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les premieres larmes de l'amour - Eri

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Mer 15 Nov - 18:50
La journée avait été rude. C’était pourtant un jour de repos, loin des champs de batailles habituels. J’aurais dû en profiter pour me reposer. Et pourtant, il y avait eu ces tremblements soudains qui causèrent beaucoup de dégâts. Des tremblements de terres comme j’en avais rarement vu. Il m’était déjà arrivé d’en voir des petits qui faisaient à peine des gazouillis. Pourtant, celui-ci n’avaient rien avoir avec ceux-ci. Il avait rendu la ville folle. Une frénésie nous avait tous touchée à diffèrent degré. La mienne avait été ce sentiment de justice d’aider la veuve et l’orphelin. Il avait pris possession de ma personne dès que les secousses s’étaient arrêtées. D’instinct, je m’étais lancé dans le sauvetage des précieux inconnus, mettant à leur service mes compétences gagnés lors de mes entrainements militaire dont les premiers soins. Je ne comptais plus le nombre de personnes que j’avais enlevé de sous les gravats, ne trouvant pas toujours que des corps en vie. Plus tard, je me retrouvais à l’hopital où ils manquaient cruellement d’effectifs. En soirée, quand tout s’était quelque peu calmé, j’avais cherché un endroit calme où je pouvais souffler un peu. Etre seul avec moi-même pour faire le point comme je le faisais après chaque combat pour ne pas sombrer dans la folie. Ce combat, il était avec moi-même, et pour cela, j’avais besoin d’être seul. Ce fut le toit désert du bâtiment qui m’accueillit. L vent qui soufflait à cette hauteur me fouetta le visage de plein fouet. Je parvins par je ne sais quel miracle par allumer une clope. Je me mis à l’abri derrière un des murs qui me protégeait des bourrasques et me dissimulait à la vue des curieux. Je fermais les yeux, me laissant aller dos au mur, la nicotine polluant mes poumons.
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Mer 15 Nov - 19:02
Va-t-il se réveiller? Devant la porte de la chambre de Shin, ma main sur la blouse du médecin qui vient de s'occuper de mon meilleur juste pour savoir si il va se réveiller. Je ne sais pas depuis combien de temps, je suis ici à faire des aller retour dans le couloir, juste pour qu'on me réponde. Le regard qu'il me lance me fait le lâcher. Non, c'est pas possible. Pas lui, il va ouvrir ses yeux et se plaindre que le lit est inconfortable. Il va râler, me traiter d'idiote. Et pourtant, je suis assise à côté de ce corps qui parait dormir, ma main caressant la sienne. Je le menace, je le supplie... Rien. Juste sa respiration qui répond et le bip des machines. Au bout d'un moment, un besoin de lâcher les larmes qui souhaitent couler se fait sentir. Pleurer? Moi? Impossible et là pourtant...

La porte du toit s'ouvre qu'elles coulent. Le vent souffle, mais je m'en moque. J'ai besoin de m'exprimer, de je ne sais pas. J'avance sans vraiment voir où je vais dans la pénombre de la nuit. Mes bras devant moi, je bute contre la barrière de sécurité du toi. Je l'attrape et là.... AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH Toujours crier pour se sentir mieux. Mais je ne me sens pas mieux, je me sens pire. Je me laisse tomber sur la pierre à genoux. Je tape des poings en pleurant. Ne meurs-pas, s'il te plait.. Une supplice que je répète. Car Eri sans Shin, c'est plus moi.
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Mer 15 Nov - 21:26
Faisant le vide en moi, je ne pris conscience que je n’étais plus seul à l’instant où un cri de désespoir me fit sursauter. Je jurais intérieurement alors que j’avais pris une position offensive par reflexe. Je regardais ma cigarette en train de s’éteindre sur le sol. Je repris mon calme tout en me rallumant une de ses voisines de paquet, enfin, j’essayais sans en vain. Le vent était contre moi, refusant que je condamne d’autant plus mes poumons. Soupirant, je rangeais mon briquet, fourrant mes mains au fond de mes poches. Mon regard revint vers cette jeune femme aux cheveux colorés qui criait son désespoir contre cette grille de protection contre le vide. Je détournais un instant les yeux avant de reprendre. Je pouvais faire face à beaucoup de choses, mais une femme qui pleure … Je m’approchait néanmoins d’elle, venant m’assoir sur un banc à quelques mètres derrière elle. « Il ne risque pas de t’entendre d’ici. » Un murmure porté à ses oreilles par le vent pour la prévenir de ma présence. Quel pervers serais-je de la regarder pleurer en cachette ? « D’après ce que j’entends, il n’est pas encore mort. Gardez donc espoir ! » Je n’ai plus compté les fois où j’avais sorti cette phrase aujourd’hui. Cela avait toujours eu l’art de rassurer les gens de l’entendre quelqu’un leur dire, bien que pour ma part, ça n’avait pas grande signification.
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Ven 1 Déc - 17:16
Les larmes déferlent sur mon visage, laissant des traces de silages noirs du khôl autour de mes yeux. Je me sens seule, désespérée, démunie. Je suis ici pour Shin, juste pour lui. Il est tout pour moi, mon meilleur ami, mon grand frère, l'homme de ma vie. Je hurle, donne des coups dans la barrière en fer. Avant de me retourner, avant de me laisser tomber sur le sol pour cacher mon visage contre les genoux. Sauf qu'une voix se fait entendre porter par le vent. J'étais certaine d'être seule, jamais je ne me donne en spectacle ainsi. Dans un sursaut, je lève la tête pour chercher après celui qui vient de parler à travers le torrent de larme. L'espoir? ma voix est interrogative avant que je me mette à rire. L'espoir, c'est pour les enfants. Et ça fait bien longtemps que je ne crois plus au père noël Mes propos ne veulent rien dire et pourtant je me comprends. J'essuie mes larmes d'un revers de mon pull restant assise sur le sol. Il serait mieux si il meurt. dis-je dans un murmure. Après tout, Shin ne devra plus subir son père. Je excuse me si déranger je ai vous. le coréen est une langue que je comprends mais dont j'ai encore du mal à parler.
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Jeu 7 Déc - 16:35
Elle avait l’air d’un panda triste avec ces traces de coulés noirs d’eyeliner sous les yeux. Ce fut la première pensée qui m’effleurait l’esprit en la voyant. Etonnamment, je la trouvais d’autant plus belle. Prenant appuis sur mes coudes, je l’observais sous mes mèches de cheveux retombant sur mes yeux. J’avais laissé pousser mes cheveux chaque fois que j’en avais l’occasion. Une fois qu’ils étaient recoupés, cela marquait mon départ pour une nouvelle mission. Ils témoignaient donc de mon temps de liberté. Je ne pus m’empêcher d’avoir un sourire en coin alors qu’elle était persuadé que l’espoir n’existait pas ou plus je n’en savais trop rien. « Je dois être resté un grand enfant alors. » répliquais-je sur un ton plus léger que le sien. Mes paroles n’étaient pas en l’air. Malgré toutes les horreurs qu’il m’avait été permis de voir, il m’habitait toujours. « Vous devriez y croire. Peut-être que le Père Noel vous donnera la preuve de son existence avec un cadeau avant Noel ? » Déclarais-je, tentant à nouveau d’allumer ma clope désespérément. Je relevais mon regard vers elle néanmoins quand elle émit le souhait de le voir mourir, que ce serait pour un mieux. « Je serais vous, je reformulerais ma demande, qu’il n’aille pas mal interpréter.» Oui je parlais toujours du Père Noel. Elle était toujours assise par terre. J’aurais pu aller l’aider à se relever, mon devoir était de secourir mon prochain. Cependant, cette jeune femme n’était pas en détresse, juste perdue émotionnellement. Et quelque chose me disait que si je lui tendais une main à cet instant, je frôlais plus la gifle que le remerciement. De ce fait, je ne bougeais pas d’un pouce. « Tu es Japonaise ? » repris-je pour essayer de détourner son attention de sa peine. Son accent m’avait permis de le déterminer grâce à ma fréquentation aux soldats japonais.
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