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Woo Haneul
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Mer 7 Mar - 7:12

Confession
Every day was new,
my heart fluttered because of you
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«Why are you doing such a painful love?
And why can’t I see anyone else but you?
Honestly, I’m frustrated, I like you
But I still haven’t confessed to you»
De délicats mensonges je berçais mes peurs afin de ne les entendre au quotidien. De celles-ci je m’étais éloigné à la première occasion venue, de toutes mes forces, de toute ma volonté. Une course qu’un marathon ne saurait égaler, une course qui devait m’avoir épuisé sans que je ne le sache tant physiquement que mentalement... Mais aussi sentimentalement. Je ne le montrais et je voulais l’oublier, l’effacer, ne plus redevenir cet homme qui avait tant souffert de sa dévotion inutile pour une seule et unique femme. Cet idiot marqué du fer de l’amour qui s’était joué de lui de façon si malhonnête et brutale voilà maintenant plusieurs années. Un idiot qui semblait me rattraper bien malgré moi dans cette course vers ce sentiment éphémère après lequel nous courions tous : le bonheur. Celui-ci que je pensais avoir capturé il y a si longtemps pour ne s’avérer n’être qu’un tissu de mensonge brodé d’or. Celui-ci que j’avais appris à rencontrer de bien des façons différentes au fil du temps, sans jamais refaire la même erreur. A bout de souffle, affaibli, je ne voyais la chute se profiler au fil des pas que j’effectuais sur ce chemin que j’eus décidé d’emprunter. Chaque mois, chaque jour, à chacune de nos rencontres aussi brèves fussent-elles, aussi superficielles avaient-elles l’apparence, chacune d’elles me condamnait à chuter inéluctablement dans les temps à venir.

Aujourd’hui ne serait certainement le jour où je devrais faire face à une réalité trop pénible à admettre. Une vérité que je ne désirais lire entre les lignes de mes attentions, celle que tu semblais déjà suspecter sans que son auteur n’en ait même connaissance. Ecrivain ignorant d’une vie qu’il ne contrôlait désormais plus, d’un cœur victime de ses émois tel un navire à la dérive dans un océan tempétueux ; j’étais cet auteur dont la vie en solitaire n’était désormais plus une option. De celle-ci tu te devais de faire partie sans que je n’eus trouvé quel rôle tu finirais par occupé dans cette histoire aux multiples chapitres. Serais-tu une simple figurante, un personnage tiers dont le rôle pourrait tout autant être important que les principaux si le créateur l’eut permis en imaginant la trame historique de base. Peut-être occuperais-tu un rôle secondaire, une partenaire dont jamais je ne saurais me défaire. Une épreuve que je devrais surmonter pour, enfin, arrivé à terme d’une histoire dont la fin m’était encore inconnue. La dernière option fut celle que je redoutais, que je ne voulais admettre mais que, pourtant, n’importe quel lecteur attentif saurait deviner au fil des chapitres…

Dans cette histoire, je n’étais héros unique, la place principale tu partageais à mes côtés. Plus qu’un partenaire, qu’une épreuve, qu’un ami ou un confident. Tu ne pouvais occuper ces rôles si banals et simplistes. La seule place, celle qui te correspondait, celle que tu méritais, c’était bien celle qui se trouvait à mes côtés. Un partenaire avec qui cette histoire prendrait fin, une destinée qu’il m’était impossible de prédire, celle pour qui je passerais les épreuves qui se dresseraient devant ma route. Une à une. Sans jamais abandonné bien que, parfois, je pourrais m’en détourner momentanément pour mieux les affronter une fois prêt. M’attendrais-tu au bout de ce parcours ?

La fin heureuse à laquelle j’aspirais ne pouvait être si tu n’y figurais.

En cette nuit de perdition, une nuit que nous passerions ensemble. Sans que personne ne nous dérange. Sans que nous ne soyons interrompus. Seulement toi et moi, dans une pièce vide et un campus de loin vivant en cette rentrée imminente. Aurons-nous un moment heureux à garder dans nos mémoires respectives ? Marquerions-nous la fin d’une année scolaire difficile, tumultueuse et remplie d’imprévues ? Ou bénirons-nous celle à venir de tendresse, bonheur et réussite ? A la croisée de deux chapitres, coincés entre une fin qui n’avait de point final et un début dont les premiers caractères ne s’étaient encore inscrits. Plus que nos responsabilités et nos morales respectives, c’était bien de tout que nous nous fichions à cet instant. Deux âmes libres, en quête d’aventures et d’évasion. Deux renards dont les cœurs s’accordaient plus qu’ils ne le sauraient jamais, battant d’une mélodie si proche mais ô combien différentes. Un duet aux notes si proches, qu’elles se confondraient, si l’un d’eux pouvait être joué correctement. Mais lequel de nous deux avait failli ce soir ?

Etait-ce le jeune renard dont la surprise n’avait d’égal, à ses yeux, que celle qu’il pouvait trouver dans un œuf kinder acheté à l’épicerie du coin ? Ou la renarde dont les réactions, aussi précieuses puissent-elles être, lui semblaient aussi imprévisibles qu’une averse en pleine hiver ?

Les mains tendues vers le décor, j’attendais ta réaction avec appréhension. Dans ma cage thoracique, savais-tu combien tu agitais ce palpitant ? Savais-tu combien il se languissait de tes expressions et de ta voix ? Mais ce ne fut celle escompté malheureusement. A tes yeux humides, j’eus la sensation d’avoir fauté, de m’être trompé, une fois de plus. Alors mes iris inquiètent se voilaient de tristesse. Je voulais te demander pardon d’avoir failli à ma mission, celle de te redonner le sourire, de te rendre heureuse. Car tu ne l’étais, pas vrai ? Pourtant, l’instant suivant, ce fut d’un sourire et même d’un rire que tu accueillis mon attention. Tes larmes... Etaient-elles des larmes de joie ? Je n’arrivais à l’imaginer, pas une seule seconde. Tout comme je n’arrivais à prévoir la suite des événements qui semblaient arrivées si vite. Qui me faisaient chavirer une fois encore.

Sous tes doigts en appui sur mon torse, sentais-tu mon cœur s’emballer ? Brusquement, il semblait s’être lancé dans une course qui, à première vue, plus qu’un marathon, cela semblait être un sprint de longue haleine. De tes chairs contre les miennes, mes pensées tu étais parvenue à court-circuiter. A nouveau, le temps se figeait devant mes yeux et dans mon esprit. Ralenti digne d’un film, je crus pourtant ressentir l’effet d’une chute libre au contact de ces douces pulpes contre mes lèvres. A la fois embrouillé et si clair, je ne parvenais à mettre de pensées sur ta réaction. Je ne parvenais à identifier mon ressenti distinctement et je le savais : je n’y parviendrais tant que tu m’embrassais de la sorte. Aussi chaste fut ce baiser, aussi impulsif et innocent, il pouvait bien être ce que tu désirais mais à mes yeux, il eut l’effet d’une dose d’adrénaline. Malgré moi, mon corps se réchauffait, inconsciemment mes joues se teintaient légèrement, demandeur, mes mains trouvaient refuge de part et d’autre de ton visage. Dans un premier temps, ce fut avec délicatesse que mes doigts s’aventuraient sur ta peau, une caresse imperceptible que j’appuyais un peu plus après quelques secondes. Je te désirais.

Alors de tes lèvres si délicatement posées contre les miennes je me délectais. Contre les tiennes elles se mouvaient à la recherche de l’accord parfait pour cet échange que tu avais initié. Une danse à la fois lente et passionnée à laquelle se joignait par moment la pointe d’un muscle rosée, avide de découvertes sans s’en montrer pressant pour autant et, néanmoins, un brin timide lorsque je surprenais ses initiatives. Car à cet instant, je n’étais en pleine possession de mon corps. Je ne m’étais d’ailleurs rendu compte de ma main gauche se trouvant à présent, et à nouveau, sur tes reins. Ce ne fut qu’après une énième censure de mon muscle que j’avais pu constater comme tu semblais proche de moi. T’avais-je attiré à moi sans m’en rendre compte ? C’était bien possible. Après tout, n’avais-je rêvé de ce moment où, enfin, tu m’offrirais tes lèvres de ton plein gré ? Le pari lors de notre sortie menottée ne pouvait être compté comme tel et quant à notre échange qui avait suivi… Tu n’en avais été l’initiatrice, alors je l’avouais. A tes lèvres, je fondais. De celle-ci, tu m’offrais une ivresse que je m’étais interdite car bien trop dangereuse. Et de ce baiser, j’eus bien appris un élément important : il ne me suffirait. Un jour, probablement, l’apprendrais-tu; si un baiser tu initiais, c’était les portes de la  gourmandise que tu poussais.

(c) DΛNDELION


When it rains
I wanna know you Not your blood type or sign But the real you The you that no one else knows Will you tell me ? Starting from your first memory Except your first lie and first love I wanna know everything My sign is the star of scars I’m shy, lonely and irritable I always think alone and get hurt alone, a coward. Will you read me ?
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Zhang Hera
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Mer 7 Mar - 11:43

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Il n’avait pas changé. Malgré les entailles, les saignements causés par les épines de cette rose aussi belle que dangereuse, cette fleur nommée amour, mon coeur n’avait pas changé. Ou peut-être que si, plus libéré que jamais. Les chaines de la raison et de la patience n’avaient été que trop usées, aujourd’hui, ce combattant palpitant les avait brisé. Lassé de trop de réflexion, de prendre une infinité de précaution, de réprimé sa spontanéité pour attendre – attendre en vain ce qui jamais ne vint – il avait ordonné l’assaut. Et d’un seul homme, les pensées en bataille de mon esprit oublièrent toutes leurs contradictions, l’espace d’un instant, pour donner la charge. Une attaque toute en douceur, mais sûre d’elle. Avant de t’embrasser, je n’hésitais. Seul mon instinct décidait. Par ta surprise, tu m’avais rendu si heureuse. En avais-tu seulement conscience ? Savais-tu seulement ô combien j’avais eu peu d’hommes dans ma vie ? Dire que jamais ils n’avaient de pareilles intentions seraient mentir. Au contraire, l’un comme l’autre, ils avaient déjà pu m’offrir les choses en grand. En bien plus grand. Mais finalement, tes efforts n’étaient-ils pas encore plus touchants avec tes modestes moyens ? Roi de l’improvisation que tu étais. Pour ton intention, je ne pouvais que te remercier. Le premier geste qui m’était venu fut celui de t’embrasser, tendrement.

À mon approche, les battements de mon coeur me parurent si paisibles, si sereins, bien trop pour ce que je m’apprêtais à faire. Mon organe semblait si sûr de lui. Il l’était. Dans le sens où il savait ce qu’il voulait. Ou il ne doutait. Et surtout, mon esprit ne pensait. Je ne réfléchissais aux conséquences. À l’après. Ni même à ta réaction. Je m’y efforçais. De toute façon, aussi surprenant que nombre le supposait, il ne m’était pas si étranger d’agir avant de réfléchir. Dans ma cage thoracique, derrière des barreaux de glace, un coeur incandescent flamboyait. Pour toi, au fil des jours, peu à peu, la petite étincelle s’était embrasée. J’ignorais quand elle était née. Fut-ce lors de notre sortie au parc ? Au gré de nos messages échangés ? Ou avait-elle déjà germé bien plus tôt que cela, dans l’ombre d’un feu condamné à étouffer ? Dont la fumée avait cachée, le bourgeon qu’un sourire avait planté en secret.


Un coeur qui jamais ne renoncerait. Malgré les blessures, en l’amour, en de jours meilleurs, je continuerais à croire. Encore et toujours.

Un échec ne l’était que si on ne s’en relevait. J’avais trébuché. De mes relations passées, j’étais tombée. Genoux, mains, coeur et esprit écorchés, plaie béante qui fut une première fois si pénible et lente à cicatriser. Cette fois-ci, sans doute sans le savoir – peut-être sans le vouloir, ou pas à ce point puisque tu avais avoué te soucier de mon bonheur – tu avais été celui qui, à peine touchais-je le sol, m’avait rattrapé. Chaque jour, de tes bêtises, de ton insouciance, tu appliquais un baume guérisseur sur mon coeur. Grâce à toi, celui-ci ne perdait ni la force, ni la foi de déployer ses ailes. Grâce à toi, il ne s’était renfermé. Les barreaux de sa cage fondait. Il demeurerait toujours insaisissable comme l’air. Non pas que je refusais de le donner, un jour à nouveau à quelqu’un. Tout au contraire, jamais je ne le garderais que pour moi. Je ne pouvais pas. Je ne le contrôlais pas. Mon coeur resterait éternellement indomptable à s’envoler vers la voie qu’il désirait. À battre pour l’homme qui lui plaisait.

Un coeur comme le vent, aurions-nous poussé la porte du temps ?

Ce ne fut qu’une fois mes lèvres déposées, le frisson passé, les premières sensations savourées que le doute s’immisça. Allais-tu me repousser ? Si oui, alors, plaiderais-je l’innocence de la récompense ? Qu’à mon geste tu ne devais donner trop de sens. Serait-ce la vérité ? Pourquoi avais-je agi ainsi ? Parce que tu m’avais touché. Parce qu’à en juger les élans de chaleur et les sursauts de mon coeur : tu me plaisais. Alors, si mon baiser tu l’acceptais… Serait-ce jusqu’en en acceptation du remerciement ? Un échange tout en douceur qui ne ferait pourtant que d’autant plus flotter mon coeur. Et si tu… Je sentis le touché de doigts effleuré mon cou, la base de mon visage. Une nouvelle vague de chaleur frissonnante me parcourut. Suspense insoutenable d’un rejet ou d’un rendu qui ne dura pourtant qu’une fraction de seconde, et puis… Plus encore que d’accepter mon baiser, tu me le rendis. Non, tu l’intensifias. Au gré de tes lèvres je me laissais aller. De ton bras, tu me rapprochas au plus près de toi. Et j’en redemandais. J’ai peur tu sais ? J’essayais de comprendre les signes. De te donner tout ce que tu désirais. Quitte à entrouvrir ma bouche si ta langue réclamait à s’y invitait. Je m’adonnais pleinement à ce baiser. Je m’adonnais à toi et à tes bras. J’étais subjuguée et effrayée. Je ne voulais que jamais ce baiser ne cesse. Que nous restions dans cette bulle imaginaire, cette faille dans le temps où nous étions libre de ne pas penser. Aurais-je mis un pied dans ton univers ? Tu m’apprenais l’insouciance, l’ignorance des conséquences, mais soupçonnais-tu seulement à quel point je pouvais en avoir peur ? Parce que rien n’était sans conséquence. Que se passerait-il après ? Qu’adviendra-t-il ? De cet échange ? De moi ? De nous ? Te délectais-tu seulement de ce baiser parce qu’il était agréable ? Parce qu’il était dans la nature de te satisfaire des plaisirs accordés par une fille ? Saurais-je en faire autant ? Saurais-je me contenter d’un baiser qui serait sans suite ? Un baiser qui n’ouvrirait aucune porte chez toi alors qu’en moi…


N’était-ce pas mieux si je la refermais également ? 

Cette porte que tu avais ouvert illégalement sur mon coeur. Cette porte qui n’était pas encore certaine d’être prête à accueillir quelqu’un d’autre. N’était-ce pas trop tôt ? Trop précipité ? Mais n’était-ce pas aussi ce qui m’attirait. Ce qui me séduisait autant que m’effrayait : la légèreté. L’absence de projection dans l’avenir. Et pourtant depuis notre rencontre, n’avions-nous eu de cesse de marcher toujours un peu plus ensemble sur tes chemins rapprochés ? Sans que nous l’ayons prémédité. Serait-ce si mal, quitte à avancer côte à côte de se tenir la main ? Comme nous l’avions fait précédemment pour venir jusqu’ici. Alors que tous les signes répondaient à l’appel, pouvais-je croire à un rendez-vous ? J’aurais aimé te connaitre, soit mieux, soit moins, pour n’être autant dans le brouillard.


Plus encore que ton esprit, je devais interroger le mien. Que souhaitais-je de nous ?


Être ta petite amie ? Déjà ? Si tôt ? Pourtant la réponse n’était-elle pas limpide ? J’aimais être avec toi. Rire et me chamailler avec toi. J’aimais nos sms échangés le soir venu. J’aimais ta main qui prenait la mienne. J’aimais ta présence. Comme un ami. Mais un ami que j’aimais embrassé aussi. Dont j’aimais l’emprise des bras, le touché des doigts. Dont je me ravissais des regards lorsque ceux-ci brillaient sur moi. Pensais-tu que je ne les avais jamais vu ? Pendant longtemps, mon amour pour un autre m’avait équipé d’œillère mais dernièrement, je voyais bien plus clair. Mais j’avais perçu aussi ton déni. Revers de la médaille, ta liberté se transformait en entrave. Tellement angoissé à l’idée de la perdre qu’à nombre de choses tu renonçais. Nous étions sur ce point, de parfaits opposés.

Et parce qu’inexorablement, la magie finirait par retomber. Que les aiguilles de l’horloge du temps se remettraient en mouvement. Je voulus prolonger ce moment encore un peu plus longtemps. Mes bras j’entourais autour de ton cou. À la pression de tes lèvres, je répondais. Si elle s’affaiblissait je revenais la chercher. Accrochée à toi, je ne te laisserais y mettre fin. Pas encore. Pas tant que nous aurions encore une once de souffle pour respirer. De ma chair, tu pouvais disposer comme tu le voulais. De mes lèvres comme de ma peau. À tes mains, à tes muscles, j’appartenais, ne serait-ce durant quelques instants de plus. Oublions tout. Savourons-nous. Avant que nos yeux se rouvrent et que le rêve ne prenne fin.

Sauf qu’à la différence des précédents où en secret, je t’avais déjà maintes fois embrassé, celui-ci était bel et bien réel.
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Ven 9 Mar - 4:26

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Prémices d’une saison que la nature se plaisait à orienter vers l’union et l’amour de deux êtres.

En cette douce nuit qu’elle promit nôtre, les premiers bourgeons fleurissaient avec l’espoir, d’un jour, s’épanouir.


La fraicheur de la nuit, celle qui, précédemment, eut mordue la chair de tes doigts, ne semblait pouvoir nous atteindre. Toi que je logeais entre mes bras, cherchant après ta chaleur et ta présence. Moi que tu étais parvenu à réchauffer d’un simple et si candide baiser. Tel un doux rêve dans lequel je me blottissais, un nuage duveteux sur lequel tu m’avais guidé, de notre environnement je ne me préoccupais désormais plus. De ce qui pouvait se passer, je ne me souciais. Ce soir, plus que les autres je décidais de me laisser guider par mes sens. Par tes instructions que j’attendais et espérais. Que désirais-tu ? Qu’attendais-tu de moi ? Mes doigts se glissant sur tes reins, appréciais-tu ainsi ou préférais-tu que je l’ôte de son refuge ? Ma main délicatement logée à la naissance de ta mâchoire, juste sous ton oreille, devrais-je la laisser ici afin de t’offrir un semblant de romantisme ? D’attentions ? Qu’elle genre de femme tu étais, quel genre d’attentions tu aimais, quels étaient tes exigences et sur quoi pouvais-tu faire l’impasse pour une première fois… Je ne parvenais à me poser beaucoup d’interrogations, « est-ce correct ? », « devrais-je rompre le baiser maintenant ? », « pourquoi ? » ; tant de questions qui devraient avoir déjà envahi mon esprit. La dernière plus que les autres. Pourtant, ce fut tourné vers tes préférences que celles-ci se formaient, que tu puisses fondre de cet échange. Plus que les autres toi aussi… Egoïstement, c’était un coup d’état au siège de cet amour si parfait que tu m’avais présenté la veille que je désirais effectuer. Que tu sois mienne. Que ce sourire me soit destiné. Que ces pulpes ne se délectent que des miennes. Que tes doigts n’effleurent que ma chair. Etais-je homme à te plaire ? Pouvais-je te satisfaire ? Je me savais l’envie de te rendre heureuse, je me connaissais la force d’engager le combat pour.

Une chute libre que je n’avais contrôlée, pour toi, je sombrais toujours un peu plus.

De tes lèvres pourtant si délicieusement douces, j’effectuais un mouvement de recul. Lent, faible. A contrecœur car je ne souhaitais le rompre. Mais tel un venin aux apparences sucrés, tu t’immisçais en moi, t’inscrivais peu à peu comme une évidence, fleurissait tant dans mon esprit que mon cœur comme celle qui m’était indispensable. Une menace pour cette liberté à laquelle j’aspirais. Alors cette tentative, que j’espérais réussie, pour m’échapper j’engendrais lentement, pour me sauver, me libérer une nouvelle fois. Sans m’apercevoir que ce n’était ce baiser qui me retenait prisonnier de ton charme. Pourtant, tu me stoppais. Non… tu me retenais. Cet échange tu n’étais prête à le rompre de sitôt. Tu semblais me vouloir, en apparence désireuse de ces lèvres qu’étaient les miennes. Etait-ce le cas ou n’étais-je qu’un substitue ? Un jouet avec lequel tu te complaisais le temps de parvenir à mettre la main sur bien mieux ? Je n’étais bien exigeant à cette heure, dans cette situation. « Me voulais-tu ? », « appréciais-tu mes baisers ? » Ces interrogations tu venais de faire disparaitre d’un geste effectué en une seconde. Cet échange tu venais de rendre bien plus primaire. Être ainsi retenu par celle qui enivrait mon organisme, se sentir désiré par cette même personne. Savais-tu comme cela pouvait-être grisant ? Comme cette action qui ne t’avais demandé bien d’effort amenait mon bas ventre à se tordre délicieusement ? Alors, tout se bousculait, s’enchaînait bien trop rapidement pour que, moi-même, je ne puisse en comprendre le déroulement.

Aussi sage, aussi docile était-il, chaque homme n’avait-il pas un instinct animal criant à l’éveil ?

Ma main précieusement logée au creux de ton cou venait à fuir avec agilité et rapidité de son refuge, préférant migrer sur une zone bien plus basse de ton corps : ton flanc. Ce flanc que je m’étais plu à taquiner plusieurs mois auparavant, plus qu’un terrain de jeu, ce soir, il semblait être un moyen de te stabiliser pour un mouvement futur. Futur mais déjà entamé. Sans prévention de quelque nature, un premier pas j’effectuais en avant, attendant après le tien en arrière pour en effectuer en second. Mais cet animal impatient ne savait s’en satisfaire. De ton flanc à  tes reins mes doigts se faufilaient, n’hésitant nul instant à s’immiscer sous les pans de l’un ou l’autre de ton vêtement involontairement. De chaque parcelle, aussi superficielle fut-elle, de ta peau je me délectais avec le seul regret d’avoir meurtri irréversiblement un corps qui ne pouvait se contenter de sensation sur trois doigts pour apprécier la chaleur de ton épiderme. La douceur de celui-ci qu’enfin je me permettais de découvrir. Dans ce mouvement aussi rapide que sensuel, un autre s’était effectué, bien plus ambitieux. Bien plus révélateur de mon désir grandissant.

Quittant tes reins, c’était vers ta jupe que ma main gauche s’était dirigée. Glissant sur celle-ci, appréciant, malgré la rapidité, les courbes parfaitement proportionnées, à mes yeux, de ton corps. Sur celles de ta chair bombée elle se posait, s’appuyait, pour enfin te soulever sans peine. Tu n’étais lourde, loin de là et encore bien moins après avoir commencé à m’entraîner. Alors je n’eus de mal à te porter, à te serrer contre moi un peu plus encore alors que mes pieds nous rapprochaient du mur contre lequel, bien vite, ton dos reposait. Préférais-tu garder pieds à terre ou nouer tes jambes agiles autour de mon bassin t’intéressait davantage ? Des deux, je n’avais de préférence ; mon seul désir résidait ailleurs. Une étrange et folle envie de dévorer la plus petite parcelle d’un corps que je convoitais depuis plus longtemps que je ne le pensais. Ce fut par la pulpe de ta lèvre inférieure que je commençais avec délicatesse, je ne savais faire autrement malgré l’assurance qui entraînait la rapidité de mes gestes. Du bout de mes incisives, interrompant la danse de nos pulpes l’une contre l’autre, je me permettais de l’étreindre quelques brefs instants. Mon muscle, jusqu’alors plus timide, glissait sur cette pulpe si généreusement offerte à lui, découvrait la teinte sucrée qu’elle renfermait, s’imprégnait de sa douceur comme s’il s’agissait de la dernière fois. Cette valse interrompue reprenait bien vite pour se faire plus passionnée.

Seconde après seconde, mon avidité croissait et écrasait une raison trop fragile et mensongère.

Sous les pans d’un vêtement qui semblait si gênant d’un seul coup, la pulpe de mes doigts savourait la douceur et la perfection de ta peau. De tes reins à ton flanc, aussi soyeuse que de la soie. Néanmoins, ils ne s’arrêtaient en si bon chemin et entamèrent leur ascension. Lentement, progressivement, quémandant la permission de poursuivre leur voyage à chaque étape qu’ils rencontraient. Le premier arrêt fut au niveau de tes cotes, ni trop haut, ni trop bas. Bien que toujours trop bas comparé à ce qu’ils convoitaient véritablement, le second une fois arrivé à la base solide de ce vêtement qui serait bien plus encombrant que le haut dont tu t’étais apprêtée. M’autoriserais-tu à poursuivre ? A découvrir et apprécier ces chairs dont je me languissais tant ? La première phalange de mon majeur se faufilait discrètement entre ta peau et le tissu, mais nul mouvement de plus ne s’effectuerait de ma part.

Animal sauvage mais fier, je ne désirais t’emprisonner mais te voir t’offrir de toi-même à mes crocs affamés.  
(c) DΛNDELION



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Sam 10 Mar - 12:09

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Nul acte n’est exempt de conséquence.

Ce soir, je révisais une leçon ponctuellement oubliée.


L’insouciance avait un prix.

Je le payais aujourd’hui.

À ton jeu, j’avais voulu jouer,
et mes ailes s'y brûlaient.



Feu de l’instant, feu d’un corps s’embrasant. Incontestablement, le tien réagissait bien plus que le mien. À moins que ce ne fut la surprise, la perdition qui provoqua mon inertie. À partir de l’instant où ce baiser, j’avais empêché que tu l’interrompes, tout contrôle m’échappait. Maitre plus habile et expérimenté, tu pris l’initiative de mener la danse. Honnêtement, à nos lèvres embrassées, je ne saurais te dire ce que je ressentais. À ce touché, ton touché, mon esprit se vidait. Je vivais brièvement dans un monde irréel. Un monde à deux, où le temps s’arrêtait. Où mon corps s’enivrait de ton être à ce seul baiser, aux sensations de tes mains déposées délicatement sur moi. Rassurée par la barrière encore non franchie du textile, je pouvais croire en l’innocence et la pureté de cet échange. Projeter dans un univers imaginaire, les yeux fermés, du goût de tes lèvres je me délectais sans jamais pouvoir être rassasiée.  Sans avoir non plus à m’inquiéter. Juste te désirer. Fondre en toute quiétude et sérénité, le corps embrasé mais sage. Je contentais de peu. Je ne connaissais que peu. Rien que ce seul baiser dérogeait à mes habitudes. Rien que de te retenir, toi qui n’étais ni un ami, ni un amant, j’expérimentais un nouveau péché. L’esprit noyé par les sens, nulle place pour la réflexion quant aux conséquences. À la suite. Une suite qui se profila néanmoins bien vite.

Chimère éphémère au revirement soudain dès lors que la cadence tu accélérais.

Le rêve aurait pu cessé avec nos lèvres séparées, mais puisque je l’avais empêché, que tu ne t’y étais opposé, nous entrions dans une nouvelle danse. Des pas qui ne m’étaient que trop inconnu. Ce soir, tu endossais le rôle de cavalier alors que je ne pouvais que me laisser guider. Un pas en avant pour toi, un pas en arrière pour moi, sans doute n’aurions-nous pu esquisser de chorégraphie plus illustratrice de l’impression que je ressentis. Que tu me tiennes, je n’y éprouvais de gêne. Au contraire, je tombais à l’idée de ton désir alors, il me faudrait au moins tes bras pour me retenir. Mais dans ta manoeuvre, n’attentais-tu pas à ce que je chavire ? Je ne résistais, même je t’obéissais en reculant d’un pas, bien que dans mon organe un premier pincement ce manifestait. Une once d’appréhension germait. Ce rapprochement ne devenait-il pas trop dangereux ? Aurais-je lancé la partie d’un jeu dont je ne connaissais que trop peu les règles. Dont je n’étais certaine de la finalité. Pourtant, je ne te repoussais, pas encore. De ce feu crépitant autant dans mon coeur que dans mon ventre, je me découvrais un véritable désir insoupçonné pour ta personne. Si à ton apparence, jamais je n’avais été pleinement indifférente, dans mes pensées, jamais la question ne s’était posée. Aujourd’hui, sans l’attendre, la réponse s’imposait. Indéniablement, tu m’attirais. Physiquement aussi. Mon corps réagissait au tien. Il répondait par la positive à tes initiatives. Il les réclamait.

Je perdais pieds.

Au sens propre et figuré, car de ta prise sur ma chair, tu me soulevais. À la sensation de ta main aventureuse, j’avais frissonné. Par ton geste, je me sentais embarrassée. Brusquement intimidée par le touché d’une main auquel je n’étais habituée. Pouvais-je t’y autorisé ? En cet instant, mon consenti tu n’attendis. Les mouvements de mes lèvres interrompus sans quitter les tiennes pour autant, mon coeur s’emballa. Peu à peu, l’appréhension croissait. La panique me gagnait. Mais je ne savais, si je devais t’arrêter. T’en empêcher. Ma peau frémissait tout en s’emplissant de chaleur alors que tes doigts se glissaient sous mes vêtements. Sur un épiderme vierge de telles caresses, tu inscrivais la trace de ton passage. Le creux de mes reins se cambrait. Mon abdomen se contractait. Le corps brûlait. L’esprit s’affolait.  Que faire ? Que devais-je faire ? Te répondre ? Mes doigts trop contractés sur le tissu de ton vêtement, là où précédemment je les avais posé délicatement, ils refusaient de bouger. Trop contractés, plus un seul de mes muscles n’obéissaient aux appels de ma raison. Seuls les capteurs sensoriels dictaient leur loi. Je désirais autant que tu continues, que tu n’ailles pas plus loin. Ma main se logeant sous mon vêtement, je m’alarmais soudainement sérieusement de ce que tu espérais. Jusqu’où irais-tu ? Jusqu’où pensais-tu pousser cet échange ? J’avais terriblement peur. Peur qu’en te rejetant, tu me juges, me railles et me délaisses. Peur qu’en acceptant, tu me demandes quelque chose que je ne pouvais te donner. Pas maintenant. Pas comme ça.

De cette bataille acharnée, la plus grande des peurs sortie victorieuse.  

La peur de s’engager plus loin sur ce sentier inconnu. À ta main s’apprêtant à dévorer la chair de ma poitrine, je trouvais alors enfin la force de mettre un frein. De mon bras je repris le contrôle afin que ma paume vienne se poser sur l’intruse et se dresse en barrière. De mon visage reculé, je rompais alors tout baiser.  « A… Attends… » Visage empourprée, essoufflée et rythme cardiaque affolé, dans un bégaiement timide, je t’implorais de m’écouter. De patienter. Je ne pouvais me lancer sur cette voie ainsi. Jusqu’où que tu escomptais aller, te permettre de parcourir chaque parcelle de mon corps, de ma peau dénudée sous ton touché, je ne pouvais d’y autoriser aussi inconsidérément. Sans pouvoir non plus te l’avouer, tu t’apprêtais à être le premier, rien qu’à entamer des caresses aussi intimes. Voulais-je que ce soit toi ? Je n’y avais jamais réfléchi. Jamais envisagé. Tout me paraissait si précipité. De mes yeux plongés dans les tiens, mon inquiétude sans doute reflétée à la surface de mes iris, je tentais te trouver réponse et ancrage en toi. Je sus à ta vue, que d’instinct, je serais presque prête à te dire oui. À autoriser la poursuite de ton exploration aussi délicieuse que pernicieuse, sur mon corps. Cependant, une autre vérité m’apparut aussi. Bien moins attrayante. Terriblement décevante et blessante : « Est-ce que… Est-ce que tu m’as fait venir ici pour ça ? » Péniblement, j’articulais cette question à travers ma gorge nouée. Funambule au-dessus du gouffre de la peur et de la déception, les nuages passèrent sur mes yeux, menaçant de faire tomber la pluie. Je m’efforçais de garder ma fierté, mais mes doutes et ma détresse s’avéraient difficiles à surmonter. 


 Une illusion s’effondrait, à tes yeux, n’étais-je qu’une conquête que tu convoitais, à seul dessein de passer du bon temps ?

Qu’elle était cette peine que j’éprouvais ? Quand avais-je commencé à espérer, à vouloir représenter plus que cela pour toi ? Non, je ne réclamais pas après tes sentiments. Quoique… Peut-être… Je ne savais. Et ces instants, mon esprit saturé ne parvenait plus à se poser questions supplémentaires. Je pensais néanmoins avoir un statut particulier à tes yeux. Être l’objet, à défaut de ton affection, de ton respect. M’aurais-tu menti depuis le début à seule fin que je tombe dans tes bras et que je rejoigne la liste de celles ayant laisser traces dans tes draps ? Tu avais presque réussi. Trop affligée pour continuer à te regarder, mon regard se baissa. Par ce poids douloureux dans ma poitrine, je comprenais que j’avais commencé à m’enticher de ta personne. Sombre idiote que j’étais. Je n’avais même plus la force de tempêter tant mon coeur ne supportait momentanément plus d’être à ce point éprouvé depuis quelques temps. Mes reproches, je les adressais autant qu’à moi qu’à toi. Car, tu m’avais dupé. Pour ce que tu étais, coureur de jupons insouciants. Car, j’étais ni prête ni capable de te donner ce que tu désirais.  Tous deux ne tirerons au final que de la déception. Et tu t’en irais…

Par ce maudit baiser que j’avais initié, incapable d’assumer des conséquences que je n’avais un seul instant envisagé, j’allais perdre ma principale source de lumière dans ma traversée du tunnel : toi.  
(c) DΛNDELION


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Dim 11 Mar - 4:21

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«Why are you doing such a painful love?
And why can’t I see anyone else but you?
Honestly, I’m frustrated, I like you
But I still haven’t confessed to you»
Pendu à tes lèvres, j’eus le sentiment que plus rien ne comptait, qu’aucune chose en ce monde n’avait d’importance sauf une. Une seule et unique portant ton nom. Femme plus précieuse que n’importe qu’elle autre, celle qu’un sourire suffisait à raviver un cœur laissé à l’abandon depuis si longtemps, celle dont les larmes pesaient plus que tu ne pouvais l’imaginer. Alors cet instant, ce moment que nous partagions sans que je ne sache son origine ou son explication, j’aspirais à ce qu’il soit source de bonheur à tes yeux. Un moment que tu chérirais dans tes souvenirs, qu’importe où nous nous arrêtions dans notre avancée, tant que tu puisses y prendre du plaisir. Car rien ne savait plus me rendre heureux que cette idée, aussi innocente fut-elle en comparaison aux attentions que je portais à un corps dont l’existence même suffisait à faire germer gourmandise et avidité. Je te désirais, indéniablement, mon corps bouillait à la seule idée de découvrir ta chair, de la gouter, mon esprit s’embrumait pour ne réfléchir au sens de tout cela. Tu n’étais femme à t’offrir ainsi, je ne le savais que trop bien, la suite était si prévisible. Pourtant… Sur tes lèvres éloignées mon regard ne savait se détaché. Patiemment, j’attendais comme tu le désirais et me le demandait. Je ne savais qu’attendre, je ne comprenais ta réaction tout autant que j’y parvenais aisément, mais je le faisais. Je ne voulais te brusquer ou t’effrayer, alors face à toi, je devenais un fidèle canin que l’on avait dompté. Jusqu’à nouvel ordre, je ne bougerais, je ne formulerais mot bien que mes iris assombrit par le désir remontait vers les tiennes avec impatience et intérêt mêlées. Jusqu’à la désillusion.

Une chute libre, incontrôlée et douloureuse.

D’abord incapable de comprendre le sens de tes mots, ce fut d’un silence que j’accueillais ton interrogation difficilement formulée. Battant des paupières, je voyais peu à peu un visage que je chérissais tant se faner, effectuant tout l’inverse de ce que je désirais. Qu’avais-je fait ? Qu’avais-je dit ? Je ne comprenais comment une telle situation avait pu créer une telle peine. Tant dans ton cœur qui semblait souffrir que dans le mien qu’il m’était difficile de porter. « Ça ? » Un mot soufflé, source d’interrogation avant que notre position ne soit plus attentivement observé. Ça… Ce désir qui avait grandi au fil de notre baiser au point de t’enfermer dans mes bras pour que tu ne les quitte, de te pousser contre un mur afin que tu ne m’échappe. Une activité qui, très certainement, ne devait correspondre à ce que tu pouvais attendre de ma personne. Comment le pouvais-tu, aussi rapidement après ta rupture avec ce fiancé, aussi insouciamment sur le rebord d’une piscine d’université… Mais plus que la déception de cette soudaine révélation, c’était cette douleur que tu créais de ces doutes me concernant qui me déstabilisait. Je n’y croyais, je ne voulais y croire, tout autant que la réalité s’imposait à moi cruellement. Cette image que je t’avais offerte à notre rencontre ne s’était effacée avec le temps, elle s’était seulement tût, cachée dans l’ombre en attendant le moindre faux pas de ma part dans sa direction. Une image qui, naturellement, te ferait fuir si telle était véritablement mes attentions. Mais ces dernières, pouvais-tu les comprendre ? Les assimilés à un cœur plus pur que celui que je t’eus présenté ? Le nier purement et simplement n’aurait d’effet, ne suffisait à m’expliquer sur cette réaction. Plus que de chercher la raison me poussant à réfléchir de la sorte, je cherchais à panser tes doutes et ta souffrances, à les atténuer si je ne parvenais à les faire disparaitre.

Lentement, sur tes deux pieds je te reposais au sol, m’assurant que tu tenais avant de te lâcher. Maladroitement, je m’assurais que ton haut était correctement remis avant d’entamer cette longue et difficile épreuve de la façon la plus sincère possible. Car je ne voulais que tu me voies de la sorte, un homme te mentant pour t’avoir dans ses bras, un homme prêt à tout pour coucher avec toi. Ce fut alors les yeux rivés vers le sol en verre que mes lèvres s’entrouvraient une première fois, douloureuse et maladroite au vu de la situation. « Tu crois vraiment que je suis ce genre d’homme… ? » A peine avais-je commencé, ma gorge se nouait déjà, mon cœur se serrait avec difficulté. « Quand je suis descendu de l’avion aujourd’hui… La première fois que j’ai fait, c’était de chercher un concessionnaire auto.. Pour louer une voiture. » Timidement mon regard se relevait vers toi, cherchant à savoir si tu étais prête à écouter plus. C’était difficile pour moi, m’ouvrir à nouveau, m’expliquer, te prouver que je ne désirais que ton corps quand depuis tant de temps je faisais tout pour montrer un désintérêt total aux gens. De plusieurs battements de paupières, je détournais à nouveau les yeux en reculant d’un pas puis deux. « Sauf que… Il était tard. Et.. Beaucoup demandait des papiers que… j’avais pas sur moi, comme mon permis… Alors… J’ai ré-réfléchi. Comment.. je pouvais t’emmener à la mer si je n’avais pas de voiture ? … Je voulais pas te faire prendre le bus parce qu’il aurait fallu se plier aux horaires… Le taxi est cher et… C’est moins fun aussi… » Au cours de mes explications, mes mains se joignaient l’une contre l’autre, couvrant le dos de la droite des doigts de la gauche. « A-alors… Si je pouvais pas t’emmener à la mer… Est-ce que… Est-ce que je pouvais l’amener ? Alors… J’ai cherché… Comment donner l’impression de la mer… Si tu voulais te baigner, comment trouver assez d’eau… Si le son te manquait, comment te l’offrir… Tout ça… J’y ai réfléchi jusqu’à... trouver… ça. » Je me tournais maladroitement vers le décor que j’avais installé et le pointais de la main avec hésitation. De toute évidence, je n’étais à l’aise à cet instant… « Et… m’est ensuite venu l’idée de trouver une vidéo avec le son de la mer sur YouTube… Puis… en revenant à l’université… Je me suis souvenu qu’il y avait la piscine… Que personne devrait être là-bas ce jour-là alors… Je me suis dit que c’était une bonne idée… Hier soir… Je t’ai promis de te faire sortir avec pour destination la mer… Parce que la mer te manquait… C’est la seule raison pour laquelle… je t’ai amené ici… »

Ma main gauche se levait vers ma nuque, mes doigts se posaient sur celle-ci pour la masser et tenter de me détendre un semblant. Accepterais-tu cette explication ? Je ne pouvais être plus sincère, plus précis dans ma journée depuis mon retour. Nul instant je n’avais imaginé que les choses tourneraient ainsi et c’était d’ailleurs, là, un point que je me sentais le devoir de préciser assez rapidement. « Honnêtement… Je savais pas comment tu allais réagir… Ni comment ça se passerait. » Mon regard se reposait enfin sur toi à cette phrase avant de, bien rapidement se détourner. Ma tête se penchait lentement sur le côté, cherchant mes mots avec difficulté, rendant mon discours encore plus lent qu’il ne l’était déjà. « J’ai… Avec toi. J’ai toujours… la sensation que tu vas avoir une de ces trois réactions… » De ma main gauche, je gardais tous les doigts dépliés sauf l’index sur lequel celui de la droite se posait. « La première… c’est que je vais te blesser. Parce que… Je peux ne pas prendre conscience de... combien la mer te manquait… Que tu prennes ça comme une blague de ma part… ou… quelque chose de pas important… » Tout en gardant les yeux rivés vers mes doigts, le majeur se dépliait à son tour et rencontrait mon index droit également. « La deuxième, que tu vas t’énerver. Demain.. C’est la rentrée. T’es la présidente de la fraternité… T’as tes cours de médecine à préparer… Du sommeil à trouver… Alors… Peut-être… Cette sortie allait t’énerver car… Car tu avais pas le temps ou... pas l’envie… Ou je sais pas… J’ai du mal à comprendre les femmes… » Surtout toi en particulier. Certaines choses étaient acceptés, d’autres non, selon tes humeurs, mes réactions, mes mots, tes réactions.. Tout s’embrouillait dès que tu étais le sujet de mes préoccupations et rendait la tâche aussi ardue qu’impossible à mes yeux. Mon annulaire je dépliais enfin pour énoncer la dernière des réactions que j’envisageais. « La dernière… C’est que tu... te serais moqué ? Que j’ai pu le prendre au sérieux… Que j’ai fait tout ça… Que c’est ridicule. » Je te montrais le décor des mains avec un sourire maladroit. « Regarde. Même un enfant aurait pu le faire. Mais… je suis un homme de… 21 ans… » Vers toi je jetais un regard en faisant encore un pas en arrière sous la gêne. Comment devais-je finir tout ce long discours ? Doucement, ma lèvre inférieure je venais à mordre, pensif, le regard rivé vers le sol. « Je… » Un rire nerveux m’échappait alors que je te montrais que rien ne résidait dans mes poches, pas même un portable. Seulement la clef de ma chambre à la limite et un bout de papiers avec des adresses de concessionnaire ou de boutique pour ce drap que j’avais acheté. « Même si j’avais changé d’avis après et que j’avais voulu le faire… Je… J’ai rien pris pour… pour qu’on… se protège… Et... J’ai le sentiment que… Si je te touche je vais me faire massacrer… C’est assez… Enfin.. Même… Si on dort ensemble… J’oserais pas te toucher… de peur de perdre un bout… » Un rire nerveux à nouveau passait mes lèvres alors que j’étais des plus sincères avec toi cette nuit. C’était étrange d’ailleurs et j’étais assez mal à l’aise. Est-ce que c’était dans ce genre de moment qu’une blague s’imposait ? Un changement de sujet ? Pourtant rien ne me venait. C’était le vide total dans mon esprit après un tel brouhaha. Comme après un concert où nos oreilles bourdonneraient d’avoir autant subi les décibels.  Soudainement, je me rendais compte d’une chose que je n’avais faite. Une chose importante et même vitale. « Je…Je suis désolé. Pour avoir réagi comme ça. » Je n’étais qu’un homme soumis à une attraction qu’il ne contrôlait et ne pourrait jamais contrôler.
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When it rains
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Lun 12 Mar - 23:26

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«Why are you doing such a painful love?
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Aussi agréable fut-il… Non, parce qu’il fut si agréable, le moment précédent me pesait actuellement. Je t’avais suivi jusqu’ici, curieuse et ignorante. Plus qu’insouciante, j’étais naïve. Je me sentais dans la peau d’une adolescence dupée et aveuglée quant aux véritables intentions d’un homme. Ces pièges et embarras que je n’avais guère connu à l’époque du lycée. À une exception près, mais je n’avais été leurrée. Juste, prise au piège. Durant quelques instants, ton touché s’immisçant avec tant de gourmandise sous mes vêtements après m’avoir acculée me rappelèrent les siens. Je ne pouvais, je ne voulais te voir avec un visage semblable au tien. Pas toi. Quand bien même, tu acceptais de céder à ma demande, d’attendre, me laisserais-tu partir si je te le réclamais ? Tu ne m’obligerais en rien, n’est-ce pas ?


J’avais tellement peur.

Peur que ton visage ne se transforme pour ne devenir plus qu’un homme qui me hante. Un homme qui m’affecte aussi, car indéniablement, la porte jusqu’à mon coeur à peine remis, encore affaibli, je t’avais laissé entrouverte. À quelle fin t’y étais-tu engouffré ? N’avais-tu eu tout ce temps pour seul objectif que d’obtenir ce corps que je t’avais déjà surpris en train de regarder ? La veille encore ne t’étais-tu pas égaré sur mes formes ? Fut-ce ton débarquement impromptu dans ma chambre alors que je me changeais, au jour de notre deuxième rencontre, et la vue ainsi offerte qui avait éveillé en toi un certain appétit ? Tous ces mois où tu n’avais pu le rassasier, désormais, petit coeur fragile et en peine que j’étais, n’avais-je pas incarner une proie plus que facile à berner ? Est-ce tout tes messages, tous tes gestes n’avaient que pour seul dessein de me séduire ? Et après, était-ce seulement un corps ou ma personne que tu désirais ? Répondais-tu à une impulsion inopinée  du moment ? Jusqu’où comptais-tu aller ? 


N’aurais-je de valeur à tes yeux que si je t’offrais cette sexualité que tu ne te cachais être tant friand ? 


Allais-tu me rejetais si je ne te l’accordais ? Me tourner le dos et t’éloigner ? Allais-tu le faire aussi une fois ta convoitise assouvie ? De toute façon, présentement, je ne pouvais pas. Pas ici. Pas comme ça. Avec toi ? Tu imposais encore et encore, en boucle depuis plusieurs instants, cette question. Voudrais-je un jour le faire avec toi ? Mais de manière imperceptible, je secouais la tête pour chasser cette pensée inutile. Car elle n’avait pas lieu d’être pour le moment. N’est-ce pas ? Affolée, je me perdais dans le plus épais des brouillards tandis que je ne savais comment interpréter la stupéfaction incrédule dans ton regard. Était-ce ma mise en attente qui t’interpelait tant ? L’innocence ridicule de ma question qui soulevait une évidence pour toi ? Étais-tu déçu, désabusé que je fus si chaste pour te freiner ? Mais j’avais beau batailler avec mes pensées, non, je ne pouvais pas me donner ainsi. Pas pour ma première fois. Mais ça, tu ne le savais pas, et je ne voulais surtout pas que tu le saches.


Si l’un m’avait tourné le dos car trop impure à ses yeux après avoir été abusée, verrais-je ta silhouette se détourner à son tour car trop chaste pour toi ? Quel genre d’injustice était-ce que cela ?

La durée de ton silence me fut tellement insoutenable. Je regrettais pour partie de t’avoir suivi jusqu’ici, de t’avoir embrassé aussi inconsidérément,  et à l’opposé, je regrettais de t’avoir arrêté. J’aurais tellement voulu pouvoir te donner aussi aisément que tu entreprenais ce que tu voulais. Si c’était le prix pour ne pas être abandonnée. Mais je n’en étais pas capable. J’avais vraiment trop peur de tout ceci. De le faire. De ne pas savoir faire. Et encore une fois, d’être délaissée ensuite… Mon imagination m’emportait-elle trop loin ? Spéculais-je alors qu’après tout, pour l’instant tu t’apprêtais seulement à mettre une main sur mon sein ? Je ne savais comment interpréter l’appétit de notre baiser, nos lèvres qui se dévoraient, tes bras qui me retenaient à toi, ton corps qui m’acculait et tes mains qui me parcouraient… J’étais si ignorante. Si perdue. J’en avais honte au point qu’outre la désillusion quant à la nature de tes intentions, la menace de mes larmes redoubla. 


En plus de fondre pour toi, je ne voulais pas fondre devant toi.

À mes pieds tu permis de renouer avec le contact du sol. Tu me rendais un fragment de ma liberté, mais, encore accrochée à l’espoir d’une réponse qui ne me blesserait, je n’éprouvais l’envie de m’envoler. Un peu, mais juste par désir d’échapper à la honte qui m’empoignait. Je ne souhaitais pas m’éloigner de toi. Au contraire, c’était ton rejet que je redoutais. Dès que le silence tu rompis, je compris à l’intonation de ta voix que tu étais probablement le plus blessé de nous deux. Mon coeur se fendit. Je demeurais tremblante et effrayée mais dès lors que je compris que tu souffrais, j’éprouvais l’irrépressible envie de m’excuser. De te consoler. Un ressenti qui m’affligea encore plus par sa résonance en écho. À peine avais-tu prononcé ces premiers mots que me voilà tirailler entre l’instinct de te prendre par la main et mon coeur bien trop affecté pour ne l’avoir récemment encore que trop fait, trop longtemps. Mon organe me rappelait à quel point il avait été éprouvé. Alors il luttait contre lui-même, entre instinct de protection de l’homme dont il s’était malheureusement, inconsidérément mais indéniablement épris, et la protection de lui-même. Une seconde option qui s’effaçait peu à peu au fil de tes mots.


Haneul, t’entendais-tu m’avouer des intentions troublantes quant au fond de la signification ?

Portée par les flots de tes mots, je succombais à une douce mélodie comme seul l’océan pourrait en murmurer. Avais-tu vraiment fait tout cela ? Juste parce que j’avais dit à travers notre longue conversation de la veille que l’océan me manquait. Juste pour moi. Quel genre de geste était-ce ? Qu’étions-nous l’un pour l’autre justifiant que tu te démènes ainsi pour me faire plaisir ? Que tu donnes tant de ta personne pour m’offrir des fragments de bonheur avec les moyens dont tu disposais ? Attentivement, je t’écoutais. À mes oreilles, tes hésitations traduisaient de ta sincérité. J’en oubliais presque les raisons m’ayant amené à douter. Je te découvrais et tu tirais une flèche si directe dans mon coeur. Cependant, n’étions pas liés par la réciprocité ? Ton discours me lassait plus que le penser.

Haneul, aurais-tu des sentiments pour moi ?

Pourtant, tu ne l’exprimais explicitement. Parce que tu n’osais ? Parce qu’à l’instar de ma honte quant à mon inexpérience sexuelle, avais-tu honte des sentiments ? À moins que ce ne fut de la peur ? Tes mots ne me parlaient que trop. J’essayais de ne pas sur-interprétée pour satisfaire cet organe dans ma poitrine s’emballant, s’exaltant à cette perspective. Cependant, plus tu en disais et plus ma perception se renforçait. Tu l’ignorais certainement aussi, mais je n’avais dû que trop apprendre à lire entre les lignes, à comprendre et lire dans un coeur verrouillé qui s’en était remis à mes mains pour tourner la clé. Et je l’avais abandonné… Ma vue se voila brièvement avant que ta voix ne me rappelle à toi. Tes inquiétudes quant à mes réactions témoignaient de surcroit de ta sincérité. De ta volonté pour me combler en redoutant, toi aussi mon rejet. Si tu t’étais trompé, ce fut seulement dans tes suppositions sur la façon dont je réagirais. Tous deux nous ne parvenions encore à nous comprendre véritablement. Néanmoins, présentement, tout me paraissait si limpide.

Une source d’eau pur que quelques mots de trop vinrent troubler.

Je fus d’abord déroutée de t’entendre évoquer le fait de se protéger. Ainsi donc, tu aurais bien pu être prêt à aller jusqu’au bout. C’était ce que tu espérais toujours à la finalité ? La pointe d’appréhension revint avant de se faire voler la vedette par une dague bien plus aiguisée. Non, finalement, tu ne voulais pas. Tu n’oserais pas, disais-tu. « Ah ! Ça doit être ça ! » m’exclamais-je au bout de quelques instants après ton discours. De l’ironie dans la voix, ma gorge nouée me trahissait encore quant à ma peine et mon amertume à ce sujet. « Je suis trop effrayante pour être désirable. Parce que je ne rentre pas dans la poupée fragile pour flatter la virilité ? » En prononçant ces mots avec sarcasme et fébrilité, je déviais mon regard sur le côté. Incapable de te regarder. « À moins que je ne suis trop pure et sacrée ? Ah non, j’oubliais, je suis sale… » lâchais-je avec dépit dans un souffle. Tête baissée, yeux rivés sur le sol, je me tus. Je rassemblais toutes mes forces pour contenir les sanglots tambourinants à ma porte. Mais je compris aussi que je ne m’en prenais pas à la bonne personne à ce sujet là. « Je dis n’importe quoi… » murmurais-je, dans l’espoir de te faire oublier ces mots qui m’avaient échappés. Du doigt de mon index, j’essuyais les perles de cils accrochées à mes cils avant de redresser la tête. « Haneul… Ce que tu as fait est vraiment… adorable. » Des mots que je te soufflais, hésitante sous le coup de l’émotion, souriante timidement mais sincèrement. « Ridicule peut-être, mais adorablement ridicule et extrêmement touchant. » J’en ris doucement, déposant à nouveau la paume de ma main sur son coeur. « Je ne sais comment te remercier pour une si belle intention… Je suis désolée d’être toujours si méfiante, si prudente avant d’accepter à quel point tu es un garçon… merveilleux ? » Ne méritais-tu pas ce terme alors que chaque jour ou presque, tu faisais tout pour égayer mes journées, que ce soit en toute simplicité, et décuplant d’originalité, de manière fantasque ou tendre. Tous ses messages que nous avions échangé au cours des deux dernières semaines, ceux qui avaient fait flotter mon coeur, je les affectionnais encore plus dorénavant. Et je n’avais aucune idée sur le moment de comment te rendre tout ce que tu me donnais. « Néanmoins, si cela ne te dégoûte pas, je voudrais… » Malgré la timidité, j’essayais de me montrer assurée, autant que possible. Ta main stoppée précédemment, je la couvris de la mienne. Lentement, j’entamais de la guider, de la mener à nouveau jusqu’à moi. Accompagnée par la mienne, je lui permettais de se glisser une seconde fois sous mon vêtement et de remonter jusqu’à la base de mon sein. À se poser, j’ôtais ma mains et je déglutis. Si tu voulais monter un peu plus haut, tu le pourrais. J’espérais seulement que tu le ferais délicatement. Mon autre main quitta ton torse pour remonter jusqu’à ton cou au creux duquel mes doigts se glissèrent et de déposèrent, en douceur. Sur la pointe des pieds, je me dressais pour t’offrir un nouveau baiser chaste et tendre mais néanmoins prononcé. Baiser que cette fois, je ne prolongeais afin de te susurrer les seuls mots que je pouvais t’adresser : « Merci, Haneul Oppa. »
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Mar 13 Mar - 8:00

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Honestly, I’m frustrated, I like you
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Un homme sincèrement amoureux, ne devenait-il idiot pour la femme qui mettait en émoi son cœur ?


Incapable d’agir correctement, ses mains, ses pieds, rien ne bougerait comme il le désirait. Maladroit car stressé à ses côtés, voulant être parfait pour la satisfaire, la rendre heureuse ou encore la surprendre. Tout et rien à la fois, mais rien qu’un peu. Juste un peu de son attention, de ses sourires. De ses regards qui lui étaient si précieux. Si déstabilisants et toujours si doux malgré leur froideur. Il pourrait perdre pied à tout instant s’il venait à croiser celui-ci d’un cœur où l’étincelle de l’espoir s’amenuisait. L’attente qu’elle le remarque un jour, que son attention s’oriente vers lui, qu’enfin ses sourires lui soient destinés. Telle une sucrerie que l’on offrirait à un enfant, qu’elle devienne cette douceur qui couvre son coeur lorsqu’il serait ce bouclier présent pour elle face à toute épreuve.
A lui, plus qu’un autre, car conscient de combien elle comptait pour lui, combien il tenait à elle et la chérissait. Aussi indispensable que l’oxygène pour que son corps fonctionne, c’était elle que son cœur nécessitait pour battre correctement. Des battements irréguliers, saccadés et parfois agités. Un tambour qui le faisait sentir vivant et complet. Un sentiment de légèreté à son approche et un poids inconsolable à chaque pas l’éloignant. Des heures d’inquiétudes lorsque de nouvelles il n’avait, des heures d’insouciances lorsque c’était avec lui qu’elle s’échappait. Des souvenirs heureux qui hantaient sa mémoire lors de leur séparation le soir venu, des angoisses lorsqu’il devait aller la chercher.

L’amour, toutes ces petites différences qui bouleversaient un quotidien que l’on croyait stable.
Un sentiment qu’aucun homme sur Terre ne pouvait qualifier de contrôlable si celui-ci s’avérait sincère et pur.
Un choc digne d’un tremblement de terre dont aucun homme touché ne sortait indemne.

Et cet idiot maladroit... N’était-ce moi à présent?

Un imbécile dont le cœur était persuadé d’être muet malgré ses cris plus qu’évidents. Tels les hurlements d’un loup après la Lune si brillante mais si lointaine, c’était avec l’assurance de n’être compris qu’il formulait ses envies, ses aspirations et ses craintes à celle dont il s’était épris. Car s’il était un jour parvenu à se faire entendre, jamais il n’eut été écouté. Jamais, il n’eut la certitude de s’exprimer correctement. Alors ce cœur que j’ignorais n’aspirait à être comprit aujourd’hui encore, il ne demandait à être écouté. Soucieux seulement de te garder à ses côtés, qu’aujourd’hui ne soit le dernier jour où il pouvait t’étreindre de sa douceur. Désireux que l’origine de mes attentions restent un mystère pour toi, que celle de mes inquiétudes ne te sois expliquée, que mes surprises restent un cadeau éphémère gravé dans un coin de ta mémoire ces jours où tu aurais besoin d’un réconfort. Tant que tu pouvais rester à ses côtés, tant que tu parvenais à être heureuse de ce qu’il t’offrait. Plus que je ne le pensais, je te chérissais et tenais à toi quand bien même, j’étais désormais le premier à n’écouter le rythme d’une mélodie redondante, étouffante mais pourtant si douce.

Une berceuse glissant de mes lèvres dans des explications si primaires pour le sourd que j’étais, si significatives à tes oreilles expertes.

Que tirerais-je de toutes ces phrases, toutes ces pensées  que je te révélais ? Te perdrais-je ou resterais-tu à mes côtés un peu plus encore ? Serais-tu soulagée ou attristée ? Je n’aspirais qu’à ton bonheur, sur tes traits je ne voulais voir fleurir que sourires et rires qu’ils me soient destinés ou pour un autre. Que tu sois heureuse… pourtant… N’avais-je provoqué l’inverse ? Ta voix ironique. Ton timbre noué. Tes propos insensés à mes oreilles. Je ne savais ce qui te tourmentait, mais, indéniablement, quelque chose était arrivé. Plus qu’un complexe comme n’importe quelle femme pourrait en avoir, c’était une douleur qui stagnait, une blessure dont l’origine m’était encore inconnue mais que j’aspirais à panser. Elle et toutes les autres, je ne voulais te savoir souffrante de telles pensées. Alors je niais, je paniquais, je tentais de te prouver que ce n’était le cas. Qui désirait d’une poupée destinée à flatter une virilité qui ne savait s’exprimer de cette façon ? Tout homme n’avait-il une fierté le poussant à vouloir conquérir cette femme trop pure que tu pouvais être ? Et cette saleté dont tu parlais, qui sur cette Terre était aussi blanc que neige ? Nul être n’était parfait au point de pouvoir te juger ainsi, de ta vie tu avais le plein pouvoir alors pourquoi garder ces images en tête ? « Tu… C’est pas ça... Hera… » Un pas en avant j’effectuais vers toi, celle qui peinait et inquiétait un cœur sous tension. Je désirais te prendre dans mes bras pour te prouver que tu n’étais repoussante, tu ne l’étais ! Tout au contraire. Ne pouvais-tu deviner combien mon corps se languissait de pouvoir se délecter du tien ? Non pas qu’un soir, qu’une nuit où nous ferions n’importe quoi sans se soucier des conséquences car je l’avais bien compris, quelques heures avec toi ne me seraient suffisantes. Mais pouvais-je aspirer à plus ? Avais-je le droit de vouloir plus qu’une nuit en ta compagnie ?

Si au rang de déesse sacrée et intouchable je n’arrivais à te voir, je n’arrivais néanmoins pas à concevoir qu’un homme tel que moi puisse espérer plus qu’un rêve de quelques heures avec toi.

Alors cette main que je désirais posée sur ton épaule pour capter ton attention je ramenais. Car tu ne désirais évoquer un sujet visiblement trop douloureux pour toi, que tu préférais me faire croire que ces blessures n’étaient rien. De simples inepties formulées par un esprit en détresse après ce que je lui avais fait subir… Voilé d’inquiétudes, c’était sur tes traits redressés face à moi que mon regard se posait. Sur cette joue que je souhaitais caresser pour m’assurer qu’aucune perle salée ne l’avait parcouru, ses lèvres qui m’avaient value d’incontrôlables réactions bien qu’à cet instant, c’était mon cœur qu’elles rendaient fou furieux. S’agitant à la vue de ton sourire si désarmant, s’accélérant à ton rire si pur et innocent. Car de celui-ci je ne sentais de la moquerie, seulement une forme de joie étrange qui me gênait. Te souvenais-tu de ce Haneul timide au téléphone hier ? C’était bien celui-ci qui s’affichait devant tes yeux aujourd’hui. Un garçon qui ne savait quoi dire, quoi faire dans une situation qui le mettait mal à l’aise. Face à des propos qui le désarçonnait totalement. Plus qu’une timidité, c’était de la surprise également que tu créais. De ta main posée sur un cœur qui livrait bataille pour survivre, de tes propos qui me semblaient tirés d’un rêve. Etais-je en train de rêver pour qu’ainsi, tu sembles te rapprocher de moi ? Si d’un songe il s’agissait, la fin, je ne la connaissais que trop bien mais si c’était dans la réalité que nous nous trouvions… Alors je ne savais comment me comporter. Je n’étais un homme aussi merveilleux que tu le pensais, pour être celui qui me connaissait le mieux, je ne le savais que trop bien. Sans doute, étais-je bien mieux que celui qui t’avais traité comme une femme qu’il considérait sale, bien mieux que celui qui ne t’avais touché car trop sacrée et pure à son goût. Jamais, je ne désirais te juger sur un sujet où j’étais, moi-même, bien loin d’être irréprochable. Les femmes ne voulaient d’un homme sans expérience car incapable de leur offrir du plaisir, mais celui qui en savait trop n’était attirant non plus car intenable et indigne de confiance. Alors ta méfiance n’était que des plus naturelles lorsque cette présentation je t’avais offerte il y a de cela quelques mois. Jamais je n’avais désiré que tu me vois autrement jusqu’à… Jusqu’à quand ? Quand avais-je commencé à désirer qu’une autre opinion de ma personne tu aies ? Que tu puisses voir comme je n’étais chien sauvage mais chiot en demande d’un peu d’attention…

C’était avec stupeur que je te trouvais derrière les barricades d’un cœur que tu ne savais encore meurtri.
Avec effroi que je constatais que cette partie de moi délaissée tu avais déjà appris à connaitre doucement.

De cet adjectif dont tu m’avais qualifié, une première étape fut amorcée. Incapable de formuler la moindre phrase dans mon esprit brouillé, j’avais la sensation d’être une marionnette de laquelle tu pouvais te jouer comme bon te semblais, que tu pouvais faire languir indéfiniment. Car de ces mots inacceptables qui passaient tes lèvres, tu parvenais à me garder pendu à celle-ci. Dans l’attente d’une suite qui n’arrivait verbalement mais qui, progressivement, se déroulait sous mes yeux aussi impuissants que stupéfait. Où guidais-tu donc ma main ? Qu’avais-tu en tête ? Déjà, je te voyais l’amener sur cette chair pulpeuse et, très certainement, douce qu’il m’avait été interdit de toucher précédemment. Mais tu ne le ferais, pas vrai ? Ma résistance tu avais déjà éprouvé, mon envie tu avais gouté, pourquoi te plaisais-tu à me torturer de la sorte ? Ne te rendais-tu compte combien ce geste pouvait retourner le cerveau d’un homme ? Provoqué une montée d’hormone plus violente encore qu’un baiser que tu ne souhaitais interrompre ? Car tu réclamais après mon touché, après mes caresses, tu m’offrais une partie de ton si précieux corps de la façon la plus pure possible. Tu n’utilisais des mots, mais un geste. Un simple geste qui rendait tout pourtant si compliqué.

A peine les pans du tissu passé que déjà, mon cœur désirait s’échapper. Cette cage thoracique était bien trop fine pour ses sauts, bien trop solide pour la puissance de ses battements. A peine mes doigts effleuraient ta peau que, déjà, un frisson me traversait de toute part et voilait mon esprit déjà embrumé. Ce n’était que ma main que tu portais à toi, mais déjà, j’eus la sensation de devenir fou, de perdre un contrôle qui semblait alors si superficiel. Mais comme si rien de tout cela ne suffisait, comme si la simple sensation de ta chair contre mes doigts ne suffisaient, voilà qu’à mes lèvres tu te penchais. Que ces pulpes  qui me semblaient si sèches tu venais cueillir des tiennes Ô combien douces pendant des brèves mais mémorables secondes. Car de ce baiser, je connu la signification peu après. Que celui-ci, n’amenait qu’interrogations et doutes.

Qu’étions-nous l’un pour l’autre ?

Plus que des amis c’était indéniable, mais nous n’étions amants pour autant. Pourrait-on jouer de cette frontière ambiguë encore longtemps ? Je ne voulais affronter la réalité en face, trop effrayé des blessures qu’elle pourrait engendrer, mais je ne pourrais me complaire dans cette illusion, pas vrai ? Cette question avec laquelle j’étais venue te trouver, je n’avais à la formuler, ma réponse j’avais trouvé dans cet échange bien qu’encore dans un doute palpable. Mais au moins… Au moins une partie de ton cœur j’avais volé en me comportant de la sorte. Fugitif en cavale que j’étais, je peinais à me rendre pour stabiliser la situation dans laquelle nous nous trouvions. Alors peut-être, pourrais-je courir un temps ? Le temps que tu oublis tout cela… Ou… que j’accepte mes fautes et les assume ? Je ne savais si la meilleure solution fut de te laisser partir ou de te retenir, te montrer mon intérêt ou te repousser gentiment. Tu avais déjà assez souffert, je voulais te voir heureuse mais pouvais-je t’apporter ce bonheur que tu méritais ? Les deux solutions m’effrayaient autant qu’elles m’attiraient. Car de l’une je me complaisais dans cette liberté éphémère qui n’était en réalité qu’une cavale inavouée tout en t’offrant la possibilité de trouver un homme mieux ailleurs, un homme qui prendrait soin de toi et… probablement de tes enfants plus tard. Tandis que de l’autre, je désirais égoïstement, possessivement te garder pour moi, persuadé de pouvoir t’offrir le confort que tu pourrais rechercher, la tendresse que tu méritais et les caresses auxquelles tu aspirais. Je me savais suffisamment dévoué pour t’offrir tout ce que tu pourrais vouloir, mais je n’étais prêt à sacrifier un cœur déjà fébrile à la simple idée de souffrir une fois encore.

Alors que devais-je faire ? Devrais-je m’autoriser ses caresses que tu me permettais de t’offrir et m’aventurer sur un terrain glissant ? Ou te blesser une fois de plus pour la simple et bonne raison que j’avais peur de me lancer ? Plus que mon cœur, c’était ma raison que je consultais. Celle-ci qui peinait à faire taire des sentiments trop puissants pour savoir être objective, celle-ci que, jamais, jusqu’à maintenant je n’avais pris la peine d’écouter. « Il est trop tard » était tout ce qu’elle me dictait. Sur cette pente glissante j’avais déjà mis les pieds alors, certainement, devrais simplement m’y jeter en espérant ne pas me faire trop mal à l’arrivée ? Plus qu’un lit d’épine cette fois, peut-être, trouvais-je celui orné de chaleureuses pétales…

Je ne savais combien de temps était passé depuis ton baiser et cet instant, certainement trop mais pas assez pour que tu puisses t’éloigner. Alors, avant que l’idée ne te vienne à l’esprit, sur tes reins ma main gauche se posait ; t’attirant contre moi, blottissant mon visage au creux de ton cou. Une réaction certainement bien trop soudaine et rapide pour l’inertie dont j’avais fait preuve jusqu’à maintenant mais j’espérais que tu puisses comprendre rien qu’un peu. Entre nos corps, ma main toujours à la base de ton sein, celle-ci non plus n’avait bougé. Pas encore du moins. « T’es si cruelle… » Un reproche qui n’en était un à entendre ma voix, un souffle qui sonnait comme une brise que tu pouvais ignorer si le désir t’en prenait. Mais je ne te permettrais de t’échapper à présent. Alors cette main quittait le nid où tu l’avais installé pour se diriger au creux de tes reins et y trouver nouveau refuge. Contre moi, je te serrais un peu plus, espérant que mon cœur tu ne sentes pas trop tout en sachant que cet espoir était peine perdue. Sa course tu devais certainement entendre malgré moi, peut-être, parvenais-tu même à la sentir ? « Ton corps ne me dégoute pas. Comment il le pourrait ? Je ne devrais pas dire ça parce que… je n’aurais jamais dû le voir mais… Tu es vraiment belle. » Je me souvenais de cette fois où ton corps il m’avait été donné de voir brièvement, une silhouette que je n’avais réussi à m’ôter de la tête. Des courbes qui m’avaient hanté jusque dans mes rêves les plus intimes du jour au lendemain. « Qu’importe ce que d’autres ont pu dire, garçon ou fille, ton corps est parfait tel qu’il est. » A mes yeux, très certainement, tu étais devenue un fantasme impossible à saisir. Le corps de la femme parfaite, celle qui pourrait me rendre dingue, me voir tourner fou et incontrôlable. Celle que, jamais, je ne me lasserais de découvrir et redécouvrir pour ce que, j’espérais, être son plus grand bonheur.

Passant mes lèvres, un soupir venait mourir contre la peau de ton cou. De celle-ci je me détachais lentement sans trop m’en éloigner afin de la gratifier d’un tendre et, malgré tout, chaste baiser avant de me redresser. Je ne te marquerais comme tu avais pu déjà le faire, pas encore du moins. « Je t’avoue que je suis assez mal à l’aise maintenant, si on pouvait faire comme si de rien n’était et… qu’on aille se baigner dans la… mer ? La piscine ? Ça m’arrangerait énormément. » Plus que tu ne le pensais même… Peut-être, qu’ainsi, mes pensées s’orienteront vers autre chose que cette chair si douce qui se trouvait sous mes doigts et que j’avais, ô bordel, envie de gouter et de marquer et de faire mienne. Cela commençait à réellement ressembler à une torture pour moi.
(c) DΛNDELION


When it rains
I wanna know you Not your blood type or sign But the real you The you that no one else knows Will you tell me ? Starting from your first memory Except your first lie and first love I wanna know everything My sign is the star of scars I’m shy, lonely and irritable I always think alone and get hurt alone, a coward. Will you read me ?
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Zhang Hera
❝ GOLDEN ★ MEMBER
PLUS D'INFORMATIONS ?
Mer 14 Mar - 12:32

Confession
Every day was new,
my heart fluttered because of you
Perfect HaRa ❤️

«Why are you doing such a painful love?
And why can’t I see anyone else but you?
Honestly, I’m frustrated, I like you
But I still haven’t confessed to you»

Sous le bout de tes doigts, ma peau frémissante, par ce geste, je te témoignais que j’acceptais d’être un peu à toi. Que je t’accordais le droit de convoiter ce corps qui était le mien. J’espérais juste et te demanderais de bien vouloir être patient. Il te faudrait savoir te contenter de ce que je t’offrais peu à peu. Le pourrais-tu ? Je n’étais prête à me jeter corps et âme dans l’inconnu. Pas tout de suite. Je prenais seulement véritablement conscience de tout ce qui avait pu naitre entre nous. Les troubles, les doutes, les papillonnement et les sourires aussi prenaient enfin tous leurs sens. Je les avais ressentis sans les comprendre. Sans oser les comprendre. Parce que je peinais à y croire. Sans doute avais-je peur d’y croire. Espérer puis tomber. Depuis bien plus de deux semaines tu étais devenu, ce pont auquel je me raccrochais. Nous étions rien, mais tu étais toujours là. Quand j’étais triste, quand j’avais froid, quand j’avais peur, à travers tous mes émois, depuis quelques mois, chaque fois, tu étais là. Quand bien même tu déclenchais souvent la tempête, tu demeurais néanmoins un rayon de soleil. Alors quand l’ombre s’était abattue, spontanément, je m’étais réfugiée dans cet univers que tu me proposais. Ce monde insouciant et sans danger que nous avions commencé à créer par le biais de messages échangés. Au fil de ces jours, la distance physique j’avais entretenu, par appréhension de la réponse qui s’imposait aujourd’hui. La fleur des sentiments avait pris racine dans nos coeurs. Tu avais permis au mien de ne pas renoncer. Tu lui avais donné la force de mener la bataille qu’il avait décidé de livrer. Celle de ne pas désespérer, de croire encore, sans regret pour le passé. J’en portais inexorablement des blessures mais grâce à toi, j’avais tenu bon pour ne pas me morfondre. Mes nuits avaient été douces grâce à tes mots. Le sourire se gravait sur mes lèvres tandis que je succombais à la berceuse du sommeil parce que malgré tes maladresses, tu savais me faire rire. De cet arc bien particulier que tu savais manier, d’une flèche mon coeur tu avais transpercé.

Je suis tombée pour toi. 

Je ne devrais sans doute pas. Une partie de moi tenter de me murmurer la question de savoir si ce n’était trop tôt. Mais terrassée par tes mots, le reste de mon être ne l’écoutait pas. L’écoutait plus. Dans ma poitrine, mon coeur battait et vacillait pour toi. Par tes aveux, tu me témoignais qu’en retour j’avais valeur à tes yeux. Alors pourquoi résister ? J’étais prête à me laisser tomber. Le gouffre de l’amour était bien trop séduisant pour que je me laisse effrayer. Impressionnée, intimidée, je pouvais l’être. À l’instar de cet instant où ta main posée à la base de mon sein, je me penchais à tes lèvres. Plus que des mots que je peinerais à articuler, je préférais te transmettre mon accord, ma pensée, la réciprocité par le geste. Tu me plais. Mon corps et mon esprit semblaient trouver l’harmonie, s’accordant pour t’élire régent, au moins pour un temps, de leurs sentiments. En ta présence, je ressentais chaleur et bonheur. Sous la paume de tes mains, j’éprouvais confort, curiosité et gourmandise.


À l’exception de la peur que tu ne puisses être suffisamment patient, je n’entrevoyais nulle raison de dresser barrière.

Les instants passés et je me préparais de plus en plus à l’idée qu’un jour, tu puisses être celui à qui je me donnerais. Aussi déstabilisée que confortée par ton visage s’engouffrant au creux de mon cou, je frémissais. Une vague de chaleur m’emplissait. Mon organisme tout entier ne demandait qu’à succomber. Mon épiderme trépignait à l’envie d’être embrassé. Aurais-tu déniché un point sensible que nul autre avant toi n’avait pris le soin d’explorer ? Ne serait-ce que chercher. Mes zones érogènes demeuraient pour moi-même un mystère. Hormis la théorie acquise dans les livres de médecine mais chaque femme avait ses préférences. J’ignorais les miennes. Je me découvrais cependant, une sensibilité particulièrement exquise au creux de mon cou. À l’instar de ce petit vertige, cette étincelle qui tu avais provoqué la toute première fois que tu l’avais embrassé si furtivement au parc. Juste pour m’embêter. Au fil de tes jeux, je m’étais laissée piégée. Parce que dans ton insouciance, tu ne soupçonnais ô combien tu étais le premier à t’aventurer de la sorte sur ma peau. À la couvrir de tes mains et de tes lèvres.


Injustice de nos différences, ce qui était si habituel et naturel pour toi, avait quelque chose d’exceptionnel pour moi.

Étais-je véritablement la plus cruelle de nous deux alors que tu me détenais entre tes bras desquels, je ne saurais m’échapper. Cette chair que je t’avais offerte, tu ne t’en repaissais pas finalement. Après m’avoir gardé auprès de toi d’une main, de la seconde tu renforçais ton étreinte. Mes francs commencèrent timidement, à se glisser le long de tes flancs. À mon tour, je voulais t’enlacer sans être certaine d’oser. La petite voix muselée dans mon être n’oubliait pas de murmurer qu’il y a encore peu, c’était à un autre que je me raccrochais ainsi. Je l’entendis et brièvement me perdis dans les abysses de l’incertitude. Je doutais, non pas de vouloir de toi, mais de te donner le rôle d’un substitut. Je ne le voulais. Je le savais déjà – à moins que ce ne fut l’absence de recul qui m’aveuglait ? – je voulais que tu sois plus que cela. Tu étais plus précieux que cela. Car tu incarnais mon soutien au quotidien. Le corps blottit contre toi, son souvenir tu balayas en me confiant certainement les mots parmi ceux que j’avais le plus besoin d’entendre. À moins à tes yeux à toi j’étais belle. Véritablement belle ? Même avec mes défauts ? Cette silhouette trop peu vêtue dont la vue t’avait été offerte alors qu’elle n’aurait dû, la désirais-tu ? Non pas seulement avec avidité comme n’importe quel corps de femme pour lesquels tu avais tellement d’appétit, mais avec un peu de tendresse aussi ? Avais-je le droit de déduire que tu aimais le mien particulièrement ? Mon coeur penchait, tantôt alourdi, tantôt allégé, sans savoir sur quel pied danser.

Aide moi à oublier, à effacer le mal qu’il m’a fait, s’il te plait.

Comme une réponse à ma lamentation de détresse silencieuse, d’un baiser tant espéré, aussi léger fut-il, tu gratifias la peau de mon cou. La sensation d’un petit courant électrique me parcourut remontant le long de ma nuque, chatouillant l’arrière de mon oreille. Je réclamerais bien volontiers un peu plus encore de tes intentions et touchés. Je me laissais tenter à l’idée de m’abandonner. Pas jusqu’au bout, mais rien qu’un peu plus. Mon corps et mon esprit se languissaient de caresses et de baisers que trop longtemps et désespérément attendus. Grâce à tes sentiments à demi-mots révéler, ils se sentaient prêts à te céder. Rien qu’un peu. J’avais envie devenir tienne. Parce qu’il n’y a rien de rassurant et d’apaisant qu’un homme qui nous aime. Je ne demandais d’aller jusqu’à la déclaration, d’éprouver déjà un amour profond, mais ce bourgeon aujourd’hui mis en lumière, ne devrions-nous pas le chérir et l’entretenir, dans l’espoir de peut-être le voir grandir. Quand bien même une telle histoire ne serait plus pérenne qu’une fleur de printemps, pourquoi lui refuser de s’épanouir ? Du moment que tu n’attendais de moi de n’être qu’une Belle de Nuit, je me sentais prête à tenter l’aventure. Mes sens ployaient sous la dictée de tes gestes et ma confiance tu avais su gagner.

Pourquoi résister ?

Apaisée dans tes bras ainsi lovée, à nos regards croisés, j’attendais après ces mots, cet aveu que tu t’apprêtais à prononcer. J’aurais aimé que tu comprennes comme tout ceci n’était pas rien, pas anodin pour moi. J’aurais aimé que le brouillard couvant le fossé entre nous deux soit dissipé. Que tu saches que je ne connaissais rien de cela. Plus que les caresses, des doigts et du souffle, c’était tout l'ensemble que j’expérimentais. Comment te dire que je n’avais connu de premières lignes d’un chapitre sentimental rédigé ainsi ? Qu’ils n’avaient été que deux auparavant et ô combien tout ceci était différent. J’ignorais la suite. Comment les choses devaient être faites et dites. Je comptais sur tout pour me narrer l’introduction des pages suivantes de l’histoire. Ce que tu fis, mais certainement pas de la façon attendue. Plus encore qu’une douche froide, ce fut l’effet d’un véritable seau d’eau glacé se déversant sur ma tête que tu m’assénas : « Comme si de rien n’était… » répétais-je dans un murmure, incrédule. Prisonnière de tes bras, je soutenais ton regard en quête d’une réponse quant à la signification de tout ceci. Que me demandais-tu ? À quoi jouais-tu ? Après m’avoir caresser de belles paroles pour me plaire, après avoir obtenu mon accord, après m’avoir témoigner de ton désir et de ta sincérité, tu te rétractais ? Pourquoi ? Mal à l’aise, mais pour quelle raison ? Tu prétendais ne pas être dégouté par mon touché et ensuite, tu préférais prétendre ne l’avoir fait ? Alors quoi, nous nous étions juste embrassé, tu t’étais emballé et puisque que le frein avait été serré, tu n’étais plus intéressé ainsi ? J’étais belle mais si je te demandais de patienter alors, autant en rester à de la belle amitié ? Qu’est-ce que tu voulais à la fin ? 


Le souffle glacé d’une tempête hivernal se mit à souffler pour nous envelopper de son voile givré.

Sa morsure, ce furent mes yeux qui te l’infligèrent. Sombres et froids, s’ils détenaient le pouvoir de te transpercer pour détruire les tiens, à cet instant, ils le feraient. « Comme si de rien n’était, » répétais-je à nouveau avec bien plus de fermeté cette fois. Poupée de cire en train de fondre, je devrais sans doute te remercier pour m’en avoir sauver et rétablir le règne de la statut de glace. Comment mon coeur avait-il pu connaitre un tel revirement en un si court laps de temps ? Quelques secondes encore auparavant, je ressentais pour toi un sentiment parent à l’amour. Un cadet de celui-ci qui n’aspirait qu’à devenir grand. À présent, la colère s’accroissait. Dans un coeur qui battait des ailes prêt à s’envoler, tu venais de tirer. Non pas d’une flèche mais d’une balle de plomb. Sur le sol, te plaisais-tu à le regarder s’échouer ? Pourquoi ne viendrais-tu pas en prime le piétiner ? Comment osais-tu encore me garder dans tes bras après avoir dit ça ? Quels étaient tous ces signes contradictoires que tu envoyais ? Toi aussi. J’étouffais. Je ne voulais plus. Je ne supportais plus les gestes et les paroles dissociées. Je n’avais été que trop leurrer. Trop déçue. Trop longtemps désespérément attendu pour qu’aujourd’hui, tout soit si facilement oublier. Non, je n’étais personne à oublier et effacer si facilement. Mais j’en avais marre aussi de lutter en vain. Si tel était ton souhait, très bien, faisons comme si de rien n’était. « Alors, pousse-toi. » De mes bras précédemment tombés sous l’effet de la bombe que tu avais lâchée, je les remontais pour mieux te repousser. T’éloigner. Écarter les tiens encore entourés autour de moi. Puisque c’était ainsi, tu n’en aurais plus le droit. Je n’étais poupée de chiffon, créature sans pensée ni émotion dont tu pouvais disposer à ta guise. J’en avais assez. Je te chassais. D’autant qu’il faudrait me débattre pour que tu l’acceptes, je t’échapperais. Puisque nous effacions tout, alors mon envie aussi, je la reprenais.

Je ne serais tienne.

Libérée de ton entrave, fulminante de rage sous une couche de glace, je traçais mon chemin. Je rétablissais la distance. Non loin du bord de bassin, je m’arrêtais. Sur l’eau, mes yeux se posèrent. Celle-ci me nargua. Elle me rappela que tu la préférais plutôt que de… De quoi d’ailleurs ? Où nous apprêtions-nous à aller si ce n’était droit dans le mur que tu venais de dresser ? Casse donc tes dents dessus. Dos à toi, je pivotais soudainement sur les talons pour te faire face. Un face à face à distance. Une distance que tu serais bien avisé de respecter désormais. Ton message, je l’avais bien enregistré. « Baignons-nous donc ! Parait-il que ça rafraichit les idées, » t’accordais-je sèchement et froidement ton souhait. De la pointe de mes orteils, je pris la température de l’eau. Si dans l’instant je ne plantais à m’en aller comme l’envie ne me manquait pas de faire, c’était bien car j’avais une idée en tête. Je ne me gênerais pas pour te faire payer, quitte à te torturer. Tu saurais qu’avec mon coeur, nul ne jouait impunément. Tu venais de bien te foutre de moi, je ne le digèrerais pas. Pire encore, tu m’avais rejeté. Je prendrais plaisir à te le faire regretter. « Oh ! Et, quitte à faire comme si de rien n’était, pourquoi ne ferais-je pas non plus comme si tu n’étais pas là ? » m’exclamais-je d’une voix faussement enthousiaste. Mon regard posé sur toi, j’arquais un sourcil, prétendant attendre après ton approbation, bien qu’en vérité, je tranchais par moi-même. Je me détournais face au bassin. Mes mains se posèrent sur la base de mon vêtement sous lequel la tienne s’était glissée précédemment. « À moins que tu préfères un simple retour en arrière ? Une remontée dans le temps où je te considérais comme un voyeur pervers, ça te conviendrait ? » Sur ces mots, sans hésitation apparente, je me déshabillais. Dans ma poitrine, mon coeur battait à tout rompre, mais mon obstination l’emportait. Ma pudeur je la ravalais puisqu’à tes yeux, elle avait déjà été livré en pâture à son insu. Au moins, ce soir, je resterais maitresse de cette révélation de mon corps qu’à nouveau, je t’offrais. Seulement de vue, puisque tu pouvais désormais tirer un trait sur tes chances de le toucher. Après le haut, ma poitrine couverte uniquement de l’élégant soutien-gorge choisi avec une stupide mais utile précaution, ce fut autour de ma jupe de glisser peu à peu. De ma taille à mes fesses, puis effleurant mes cuisses jusqu’à tomber sur mes chevilles, seuls de fins morceaux de dentelles dissimulaient encore les parcelles les plus intimes de mon anatomie. « Effaçons tout comme si de rien n’était et n’avait jamais été, puisque tu souhaites qu’il en soit ainsi ! » tranchais-je avec autorité d’une intonation glacée en conclusion. 


Retour à la case départ, les rôles d’inconnus hostiles convenaient à tes préférences pour une raison qui m’échappait, alors qu’il en soit ainsi. J’étais lasse de lutter contre des pensées verrouillées.

Assise sur le bord du bassin, je préparais ma peau au contact de l’eau. Du foyer de ma paume, j’emportais quelques poignées insaisissables sur mes cuisses, le long de mes bras, et enfin ma nuque. Fis-je exprès d’en faire couler le long de ma gorge, ruisselant sur ma poitrine bombée ? Peut-être. Si cela pouvait avoir effet de torture sur toi, je ne me gênerais pas. Tu voulais oublier, j’acceptais, mais je ne promettais de te rendre la chose aisée. Tout au contraire. Si ce comportement ne me ressemblais, tu devais déjà avoir appris que le défi et la provocation m’entrainaient bien souvent sur la voie du dépassement de soi. Avec toi, les frontières de mes limites ne seraient pas ébranlées pour la première fois.
(c) DΛNDELION


I wanna be your One and Only
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Woo Haneul
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«Why are you doing such a painful love?
And why can’t I see anyone else but you?
Honestly, I’m frustrated, I like you
But I still haven’t confessed to you»

A tes attentions précédentes, mon cœur s’était rapidement envolé. Un baiser, une étreinte et c’était perché sur un nuage qu’il se trouvait, roucoulant de bonheur malgré la timidité qui l’habitait. Mais il ne quémandait qu’après un peu de temps pour pouvoir apprendre à chanter correctement, à s’épanouir et t’offrir cette douce symphonie qu’il cachait précieusement derrière son plumage. Mes mots, biens que maladroits, ne t’exprimait ni plus ni moins que cela ; je n’étais interprète de talent pour ce volatile. Je ne le concevais que trop bien mais, qui d’autres pourrait le faire ? Ma demande, sa demande, la seule était de ne pas revenir sur un sujet qui m’avait tant gêné, non pas l’oublier. Mais bien le mettre de côté, probablement, en reparler plus tard lorsque tout ceci serait moins frais dans nos esprits. Tes mots, tes gestes, tout m’avaient semblé si étrange ; le simple fait que tu répondes ainsi à ce que je te disais… Savais-tu comme ceci était particulier pour moi ? Comme, les réponses que j’eues un temps reçu à ce genre de déclaration sonnait si fausses à mes oreilles aujourd’hui ? Elles l’avaient été. De doux mensonges, des propos placebo qui, pourtant, m’arrachait sourires et bonheur à cette époque. Pourtant, j’apercevais des tiens une sincérité et une… timidité ? Malgré ton assurance visible, ton cœur n’avait-il battu puissamment en guidant ma main sur ta chair ? Car tu n’étais femme à te laisser toucher ainsi, qu’avant, c’était bien d’attendre que tu m’avais fait la requête. Ta sincérité, sans doute, était celle qui m’avait poussé à ainsi mal m’exprimer. Car je venais de le faire, de te blesser dans une mauvaise utilisation de ma langue natale. Car, jamais, je n’aurais pensé que tu pourrais l’interpréter de la sorte, que tu puisses même avoir l’idée que je te repousserais.

Plus que n’importe qui je désirais pourtant t’étreindre.

Alors à ton recul, tes gestes me repoussant, tu ne reçus qu’incompréhension de ma part. La froideur de ton regard me figeait sur place, perçait douloureusement la bulle de bonheur dans laquelle flottait un palpitant en quête de stabilité. Pendant un instant, j’eus cru avoir trouvé un pilier probablement stable, quelqu’un avec qui, sans doute, je pourrais faire un nouvel effort. Un nouvel essai, pour ne pas la perdre, ne pas la voir souffrir. Tout simplement, pour tenter de te rendre heureuse. Mais l’instant suivant, plus que l’incompréhension c’était la douleur qui m’assaillissait. Une souffrance qui naissait au plus profond de ce torse pour s’abattre brusquement sur moi, m’écrasant de tout son poids sans que je ne sache comment je parvenais à tenir debout encore. Sans doute, en apparence était-ce le cas mais intérieurement ? Intérieurement, la panique régnait, les alarmes sonnaient différemment de d’habitude, les cris s’élevaient douloureusement. Pourtant nul mot ne passait mes lèvres, stupéfait une fois encore et immobile alors que tu semblais avoir tant besoin de bouger pour ta part. Imperceptiblement, je niais tes propos d’un mouvement de la tête, trop faible pour être vu, trop violent pour moi qui était laissé sur le carreau. Puis ce fut le coup de grâce avec ces propos annonçant de tout effacer, tout oublié. Que rien ne reste plus des mois qui s’étaient écoulés, des heures passées en ta compagnie, des sms échangés… Rien.

M’étais-je emporté une nouvelle fois ?

Alors que tu semblais si certaine, si ferme dans tes propos ; naissait en moi un doute. Une douloureuse incertitude que je n’arrivais à formuler à haute voix sur le moment mais dont l’idée seule allait me faire devenir fou. Ces souvenirs qui comptaient tant pour moi, n’étaient-ils rien pour toi ? Pouvais-tu les jeter ainsi sans une once de tristesse ? De remord ? De doute ? N’avais-je réellement  été qu’un bouffon amusant une reine pendant des mois jusqu’à ce qu’elle se lasse ? Qu’elle m’abandonne brusquement lorsqu’un moment de répit je demandais ? Je ne voulais y croire, après tes baisers de ce soir, ces caresses que tu demandais, ces surnoms dont tu m’avais renommé, cette soirée passée au téléphone, cette promesse qui ne me revenait pas. Pourtant… Tes mots, ne m’annonçaient-ils pas que, si je le souhaitais, alors tu oublierais tout ? Aussi facilement… Aussi rapidement. Sur ton corps assis au bord de la piscine mes yeux se posaient, nulle idée de parcourir ta chair dénudée et offerte ne me parvenait. Seule l'envie de t'étreindre et te poser une question. Une seule. Celle qui torturait mon esprit, poignardait ma poitrine et alourdissait ma respiration.

Hera, que suis-je à tes yeux?

N'etais-je qu'un idiot dont tu t'étais joué? Un renard avec lequel tu t'étais amusé sans craindre de représailles car trop libre d'apparence? Un homme que tu détestais réellement au point de jouer une telle comédie pour le voir souffrir? Ou tenais-tu un peu à moi? Rien qu'un peu? J'eus cru que tu m'appreciais précédemment,  mais était-ce le cas? Ou me mentais-je une fois encore? M'étais-je accroché à une perle d'espoir que, toi, tu serais différente? C'était si probable... un sourire nerveux passait mes lèvres, me moquant de cet idiot que j'incarnais. Je n'étais autre chose après tout. Seulement un homme stupide qui s'accrochait vainement à des gens qui ne voulaient de lui, qui ne tenaient à lui. « Toi aussi.. » Tels furent les premiers mots à passer mes lèvres, des mots imbibés de regret et de déception. De douleur également, inévitablement face à un constat que mon coeur peinait à accepter contrairement à ma conscience qui, elle, semblait sauter sur cette explication. Car si je m'étais mal exprimé, pour ta part, la répétition de tes affirmations  prouvait combien tu devais le penser.

De toi mon regard se détournait difficilement mais n'était-ce mieux de commencer par rompre dans un premier temps le contact visuel? M'habituer à ne plus te voir malgré l'envie d'être en ta compagnie qui s'était imposée de plus en plus. Ce fut tourné vers le sol que celui-ci s'orientait, cherchant des mots qui ne parvenait à mon esprit. Par où commencer? Devais-je commencer même? Je ne savais si mes explications t'intéresserait un tant soit peu, si cela pourrait changer quelque chose, nous faire revenir en arrière avant que ces mots maladroits ne passent mes lèvres. « Je.... » Devais-je essayer malgré tout? Déjà en alerte, ce palpitant dans ma cage thoracique se comprimait peu à peu et s'accélerait sous la panique dans une sensation qui m'était aussi désagréable que pesante. « Je voulais pas dire ça... » Un doux début d'explication qui, probablement, ne te donnerait envie d'écouter davantage. Car trop basique, trop commun, mais pourtant c'était bien le cas. Je ne voulais pas dire ça de cette façon, que ce soit interprété comme tu venais de le faire. Ce n'était pas le but, mais t'en préoccupais-tu rien qu'un peu? « Seulement... Changer de sujet... » Vers ta silhouette un coup d'oeil je jetai, certain que tu ne m'écouterais contrairement à tout à l'heure. Pourquoi m'avais-tu fait croire que les choses avaient changés? Alors que tu étais si froide et distante avec moi, comme avant. Non, pire qu'avant. A moins que notre rapprochement, aussi superficiel eut-il été, ne fausse ma vision de cette distance? « Je... Je veux pas... effacer. »

Intérieurement, je me maudissais. Pourquoi ma voix se mettait-elle à trembler aussi soudainement? Quant à mes yeux, pourquoi s'humidifiaient-ils brusquement? Je n'avais pleurer la première fois, devais-je en conclure que la deuxième était celle de trop? Je priais pour que tu ne le vois, je ne voulais afficher un tel visage face à toi. Face à personne même. Alors, côté explications, devrais-je seulement tout jeter ainsi? Sans réfléchir? Tout te dire pour ensuite m'enfuir aussi loin que possible sans personne pour me déranger? Aussi difficile que cela paraissait dans mon état, c'était pourtant pour cette idée que j'optais, la plus correcte à mes yeux mais aussi la plus logique. Pourquoi se battre vainement pour rester aux côtés de quelqu'un qui ne tenait au peu de relation que vous aviez? « L'ambiance était bizarre, je... Je me sentais bizarre aussi. Je voulais juste qu'on... qu'on passe à autre chose enfin... qu'on laisse ça de côté pour le moment... qu'on s'amuse et profite de cette sortie.. » Délicatement, sans que je ne le sache, une première bille salée initiait sa course sur ma peau, lentement et pour la première fois depuis de longues années. « C'était tout ce que je voulais... » Soufflais-je dans ce que je pensais être la conclusion. Une fin aussi tremblante que tout le reste, car parler était devenue une chose si difficile à présent.

Était-ce la fin?  

A nouveau, vers toi, mon regard se dirigeait. Je ne savais si dans celui-ci tu verrais l'espoir d'une réponse de ta part ou la souffrance qui m'habitait de tes précédentes paroles. Je ne savais qu'attendre. Devais-je attendre? Ou devrais-je partir? Je ne savais que faire a présent, que penser, que dire. Qu'espérer. Car, au fond, j'espérais encore après toi, comme l'idiot que j'étais devenu pour toi.
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When it rains
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«Why are you doing such a painful love?
And why can’t I see anyone else but you?
Honestly, I’m frustrated, I like you
But I still haven’t confessed to you»

La sentence de mes mots tombés, après en avoir nappé ma peau, dans l’eau je me laissais glisser. Si mon intention avait bien été de te provoquer, dans le vain espoir de te frustrer – discipline dans laquelle décidément, jamais je ne brillerais –, je ne ressentais pourtant guère d’aise à me savoir ainsi dénudée. Après quelques minutes exposée, je trouvais refuge dans ce drap aqueux qui me donnerait au moins l’illusion de me dissimuler un peu. Quand bien même, la surface ne dépassait la mi hauteur de ma poitrine, c’était mieux que rien. Lentement, pointe des pieds effleurant le sol, au gré de légers mouvements brassés, je m’éloignais. Juste un peu. J’établissais la distance et une impression de fossé créée par l’eau et la différence de niveau qui à présent nous séparait. Finalement, je remontais ce pont-levis que pour toi j’avais laissé s’abaisser. Sans me méfier. Mon esprit avait eu beau tenter de m’envoyer signaux et avertissements, si je l’avais entendu, je n’avais voulu sérieusement les écouter. Mon coeur me perdrait. C’était un fait dont j’avais pris conscience depuis longtemps. Je ne me doutais cependant qu’il me frapperait à deux reprises si rapprochées. Idiote que j’étais, je souffrais d’un mal incurable : celui d’un coeur trop franc et trop aimant. Peut-être devrais-je te remercier de me l’avoir rappelé avant que nous ne soyons plus avancé. Si j’avais accepté tes caresses, tu ne m’avais rejeté après avoir patienté d’obtenir plus. Honnêtement, je n’étais certaine de distinguer le plus blessant. Quoi qu’il en fut un nouveau trop béant saignait dans ma poitrine. À quoi avais-je pensé ?


Probablement à rien, et ce fut bien là le problème. Sur ton état d’esprit j’avais tenté de me calquer mais il ne me convenait. Je n’y parvenais. Si le dos je te tournais, tes mots pour autant me parvenaient. Je ne fus certaine de bien entendre et comprendre les deux premiers que tu prononças. Les suivants en revanche, je le percevais distinctement. Par pour autant que je les comprenais. Quelles excuses bancales allais-tu tenter de me servir pour te rattraper d’une pensée que tu pensais à tort être partagée ? Avais-tu cru que je ne verrais aucun inconvénient à ce revirement de rejet ? Espérais-tu que je le prenne avec légèreté ? Alors, mon amertume devait bien te donner matière à être décontenancé. Fut-ce la raison de tes balbutiements et hésitations ? Je m’en serais volontiers convaincu si seulement ta voix n’avait semblé aussi noué. Devais-je faiblir à l’écho de ta fébrilité ? Devais-je rallumer une étincelle d’espoir à t’entendre rétorquer, maladroitement, péniblement, que tu ne souhaitais effacer ? Malheureusement pour cette lueur, par la suite de tes paroles elle fut ternie. Dans mon esprit, tu répandais le brouillard et l’obscurité. Je ne comprenais. Je ne te comprenais. J’avais beau retourné tes mots dans toutes les sens, essayer de les assembler dans mon esprit, je ne trouvais la combinaison clé pour en former un ensemble harmonieux. Et plus je les répétais dans mes pensées, plus je me sentais fulminer. Parce qu’ils me blessaient, me révulsaient et surtout, me rendait hors de moi faute de parvenir à déceler le sens. J’explosais.


Toujours dos à toi, au bout de plusieurs instants, peut-être une minute, peut-être plus, ma voix s’éleva. Tel un vent sec qui te cinglait au visage. « Changer de sujet ? Mais quel sujet ? » Celui de ton attrait pour ma personne ? Pour mon corps ? Une fois la permission accordée de le toucher, il ne te plaisait plus ? J’aurais été curieuse de savoir à quel point tu mentais pour finalement n’en tirer qu’un tel malaise. « C’est quoi ce Ça que tu veux laisser de côté ? » appuyais-je bien sur la syllabe qui m’horripilait. Quelle partie de moi ou de nous, te répugnait au point que tu ne daigne même lui accorder de mots décents pour la qualifier ? Et ma voix grimpait peu à peu, perdant de sa froideur inébranlable, réchauffée par le feu de la colère. « Exprime-toi correctement, bon sang ! » m’écriais-je soudainement en me retournant pour te faire face. « J’en ai marre ! Marre de devoir lire entre les lignes ! Marre de déchiffrer des hommes qui ne sont pas foutus de dire ce qu’ils pensent ! De savoir ce qu’ils ressentent ! » Je perdais le contrôle de cette voix souveraine de plus en plus trahie par la douleur et la détresse qui l’imprégnait. Par l’intonation déformée d’une gorge serrée et meurtrie de la laisser passer. « Dis les choses clairement ! Qu’est-ce que tu veux éviter ? » Ma tessiture monta dans les aiguës. Alors que tout sang froid semblait m’avoir quitté, je la remarquais : cette larme que tu versais. Je me stupéfiais.  « Et pourquoi pleures-tu ? » soufflais-je les yeux grands ouverts, incrédule. Perdue. « Non ! » tranchais-je soudainement de ma voix à nouveau plus perchée que je ne le voudrais.  « Tu n’as pas le droit de pleurer ! » Au tour de ma vue de s’embrumer.  « C’est moi qui devrait pleurer ! » Sur un sanglot difficilement étouffé, je ponctuais. Des paupières je battis dans le vain espoir de contenir des perles de sels s’accumulant au bord de mes cils. « Qu’est-ce tu veux à la fin ? » Je m’étranglais. La pluie tombait. « Je n’en peux plus de vos belles paroles que vos actes ne sont pas foutus d’assumer ensuite ! » Instinctivement, ma main droite était venue se poser sur ce coeur que trop meurtri qui réclamait à ce qu’on le laisse en paix. En quête de la moindre once de délivrance. À moins que je n’aurais voulu pouvoir l’arracher tant il me pesait. « Alors je n’ai d’intérêt que si je suis inaccessible, c’est ça ? Si je dis oui, si je t’accepte, le jeu n’est plus amusant ? » J’aurais voulu railler sèchement, mais je n’y parvenais. Les sanglots avaient envoyés leurs troupes donner un assaut face auquel je n’avais d’armes pour lutter. « À moins que ce ne soit l’inverse ? Je suis pas assez Open pour toi ? Alors tu fais semblant, tu fais le gentil, mais si je réclame d’y aller lentement, tu te lasses aussitôt ? » Je venais de perdre mon bouclier. Sur toi, je ne m’étais que trop reposée. Inconsciemment, je t’avais fait pilier pour m’aider à continuer. Pour tout affronter. La sincérité avec laquelle je me dévoilais encore un fois face à en toi le prouvait. « Alors, on oublie ? On fait comme si de rien n’était ? » Je m’étais trompée. Je m’étais fiée à la mauvaise personne. Je m’étais aveuglée pour tu sois tel que je le souhaitais et non pas tel que je le savais. « Si tu ne veux pas effacer, alors quoi ? Ça va, ça vient au gré de tes envies c’est ça ? Continuons à jouer avec insouciance et changeons de sujet avec le sens du vent ! » Trop de contradiction, je ne trouvais sur quelle ficelle tirée pour dénoué le sac de noeud dans lequel tu m’avais empêtré. « Mais tu le veux chaud malgré tout ? » Ce vent qui actuellement soufflait avec la vigueur assassine de l’ère glacière. « Désolée pour toi, mais je ne peux pas. » Mon regard se baissait. Ma voix se stabilisait néanmoins imprégnée par ma peine. Douce et affecté. Ferme et fébrile à la fois. « Je ne suis pas comme toi. Je n’y arrive pas. Que nous ayons jouer une fois, un jour, au parc c’était une chose, mais ça ne peut pas durer. » Une goutte chue de la cascade ruisselant le long de mes joues et se noya dans l’océan du bassin. « Je ne peux pas être comme toi. Je ne suis pas frivole. Je ne sais pas l’être et je doute de vouloir sincèrement l’être. » De mes doigts mouillés, je voulus sécher mon visage, en vain.  « Ne me demande pas de m’adonner au jeu des baisers et des caresses sans rien ressentir… » Instinctivement, je me recroquevillais, refermée sur moi-même entre mes bras venus se croiser devant moi, mains sur les épaules. « Je ne connais pas les règles de ce jeu consistant à se rapprocher pour ensuite feindre le contraire, faire comme si de rien n’était. Et je le trouve trop cruel pour vouloir les apprendre… » Tristement, je déglutis. J’avais honte. J’avais mal. Je m’accablais de ne pouvoir être telle que tu ne me rejetterais. Mais, j’aurais beau puisé au plus profond de moi, je n’avais présentement pas la force de repousser mes limites à ce point. « C’est trop dur pour moi. » J’étais faible et misérable. J’étais prude et incapable de le surmonter. Je n’étais de celles qui te satisfaisaient et te convenaient. L’insouciance dupait mon coeur et le séduisait au point qu’il s’égare à se bercer d’absurdes sentiments inadéquats. Je ne pouvais jouer sans tomber. Tomber amoureuse de toi.

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