circuler, c’est impossible, elle a même jamais songé à se faire un compte parce que c’est pas son dada. Elle esquisse néanmoins un sourire laissant planer le mystère à la remarque du jeune homme avant de s’éclipser pour téléphoner à sa mère et pouvoir la rassurer quant à son état. Mais elle est forcée de mentir un peu, Lili. Toujours au téléphone, elle se tourne légèrement pour regarder la porte derrière elle, derrière laquelle se trouve Lun. Et soudainement, elle est prise d’un étrange sentiment, celui qui lui dit de ne pas partir tout de suite. Elle se surprend à aimer la compagnie du chinois… A en avoir besoin. Alors oui, elle fait croire à sa mère qu’elle doit rester en observation à l’hôpital cette nuit tout ça pour rester avec Lun. Et quand elle raccroche, elle ferme les yeux et se demande quelle folie la pousse à faire ça. A réagir comme ça. Mais c’est le début d’un changement, d’une sorte de rébellion contre l’éducation trop stricte qu’on lui inflige. Et alors qu’elle pénètre à nouveau dans la chambre pour rendre le bien du chinois, elle lui annonce qu’elle compte rester avec lui cette nuit.

Il semble étonné, il la questionne plusieurs fois, notamment sur ses parents. Un mince sourire qu’il ne peut distinguer se dessine sur les lèvres de la chrétienne qui le regarde refaire le lit maladroitement, pressé, comme un peu bousculé par cette surprise. Il lui dit qu’il lui laisse son lit pour dormir sur un lit d’appoint, ce qui fait froncer les sourcils de la brunette. Ce n’est pas comme ça qu’elle voit les choses. Elle s’avance alors doucement jusqu’à lui et alors qu’il ferme les yeux pour lui assurer également qu’ils doivent avoir des vêtements plus confortables, Jia Li vient se saisir du poignet du chinois, pour qu’il ouvre les yeux et qu’il la regarde, qu’il se rende compte qu’elle a fait quelques pas de plus vers lui. Un sourire aux lèvres, elle le regarde un instant dans les yeux avant de prendre la parole. « Non. Je dormirai sur le lit d’appoint. » Elle lève les yeux vers son bandage avant de grimacer. Sa main se lève et passe alors dessus, tendrement. « Tu dois te reposer. » et elle fait un pas en arrière. Il a une bonne étoile, ce garçon. Alors peut-être que cette bonne étoile porte le nom de Jia Li mais elle n’y pense pas pour le moment. Tout ce à quoi elle pense, c’est à son bien, qu’il se repose. « On a assez bavardé comme ça pour ce soir. » Et elle fait un pas en arrière, avant de se tourner vers le placard de la chambre pour l’ouvrir et regarder ce qui s’y trouve. Dedans, les affaires de Lun s’y trouvent, soigneusement pliées, ainsi qu’une blouse blanche de rechange. Elle tourne alors la tête discrètement pour le regarder par-dessus son épaule, avant de se mordiller la lèvre. Il n’y a pas de lit d’appoint, elle va devoir en demander un aux infirmières.

« Je reviens. » lance-t-elle doucement au jeune homme, disparaissant une fois de plus dans le couloir. Elle s’avance jusqu’au bureau des infirmières et toque timidement à la porte. Elles se tournent toutes pour la regarder et Lili explique alors la situation. Sans rechigner, les infirmières lui ramènent quelques minutes plus tard un lit d’appoint plié qu’elle fait rouler jusqu’à la chambre. Elle remercie poliment les infirmières et ferme à nouveau la porte de la chambre derrière elle. Elle se penche pour déplier le lit et le positionne non loin de celui de Lun, histoire de ne pas être trop éloignée non plus. « Voilà, ça m’ira parfaitement. » et elle esquisse un sourire amusé avant de reporter son attention sur le jeune homme. Elle range une mèche de cheveux derrière son oreille, gênée. « Comme ça, si t’as besoin de quelque chose dans la nuit, je serai pas très loin. » elle acquiesce de la tête, avant de partir en direction du placard pour récupérer la blouse de rechange. Elle file à la salle de bain pour l’enfiler. Elle en profite pour se débarbouiller le visage et revient à la chambre une poignée de minutes plus tard, vêtue de cette blouse peu avantageuse mais qui révèle néanmoins ses demi-jambes. Elle plie ses vêtements proprement et les dépose dans l’armoire, à côté de ceux du chinois, pour finalement retourner s’asseoir sur le lit d’appoint, se tournant vers Lun. Elle pose ses mains sur ses cuisses, le regard perdu au sol quelques secondes alors qu’elle se met à sourire, amusée. « Dire que j’ai menti à mes parents… » Elle se mord discrètement la lèvre avant de lever ses yeux de biche vers lui. « … C’est la première fois que je fais ça. » mais ça a un bon goût, cette sensation de liberté.



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Zhou Jie Lun
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Sam 2 Juin - 10:45

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il est littéralement épuisé se maintenant éveillé dans la seule optique de faire bonne impression. il en vient même à se demander si l'intérêt qu'il éprouve à l'instant présent pour la demoiselle n'est pas du au choc qu'il a reçu à la tête. il s'agissait probablement de la première fois qu'il s'apprêtait à passer la nuit avec une femme sans pour autant la toucher et quand bien même cela semblait étrange cela ne lui déplaisait guère pour autant. elle était intrigante et son caractère contrastait avec la pureté de la jeune cadette. le jeune chinois peinait à croire qu'elle puisse réellement être vierge pas face à une telle détermination et une telle audace dans son comportement et ses propos. il ne s'agirait d'ailleurs pas de la première fois qu'une femme essayait de lui faire croire qu'il était le premier, une tendance qui poussait ces demoiselles à mentir en espérant passer aux yeux de leur partenaire pour une femme unique et respectueuse. jielun ne se souciait guère des nombres, certes une jeune femme sans expérience se révélait intrigante et attirante mais cela ne faisait guère d'une femme plus libre, une femme moins respectueuse. soit, ce n'était de toute manière guère une mode d'aujourd'hui, il était bien connu que certaines femmes se la jouaient prudes en apparence et féroce en privé. peut-être aurait-il la chance de découvrir cela d'ici peu.

il l'écoute parler, silencieux. scrutant son visage et tentant de lire dans son expression ne serait-ce qu'une seule raison pour laquelle elle insistait autant à rester avec lui cette nuit. jielun ne s'était jamais caché et n'avait jamais chercher à nier les rumeurs qui courraient sur lui. dans le cas où jiali serait réellement vierge, il n'était guère futé pour elle de se rapprocher du jeune prédateur. il ferme naturellement les yeux lorsqu'elle passe ses doigts sur son bandage, un geste d'attention dont il n'était pas particulièrement familier, évitant généralement tout signe d'affection avec ses partenaires. l'affection régnait dans l'amour ce qu'il ne partageait avec aucune de ses amantes. une chose qu'il lui semblait importante de bien séparer. affection vs. attirance.

il finit même pas s'assoupir après que la jeune femme soit partis chercher un lit d'appoint, exténuer par les événements de la journée et ayant suffisamment manger pour pouvoir enfin se reposer. ce n'est donc que lorsqu'elle est de retour avec le lit d'appoint, qu'il rouvre les yeux feignant ne guère s'être endormis alors qu'il tente de comprendre ce qu'elle tente de lui dire. en vain, la voici d'hors et déjà dans la salle de bain. peut-être aurait-il mieux fait d'insister pour que celle-ci rentre chez elle, son était léthargique n'était pas une chose qu'il désirait laisser entre apercevoir et agir comme si de rien n'était devenait de plus en plus compliqué. ses idées s'entremêlaient d'une manière frustrante et il éprouvait un mal incroyable à se concentrer. il tourne finalement la tête vers la salle de bain quelques minutes plus tard, lorsque la demoiselle s'en extrait, une blouse de patient recouvrant le haut de son corps mais s'arrêtant cependant bien au dessus de ses genoux. il déglutit. "j'espère que tes parents ne vont pas se rendre à l'hôpital. " sinon c'est avec bien plus qu'une commotion cérébrale qu'il s'en sortira, ses yeux lorgnant sur les jambes dénudés de la demoiselle. " tu n'as pas froid comme ça ? " question stupide mais il manque de mots, et les jambes de la demoiselle qui se rapproche de son lit ne font rien pour aider. il finit cependant par détacher son regard de sa peau nue, le posant sur le lit d'appoint. un lit avec un confort très minimal et une couverture relativement fine et dans laquelle il n'aurait guère désiré dormir. " t'es sûre que tu veux pas dormir dans le lit ? la couverture à l'air dégueulasse et tu vas te détruire le dos sur ce lit d'appoint, même au service militaire on a mieux que ça. " en vrai il n'en savait rien, possédant la nationalité chinoise, il n'était aucune obligé d'effectuer le service militaire coréen. une chance inouïe pour ce fauteur de troubles. " je peux te faire une place dans le lit si tu veux. je ne mords pas et je suis bien trop crevé pour te faire quoi que ce soir. " vrai et faux, il n'était jamais trop fatigué pour cela mais possédait encore suffisamment de respect pour ne rien faire dans un hôpital avec possibilité d'avoir des infirmiers ou un docteur rentrant dans la chambre à n'importe quel moment. entrouvrant la couverture, il se décale sur le côté tout en tapotant sur le matelas. quitte à rester avec lui pour la nuit autant faire les choses correctement.






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Choi Aran
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Sam 23 Juin - 21:24

이 모든 건 우연이 아니니까
Assise sur ce lit d’appoint, elle pense à ce qu’elle vient de faire. Elle vient de mentir à ses parents pour passer la nuit à l’hôpital. Ce n’est pas une partie de plaisir en soi mais elle a un peu peur de laisser Lun tout seul. Allez savoir pourquoi elle ne veut pas faire ça, peut-être parce qu’après tout, c’est elle qui l’a soigné en premier lieu, qui lui a apporté les premiers soins et elle a cette inquiétude qui s’éveille en elle. Elle ne veut pas le quitter tout de suite. Elle fait donc croire à sa mère que les médecins la gardent pour la nuit parce que son état est à surveiller, ce qui est totalement faux, mais étudier en médecine lui apporte bien des connaissances sur le sujet et lui permet donc de trouver nombre de mensonges. C’est passé comme une lettre à la poste, c’est pourquoi quand Lun lui demande si ses parents ne vont pas débarquer à l’hôpital, elle secoue la tête en fermant les yeux une seconde, sûre d’elle. « Non, aucune chance. Ma mère est assez naïve sur les bords. Elle est… » un peu comme moi, qu’elle voulait ajouter. Mais elle n’est pas là pour se dénigrer, elle se tait donc et se contente de lever les yeux vers Lun pour le regarder.

Elle range une mèche de ses cheveux ébènes derrière son oreille et s’apprête à s’allonger lorsque Jie Lun la surprend d’une question toute simple. N’a-t-elle pas froid? Elle baisse les yeux vers ses jambes dénudées avant de reporter son attention sur le chinois. « Non, je suis bien comme ça. » elle hausse les épaules pour cacher néanmoins la gêne qu’elle ressent quand elle a compris qu’il regardait ses jambes. Elle ne se rend pas compte du corps qu’elle a, elle est persuadée qu’il n’est pas joli, mais tout est proportionné et grâce à ses nombreuses marches depuis qu’elle est petite (parce qu’elle n’a pas le droit à un vélo). Elle s’apprête à glisser sous la couverture pour cacher son corps mais le chinois reprend la parole. C’est vrai que niveau confort, on a vu mieux. Elle baisse les yeux vers le lit qu’elle va devoir se taper ce soir avant de reposer les yeux sur Lun. Elle s’en fout de devoir supporter une nuit comme ça tant qu’elle peut avoir un oeil sur lui, elle supporte déjà beaucoup de choses au quotidien, ce n’est pas un lit d’appoint qui lui fait peur. Mais vient la suite: il lui propose une place dans son lit. Au début, elle ne peut retenir un regard suspicieux à l’encontre du chinois. Elle n’oublie pas la réputation qu’il a avec les filles. Elle ne pense pas immédiatement à l’acte mais peut-être pourrait-il tenter des attouchements? Non, c’est idiot de penser de la sorte. Elle doit apprendre à faire confiance, mais ce qu’elle ignore, c’est qu’elle n’a pas choisi la meilleure personne pour ça. Elle échappe donc un rire amusé à la dernière remarque du gumiho, affichant clairement son hésitation avec une moue aux lèvres. Elle veut bien le croire. « Et si je prends trop de place? » qu’elle répond avec une pointe d’ironie.

Elle finit néanmoins par se lever, attrapant son oreiller en lançant un regard à Lun, avant de lui faire un signe de tête. « Puisque c'est si gentiment proposé... » elle s’assoit d’abord sur le rebord du lit, sans perdre ce petit sourire discret aux lèvres pour montrer qu’elle plaisante depuis le début. Quoique, elle ne sait pas vraiment comment elle se comporte dans son sommeil, personne n’a jamais dormi avec elle. Elle va découvrir ça ce soir, il faut un début à tout. C’est donc timidement qu’elle s’installe sur le lit, aux côtés du jeune homme. « On va être un peu serré… » dit-elle, avant d’installer son oreiller, collé à celui de Lun. Elle se tourne enfin sur son côté droit, faisant face au chinois, le regardant un instant avant de baisser les yeux timidement. Elle veille à ce que leurs corps ne se touchent pas trop mais c’est mission impossible. La proximité entre eux vient à la faire rougir légèrement. « Tu devrais dormir. » murmure-t-elle au jeune homme, relevant ses grands yeux bruns vers lui, avant de bailler, mettant sa main devant sa bouche. « Et moi aussi, d’ailleurs… » elle esquisse un petit sourire, passant une main sous son oreiller puis ferme doucement les yeux. « Comment tu te sens, là? » qu’elle demande au jeune homme, soucieuse de son état. Une petite réponse rassurante lui fera passer une bonne nuit.




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Lumière sur...
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