Revenir en haut Aller en bas

LES INFOS EN PLUS DE STW




 

oh my my my (+) jielun

 :: Le reste du monde :: Séoul
avatar
Park Jia Li
❝ PAILLETTE ✨ MEMBER
PLUS D'INFORMATIONS ?
Dim 24 Juin - 9:43

oh my my my
lunli

Tenue - Aujourd’hui, c’est un jour spécial. Pour d’autres filles, cela n’a rien d’exceptionnel, mais pour Jia Li, ça l’est. C’est son premier rendez-vous chez Jie Lun et faut dire qu’elle a un peu le trac. Il y a eu plusieurs baisers entre eux déjà, après le restaurant, et elle doit avouer la vérité: depuis, son cerveau ne fonctionne plus correctement. Elle a commencé à ressentir des choses étranges pour le jeune homme. Elle qui ne l’aimait pas vraiment au début parce qu’elle le trouvait trop imbu de sa personne et à l’aise avec les filles… Voilà qu’elle se faisait doucement prendre au piège de l’amour. C’est pourquoi, face à son miroir, elle baisse la tête et se pince les lèvres pour regarder comment lui va le pantalon qu’elle vient d’enfiler. Elle hésite, se regarde plusieurs fois dans le miroir, tournant sur elle-même. Elle le trouvait joli ce pantalon quand elle l’a vu en boutique, elle le trouvait parfait pour les journées chaudes d’été qui s’enchainent sur la capitale en ce moment. Elle enfile un débardeur blanc simple par-dessus son soutif couleur chair et ramène ses longs cheveux ébènes sur ses épaules. Toujours pas de maquillage pour elle, elle n’a pas le droit de se maquiller et puis de toute façon, elle ne saurait pas le faire. Elle ne veut pas prendre le risque de passer pour un pot de peinture devant Lun. D’autant plus qu’elle ne veut pas ressembler à toutes ces filles avec qui il a eu une aventure. Elle veut… se démarquer du reste.

Elle veut lui plaire aujourd’hui. Elle est jolie dans son pantalon léger et son débardeur blanc échancré, laissant un peu plus dévoiler sa jolie peau laiteuse. Elle attrape un petit sac en bandoulière et se dépêche de quitter son appartement pour prendre le métro et se rendre à l’adresse qu’il lui a donné. Elle ignore encore pourquoi il l’a invité chez lui, et de base, elle aurait refusé l’invitation parce qu’elle ne va jamais chez les gens. Mais une fois de plus, pour lui, elle fait une exception. Ça en fait beaucoup. Elle se demande jusqu’où elle ira comme ça pour les beaux yeux du chinois. Il faut qu’elle se reprenne maintenant, ou ce sera trop tard. Lili sait qu’elle peut craquer, enfreindre son règlement. Faut dire que depuis qu’ils se sont embrassés, elle s’est mise à penser à lui de façon différente. A l’imaginer poser ses mains sur elle, caresser sa peau, l'embrasser à des endroits interdits… Elle secoue la tête alors qu'elle marche en direction de sa maison. Elle doit se sortir de là, oublier ces idées qu'elle se fait et rester fixée sur l'objectif imposé par sa religion. Mais ce n’est pas en se rendant chez lui que ça s’arrangera, sauf qu'elle y va quand même. Elle se jette dans la gueule du loup… Et la voilà qui appuie sur la sonnette, la main légèrement tremblante. Un jour, il lui a demandé si elle n'avait jamais ressenti l'envie de passer à l'acte avant le mariage. Elle lui avait alors répondu non. Mais aujourd'hui, c'est chose faite. Et c'est de sa faute.

 


#kerushirei


rock my world into the sunlight
avatar
Zhou Jie Lun
❝ PAILLETTE ✨ MEMBER
PLUS D'INFORMATIONS ?
Dim 24 Juin - 17:59

oh my my my
lunli

Tenue - Loup, y es-tu ? Entends-tu ? Que fais-tu ? Il a tenté, il a réussis. pour la première fois de sa vie, il n'était clairement pas sur d'obtenir ce qu'il voulait lorsqu'il avait suggéré à la jeune jiali de venir passer la soirée chez lui. les filles se doutaient généralement de ce qu'il avait derrière la tête lorsqu'il les invitait chez lui, et il ne pensait guère jiali plus idiote que celles qu'ils avaient fréquentés par le passé. peut-être était-elle tout simplement plus innocente, plus pure et plus sincère. et le grand méchant loup en était ravi. il appréciait sincèrement sa jeune collègue, ce n'est d'ailleurs pas pour rien qu'il se mouillait autant et se montrait aussi patient. cela faisait déjà presque cinq mois qu'il avait commencé à courtiser la jeune femme, cinq mois sans aucune relation sexuelle. un record qu'il n'avait pas battus depuis... l'époque où il était vierge probablement. il aurait pu aller voir d'autres femmes, se soulager vulgairement parlant. mais il n'était pas prêt à risquer de laisser une aussi belle colombe s'envoler.

entrouvrant la porte, c'est avec un doux sourire qu'il accueille la jeune femme, s'emparant de sa main pour l'attirer dans ses bras, refermant la porte derrière celle-ci alors qu'il pose ses lèvres sur les siennes. " bonjour toi. " aussi étrange cela sonnait-il, elle lui avait manqué. " tu es toute belle aujourd'hui dis-donc. " il la fait tourner sur elle même délicatement tout en observant sa tenue, casuelle mais qui lui sciait à merveille, et sa longue chevelure auburn qui le faisait tant craquer. " j'espère que tu as faim. je ne suis pas fin cuisinier mais je fais des burgers de malade. " et ça les mecs pouvaient en témoigner, à vrai dire c'était la seule chose comestible qu'il était capable de faire mais soit, ce n'était pas nécessaire de le lui préciser. sa main dans la sienne, il l'attire vers la cuisine. il avait déjà tout préparer, il ne suffisait que de faire réchauffer les hamburger et de rajouter si nécessaire des condiments. il avait d'ailleurs préparer de quoi manger pour un régiment. à force il avait compris que les meufs cachaient bien leur jeux, mince avec un appétit d'ogre. " alors dis moi princesse, comment tu as réussis à convaincre tes parents cette fois ? " il était curieux, atrocement curieux, ses mains autour du visage de sa cadette sur le front de laquelle il venait déposer un nouveau baiser. il en avait presque pris un peu trop goût à ces baisers

 


#kerushirei


Unconditionnnal
How could I resist
Underneath it all, The way that you undress

avatar
Park Jia Li
❝ PAILLETTE ✨ MEMBER
PLUS D'INFORMATIONS ?
Dim 24 Juin - 23:41

oh my my my
lunli

Tenue - Elle pousse un dernier soupir comme pour se préparer pour la journée qui arrive. En fait, ce sera à la minute, elle ne veut rien prévoir, elle ne veut pas penser aux possibilités. Elle sait que les choses pourront déraper aujourd’hui mais si elle y pense, elle va paniquer et mal se comporter. C’est pourquoi, quand il ouvre la porte, son sourire la fait machinalement sourire à son tour. C’est contagieux. Elle aime voir son sourire. Il ne lui laisse pas beaucoup de temps et l’attire rapidement vers lui pour venir déposer un baiser sur ses lèvres. Et le voilà qu’il prend un ton presque mielleux pour lui parler, tout pour l’affaiblir dès les premières secondes. Elle se contente de lui offrir un sourire radieux. Elle baisse les yeux vers sa tenue qu’elle trouve travaillée comparé à ce qu’elle a l’habitude de porter. Mais elle s’améliore au niveau du style, elle trouve. Sa main dans celle de Lun, elle se laisse faire quand il la fait tourner sur elle-même alors que ses cheveux volent légèrement. Elle rit doucement. « Merci! J’ai mis du temps à choisir ma tenue. » confie-t-elle avant de se mettre à rougir soudainement. Peut-être est-elle allée trop loin dans la confession.

Toujours leurs mains liées, elle le laisse l’entraîner à la cuisine tandis qu’elle regarde autour d’elle, les yeux admirateurs de cette jolie maison dans laquelle il vit. Elle le découvre de plus en plus, bientôt 5 mois qu’ils se côtoient et elle ne pensait jamais le découvrir ainsi, un jour. Elle a toujours pensé qu’il faisait partie d’une catégorie de gens et elle d’une autre, et ces catégories ne se rencontrent jamais. Comme deux droites infinies. Mais c’était ses idées débiles, ses préjugés qui la faisaient se comporter parfois comme une rustre. « C’est très bien un burger. » le rassure-t-elle en haussant légèrement les épaules, regardant alors la cuisine. « J’ai hâte de découvrir tes talents pour préparer des burgers. Maintenant que je sais à quel point tu sais bien préparer les capuccino. » Elle joint les mains devant elle, ne sachant pas trop comment se comporter. Un peu gênée la Jia Li. Mais elle se tient à carreaux, on ne sait jamais. Ses parents peuvent toujours débarquer d’une minute à l’autre. Elle ne quitte pas Jie Lun du regard, encore moins quand il vient attraper son visage entre ses mains pour déposer un baiser sur son front. Un geste qui la fait adorablement rougir aussitôt. Elle relève les yeux vers lui, le dévisage un moment alors qu’il vient de lui demander comment elle avait fait pour se débarrasser de ses parents. Il serait étonné de savoir qu’elle n’a pas eu besoin de dire quoi que ce soit. « Ils n’étaient pas là. » lance-t-elle avant de sourire, presque malicieuse. « Je leur ai laissé un mot disant que j’étais à la BU pour réviser. Ce qui va passer comme une lettre à la poste. Vu que c’est l’endroit où je suis le plus… » avoue-t-elle en baissant finalement les yeux vers ses pieds. Jia Li l’intello, Jia Li la chrétienne, Jia Li le rat de bibliothèque… En attendant, Jia Li aujourd’hui, elle est venue chez Lun pour se retrouver seule avec lui. « Et toi… Tes parents… Ils sont où exactement? » demande-t-elle, un peu hésitante. « Est-ce qu’on est… » elle s’arrête subitement. « … seuls pour la journée? » elle fait un pas, timide, vers lui, sans le quitter des yeux.

 


#kerushirei


rock my world into the sunlight
avatar
Zhou Jie Lun
❝ PAILLETTE ✨ MEMBER
PLUS D'INFORMATIONS ?
Lun 25 Juin - 18:18

oh my my my
lunli

Tenue - il aimait son léger parfum fleuri, ses long cheveux qui lui descendaient presque dans le bas du dos, sa peau laiteuse et la douceur de celle-ci sous ses lèvres. ce serait mentir de dire qu’il avait l’habitude d’agir ainsi, ce n’était clairement guère le cas. les filles qu'il fréquentait en général empestaient bien trop souvent le parfum, se tartinaient de maquillage et portaient bien trop peu de vêtements, bien que ce dernier détail ne l’ai jamais réellement dérangé. jialli était radicalement l’inverse de ces femmes qu’ils avaient pu côtoyer jusque là. elle était innocente, ce qu’il y avait de plus pur et les pensées qu’elle faisait éclore en lui, lui aurait sans aucun doute valus bien plus qu’un aller retour en enfer. il y avait bien trop longtemps qu’il n’avait  pas fréquenté une femme aussi naturelle, et encore il ne se souvenait guère avoir fréquenté auparavant une femme aussi traditionnelle que sa cadette. et étrangement ça lui plaisait. une bouffée d’air frais, une impression de nouveauté et d’une certaine manière, un nouveau challenge qui le sortait de sa routine dépravée. au fil du temps cela était devenu si simple de trouver une partenaire d’un soir qu’il en avait presque finis par s’en lasser, le tout devenant mécanique, dénué d’une quelconque passion, seul le besoin charnel se révélant présent.

Le temps récompense toujours celui qui sait être patient. Et il lui suffisait simplement de la voir rougir pour savoir que le jeu en valait pleinement la chandelle. « j’espère que tu n’aies pas au régime par contre, car niveau calorie c’est pas léger. du moins, moins léger que les cappucino» il espérait aussi qu’elle soit naturelle dans son alimentation, il n’avait eu que trop souvent l’expérience de partenaires se forçant à ne guère manger à leur faim par désir de bien paraître. concept qu’il avait toujours eu du mal à comprendre. «  et tu passes souvent la nuit à la bibliothèque aussi ? » il rit, taquin, alors qu’il tire délicatement une chaise pour l’y faire s’asseoir. sous entendu volontaire bien que subtile, le jeune chinois n’avait aucunement l’intention de la laisser filer entre ses doigts une fois la nuit tombé. n’était-ce pas là tout le plaisir que de l’inviter chez lui ? « mes parents ? ce ne sont pas mes véritables parents. nous ne sommes d’ailleurs pas proche. » lâche t-il d’un naturel déconcertant en prenant place à coté de la jeune femme. «  c’était des amis de ma grand mère et elle a désiré qu’ils m’adoptent. mais ça ne fait pas d’eux des parents, ni de leur fille ma soeur. » il hausse les sourcils, alors qu’il s’empare d’une bouteille de thé glacé prédisposé sur la table et sert la jeune femme. «  je leur en ai fait voir de toutes les couleurs mais faut croire qu’ils aimaient beaucoup ma grand mère puisque je vis toujours sous leur toit. » et il étire les bras, lui montrant la cuisine et donc le confort qu’il possède malgré une relation basé depuis toujours sur le rejet du jeune orphelin. « sinon tu as faim ? »

 


#kerushirei


Unconditionnnal
How could I resist
Underneath it all, The way that you undress

avatar
Park Jia Li
❝ PAILLETTE ✨ MEMBER
PLUS D'INFORMATIONS ?
Mer 27 Juin - 19:35

oh my my my
lunli

Tenue - Aujourd’hui, elle a envie de bien se comporter. Aujourd’hui, elle ne veut pas jouer la carte de la fille froide qui ne veut pas se mélanger aux autres. Lun lui permet de se sociabiliser, de s’habituer au contact avec les autres et il lu fait même apprécier ça. Elle commence à croire qu’elle peut tisser des liens avec les gens qui sont son opposé. Parce qu’il faut dire ce qui est, elle et le chinois sont des parfaits opposés. Quand elle se regarde, puis qu’elle le regarde, elle ne peut retenir un sourire amusé en se demandant par quel miracle ils ont pu devenir amis, jusqu’à devenir plus que ça. Parce qu’aujourd’hui, elle ne le voit plus comme un collègue de travail seulement. Elle le voit comme un potentiel amant, petit-ami en devenir, voire même encore plus que ça, mais ça, elle se garde de le penser. Elle ne veut pas encore reconnaître qu’elle pense à ce genre de chose en sa présence. Il l’embrasse, comme si elle était sa petite amie alors que pour le moment… Elle ne l’est pas. Du moins, pas à sa connaissance et ça lui paraît bizarre, mais elle ne se plaint pas de ça. Elle aime ses lèvres, elle aime les sentir sur les siennes. Et elle est contente de passer la journée chez lui. Elle le suit jusque dans la cuisine et regarde autour d’elle. « Au régime non, mais je n’ai pas l’habitude de manger gras. Tu sais, chez moi, c’est très… » elle marque un arrêt en levant les yeux au ciel. « … Très healthy quoi. mais j’adore les burgers, ça manque à ma vie de manger gras comme ça. » avoue-t-elle, un sourire aux lèvres.

A sa plaisanterie, elle ne peut s’empêcher de le taper doucement dans les côtes alors qu’elle sourit toujours, amusée de la situation. Il finit par tirer une chaise pour l’inviter à s’asseoir, ce qu’elle fait, remontant une bretelle de son top qui était tombée par inadvertance. Elle lève les yeux vers lui, un peu gênée, mais écoute néanmoins ce qu’il lui raconte. Elle apprend une chose, ils ne sont pas vraiment ses parents. En fait, il est adopté. Elle hausse les sourcils, ne sachant pas cacher sa stupéfaction, et le laisse aller jusqu’au bout de ses explications sans broncher. « Pourquoi tu te comportes comme ça avec eux? » elle ne comprend pas vraiment, et elle se dit qu’il doit y avoir une raison. Personne n’oserait être méchant volontairement avec des gens qui donnent tout ce qu’ils ont pour un enfant qui n’est pas le leur. Elle passe une main dans ses longs cheveux ébènes avant de ramener ses deux mains sur ses cuisses.

« Euh… Non pas vraiment. Pas encore. Mais le temps que tu prépares les burgers, l’appétit viendra. » Elle sourit avant de tourner la tête à la recherche de courses ou des ingrédients. « Tu veux qu’on fasse ça à deux? » Et elle se lève de la chaise avant de lui donner un léger coup d’épaule, accompagné d’un sourire gracieux. « Comme au Starbucks. » Ah, le Starbucks, le lieu de leur rencontre.

 


#kerushirei


rock my world into the sunlight
avatar
Zhou Jie Lun
❝ PAILLETTE ✨ MEMBER
PLUS D'INFORMATIONS ?
Jeu 19 Juil - 18:59

oh my my my
lunli

Tenue - En amour, à l’exception des ébats, la première qualité est la discrétion. On ne pouvait pas réellement parler d’amour, le jeune chinois n’ayant jamais réellement eu de relations qualifiables de sentimentales. toutefois même si sa réputation le suivait, rare avaient été ces femmes avec qui il avait été sincèrement proche au point d’en devenir discret et de cacher aux yeux d’autrui les détails de sa relation. en temps normal, il ne cherchait guère à cacher aux yeux d’autrui les relations qu’il entretenait avec la gente féminine, trop peu soucieux de ce qui pouvait bien se dire dans son dos, ces filles n’étant pour lui qu’un simple passe temps. cependant, il s’était révélait bien plus vigilant avec la jeune jiali, soucieux que des rumeurs et on-dits ne brise la confiance qu’elle commençait tout juste à lui accorder. ses intentions étaient pour lui, belles et bien claires. la jeune femme lui plaisait au point de se restreindre sur de nombreux aspects, en commençant par ses fréquentations avec d’autres demoiselles. elle le captivait par son innocence et sa pureté, deux caractéristiques dont il n’avait guère était confronté depuis très longtemps, et quand bien même il était incapable de déterminer jusqu’au irait les choses entre eux, jielun était convaincu d’avoir ses chances avec sa cadette et de pouvoir dans un futur qu’il espérait proche, lui faire découvrir les plaisirs encore inexplorés des échanges charnelles dont il se damnait tant. « mmh je ne savais pas que cela allait jusqu’à dans votre alimentation. » prononce t-il quelque peu surpris. il était honnête, peut-être même un peu trop direct, cela surement du à son manque de connaissances en matière de religion. enfin fallait-il que cela relève réellement de la religion et non pas d’un choix personnel. « t’inquiètes je ne fais pas que des burgers cheddar steak, j’ai prévu pas mal de légumes. l’avocado burger est une tuerie, fais moi confiance. » lui pinçant le bout du nez pour répondre au coup de coude qu’elle lui avait assené dans les côtes, il file vers le réfrigérateur dont il entrouvre les portes, posant entre les bras de la demoiselle un sachet de salade, un de tomates et un d’avocats avant de ne s’occuper de poser sur le comptoir les steaks, le cheddar et les sauces. « il y a ce qu’il faut dans le frigo, hésites pas à te servir si t’as envie d’autre chose, j’ai même du beurre de cacahuètes si t’aime le sucré salé. » il rit légèrement en refermant le réfrigérateur, s’emparant des pains à burgers situé sur le dessus de celui-ci avant de ne les poser sur le comptoir. « je pense que je leur en veux de m’avoir trainé en Corée du Sud. » finit-il finalement par se confier à la jeune femme alors qu’il sort une poêle qu’il positionne sur la gazinière. « j’aurais préféré resté en Chine, c’est là qu’était tous mes amis, là-bas que sont enterrés mes parents et ma grand-mère, là que je me sentais réellement à ma place. » il hausse les épaules tout en déballant la viande. il leur en voulait encore énormément de l’avoir séparé de tout ce qui lui était cher, du peu qu’il possédait. « Je ne connaissais rien à la Corée, et je ne maitrisais pas réellement la langue à mon arrivée. L’intégration a été compliquée. » il se souvenait des brimades des autres enfants, se moquant de son accent chinois, de cette haine qu’il vouait à ce pays dans lequel il n’avait jamais choisis de vivre et de cette famille bien trop aimante incapable de percevoir sa souffrance et ses besoins. « mais bon c’est la vie. » et la vie continue.
 


#kerushirei


Unconditionnnal
How could I resist
Underneath it all, The way that you undress

avatar
Park Jia Li
❝ PAILLETTE ✨ MEMBER
PLUS D'INFORMATIONS ?
Mar 31 Juil - 13:16

oh my my my
lunli

Tenue - « Non. Disons que c’est ma mère qui cuisine comme ça, mais la religion n’a rien à voir avec ce que l’on mange. » qu’elle assure en souriant doucement. Elle finit par s’appuyer sur un des éléments de la cuisine, regardant Jie Lun préparer les différents ingrédients pour faire ses burgers. Il la rassure alors en lui parlant d’un avocado burger. Elle arque un sourcil, reculant légèrement la tête. Un burger avec de l’avocat? « Je ne connais pas. Mais je veux bien tester. » pour une fois qu’elle est ok pour essayer quelque chose qu’elle ne connaît pas. Elle est un peu pénible sur ça Jia Li. Elle se tourne alors qu’il va vers le frigo, et réceptionne les légumes qu’il lui pose dans les bras. Elle va poser le tout sur le même comptoir où il a déposé le reste des ingrédients et secoue la tête à sa proposition. « Je vais me contenter de ce que tu vas préparer. » Et elle affiche un sourire espiègle à l’encontre du jeune homme.

Quand il commence à lui expliquer sa rancoeur contre ses parents et leur origine, Jia Li fronce légèrement les sourcils, concentrée sur ce qu’il lui raconte alors qu’elle le suit du regard pendant qu’il commence à chauffer une poêle sur laquelle il va faire cuire les steaks. Elle croise les bras et s’appuie contre le placard derrière elle. Elle le laisse aller au bout de ses explications, elle ne veut pas le couper, mais elle perçoit une déception chez lui. Quelque part, le chinois arrogant qu’elle connait est en train de doucement s’effacer de l’horizon, elle découvre une de ses failles, une partie de son histoire et ça la touche, quelque part. Elle n’aurait jamais pensé arriver jusque là avec lui. Pas une fois. Il y a 6 mois de ça, elle vous aurait ri au nez si vous lui aviez dit une chose pareille. C’était assez imprévisible, pourtant, ils y sont. Elle s’approche de lui doucement, cherchant son regard. Et quand elle finit enfin par le capter, elle sent une décharge frapper son coeur mais elle se reprend bien vite. « Tu n’y es jamais retourné depuis? En Chine? » Elle marque un temps d’arrêt et le regarde mettre les viandes sur la poêle, reposant enfin ses yeux bruns sur lui. « Si ça te manque tant… Pourquoi tu ne retournes pas vivre là-bas? » lance-t-elle en baissant légèrement la tête. « Tu as l’air d’y être plus attaché qu’ici. » Oh, elle, il lui manquerait, s’il retournait vivre en Chine. Mais elle ne le lui dirait pas. Elle ne veut pas qu’il le sache. Elle a peur qu’il ait conscience de l’emprise qu’il a déjà sur elle.

Lili pousse un soupir et tourne la tête pour attraper le pâque de pains burger qu’elle ouvre, attrapant les deux premières paires qu’elle sort du paquet. Elle se tourne et se saisit d’un couteau pour commencer à séparer les deux parties proprement, s’occupant de faire pareil pour les autres. « Moi aussi j’ai des regrets. »  C’est bizarre de parler de ça avec lui. Mais puisqu’ils sont sur le sujet… « Il y a 2 ans, je suis allée vivre à New-York pour rejoindre mon père. » Elle serre les lèvres, se concentrant sur ce qu’elle fait. « J'y ai passé un an, mais je suis rentrée parce que ma mère me manquait. Et au final, je vis un véritable enfer ici. » avoue-t-elle avec un sourire désespéré. Pour dire vrai, elle pensait sérieusement à retourner auprès de son père dans un futur proche, mais les choses se dessinent différemment pour elle depuis qu’elle a rencontré Lun. Elle n’a plus autant envie de partir, même si l’année passée à New York avait été une véritable réussite pour elle sur le plan social. Mais le manque de sa mère a été plus fort…
 


#kerushirei


rock my world into the sunlight
avatar
Zhou Jie Lun
❝ PAILLETTE ✨ MEMBER
PLUS D'INFORMATIONS ?
Jeu 23 Aoû - 18:47

oh my my my
lunli

Tenue - Le présent passe, le passé n'est plus rien, et l'avenir est incertain. il n’abordait que très rarement voir jamais les détails de son passé, des souvenirs bien trop douloureux pour un enfant que l’on avait forcé à grandir bien trop vite. il ne désirait pas non plus attirer la pitié d’autrui, ce n’est pas ainsi qu’il désirait qu’on l’apprécie et encore moins qu’on le perçoive. le petit orphelin. ses pertes et son passé avait fait de lui l’homme qu’il était aujourd’hui et à défaut de pouvoir revenir en arrière le jeune homme désirait aller de l’avant. retournant les steaks hachés, il tourne légèrement le visage vers la jeune femme, un léger sourire sur ses lèvres. « jamais. » prononce t-il simplement. il n’y était jamais retourné, les premières années parcequ’il était mineur et que sa famille d’accueil refusait qu’il ne s’y rende, craignant que cela ne ravive de mauvais souvenirs, les années suivant sa majorité il n’avait guère osé y remettre les pieds, par crainte de ne retrouver que cendres et poussières. il n’y avait plus rien qu’il ne l’attende en Chine si ce n’est les tombes des membres de sa famille. « plus personne ne m’y attends, si ce n’est les fantômes de mon passé. » souffle t-il tout en retirant les steaks de la poêle, les positionnant dans une assiette alors qu’il coupe le gaz, avant de ne les déposer sur la grande table. il aurait mieux fait d’éviter d’aborder ce sujet, cela avait clairement plombé l’ambiance et il ne désirait nullement gâcher cet instant qu’il partageait avec la demoiselle. entreprenant de préparer les hamburgers, il s’empare des pains qu’il dispose entrouvert sur le plan de travail avant de ne s’emparer des divers bols de légumes pré-découpé. les paroles de la jeune femme lui rappelaient à quel point chaque être humain venait avec sa propre dose de difficultés, quelqu’en soit la nature, chacun d’entre eux se devait de gérer ses propres soucis. rien ne les prédisposait à la difficulté d’une vie qu’ils ne contrôlaient bien que trop peu.

disposant le steak dans l’hamburger, il finit par y ajouter deux tranches d’avocat surplombé d’une tranche de cheddar qui fondait d’hors et déjà sur la salade et les tranches de tomates. un vrai délice pour les yeux bien plus pour l’estomac. « ouvre la bouche. c’est le moment parfait ! » a t-il tout juste le temps de lui dire alors qu’il approche le sandwich des lèvres de la jeune femme, la forçant à en prendre une bouchée. « peut-être que tu aurais du rester avec ton père. tu sais le manque d’une personne ne signifie pas forcément que ta vie à ses côtés sera meilleur, simplement que tu chéris les souvenirs partagés avec celle-ci. enfin je pense, je n’en sais pas grand chose à vrai dire. » lâche t’il en riant alors qu’il prend à son tour une bouchée, fermant ses yeux tout en s’exaltant face à la profusion de saveur qui se disperse dans sa bouche, sur sa langue, sur son palais. « divin. » si il y avait bien une seule et unique chose dont il pouvait être fier c’était ses burgers, le reste il avait encore de la marge pour s’améliorer. rouvrant les yeux alors qu’il avale sa bouchée, il ne peut s’empêcher de sourire en découvrant un peu de sauce au coin des lèvres de la jeune femme. était-ce réellement possible d’être aussi mignonne la bouche taché de sauce ? il pose son index sous son menton, un petit rire s’échappant d’entre ses lèvres alors qu’il se rapproche juste assez d’elle pour venir laper la sauce au coin de ses lèvres. si il y avait bien une chose qui le faisait craquer chez la jeune femme c’était cet air constamment innocent dessiné sur son si doux visage. « arrête d’être aussi mignonne tu veux. » prononce t-il tout sourire avant de lui assener un doux baiser chaste. ce serait mentir que de dire qu’elle ne le faisait guère craqué, jiali avait ce petit quelque chose qui lui donnait envie de se montrer tendre, chose peu habituel chez le jeune homme. se reculant délicatement, il ne peut s’empêcher d’avoir ce petit air moqué dessiner sur ses lèvres alors qu’il rapproche l’assiette de la jeune femme avant de n’assembler les autres hamburgers. « pourquoi tu vis un véritable enfer ? » la questionne t-il curieux avant de rajouter. « j’ai envie d’en savoir plus sur toi. » plus que le simple fait que jiali était une jeune femme atrocement adorable  et religieuse.
 


#kerushirei


Unconditionnnal
How could I resist
Underneath it all, The way that you undress

avatar
Park Jia Li
❝ PAILLETTE ✨ MEMBER
PLUS D'INFORMATIONS ?
Dim 26 Aoû - 11:27

oh my my my
lunli

Tenue - Son regard se perd un moment sur le plan de travail alors qu’elle écoute les paroles de Lun. Ce n’est pas idiot ce qu’il raconte au final… Il dit qu’il ne s’y connaît pas pourtant Jia se retrouve un peu dans ses paroles. Elle n’aurait pas dû rentrer juste parce que sa mère lui manquait. Mais c’est normal d’un côté, elle a souvent vécu seule avec sa mère quand son père était à New York et, quand elles n’étaient que toutes les deux, c’était parfait. C’était une bonne période, avant que cet homme n’entre dans sa vie pour y mettre un véritable bordel. Oui, c’était cool. Et malgré l’enfer que Jia Li traversait au quotidien, les souvenirs qu’elle partageait avec sa mère restaient les plus précieux. Et ceux avec son père aussi. Depuis le divorce de ses parents, Lili s’était retrouvée partagée entre les deux, à devenir un bout de viande que les deux familles se disputaient. A savoir qui aurait sa garde. Et quand le juge a prononcé la sentence, le père a pris ses affaires et s’est barré à l’étranger pour réaliser son rêve. D’un côté, il a laissé Jia, il n’a même pas voulu de la garde alternée. C’était tout ou rien. Et il n’a donc rien eu. Juste un an passé avec son adolescente de fille, paumée, terrorisée par le monde extérieur. New-York était une bien trop grande ville pour une fille qui n’avait aucun repère, c’était la véritable jungle et elle a vite eu ce malaise constant. Elle a été patiente, elle s’est donnée plusieurs chances mais ça n’a jamais réussi. Son pays lui manquait, ses habitudes aussi… Tout.

Elle mâche la portion de hamburger que Jie Lun lui a fait prendre. Un sourire se dessine sur ses lèvres alors qu’elle savoure, c’est délicieux. C’est si bon, elle en tomberait à la renverse, elle devrait vraiment se mettre à manger des trucs plus gras, à voir son corps, ce n’est pas souvent qu’elle a le luxe de manger ça. Du coup, elle prend le sandwich entre ses mains et croque une deuxième fois dedans, mâchant doucement alors que ses yeux tournent, lui donnant l’air pensif. Elle repense à ce qu’elle vient de lui dire… C’est une première pour elle. Et elle a l’impression qu’elle n’a pas fini de se confier à lui. Peut-être que c’est une mauvaise idée que de le faire… Elle est partagée entre l’envie de le faire et la retenue, sa crainte constante des gens. Et c’est là qu’il s’approche d’elle pour venir retirer la sauce qu’elle avait au coin des lèvres avec… sa langue. Choquée, Jia Li écarquille les yeux, le sandwich entre ses mains. Elle fixe Jie Lun sans cligner des yeux, tandis qu’elle déglutit, nerveuse. Qu’est-ce qu’il vient de faire, là…? Elle a son coeur qui est passé d’un rythme cardiaque normal à du 130 pulsations par minutes. La chaleur s’empare de son corps et lui monte aux joues, elle a l’impression d’être comme un train à vapeur et que la fumée va lui sortir des oreilles. Et il lui dit qu’elle est trop mignonne, avant de venir déposer un baiser sur ses lèvres.

Elle a tout juste assez de force pour tenir le burger entre ses mains pour ne pas qu’il finisse au sol. Mais sinon, ses forces l’ont quitté. Elle est toute tremblante. Il est décidément trop entreprenant pour elle. Elle dépose le burger sur l’assiette qu’il avance vers elle avant d’esquisser un sourire moqueur dédié à elle-même. Elle se redresse, plissant les lèvres pour savourer encore un peu le baiser trop rapide qu’il lui a donné. Et Dieu merci, il passe à un autre sujet. Elle attend quelques secondes que son coeur redescende d’un étage pour pouvoir lui répondre mais il lui faut un peu de temps. Ses joues sont toujours un peu rouges et, quand elle relève enfin les yeux vers lui, la seule envie qu’elle a, c’est de se jeter à son cou pour lui rendre son baiser mais tout est dans la retenue avec elle. Alors elle se retient. Et elle se contente de s’essuyer la bouche avec une serviette pour chasser cette envie soudaine. Elle a de quoi se détourner de ça grâce au sujet qu’il vient de lancer et elle va saisir cette opportunité. Elle est beaucoup trop timide pour oser quoique ce soit encore. Mais elle a hâte de pouvoir se lâcher un peu plus…

« Pourquoi tu t’intéresses tant à moi, en fait? » elle tourne enfin la tête pour le regarder, les sourcils légèrement froncés. Elle baisse ses yeux bruns vers le sol, elle n’est pas habituée qu’on lu accorde tant d’importance. Vraiment pas. Mais puisqu’il veut savoir… Il saura. Pas tout, mais un peu. Juste ce qu’il faut. « Crois moi, ma vie n’est pas intéressante du tout. » qu’elle avoue en secouant doucement la tête. Quand elle voit les images de son quotidien, elle se dit qu’elle a gâché toute sa jeunesse à rester aux crochets de sa mère et de son tyran de beau-père. « Je suis ni plus ni moins que la religieuse, pure, qui lit la Bible et qui porte une bague de chasteté. Et tu sais très bien pourquoi je vis un Enfer. Tu es là, tu le vois. » Et elle sait ce que c’est l’Enfer, elle l’a étudié dans la Bible, alors elle sait de quoi elle parle. « L’Enfer, c’est les autres. C’est leurs moqueries, leurs coups, leurs regards dénigrants. C’est tout ce que je subis à chaque fois que je vais en cours. Mais je le supporte parce que je ne peux pas étudier chez moi non plus. » parce que chez elle aussi, c’est l’Enfer. La Diable, c’est son beau-père. Celui qui pense pouvoir lui dicter sa vie, trop possessif… Trop… possessif pour un homme de 20 ans de plus qu’elle et qui est censé être son beau-père. Elle a peur, des fois, quand elle rentre chez elle. Elle ne met pas de jupe, elle ne met pas de robe, elle a peur qu’il la réprimande ou bien qu’il la regarde avec trop d’insistance avec un sourire à faire fuir les plus courageuses. Et elle tourne enfin la tête pour croiser le regard de Lun. Ses yeux brillent, elle est un peu secouée d’avoir parlé de son quotidien à quelqu’un. D’avoir ouvert un petit peu son coeur si fermé pourtant. Et sa main fraîche vient se poser sur celle du jeune homme, doucement. « Mais je crois que j’ai enfin trouvé un petit morceau de paradis dans cet Enfer. » Et puis tant pis. Tant pis si elle se trompe, elle ne peut plus reculer maintenant. Alors elle se penche lentement vers lui et vient enfin déposer ses lèvres sur les siennes, les nouant dans un baiser pur, doux, mais lourd de sens.
 


#kerushirei


rock my world into the sunlight
Contenu sponsorisé
PLUS D'INFORMATIONS ?