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This Christmas #HaRa ♥

 :: Le reste du monde :: Séoul
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Zhang Hera
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Mar 13 Mar - 16:08

This Christmas
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« I want to remember
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Feels like it is only you »
Difficile de mettre mots sur ce que j’attendais de tes réponses. Espérais-je t’entendre démonter mes idées toutes faites à ton sujet ? Ou au contraire, me serais-je satisfaire d’avoir confirmation ? Pour partie, je te considérais comme un cas désespéré de la part duquel, je n’attendais rien. D’autre part, je ne parvenais à enrayer mes impressions de contrariétés à ce sujet. À cause de ce pan de ton comportement que je ne cautionnais, je ne pouvais t’apprécier durablement autant que je m’y surprenais parfois. Jusqu’à ce que la réalité de ta personnalité ne refasse surface et que ce soit la déception assurée. Alors, à travers mes interrogations, je m’y parais et préparais. Pourtant de tes mots, je n’obtins ni satisfaction ni déception. Le choix de tes explications me laissa dans un vague flottement. Tu étais bien déjà allé en France, et avec des amis. Mes suppositions s’avéraient relativement confortées. Cependant, je n’étais éclairé quant au fait de vos activités. Je doutais sincèrement de votre pratique d’un tourisme culturel. En groupe d’adolescents, vous ne deviez certainement consacrer votre temps à arpenter les boutiques de la capitale synonyme de luxe. Vous aviez dû beaucoup vous amusez et probablement, ne pas cracher sur l’hospitalité des cuisses des françaises. Oh certes, il ne fallait tomber dans les clichés, mais indéniablement, les occidentales étaient bien plus ouverte et disposée aux relations intimes d’une nuit que les asiatiques. J’avais pu le constater de mes propres yeux durant mon année en Angleterre. Une des raisons pour laquelle, j’avais détesté cette expérience et n’étais parvenue à me faire de place. Quel genre de miracle s’était produit à la Yonsei pour que je devienne celle que je suis aujourd’hui ?

Je laissais de côté mes suspicions pour prendre la parole à mon tour, expliquant ce terme plus que récurrent et populaire formulé en français. « Je ne connais que quelques mots, » dis-je simplement, d’un ton neutre pour commencer. Puis, ce verre logé avec ravinement dans ma main, je le levais avec grâce afin d’exposer son nectar pourpre à la lumière nous révélant quelques potentiels reflets. « Tu sais bien comme le français est parfait pour avoir l’air snob ! » lançais-je en forcément le trait et l’accent, tel un cliché de l’aristocratie européenne. Je tins la pose plusieurs instants avant de pouffer légèrement puis revenir à une posture plus normale. « Et ma mère a en tête que mon père acquiert un vignoble français depuis un certain temps, » te racontais-je. « Juste pour le prestige de dire qu’ils sont propriétaires de grandes vignes de qualité en France. » Je soupirais en secouant doucement la tête. Ma mère me désespérait parfois. Mais le jeu de la concurrence et la surenchère dans les milieux riches était ainsi. Et au sein de cette cour risible mais dominante, ma génitrice ne convoitait nulle autre place que celle de la reine. Elle brillait grâce au prestige, à la fortune et la réputation de son mari. C’était dans un tel dessein qu’elle m’avait élevé également. Une femme épouse un homme riche et vit ensuite à ses crochets. Ou dans mon cas, le laisse gérer et entretenir les biens hérités. Cependant, au fil de mes études, mon regard sur l’avenir changeait aussi… Le sujet néanmoins ne se prêtait pas au futur mais plutôt au passé. Ces voyages que je me remémorais en levant vaguement les yeux en direction du plafond. « Évidemment, je suis aussi déjà allée à Paris avec ma famille. » Aussi superficielle était-elle, ma mère avait quelque chose de géniale. Les séjours que nous avions partagés que ce fut à cinq ou à six demeuraient inoubliables. « J’ai porté une robe au Salon du Chocolat à 13 ans. » Comment l’oublier ? Je posais alors mon verre sur la table basse protégée et me levais. Sous les yeux curieux de nos compagnons qui pour autant ne quittaient plus leur poste de surveillance des plats, je me dirigeais jusqu’à un meuble sur les étagères duquel trônaient quelques photographies encadrées. Je me saisis de l’une d’elle, puis revint jusqu’au canapé.

La photographie je te tendis avant de reprendre place entre les épais et confortables coussins. Sur celle-ci j’apparaissais lors du défilé où je portais une création confectionnée en chocolat. « Je n’étais vraiment pas à l’aise, » me souvenais-je en riant légèrement. « Mais il y avait des chocolats vraiment délicieux là-bas ! » Je n’étais pas gourmande mais mes papilles avaient été plus que ravis par ces délices. À cette pensée, j’en eus l’eau à la bouche. Comme pour balayer cette envie que ne serait présentement assouvie, je me saisis à nouveau de mon verre que je portais à mes lèvres une fois bien lovée dans le canapé. D’une fine gorgée je me délectais, tentant d’apprendre à savoir savourer véritablement ce nectar si fameux. Puis, j’en revins à toi : « Alors, la France, avec tes amis vous étiez plutôt : Paris, ski ou la côte d’Azur ? » Si j’essayais de t’imaginer, je te voyais susceptible de t’amuser et faire n’importe quoi dans les trois cas.
 
(c) DΛNDELION


I wanna be your One and Only
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Woo Haneul
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Mer 25 Juil - 21:32

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Que cherchais-tu en me posant de telles questions? Je ne savais si cette discussion revêtait d’une politesse exacerbée entre deux personnes n’ayant d’autre compagnie pour cette soirée ou si ton intérêt s’avérait sincère bien que tout à fait étonnant en connaissant tes prédispositions à mon égard. Je ne savais, je ne te comprenais et n’arrivais à trouver explications à ton comportement. Tu m’avais semblé si indisponible à ton arrivée, si froide et distante, et pourtant, à présent, c’était dans ton canapé, assis à boire du vin et converser que nous nous trouvions. Une situation étrange et si.. intime que s’en était presque dérangeant. Presque. Car je ne savais relever ce sentiment à cet instant, je n’y prêtais attention. Comme toujours à tes côtés, le reste n’avait d’importance. Mes yeux n’avaient que ta personne dans leur champ de vision, observant avec minutie ton imitation de bourgeois provenant de l’hexagone européen, m’arrachant un léger rire. Je ne gardais cette image-ci des français, pour moi, et ceux que j’ai pu côtoyer, cette langue s’avérait même plus romantique que tu ne semblais pouvoir l’imaginer; mais nous n’avions la même expérience n’est-ce pas? Riche comme ta famille étais, tu n’avais dû avoir l’opportunité de te perdre dans les rues mondaine de la ville pour y entendre le charme de cette langue au quotidien, ne gardant alors qu’une image partiellement faussée de celle-ci. Je ne saurais vouloir te prouver l’inverse, je n’avais grand intérêt pour ce pays si ce n’était pour certaines spécialités culinaires qu’il pouvait offrir et y retourner ne m’intéressait nullement. Tu pouvais bien en penser ce qui te plaisait, je me plaisais bien plus à te voir me conter les projets de ta famille quant à ce pays ou encore à t’entendre te perdre en souvenir de tes séjours passés dans la capitale de la mode. Mes lèvres demeuraient finement étirées à t’imaginer plus jeune dans les rues de Paris bien que ton portrait j’avais du mal à retracer le temps de quelques secondes, quelle enfant pouvais-tu être? Avais-tu toujours été aussi majestueuse ou avais-tu connu une phase plus adorable et innocente durant ton enfance? Mais la question tu balayais en me tendant un cadre dans lequel se trouvait une photo de toi plus jeune, enfant à la fois si adorable et si noble. Car plus que la robe dans un premier temps, c’était sur ton visage que mes yeux se posaient, faible que j’étais face à cette attirance dévorante à ton égard. Je te savais fiancée, je savais que tu tenais à cet homme et pourtant, je ne savais faire taire cette envie de m’approcher un peu plus de toi, d’effleurer ton monde du bout des doigts à défaut de véritablement pouvoir y accéder. Je n’y étais autorisé et tu ne le voulais, bien qu’à cet instant, tu semblais disposée à m’ouvrir une brèche vers celui-ci.

Enfin, je portais mon attention sur la robe dont tu faisais allusion lors de ce salon. Visiblement faite de chocolat - chose qui, jusqu’à lors, ne semblait avoir prit forme dans mon esprit - je m’étonnais qu’une telle chose puisse exister, et, même, je m’interrogeais sur son utilité. Y en avait-il une? « C’était vraiment du chocolat? » demandais-je avec une note de surprise évidente dans la voix sans qu’un seul instant je ne quitte la photographie du regard. Ce ne fut que lorsque celle-ci j’approchais de ton visage en un geste que tu pourrais facilement identifier comme une comparaison de ta personne actuelle avec celle qui se trouvait sur la photo que je m’autorisais à m’aventurer sur tes traits présents. « Cette enfant est devenue la jolie femme qui se trouve devant moi… Tes parents t’ont vraiment bien élevée. » Pour qu’une fleur telle que toi parvienne à s’épanouir si joliment, il ne pouvait en être autrement. Tu devais avoir été élevée en étant aimée , chérie et choyée par tes parents, je n’arrivais à le concevoir autrement. Mais la photographie je reprenais vers moi avant que tu n’ais pu m’en débarrasser, trop heureux de pouvoir partager une fragment de ta vie, aussi infime puisse-t-il être; bien qu’à présent, il me semblait inévitable de répondre à ta précédente question sur mes activités passées dans l’hexagone. Dans mes souvenirs je fouillais un instant pour me remémorer ces moments oubliés, ces lieux où j’avais pu séjourner le temps de quelques jours. « Quant à mes voyages avec mon amie, hm… On a principalement été à Paris, la résidence secondaire de sa famille se trouve là-bas. » Un instant, mon regard quittait la photographie pour se lever vers le plafond, visiblement en quête de réponse à en croire l’air pensif qui redessinait mes traits. « Une fois on a été à la neige… C’était où? Chya… Cha.. ça finit en « ix ».. » Mais après quelques instants, je secouais la tête en abandonnant toute tentative pour retrouver le nom de cet endroit. Je tournais alors mon regard vers toi, affichant une légère moue renfrogné. « J’ai oublié le nom et c’est pas important. J’ai pas aimé ce voyage. » La neige n’avait jamais été mon ami, alors séjourner pendant plusieurs jours dans un chalet, entouré de cette masse blanchâtre gelée qui me faisait horreur? Très peu pour moi.. Encore une chose qu’elle devait ignorer à mon propos... « Et une fois à St. Tropez. La plage, le soleil, les bikini... » Les bels hommes avec lesquels elle a dû passer du bon temps… Que de bons souvenirs de voyage en perspective! Je portais mon verre à mes lèvres naturellement, espérant faire passer ces pensées aussi vite que la gorgée pourpre qui glissait le long de mon oesophage. Bien que pour cela, je devais également songer à trouver un autre sujet si tu m’y autorisais bien entendu... « Tu viens de Singapour, mais t’étudie en Corée, t’as été en France et tu allais passer Noël à Vancouver.. T’as visité beaucoup de pays? » Sans trop savoir pourquoi, j’étais pratiquement certain que les Etats-Unis risquaient d’être sur la liste de tes voyages, une destination bien trop prisées par bon nombres de gens, l’American Dream encore dans la tête des plus rêveurs, la classe de New York City.. Il y avait tant de raisons d’y aller que cela ne me surprendrait, mais excepté ce pays, je ne savais trop quel autre contrée aurait pu attirer ton attention...
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When it rains
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Zhang Hera
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Mer 25 Juil - 21:48

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Cette année où j’avais l’âme tellement en peine, où je m’isolais et me renfermais sans que personne ne le décèle. Ou pensaient-ils que ce n’était une passade. Conséquence du départ de mes ainés et de ma rupture brutale avec Iwan. Combien se persuadaient aussi que cette querelle n’était qu’éphémère ? Une guerre de plusieurs années pourtant, un amour à jamais enterré, trop profondément pour qu’aucun bourgeon ne puisse renaitre de ce terreau infertile. Seules des iris violettes pourraient peut-être y renaitre, symbole d’une amitié précieuse. Cette année là, ce salon du Chocolat fut l’un de mes meilleurs souvenirs. Un voyage, une expérience inédite accompagnée d’une mère pour laquelle, malgré nos différences et nos tempéraments, je ne cacherais ma complicité. D’autant plus en ce temps où je m’inscrivais bien davantage dans sa mentalité. Bien que ce ne fut jamais comparable au respect et l’adoration que je vouais à mon père, ma génitrice j’admirais aussi. 


L’esprit empli de ses doux souvenirs j’acquiesçais alors que tu t’étonnais et peinais à croire que cette robe avait belle et bien été confectionnée en chocolat. Et pourtant c’était le cas. Amusée par ton ignorance vraisemblable sur ce salon, je souriais doucement. N’en avais-tu donc jamais entendu parlé de ce défilé qui se déroulait chaque année dans la capitale française. Toi qui semblait quelque peu coutumier de l’hexagone n’aviez vous jamais eu la curiosité de découvrir ce salon ravissant les papilles ? J’en fus à mon tour légèrement surprise, mais pas autant que de te voir placer la photographie dans son cadre à côté de mon visage. Je t’adressais brièvement un regard interrogateur. Que ton intention soit la comparaison n’était difficile à comprendre, en revanche, je ne saisissais pourquoi. J’avais la sensation palpable que ce geste me paraissait étrange de ta part. Comme ton compliment qui provoqua l’apparition d’une teinte rosée sur mes joues. N’était-ce pas incommodant de ta bouche ? Je n’avais pas de compliment à recevoir de ta part et encore moins… En être touchée ? Alors, je détournais bien rapidement cette vague confusion en me concentrant sur mes parents. Je ne savais quelle image tu pouvais avoir des gens de mon milieu. De ses géniteurs fortunés sous stigmatisés, mais les miens étaient différents. Peut-être pas de prime abord, oui mon père était souvent absent, oui ma mère était superficielle et matérialiste, mais tous deux étaient aussi aimants que bienveillants envers leurs enfants.

Si j’avais bien été élevé par mes parents, ton éducation par contre me semblait plus douteuse. De trois possibilités que j’avais évoqué, tu répondais avoir expérimenté chacune d’entre elles, ne manquant évidemment pas de préciser le tourisme des bikini sur lesquels tu avais bien allègrement te rincer l’oeil. Ce comportement m’exacerbant, immanquablement, je me fis à nouveau un peu plus froide lorsque ce fut à mon tour de reprendre la parole. Les sourcils légèrement encore froncés par ma désapprobation à laquelle suivait la consultation de ma mémoire, je réfléchissais. « Hum… Je pense que la liste serait trop longue pour être citée dans son intégralité. » Quelques instants, j’orientais mon regard vers l’écran de la télévision dont nous nous étions totalement désintéressé. Sans la regarder non plus, elle me servit juste de point d’ancrage pour rassembler mes souvenirs derrière les portails de mes yeux. « J’ai visité plus ou moins presque chacun des pays d’Europe de l’ouest, les pays Scandinaves aussi, la Russie, à l’opposé le Kenya lorsque j’étais petite et qu’il n’était pas encore trop risqué de s’y rendre, l’Egypte, la Tunisie, plusieurs îles, le Costa Rica… » te dictais-je, me déridant peu à peu jusqu’à ce nom qui me décrocha même un sourire m’incitant à me retourner vers toi. « C’est vraiment très beau là-bas, tu devrais y aller un jour ! » Mon séjour n’y avait pas été des meilleurs, mais j’avais beaucoup aimé cette destination au cours de l’été de mes quinze ans. « Et puis, l’Argentine, le Mexique, les États-Unis évidement, le Canada… D’ailleurs, nous allons en vacances chaque année à Whistler plus exactement. Là où j’aurais dû être ce soir… » Sourire éteint, mes yeux se baissèrent. Brièvement, avant que je ne chasse ce vague à l’âme d’un revers de la main. « En revanche mon frère et mes soeurs habitent à Ottawa même si je n’ai pas vraiment l’occasion de leur rendre visite. » Il avait fallu qu’ils partent vivre à l’autre bout du monde.  « Et aussi, j’ai fait ma première année de médecine en Angleterre avant d’atterrir à la Yonsei… » Un vague soupir de débit s’immisça entre les lèvres dont je vins combler l’interstice par le rebord de mon verre. Un soupçon pensive, j’ingérais une fine gorgée de vin. Je ne regrettais mon départ d’Angleterre au contraire, sans doute aurais-je mieux fait de m’abstenir d’y aller. En revanche, je demeurais partagé au sujet de mon exil forcé au sein de l’université sud-coréenne. Cette expérience s’avérait riche et certainement bien heureuse dans sa généralité, même si ce soir, je n’avais le coeur à placer mes fiançailles en tête des bienfaits de ma vie ici. Cependant, comment ne pas repenser à ma cité natale, à son université nationale, la meilleure de tout le continent asiatique dont j’avais été privée ?

Là encore, je me hâtais de ne pas m’égarer dans des pensées trop empreintes de nostalgie pour cette soirée traditionnelle festive. Alors, je rebondissais sur ta personne et tes propres anecdotes. « Vous choisissiez des destinations assez chics avec ton ami, je ne l’aurais pas cru… » Étant donné que tu aies employé par mes grands parents pour promener mon chien, je ne t’imaginais pas avoir de tel moyen. Je te concevais difficilement comme proche d’individus plus fortunés au point d’avoir plusieurs pieds à terre dans des lieux prisés d’un pays tel que la France. « Ah, et le nom que tu cherchais devait être Chamonix, » corrigeais-je ton hésitation précédente. D’après mes connaissances, je supposais que tu parlais de la célèbre station.  « Tu n’as pas aimé, alors que c’est l’une des plus belles stations françaises ? » Sans y avoir jamais été car nous avions nos habitues à Whistler, je n’avais encore jamais entendu quelqu’un s’en plaindre. Puis, je crus comprendre et roulais des yeux. « Pourquoi je m’étonne, les combinaisons de ski ne valent pas les bikinis, n’est-ce pas ? » Du regard je te jugeais avant d’avaler une nouvelle petite gorgée de vin. À croire que j’avais le réflexe de le porter à mes lèvres chaque fois que tu me décevais. Que je me rappelais qui se trouvait en face de moi, et non la personne que je m’égarais parfois à espérer. « Il t’arrive d’avoir d’autres centres d’intérêts que les femmes en petite tenue ? » raillais-je d’un ton amer. 

 
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