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TROUBLE MAKER HAS SOME NEW FOR YOU




 

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Hong Dong Hun
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Sam 17 Fév - 0:49

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eunae & donghun

tes yeux s’ouvrent difficilement. tu es agressé par la lumière blanche de l’endroit où tu es. t’entends des sons que tu ne connais pas vraiment. des machines qui bipent pour la plupart. où es-tu ? parce que tu n’es clairement pas dans ta chambre. t’as pas ce genre d’objet chez toi. tu es totalement perdu et ça ne te plait pas du tout, tout ça. t’aimes pas savoir ce qui se passe autour de toi. alors, tu ouvres à nouveau un œil pour t’habituer à cette lumière affreuse. tu clignes de la paupière en essayant que cette clarté arrête de t’agresser la rétine. après quelques secondes, t’arrives à voir plus ou moins bien, et tu ouvres l’autre œil pour l’habituer également et après presqu’une minute de ce manège, tu vois enfin bien. tes yeux se fixent sur le plafond et tu te rends compte que ce n’est définitivement pas chez toi. c’est trop blanc, trop immaculé pour être chez toi. tu te relèves quelque peu dans le lit pour balader ton regard dans la pièce. tu reconnais une chambre d’hôpital sans soucis et les bips que tu entendais, ne sont que les machines reliées à ton corps qui te maintenaient en vie jusqu’à maintenant. tu fronces les sourcils en essayant de trouver une explication plausible de ta présence dans ces lieux, mais il n’y a rien qui te vient. tu ne te souviens pas de grand-chose. pourtant, tu forces ta mémoire à se souvenir de ce que tu faisais avant de te retrouver ici. tu revois quelques brides. tu marchais tranquillement sur le trottoir, les écouteurs visés sur les oreilles et tu lisais en même temps tes cours de maths. tu ne te rappelles pas de ce que c’était et à vrai dire, tu t’en moques. tu veux juste savoir ce qui s’est passé. tu te revois traversé la route, et avoir tourné la tête vers des phares. puis ça avait été que souffrance et pleurs avant que tu ne t’endormes jusqu’à te réveiller maintenant. tu serres les dents. tu t’en veux, parce que tu as du inquiéter tout le monde. il faudra que tu te fasses pardonner plus tard en cuisinant quelque chose pour eux pour relâcher leur stress. tu pousses un soupir en rouvrant les yeux pour chercher la sonnette pour appeler une des infirmières pour lui dire que tu étais réveillé. mais au moment où ta main s’approche de la manette, la porte s’ouvre et tu découvres eun ae, ta meilleure amie. un sourire s’affiche sur tes lèvres alors que tu prends la parole, ne te doutant pas du tout de ce qui s’était passé pendant que tu dormais. tu notes qu’elle a changé de couleur de cheveux et tu lui fais la réflexion. « eunbae, ça te va bien cette nouvelle couleur. » tu ne vois pas qu’ils ont aussi poussé. c’est trop pour ton cerveau. « qu’est-ce que tu fais là, sinon ? » que tu demandes, même si tu sais que c’est plutôt évident qu’elle est là pour toi. tu continues sans remarquer le changement de son expression. « je suis désolé de t’avoir inquiété. j’aurai du faire attention à pas traverser avec les écouteurs et en étant focalisé sur mes cours. ça se reproduira pas. » et c’est sûr que tu ne le referas plus jamais. tu ne veux plus expérimenter cette souffrance. tu finis par voir que quelque chose semble ne pas aller et tu poses ton regard sur la jeune femme sans comprendre. « et bah qu’est-ce qui t’arrive ? on dirait que tu as vu un fantôme. » et tu ne crois pas si bien dire.





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Yu Eun Ae
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Sam 24 Fév - 18:04

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eunae & donghun

« moi je trouve ça bizarre, pas toi? » lâches-tu, les sourcils froncés, te tournant vers ton meilleur ami. tu n'es pas devenue folle, mais ça fait quatre ans qu'il est dans le coma, quatre ans, c'est horriblement long, il te manque cruellement mais toi, tu continues de lui parler. il ne peut pas t'entendre, ni te répondre, mais c'est une habitude maintenant. « je sais pas, elle m'invite à une fête alors qu'on s'est disputé y'a à peine une semaine ! je suis sûre qu'elle me prépare un coup foireux, et puis je fais supra gaffe, elle a toujours été jalouse de mes cheveux. » tu racontes tes mésaventures, pas réellement intéressantes tu le sais bien mais tu lui parles, l'impression qu'il soit toujours là, te fait oublier à quel point il te manque. même si t'en pleures beaucoup trop souvent, même si ton petit cœur, lui, commence à être compressé dans sa cage thoracique. tu donnerais n'importe quoi pour à nouveau entendre le son de sa voix, plonger ton regard dans le sien, le voir sourire... à cette pensée, ton coeur crie, il tente d'appeler à l'aide alors, tu te lèves, passant tes mains sur ta jupe comme pour la remettre correctement. « je vais me chercher quelque chose à boire, je reviens! » qu'est-ce que tu dois être ridicule, de lui parler à chaque fois mais tu en as cruellement rien à faire. comme si tu en avais quelque chose à foutre d'être ridicule et encore moins dans ce genre de situations, ça n'a absolument rien de ridicule, bien au contraire. alors tu sors de la chambre, te dirigeant vers l'extérieur histoire de prendre l'air pendant quelques bonnes minutes, tu en profites pour envoyer un message à ton frère, lui disant que tu risques de rentrer un peu plus tard et puis, tu rentres à nouveau dans l'établissement, allant te chercher une bouteille de boisson gazeuse. tu en bois quelques gorgées, avant de retourner dans l'ascenseur, pour retrouver ton meilleur ami. tête baissée, tu ouvres la porte sans te douter un seul instant de ce qu'il va t'arriver. ton regard se pose sur dong hun, mais pas celui que tu vois habituellement, le dong hun, tes yeux ronds comme des boules de billards sous la surprise, ton cœur rate plusieurs battement avant de s'accélérer brusquement. ça y est ! tu deviens officiellement folle, à force de trop penser, tu te mets à halluciner. en tout cas, c'est ce que tu penses au début. tu vois ce sourire et tu entends cette voix, incapable de relever ces mots, bien trop saisie et choquée de la situation.  tu penses rêver, tu n'arrives même pas à comprendre ce qu'il te dit. tu penses qu'il te pose une question, mais t'en es même pas sûre, tu commences peu à peu à réaliser. tes jambes encore tremblantes t'empêchent d'aller bien loin. « et bah qu’est-ce qui t’arrive ? on dirait que tu as vu un fantôme. » c'est ce que tu penses au début, que tu hallucines, tu n'y crois pas, et il l'a remarqué. il ignore être resté aussi longtemps dans le coma mais toi, t'as quand même passé quatre années sans lui. alors, ce sentiment de soulagement t'envahie lorsque tu te rends compte qu'il ne disparaît pas, qu'il est bel et bien là, mais ça ne suffit pas, tu laisses tomber ta bouteille au sol, vidée de toute force avant de t'élancer vers son lit et de passer tes bras autour de lui. tu le sens près de toi, tu ne rêves pas, tu le serres assez fort pour en avoir conscience. « dong hun ! » ta voix se casse, presque inaudible dû à l'émotion. tes larmes s'échappent aussitôt, avant  de rapidement t'effondrer. tu pleures. de joie. tu pleures de joie parce que tu réalises qu'il est bel et bien là, que tu ne passeras plus une journée sans lui, c'est le plus beau des cadeaux. tu t'éloignes de lui, comme pour apprécier son visage éveillé, tu le prends même un court instant entre tes douces mains et puis, tu souris même en essuyant rapidement tes joues humides. « tu m'as tellement manqué... » articules-tu difficilement avant de te serrer à nouveau contre lui, penchant légèrement ton corps. il est là... il est de nouveau avec toi. t'espères simplement ne pas être en train de rêver et de subir un réveil brutal. « ne me laisse plus jamais, plus jamais, plus jamais! » souffles-tu, entre deux sanglots, les yeux clos et la chaleur de son corps contre le tien. c'est tellement beau, tu en rêvais tellement que tu as du mal à y croire. ce sentiment que tu ressens et inexplicable. il est bien là, hein? tu n'hallucines pas?





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Hong Dong Hun
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Mer 7 Mar - 11:40
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eunae & donghun

t’as l’impression de te réveiller après une bonne cuite. pas que tu aies déjà bu vu que tu es encore mineur, mais tu te souviens de ce que ta grande sœur te disait quand elle avait la gueule de bois. tu as la bouche pâteuse, les yeux fragiles et un mal de crâne affreux. c’est presque comme si tu étais passé sous une voiture. oh mais c’est exactement ce qui s’était passé. une voiture t’a percuté et tu te réveilles après quelques heures de sommeil à l’hôpital. tu reconnais les murs complètements dénudés de personnalité et les bips incessants des machines reliés à ton corps. t’es légèrement surpris de ne pas avoir mal au corps, vu l’impact que tu as du ressentir. mais c’est sûrement parce que tu es sous calmants et que tu ne sens rien. de la morphine sûrement. tu voudrais appeler une infirmière pour lui dire que tu es réveillé, mais la porte de ta chambre s’ouvre à ce moment là et c’est le visage de ta meilleure amie qui apparait dans ton champ de vision. tu lui souris de toutes tes dents, heureux de la voir. tu commences à parler, remarquant même le changement de couleur de cheveux. mais tu notes également le regard qu’elle pose sur toi. on dirait qu’elle vient de voir un fantôme et ça t’inquiète. eun ae laisse tomber sa bouteille au sol et se précipite vers toi pour t’enlacer. tu la laisses faire parce que même si tu n’aimes pas ça, tu sais que tu as du l’inquiéter. à la place de la repousser, tu passes un de tes bras dans son dos pour lui tapoter doucement. « hey, ne pleures pas eunbae. je suis désolé, je suis là. » tu t’en veux de lui avoir fait peur parce que ce n’était pas ce que tu voulais faire. absolument pas même. elle s’éloigne de toi et prend ton visage en coupe et te regarde comme si ça faisait des mois qu’elle ne t’avait pas vu et tu la laisses encore une fois faire avec un sourire. il n’y a vraiment que le toucher de la jeune femme qui ne te repousse pas autant que celui des autres. pourquoi ? sûrement parce que c’est eun ae. elle s’essuie les joues alors que tu presses ta main sur la sienne tandis qu’elle te dis que tu lui as manqué. comment ça tu lui as manqué ? t’as du dormir que quelques heures pas vrai ? et elle te serre encore une fois contre elle. tu lui rends son étreinte avec un sourire pendant qu’elle continue de pleurer. « je ne pars plus promis. mais ne pleure pas s’il te plait. je vais bien d’accord. je suis désolé de t’avoir inquiété eunbae. » et tu la serres un peu plus contre toi en retenant l’émotion que tu ressens de sortir. t’as les yeux embués et tu pousses un soupir avant de décaler le corps de la jeune femme du tien. elle a le privilège de pouvoir te faire des câlins, mais y a quand même une limite à ce que ton corps peut accepter. autant arrêter avant que tu ne te sentes mal à l’aise et que tu ne la laisses plus approcher. tu viens essuyer délicatement son visage de porcelaine pour enlever toute trace de larmes et tu lui souris. « allez, pleure pas t’es une grande fille. » ça n’a aucun sens ce que tu dis, mais tu le dis quand même. tu continues de sourire avant de prendre la main de eun ae dans la tienne. « bon et si tu me disais combien de temps j’ai dormi. deux jours ? trois semaines ? deux mois ? » tu n’es pas idiot, t’as du être plongé dans un coma artificiel par rapport à tes blessures pour récupérer plus vite. sauf que tu ne te doutes pas un seul instant que ce n’est pas par mois que ton sommeil se compte, mais par année.





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Yu Eun Ae
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Lun 30 Avr - 21:06

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eunae & donghun

t'en as tellement rêvé de ce moment. hunnie, c'est ton meilleur ami. oh, tu ne diras pas que tu n'as pas beaucoup d'amis mais des vrais amis sur qui tu peux compter, non. déjà parce que t'es insupportable, il faut être honnête. un peu trop voyante, un peu trop franche aussi, ce qui fait fuir la moitié des gens et puis, tu as aussi des potes. des potes, qui ne sont pas des amis proches. simplement des personnes à qui tu parles et que tu apprécies, des fois. parce que tu n'hésiterais pas à les critiquer ces personnes là. non pas que tu sois une faux-cul, puisque tu leur aurais sans doute fait la remarque bien avant de le dire à quelqu'un d'autre, tout ça pour dire que ce ne sont pas de véritables amis. tes vrais amis, tu peux les compter sur les doigts d'une main, et dong hun en fait partie. t'es pas pareil quand t'es avec lui parce que c'est comme ça, quand tu tiens à quelqu'un, tu t'adoucis, et tu l'aimes beaucoup trop pour laisser ton fort caractère parler à ta place à certains moments, même si tu restes toi. mais ces quatre années sans lui ont été horribles. tu en as passé des soirées à pleurer dans ta chambre, tant il te manquait, des soirées à te remémorer vos moments passés tous les deux. il te manquait tellement, tellement que oui, tes larmes se mettent à s'échapper sans pouvoir y mettre un quelconque frein. c'est ce soulagement, cette joie de le revoir enfin. tu sais qu'il déteste ça mais tu n'y penses même pas: tu le serres contre toi, de peur qu'il t'échappe à nouveau. tu entends sa voix, il te dit de ne pas pleurer et qu'il est là. mais ce soulagement t'empêche de pouvoir l'écouter, tu n'arrives pas à te contrôler, tes larmes continuent de couler et se font plus nombreuses au son de sa voix. tu as du mal à y croire, ton meilleur ami, il est de nouveau parmi vous, à tes côtés. alors tu t'écartes quelque peu, prenant son visage entre tes mains et tu l'admires. tu veux avoir confirmation que tu ne rêves pas, que ce n'est pas un énième rêve qui te cassera le moral au réveil, en comprenant que ce n'est pas réel. pourtant tu le sens, tu le vois, tu l'entends, il est là. tu te serres de nouveau contre lui, sans te poser une seule question alors qu'il te rassure à nouveau. ça te fait du bien, ton cœur se gonfle de soulagement. tu hoches rapidement la tête, il s'excuse mais ce n'est pas de sa faute. pas comme si tu lui en voulais. il t'a juste beaucoup trop manqué, et là, t'es heureuse de le revoir enfin. ces années de galère semblent s'envoler petit à petit et tu respires enfin.c'est dingue, on pourrait croire que t'es une sans-cœur avec tes amis. tout ça parce que tu peux parfois jouer les pestes, ou juste les filles fofolles mais c'est loin d'être le cas: la preuve. lorsqu'on voit dans quel état tu te mets lorsqu'il arrive quelque chose à dong hun, et tu ne le caches même pas. t'es fragile, eunnie. il te serre un peu plus contre lui et tu sens cette vague de soulagement tout ravager sur son passage. tu le serres fort toi aussi. et puis, il met fin à votre étreinte, tu te recules doucement parce que t'as pas envie de le quitter, et tu souris amusé à sa réflexion malgré ses larmes sur tes joues. il les essuie, et toi, tu viens passer ta manche sur tes joues. et lorsqu'il te prend la main, tu le serres de tes doigts. t'en reviens pas, il est là.. ça y est. « bon et si tu me disais combien de temps j’ai dormi. deux jours ? trois semaines ? deux mois ? » tu renifles. un silence s'installe alors que dans ta tête, c'est le bordel. il te parle de jours, de semaines... deux mois. comme si c'était le maximum. t'es saisie, toi, tu as passé quatre années à vivre,  à respirer sans lui, tu as eu le temps de te rendre compte des choses mais lui, il vient seulement de se réveiller. tu n'avais pas pensé à ça. tes fesses viennent s'asseoir sur son lit alors que tu ne lui lâches pas la main. t'as les jambes sciées parce que oui, tu comprends que tu vas devoir lui annoncer la nouvelle. quatre ans, ce n'est pas rien. « hunnie.. » commences-tu, reniflant une seconde fois. tes yeux pétillent tant tes larmes ont envahi ton visage. quatre ans sans lui, quatre ans à espérer, quatre ans à attendre. si seulement ce n'était qu'une question de semaines voire même de mois... « ç-.. ça fait quatre ans. » tu crains un peu sa réaction, mais il fallait qu'il le sache. après tout, il l'aurait su bien assez tôt. oui, ça fait quatre ans...





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Hong Dong Hun
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Dim 13 Mai - 20:45

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eunae & donghun

le réveil est bizarre. tu n’as pas aussi mal, voire pas du tout même, que ce que tu aurais pensé. alors, tu te doutes que tu as été plongé dans un coma artificiel pour guérir tes blessures. c’est ce que les médecins font dans les séries américaines que ta grande sœur adore regarder. tu sais donc que tu as du passer quelques temps endormi. t’es pas assez con pour penser que tout a guéri comme ça en l’espace de quelques instants. ça n’empêche que c’est quand même bizarre et encore plus que tu vois eunae et qu’elle pleure parce que t’es réveillé. tu sais qu’elle a du avoir peur pour toi, mais tu vas bien maintenant. tu la laisses même te faire un câlin toi qui déteste ça. mais là c’est un cas d’urgence. elle pleure donc elle a besoin de réconfort. tu peux très bien faire ça pour elle puisqu’elle est encore là pour toi après. tu es affectueux avec elle et c’est une première. certes, elle t’a déjà pris dans ses bras, mais jamais aussi longtemps et jamais parce qu’elle pleurait de soulagement. alors, tu essaies de contrôler ce malaise qui monte petit à petit en toi. c’est eunbae, tu peux le faire ! que tu te répètes alors que tu entreprends de la consoler et de la rassurer. maintenant que tu es réveillé, tu ne comptes aller nulle part. où pourrais-tu aller ou même vouloir aller ? t’es bien là, même si tu commences à être légèrement mal à l’aise. heureusement, tu arrives à mettre fin à votre embrassade sans paraitre trop froid ou trop dur. tu comprends que eunae aurait aimé resté mais tu ne peux pas le permettre. t’étais arrivé à ta limite. encore un peu et tu aurais fini par te sentir mal. du coup, tu préfères lui prendre la main parce que ça c’est quelque chose qui te gêne pas trop. tu essuies ses larmes avec un sourire avant de lui demander pendant combien de temps tu as dormi. tu lui montres comme ça que tu es au courant que t’as passé quelques temps dans le coma. tu vois qu’elle change d’expression et tu fronces les sourcils. qu’est-ce qui s’est passé ? tu l’observes s’asseoir sur le lit, ta main toujours dans la sienne et la façon dont elle prononce ton surnom te fait peur. qu’est-ce qu’elle va bien pouvoir te dire ? elle pleure à nouveau et tes sourcils se froncent encore plus. tu t’attends à ce qu’elle te dise six mois. ça ne t’étonnerait pas que ce soit le cas. tu ne te souviens pas de tout, mais être percuté par une voiture ça ne fait pas de bien. et pourtant, quand elle annonce quatre ans, tu ne peux pas t’empêcher de la regarder comme si elle avait fumé. et tu pars dans un rire nerveux. « oh mon dieu. que t’es drôle. tu t’es améliorer en jeu eunbae. » ne peux-tu pas t’empêcher de lui dire alors que tu pleures presque de rire et que ta respiration se fait sifflante. t’arrives pas à croire qu’elle te dise ça. c’est vraiment trop drôle. pourtant, au bout d’un moment, tu te rends compte que quelque chose ne va pas. alors, progressivement, tu reportes ton attention sur la jeune femme. elle ne rigole pas eunbae, elle te regarde même bizarrement. « attends, tu rigoles, pas vrai ? » finis-tu par lui demander pour te rassurer. faut qu’elle te dise que c’est faux qu’elle se fout de toi et que tu n’as pas dormi pendant quatre ans. pourtant, plus tu l’observes et plus tu sens qu’elle dit la vérité. sauf que cette vérité elle ne te plait pas. quatre ans… tu as passé quatre ans dans le coma, ça ne te va pas du tout. vraiment pas du tout. « putain, s’il te plait eunbae, dis moi que j’ai pas passé quatre années de ma vie dans ce putain de lit, dis moi que c’est faux. » tu serres sa main désespérément. tu n’arrives pas à te faire à cette idée et tu ne t’y feras probablement jamais. comment tu le pourrais. quatre ans, c’est quarante-huit mois, deux-cent huit semaines, mile quatre cent soixante jours et encore sans compter les années bissextiles et c’est trop long à tout lister, ton cerveau est fatigué. t’arrives pas à croire que tu as perdu autant de temps pour ça. la porte s’ouvre à nouveau et cette fois c’est une infirmière qui rentre, sûrement pour regarder tes constantes. elle est surprise de te voir réveillé, qu’elle laisse échapper une exclamation de surprise avant de partir en courant et de revenir quelques secondes plus tard avec un médecin. il se présente, mais tu n’écoutes pas ce qu’il te dit. « j’ai vraiment dormi quatre ans ? » c’est pas que tu ne fais pas confiance à eunae, mais t’as besoin qu’on te le répète pour que ça rentre et quand il te le confirme, tu pousses un soupir résigné. « où sont mes parents ? » tu finis par demander parce que tu veux les voir après tout ce temps.





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Yu Eun Ae
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Dim 10 Juin - 19:02

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eunae & donghun

ton meilleur ami, tu l'aimes d'un amour infini. disons-le, il est l'un des rares à te supporter, même l'un des rares à pouvoir te dire la vérité sans que tu lui en veuilles. tu as un caractère de cochon et il le sait bien, tu as boudé plus d'une fois mais avec hunnie, c'est impossible de bouder bien longtemps. il a du pouvoir sur toi, il suffit de voir comme tu es heureuse de pouvoir le retrouver, lui parler, après quatre longues années d'absence. quatre années où tu rêvais simplement de le prendre dans tes bras même si les câlins ne sont clairement pas son dada, quatre années où tu attendais juste de recevoir une réponse de sa part lorsque tu lui racontais tes mésaventures. quatre années où tu rêvais qu'il te raconte les siennes. tu voulais simplement le retrouver, arrêter pleurer les soirs dans ton lit parce qu'il te manquait cruellement. alors oui, au début tu as du mal à y croire, tout ce que tu te dis, c'est qu'il s'agit d'un énième rêve que tu peux faire, qu'à ton réveil, la douleur se fera encore plus présente mais tu le sens, là, tout contre toi. tu ne rêves pas. ton hunnie d'amour s'est enfin réveillé. que c'est bon de ré-entendre sa voix, de retrouver ses beaux yeux et d'échanger avec lui. quatre ans... ça paraît long, mais ça l'a été encore plus pour toi. alors sa réponse te fait quelque peu tiquer. il parle de semaines, de mois. tu te rends finalement compte qu'il n'a pas conscience des choses. comment pourrait-il ? il sort à peine de son coma. son rire nerveux le lui prouve, et là, tu commences à te sentir cruellement mal. oh non, et c'est à toi de lui annoncer tout ça... il te dit que tu t'es amélioré en jeu, tu aurais tellement voulu ricaner, lui dire que ce n'est pas vrai. une blague très mal placé et de très mauvais goût, mais tu aurais préféré, parce que la suite des événements te fait peur et ton visage continue de se décomposer. et il le remarque bien vite, puisqu'il te demande aussitôt si tu rigoles. tu baisses le visage, geste qui répondra sûrement à sa question. non.. tu ne rigoles pas. il commence à perdre patience, tu le sens, et tu le comprends aussi. il serre ta main dans la sienne. « j'suis désolée hunnie... » lâches-tu de ta faible voix, c'est tout ce que tu parviens à dire pour le moment. tes larmes continuent de couler, mais avant même que tu puisses reprendre la parole, une infirmière rentre dans la chambre de ton meilleur ami. tu tournes ton visage dans sa direction. elle a l'air si surprise, tu peux le comprendre, tu étais dans sa situation il y a quelques minutes de ça, elle va d'ailleurs très vite chercher un médecin. tu as tout juste le temps de retrouver le chemin du regard d'hunnie. mon dieu...  tu te sens si mal. évidemment, hunnie ne tarde pas à leur demander s'il a réellement dormi quatre ans. tu sais qu'il ne remet pas ta parole en doute, c'est juste instinctif, il est encore sous le choc. à sa question, tu lances un regard de détresse au médecin. non... on ne peut pas l'achever en lui annonçant la mort de ses parents. « ça va hunnie... ça va aller... » t'en sais rien, mais t'es désespérée et perdue, tu ne sais pas quoi faire pour l'aider, tu veux le protéger mais tu ne peux rien faire, tu resserres ta main dans la sienne comme pour montrer ta présence tandis que le médecin commence à lui expliquer la situation, lui confirmer qu'il a bien dormi pendant quatre ans, mais le pire arrive. « je suis désolé mr. hong, mais votre famille est décédée il y a presque un an maintenant. dans un crash d’avion. » ton cœur s'accélère, il tape si fort dans ta poitrine que tu en deviendrais sourde. tu sais qu'il déteste ça mais tu ne peux pas t'en empêcher, rapidement, tu entoures tes bras autour de lui. déposant ta tête sur son épaule. tu peux rien faire... rien du tout, mais tu veux lui montrer que t'es là. pourquoi tout ça lui est arrivé à lui, pourquoi lui... « j'suis là... » lui souffles-tu, entre deux sanglots. un soupir presque inaudible qui ne changera rien à la situation, t'en as conscience. mais tu souffres.





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Hong Dong Hun
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Mer 20 Juin - 13:18

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eunae & donghun

quatre ans, tu as passé quatre ans à dormir. quatre ans c’est long, c’est beaucoup trop long. tu peux pas avoir passé quatre putains d’années dans ce lit d’hôpital à ne rien faire de ta vie à part dormir ? c’est impossible. tu regardes ta meilleure amie avec des yeux remplis d’espoir. elle se fout de toi, pas vrai ? elle veut te faire peur, c’est sûr. comme toi tu lui as fait peur avec l’accident. tu veux vraiment que ce soit le cas même si c’est de très mauvais goût. tu ne lui en voudras pas d’avoir voulu te faire peur de la sorte. mais tu n’arrives pas à croire que ce soit vrai. puis la main de eunae se serre sur la tienne et son visage est baissé alors qu’elle répète qu’elle est désolée. alors c’est vrai… tu n’arrives pas à y croire et t’es trop en état de choc pour remarquer l’air surpris de l’infirmière qui vient sûrement checker tes signes vitaux. elle ne devait pas s’attendre à ce que tu sois réveillé et encore moins capable de parler. elle sort de la chambre à toute vitesse pour appeler un médecin et jusqu’à ce qu’il arrive, tu ne dis rien, comme si ton corps était là mais pas ton esprit. tu n’arrives pas à croire ou plutôt tu ne veux pas croire que tu as dormi pendant quatre ans, que tu as continué de vieillir physiquement alors que ton esprit restait bloqué. tu comprends maintenant pourquoi eunbae t’avais semblé différente. pourquoi elle semblait moins gamine et plus femme. tu n’y avais pas prêté attention avant parce que ce n’était pas ce qui importait, mais maintenant, que tu laissais ton regard se poser sur elle, tu remarquais ces détails. la petite adolescente avait laissé place à une belle jeune femme. pourquoi tu ne l’avais pas vu avant ? le médecin entre, coupant court à tes pensées et tu le laisses se présenter. tu lui demandes si tu as réellement passé quatre ans, endormi et il te le confirme. tu sens ton cœur se serrer et tu en viens à demander où sont tes parents. ton regard coule vers eunae quand elle te dit que ça va aller. comment ça, ça va aller ? que s’est-il passé pendant ces quatre ans ? le docteur prend une grande inspiration avant de t’annoncer de but en blanc que ta famille est morte. tu le regardes, les yeux hagards sans réellement comprendre ce qui se passe. comment ça décédée ? un rire nerveux s’échappe de tes lèvres alors que ta meilleure amie t’enlace en pleurant et te répétant qu’elle est là. tu continues de rire à cause du choc. tu ne sens pas les larmes qui commencent à s’écouler de ton visage alors que tu prends pleinement conscience de ce que ça implique. tu es seul. tu as toujours été seul. ce n’était qu’un peu de bonheur dans ta vie avant de redevenir ce gamin seul que personne ne veut. tu ne sais pas combien de temps tu restes là à moitié à rire et pleurer mais tu viens enfermer le corps de ta meilleure amie de tes bras. tu détestes les marques d’affections à cause de ce qui t’es arrivé dans ton passé, mais là aujourd’hui t’en as cruellement besoin. tu enfouies ton visage dans son cou et tu laisses ta douleur s’échapper en pleurant toutes les larmes de ton corps. tu sais que eunae est là, mais pour encore combien de temps ? qu’est-ce qui te dit qu’elle ne partira pas elle aussi comme tous les autres ? « qu’est-ce que je vais faire maintenant, eunbae ? » que tu murmures entre deux sanglots qui secouent ton corps un peu plus fort à chaque instant. « je suis tout seul… j’ai plus personne. » le dire à voix haute ne fait qu’augmenter ta peine et tu continues de pleurer. tu ne remarques même pas que les deux adultes ont quitté la pièce vous laissant seuls eunae et toi. tu pleures encore pendant quelques instants, appelant en murmurant tes parents et tes frères et sœurs. tu ne les reverras plus jamais. tu es le dernier de la famille hong. tu sais déjà qu’aucun membre de la famille proche ne voudra de toi. tu n’es même pas un réel hong. tu es juste une pièce rapportée. tu finis par défaire ton étreinte de la jeune femme, la laissant tout de même te faire un câlin. « je suis désolé de te faire encore une fois pleurer eunbae. » dis-tu caressant ses cheveux, comme si c’était elle qui avait perdu ses parents et pas toi. mais toi, tu as fermé ton cœur. tu ne veux plus souffrir, plus jamais.





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