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Save me from my own demons [#Tsuma]

 :: Digital City :: Quartier Sud :: Nightclubs Road
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Yang Tooru
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Mer 5 Sep - 1:55
Save me from my own demons
#Tsuma


Si ma vie allait bien ? Merveilleusement bien, vu que preuve étant, j’étais accoudé au comptoir d’un bar devant un verre rempli d’un alcool pas cher et extrêmement dégueulasse. Enfin, vu que je cherchais surtout à me foutre minable, je me branlais complètement de la qualité de l’alcool. Tant que c’était alcoolisé et que çe me ferait oublier mes emmerdes alors c’était banco, et si c’était pas cher c’était encore mieux. Et je savais que chaque verre aurait un effet maximal, tout simple parce que je n’avais rien avalé depuis hier matin et que j’étais bien loin de ressentir la faim à cet instant. La seule chose que était passé par mon corps, c’était de la flotte et deux trois rails de cocaïne pour me calmer les nerfs. Mais sinon que dalle, je n’étais qu’une putain de loque qui enchaînait les culs secs. Mes doigts se glissèrent dans ma chevelure décolorée, fixant mon verre avant d’en gober le contenu comme les précédents autres. Puis un rire d’enfants perça la musique frénétique du night club, je me retournai d’un coup sec, cherchant du regard l’origine du rire. Mes oreilles avaient complètement occultées le brouhaha environnant, ne me concentrant plus que ça. Je me levais, mon corps agissant par automatisme plus que par réelle conscience. Doucement, le décors autour de moi avait complètement disparu, ne laissant place qu’à de l’herbe légèrement humide, puis ces deux petits corps allongés sur le sol, se faisant face l’un à l’autre. c’était moi, encore moi et ma tignasse brune de gamins et toujours Lui. Lui qui revenait de plus en plus dans ces apparitions. Lui qui n’avait pourtant pas de nom, ni de visage et qui pourtant semblait vouloir me revenir en mémoire. J’veux rester avec toi… Merci tooru... J’eus un léger frisson en entendant ce prénom qui n’était plus le mien. Plus personne n’avait l’audace de m’appeler comme ça, plus personne ne connaissait ce prénom en fait. Tooru, ce n’était que cette version de moi, celle qui était morte il y avait cela cinq années déjà. J’ai passé un bon anniversaire, grâce à toi. Je pressai le pas pour m’approcher d’eux, tout en étant poussé par des formes que je ne pouvais voir. Je voulais le voir, je voulais voir le visage du petit garçon, qui était-il. Je tombais à genoux sur le sol, j’allais poser ma main sur l’épaule du garçon de mes souvenirs, mais la vision s’évapora juste après. Ne me laissant qu’agenouillé sur le sol du nightclub, alors que les gens s’étaient naturellement éloignés de moi. Les sons revinrent brutalement, m’agressant les oreilles d’un coup. Je portais mes mains à mes oreilles tout en regardant autour de moi complètement perdu par les tours que me jouaient mon propre cerveau. Mes yeux glissèrent sur les gens. J’étais seul, complètement seul. Et lui. LUI. Il n’était pas là. Cet enfant. Pourquoi j’étais incapable de m’en souvenir ? Et pourquoi j’avais le sentiment que c’était si important ? Important au point que mon propre cerveau me faisait du forcing pour que je me souvienne absolument, jusqu’au point d’avoir des hallucinations grandeur nature. Cet enfant, j’avais  de lui besoin. Mais il n’était pas là et son visage était complètement effacé comme une photo ancienne qu’on aurait trop exposé au rayonnement du soleil. Ma vie n’était qu’un putain de vaste bordel. Et il y avait lui. Oh lui, Naoya. Cet ange troublant qui s’était glissé dans ma vie sans que je ne m’en rende compte. Cet ange qui s’était glissé dans mon lit de manière aussi soudaine qu’imprévisible. Je n’allais pas me plaindre, loin de là. Le corps de Nao-Nao m’avait rendu fou. J’aurais pu le voir comme un truc d’un soir, j’aurai du. Mais c’était impossible. Je m’étais accroché à lui de manière irréversible. Et lui aussi. Mais… nous n'étions en soit rien l’un pour l’autre. Deux étrangers. Que se passerait-il quand il allait se rendre compte de les troubles que j’avais ? De ma cervelle toute détraquée que passait son temps à me faire oublier des choses ou alors mon incapacité à comprendre les sentiments des autres. Ou le simple fait d’être incapable de gérer mes propres émotions. Que se passerait-il quand Naoya se rendrait compte de mon état lamentable, qu’il verrait à quel point je n’étais qu’un être brisé, non-fonctionnel ? Je le savais, parce qu’il finirait par m’abandonner, c’était pour ça que je ne voulais pas m’accrocher. Pour ça que je ne pouvais pas envisager de sortir avec Naoya ou simplement le fait de lui offrir plus. Je ne voulais pas lui infliger…. le fardeau de ma personne. Pourtant tout était compliqué, si compliqué, si ambiguë. Pris d’un vertige, mes mains se heurtèrent au sol pour ne pas m’écraser de tout mon long par terre. Ma respiration était saccadée et pourtant j’avais l’impression que l’air avait quitté mes poumons. J’osais tendre la main pour la poser sur la jambe d’un type qui était là. Mes doigts s’aggripèrent à son pantalon comme s’il avait été une bouée de sauvetage. Les yeux exorbités et larmoyants, je redressai mon visage pour voir la personne que j’avais attrapé sans vraiment le vouloir, mais je voyais flou, complètement flou. Ma cage thoracique était douloureuse et j’avais besoin d’aide, j’avais cruellement besoin d’aide.
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Matsuo Kuma
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Mar 11 Sep - 2:37
Save me from my own demons
#Tsuma


« sung jaaae, viens danser! » s'exclame jihwan déjà bien entamé, alors que sungjae lui, reste sur sa chaise, le verre dans sa main. « ferme la, t'es insupportable. » le rire de jihwan se fait entendre alors que tu déposes ton regard sur sungjae. « allez, ça faisait longtemps qu'on était pas sortis ensemble. » reprends-tu, tapotant l'épaule de sungjae, alors que yuuma prend à son tour la parole. « c'est vite dit, il manque jungwan. » « c'est pas si grave, il aurait passé la soirée à nous parler de son chien. insupportable, pire que kuma avec sa gamine. » tu pouffes de rire. « je t'emmerde. » mais quoi, tout ça parce que tu as passé ton temps à répéter qu'elle avait dit le mot papa ? non mais.. c'est normal, t'étais si heureux. et voilà que jun s'invite pour t'imiter de manière pathétique. « elle a dit papa ! elle a dit papa ! aaaahhh » ce qui faut aussitôt rire jihwan. « arrêtez de m'emmerder. » reprends-tu, frappant l'épaule de jun qui continue de se marrer de sa propre connerie. « vous savez pas c'que c'est, vous. vous êtes pas prêts d'être parents. » « un gamin... et puis quoi encore. » « calme toi, joyeux. pourquoi tu fais la gueule encore ? » et ouais, c'est toujours comme ça que ça se passe quand vous sortez en groupe. ta bande d'amis, depuis des années maintenant. il y a beau avoir des histoires, tout n'est pas toujours rose et violette mais vous êtes inséparables. même sungjae le boudeux ne pourrait pas se passer de vous, tu le sais bien. mais il faut dire que vous ne sortez plus autant qu'avant, vous avez vos vies, et toi.. ta vie de papa te bloque sur pas mal de projet, alors ça fait du bien d'en profiter, il faut l'avouer. « bon, moi je vais danser. » reprends jun, attrapant son verre et partant vers la piste de danse en dansant de manière ridicule, rapidement suivi par jihwan et les autres. sauf sungjae, il ne faut pas trop lui en demander. tu le regardes, un sourire moqueur aux lèvres. « tu sais que ma fille boude moins que toi? » ok, tu recommences à emmerder le monde, mais il cherche aussi. tu viens lui pincer doucement la joue alors qu'il te dégage doucement. « va danser toi aussi, ça me fera des vacances. » à quand remonte la dernière fois que tu as vu sungjae sourire ? t'en sais rien. tu hausses les épaules. « j'ai un coup de fil à passer, surveille les. » dis-tu, indiquant tes amis fou furieux qui dansent comme de gros barges au milieu de la piste, on ne sait jamais... tu descends de ton siège, sortant ton téléphone de ta poche et doucement, tu te diriges vers la sortie, essayant de te frayer un chemin vers la sortie. tu veux simplement appeler la nounou de sakura pour savoir si tout va bien, d'habitude, tu ne sors pas la semaine où elle se trouve chez toi. pour des raisons évidentes. seulement là, tu t'es permis de le faire. mais ça ne retire pas tes inquiétudes, tu confies ta fille qu'à des personnes de confiance, ça c'est certain, mais on ne sait jamais ce qui peut arriver. seulement, tes pas se bloquent. plus de batterie ? et merde... heureusement que tu connais le numéro par coeur, par réflexe, tu te tournes vers sungjae, dans l'idée d'aller lui demander son téléphone. tu ne fais même pas attention à ce qu'il se passe autour de toi, cela dit, une main t'agrippant la jambe vient te sortir de ton observation. une personne au sol qui vient de t'agripper la jambe. « vous allez bien? » demandes-tu, un sourire presque amusé sur les lèvres, oui parce que toi, tu penses que c'est un type bourré. après tout, ce soir, presque tout le monde est bien entamé. mais quand la personne en question relève son regard vers toi, tu perds aussitôt ton sourire. tu reconnais tsuki. qui est-il ? une de tes conquêtes, mais aussi une personne que tu apprécies grandement, un peu trop pour ne pas t'inquiéter. « tsuki? » qu'est-ce qu'il fiche ici ? non.. qu'est-ce qu'il fiche dans cet état ? tu t'abaisses à son niveau, déposant ta main sur son bras. « ça va pas? » il n'a pas l'air d'aller bien, tu le vois à ses yeux. mais tu ignores pourquoi. est-ce qu'il aurait trop bu ? ou est-ce qu'il y aurait autre chose ? peut-être qu'il a eu des problèmes ? « tu veux qu'on sorte? » il a sans doute besoin de prendre l'air, il faut dire qu'ici, il y a beaucoup trop de monde.
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Yang Tooru
❝ STAFF MEMBER ✯ SATAN SQUAD
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Mer 12 Sep - 23:25
Save me from my own demons
#Tsuma


L’ivresse ambiance, tout le monde qui gigotait autour de moi et toutes ces pensées qui fourmillaient dans ma tête. Toutes ces images de Nao que je n’arrivais pas à m’enlever de mon esprit. Je ne pouvais pas m’en empêcher. J’imaginais le pire arriver. Je l’imaginais me quitter, me laisser de côté, l’entendre dire que je le dégoûtais profondément. J’avais peur de le peur, comme j’avais peur de le perdre. Je le connaissais depuis si peu de temps et pourtant c’était affolant la manière dont il m'était devenu vital, en si peu de temps. Quand j’étais avec lui, je me sentais bien. Il me donnait ce sentiment de sécurité. Comme …. finalement trouver un foyer après des années à courir pour en trouver un. C’était ce sentiment que me donnais Nao-Nao. J’aimais être avec lui, j’aimais passer des moments avec lui et à chaque je voulais qu’il ne s’en aille jamais. Et je savais que c’était là le soucis, je n’aurais pas dû ressentir tout ça, ce n’était pas bien. J’avais toujours refusé de m'attacher à quiconque depuis Junhee, c’était comme ça. Et Nao était arrivé et avait tout bousculé avec… avec son être…. et bon sang ça faisait du bien de sentir ces sentiments. J’adorais ça…. et pourtant que j’avais que cette ivresse ne pouvait pas durer éternellement. Elle ne pourrait pas. Parce que ma vie était faite comme ça. Et en attendant la seule que je pouvais faire, c’était paniquer et encore plus paniquer en imaginant la fin de ce semblant de “nous” alors que nous n’étions même pas un “nous”. Alors en attendant je me laissais submerger, par l’alcool, la foule, mes sentiments, ma panique, mes peurs. Je ne maitrisais plus rien, alors désespéré j’avais attrapé la jambe de quelqu’un, un simple hasard, ça aurait pu tomber surtout n’importe qui. D’ailleurs je ne vis pas tout de suite de qui il s’agit, mon regard étant trop embrumé de larmes pour vraiment arriver à avoir une vue nette. C’est au moment où il dit mon prénom que je reconnais sa voix, il se pencha pour me regarder. Je le regardais toujours aussi paniqué par l’air qui était absent de mes poumons, ou du moins, c’était le sentiments que j’en avais à cet instant et c’était particulièrement désagréable. Kuma, avais-je dis un souffle alors que je posais ma main sur son épaule, mes larmes commençant à rouler le long de mes joues en le regardant. Quand il me demanda si ça n’allait pas, j’eus pour simple réaction d'acquiescer de rapides gestes de la tête.Oui ça n’allait pas, ça n’allait vraiment pas à cet instant, je voulais juste de l’air, respirer, de l’air frais. Je… pas …. respirer, avais-je tout en cherchant à faire entrer l’air dans poumons, sans m’en rendre que j’étais juste en train d’hyperventilé dans ma panique. J'acquiesçai une nouvelle fois rapidement quand il me proposa de sortir. Oui. OUI ! Kuma était décidément une vraie bénédiction pour moi à cet instant. Et même si ça ne transparaissait pas à cet instant, j’étais content d’être tombé sur lui, reconnaissant, bien que gêné…. mais vu ma panique, je le voyais surtout comme une bouée de sauvetage. Il était mon sauveur à cet instant. Je m’approchais de lui doucement, toujours à quatre pattes, doucement je vins passer mon bras autour de ses épaules pour me laisser aller contre son corps, sous le coup de vertiges, sous le coup de mon énergie qui était pompée par ma panique. Aide… moi ...Kuma, sans m’en rendre compte j’avais glissé un mot japonais, probablement à cause de mon état d'ébriété qui était bien avancé qui faisait que je mixais mes deux langues maternelles. Mon visage se tourna vers le sien, ça aurait pu ressembler à une scène de drague, mais vu mon visage rouge et mes yeux larmoyant… autant dire que le charme était rompu. Et aussi beau Kuma fut-it - et aussi chaude fut la nuit que j’avais partagé avec lui - il n’était pas celui qui trottait dans mon esprit, l’ambiguïté était parfaite absente, je ne voyais qu’un ami, un sauveur même.
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Matsuo Kuma
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Lun 17 Sep - 18:27
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#Tsuma


merde, qu’est-ce que tsuki fiche ici ? enfin.. dans cet état ? tu vois bien que quelque chose ne va pas, c’est pour cette raison que tu t’accroupies rapidement près de lui. t’es inquiet. qui est-il pour toi ? il ne devrait être qu’un coup d’un soir, pas vrai ? mais tu ne fais pas partie de ces personnes qui ne prêtent nullement attention  à leurs partenaires, même si c’est pour une nuit, si vous aviez fini dans le même lit tous les deux, c’est que le feeling était présent. alors évidemment, tu es en quelques sortes attaché à lui, et le voir dans cet état t’inquiète plus que d’ordinaire. tu viens déposer ta main sur son bras comme pour affirmer ta présence, apercevant les larmes dans ses yeux. est-ce qu’il a eu des problèmes ? qu’est-ce qu’il s’est passé ? tsuki dépose sa main sur ton épaule, laissant ses larmes se frayer un chemin douloureux le long de ses joues avant de soupirer difficilement ton prénom, te faisant même comprendre qu’il n’arrivait pas à respirer. ok, tu réagis vite. « poussez-vous. » cries-tu assez fort, par dessus la musique pour que les personnes autour de toi comprennent et s’écartent enfin. il te demande de l’aider, en japonais. étant japonais, tu parles couramment la langue. « eh ! qu’est-ce qu’il se passe ? » jihwan s’accroche à ta seconde épaule, se penchant pour apercevoir finalement tsuki alors que jun vous rejoint. « chiiiiier. qu'est-ce qu'il a ? faut appeler les pompiers ? » ils sont beaucoup trop bourrés. rapidement, et sans leur répondre, tu viens passer un bras de tsuki derrière ton épaule avant de le soutenir, une main glissant sous ses cuisses et l’autre près de son dos. tu te redresses, le gardant dans tes bras. « putain les gars, aidez-moi à passer. » reprends-tu, t’adressant à tes amis qui, même bourrés, comprennent bien que tu dois sortir avec tsuki. alors difficilement, jihwan et jun t’aident à te frayer un passage. « tout le monde bouge! on s’écarte! » « mais magnez vous le cul putain. » ils poussent même certaines personnes jusqu’à ce que tu arrives vers la sortie, tu sors de la salle, appuyant ton dos sur la porte pour l’ouvrir, ayant les mains prises. « laissez-nous... » jihwan fronce les sourcils, il faut dire que dans cet état, il ne risque pas de comprendre grand chose, mais jun réagit très vite en lui attrapant le bras pour rentrer. tu sais qu’il vaut mieux que tu restes seul avec lui, les crises d’angoisses, tu connais. tu n'en as jamais fait une seule mais tu es tout de même en médecine, tu sais parfaitement ce qui est bon ou pas, et trop de monde autour de lui, ce n’est pas une bonne chose. « vas-y viens, laisse gérer dr. house. » complètement torché, mais au moins, il parvient à faire rentrer jihwan (et lui avec) vous laissant ainsi seuls. tu fais quelques pas vers la ruelle d’à côté, profitant qu’il n’y ait personne dans cette dernière avant de déposer tsuki au sol, dos collé au mur. « ça va aller, d’accord? » commences-tu, t’accroupissant à sa hauteur. être plus grand que lui pourrait le faire paniquer davantage. « j’suis là, t’es pas tout seul. je vais t'aider, tout ira très bien. » tu viens essuyer une larme sous son oeil à l’aide de ton pouce, avant d’indiquer tes mains face à lui comme pour qu’ils viennent les saisir si ça peut le rassurer. tu évites de le faire toi, parce qu’il faut éviter de toucher les personnes en pleine crise, ça peut ne faire qu’empirer et tu le sais bien. « essaye de calmer ta respiration, respire doucement. concentre toi sur ce qu’il y a autour de nous, et l’air frais. » ta voix est douce et calme, encore une fois, tu fais tout pour l’aider à se calmer.

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Yang Tooru
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Mar 18 Sep - 0:18
Save me from my own demons
#Tsuma


Je suffoquais. C’était officiel, je suffoquais. Je n’arrivais pas à respirer et j’allais crever. Voilà que j’étais là, devant Kuma à pleurer et lui supplier de l’aide. En temps normal j’étais fier, trop fier pour en demander à qui que ce soit, parce que je supportais pas d’être un boulet pour les autres. Mais là.... j’étais en situation d’urgence. Kuma avait crié, mais je n’ai pas compris ce qu’il avait dit, je sentais déjà que tous les sons autour de moi se mélangeaient pour ne donner qu’un son général désagréable, un son strident dans mes oreilles. Je sentis de l’agitation autour de moi. mais encore une fois tout était trop brouillé, des gens s’étaient approchés, des amis de Kuma probablement, mais je m’en foutais complètement. Et sans que je comprenne, je sentis les mains du japonais se poser sur moi, sur mon corps, la seconde d’après, je ne sentis plus le sol sous moi, je ne sentais que ses bras. Putain, j’étais devenu si léger pour qu’il me soulève aussi facilement ? Il parlait, mais le son strident couvraient ses paroles. Mes yeux ne pouvaient plus s’arrêter de larmoyer, je continuais de sangloter tout seul alors que je m’étais naturellement un peu plus recroquevillé contre le torse de Kuma, comme un petit animal en détresse. Mes doigts avaient attrapé son haut pour le serrer, son torse était tiède, presque rassurant. j’enfouis un peu plus mon visage sur son épaule, j’étais parfaitement en train de tremper le vêtement avec ses larmes, quel con Tsuki. Mais je ne pouvais pas m’en empêcher, parce qu’à cet instant Kuma était devenu mon ancre malgré lui. Je m’en voulais de lui faire subir ça. J’étais décidément inutile, j’aurais mieux fait de crever. Personne n’aurait voulu d’une loque telle que moi. Puis la fraîcheur vint me caresser le visage, ce qui fit en drôle de contraste avec la chaleur corporelle du japonais. Les horribles sons étaient partis, puis disparurent complètement quand la porte se ferma après que Kuma ait demandé de nous laisser. mais à qui parlait-il au fait ? Réponse, je m’en fichais. Je me recroquevillais un peu plus contre lui, me sentant presque en sécurité. Et ce nom me me brûlait les lèvres. Naoya. Je savais que ce n’était pas Naoya, mais l’espace d’un instant, j’avais envie de me convaincre que c’était lui, que j’étais dans ses bras, je voulais me mentir et me dire que c’était lui qui serait toujours la pour moi… douloureux mensonge. Doucement je sentis que Kuma me posa au sol, dos au mur. Mon regard remonta vers son visage alors que j’acquiesçai, ile vint à ma hauteur. Ses paroles, mon coeur se serra dans ma poitrine. Kuma… rien ne l’obligeait à être là. Et il était là pourtant. Alors qu’il essuya une de mes larmes je le regardais. Lui avec j’avais partagé une nuit, lui qui avait gagné toute ma sympathie, c’était stupide mais, je voulais le croire, croire qu’il serait là pour moi. Mais cela serait-il vraiment le cas ? Les gens m'abandonnaient. Mes parents. Junhee, plusieurs fois lui même. Ma vie était rythmée d’abandon. Seule Bae était restée après avoir tout appris de ma vie. Alors… je savais Nao finirait par m’abandonner…. et Kuma ? Lui aussi allait me lâcher ? Ma vie n’était faite que de ça. Alors pourquoi lui et Nao auraient été différents. Mais je voulais croire…. je voulais vraiment croire que Kuma était différent et que Nao aussi. Mais je savais qu’en faisant ça, je prenait un risque. Celui de souffrir encore plus. Naturellement j’avais glissé mes mains dans les siennes. Mon corps stupide continuait de croire que je manquais d’oxygène alors que c’était tout l’inverse. Je l’écoutais, calmer la respiration. Concentrer. Je regardai Kuma, je me concentrais sur sa respiration à lui. Je bloquais mes poumons et doucement j’inspirai en même temps que lui et expirai quand il expira. Encore une fois. Mes poumons me brûlaient, j’avais mal, horriblement mal et par réflexe j’avais serré un peu plus les mains du jeune homme dans les miennes. L’air se fit plus frais sur mon visage, je ne réalisais même pas que ma respiration s’était apaisée. De ma main libre, je vins essuyer d’un revers mes larmes sur mes joues. Je me sentais ridicule. Je me sentais honteux d’avoir imposé ça à Kuma. Je suis une vraie catastrophe, avais-je dit en mélangeant mes deux langues maternelles, malgré moi. Mon regard remonta à nouveau sur Kuma. Ils ont eu raison, de tous m’abandonner… je ne suis qu’un déchet. Je finis par me pencher vers Kuma, le fixant, était-il réel ? Ou était-ce le fruit de mon cerveau dysfonctionnel ? Par réflexe j’avais posé ma main sur la joue de ce dernier comme pour vérifier qu’il était tangible. T’es…. réel hein ? Vais-je dit cette fois complètement en japonais. Et sans crier gare, j’avais enroulé mes bras autour du cou de ce dernier, je pressais mon torse tout contre lui dans une étreinte qui trahissait largement mon état d’esprit en vrac. S’il plaît Kuma… me laisse pas tomber toi. Promet-le moi. Je l’avais sangloté car encore un fois, mes larmes avaient commencé à rouler sur mes joues. Je n’étais qu’une loque, une loque qui allait pleurer dans les bras d’un ancien coup d’un soir…. je faisais définitivement pitié.

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Matsuo Kuma
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Mer 19 Sep - 23:44
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#Tsuma


tu ne perds pas plus de temps à attraper tsuki dans tes bras. plus vite il trouvera de l’air frais, plus vite il pourra se calmer, et puis, tout ce monde ne doit certainement pas l’aider. tu n’as pas envie de lui infliger une marche affreuse et longue jusqu’à la sortie. tu le portes donc avec aisance, aidé de tes deux amis qui te facilitent le passage jusqu’à la sortie. une fois chose faite, tu fais quelques pas histoire de trouver un endroit tranquille, tu n’as pas envie que vous soyez entourés par d’autres personnes plus curieuses les unes que les autres qui tenteront de voir ce qu’il se passe. et puis, tu commences à lui donner quelques indications, encore une fois, tu sais ce qui est bon ou pas dans ce genre de cas, alors tu feras ton possible pour l’aider. quand tu lui donnes quelques conseils pour la respiration, inconsciemment, tu te mets à respirer doucement. lentement. tu inspires et tu expires dans le but qu’il t’imite, acquiesçant d’un geste de la tête en le voyant faire. il y arrive, c’est déjà ça. ça devrait pouvoir calmer son coeur. il avait glisser ses mains dans les tiennes, doucement, tu viens lui caresser l'arrière de ses mains de tes pouces. un geste affectif qui a pour but de le rassurer. même si tu commences à y sentir une très grosse pression, il doit avoir peur, c'est normal. au bout de quelques secondes, il parvient même à reprendre la parole. mélangeant du coréen avec du japonais. non, il n’est pas du tout une catastrophe. d’ailleurs, tu t’apprêtes à lui répondre, le rassurer, mais ses prochaines paroles te font froncer les sourcils. comment ça.. tous l’abandonner ? il s’est forcément passé quelque chose pour que tu le retrouves dans cet état, et c’est forcément lié à ce qu’il te raconte, sauf que t’en sais rien. c’est flou dans ta tête, pour le moment, tu ne peux pas l’aider plus, parce que tu ne sais pas grand chose. tu continues tes mouvements du pouce avant de reprendre, d’une voix qui se veut attendrissante. « t’es pas un déchet tsuki. » tu lui demanderais bien ce qu’il s’est passé mais tu as peur de lui provoquer une crise, il parvient déjà à se calmer, tu n’as pas envie de faire pire que mieux alors tu attendras même si tu restes dans l’ignorance la plus totale. ce ne sont pas tes affaires, non, ce n’est pas grave s’il ne te fournit aucune explication, toi, tu veux seulement l’aider, et ses paroles t’inquiètent vraiment. une de ses mains quitte la tienne pour venir se loger contre ta joue, à sa question, tu lui adresses un tendre sourire, hochant la tête. « oui, je suis là. » de nouveau, ta voix est douce, tu veux qu’il comprenne qu’il est en sécurité ici et avec toi. tu ne sais toujours pas ce qu’il se passe mais rien ne pourra lui arriver. et très vite, il passe ses bras autour de ton cou, se collant à toi. tu passes les tiens autour de sa taille, le maintenant contre toi. sa réaction ne te choque pas vraiment, il doit être sous le choc, il est dans un état second, tu l'as bien compris. alors tu tentes de le rassurer, le gardant dans tes bras. ses paroles te brisent le cœur. quelqu'un lui aurait-il fait du mal ? l'aurait-il abandonné ? tu l'entends sangloter. « j'vais pas t'abandonner... » souffles-tu sur un ton qui se veut rassurant mais aussi, sincère. « c'est promis. » il voulait que tu le promettes, et bien c'est chose faite. tu ne t'attendais pas à le voir ici, encore moins dans cet état ni même à ce qu'il te demande ça.. c'est surprenant. ta main vient doucement lui caresser le dos, dans un geste réconfortant. « j'suis là. » répètes-tu une nouvelle fois, comme pour le rassurer davantage. il faut qu'il comprenne qu'il n'est pas seul, que tu ne comptes pas l'abandonner ni quoi que ce soit d'autre. de nouveau, tu veux lui poser la question, tu crains qu'il se soit passé quelque chose de grave mais à la place, lorsque tu sens son étreinte se desserrer, tu t'écartes doucement, retrouvant ses mains. « ça va mieux? » il parvient à respirer plus convenablement, du moins, c'est ce que tu peux apercevoir. « je comptais rentrer chez moi, si tu veux je peux te ramener, ou tu peux venir chez moi, si tu as besoin de discuter, tu sais très bien que je serai là pour toi. » reprends-tu, venant essuyer une larme qui coule encore sur sa joue. tu n'as pas spécialement envie de le laisser ici, et puis, vous n'allez pas rester là tout de même ? peut-être qu'il a envie de rentrer, ou de discuter, dans tous les cas, tu seras là mais cet environnement n'est pas le meilleur dans ce genre de cas. et puis de toute façon, la soirée est terminée. tout le monde est déjà bien trop bourrée et toi, tu dois récupérer ta fille et libérer la nounou de sa soirée de travail.

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Yang Tooru
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Dim 23 Sep - 1:09
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Bien sûr que si je suis un déchet, avais-je répondu juste après qu’il m’ait affirmé le contraire. Et c’était ce que j’étais, je n’étais qu’un pauvre type qui s’était fait secoué par la vie et essayais de tenir tant bien que mal debout. Sinon mes parents m’aurait jamais foutu à la porte, avais-je me ajouté tout bas tout en regardant mes mains. C’était il y a longtemps tellement longtemps. Cinq années pour être exact, mes parents m’avaient attrapé en train de coucher avec Junhee, alors que cela faisait plusieurs mois qu’on s’adonnait à ces pratiques sataniques comme ils avaient dit. Je m’en souviens encore à cette époque ils avaient encore décidé de me sauver, mais j’avais pété un câble. J’avais craqué alors qu’ils avaient commencé à me parler d’électrochoc, tout ça pour sauver mon âme, c’était de la pure folie, je m’étais rendu compte à quel point mes parents étaient fous pour leur putain de religion. Alors à cette époque je leur avais hurlé dessus, je n’avais jamais voulu être soigné ou sauvé, j’aimais être un putain de sans âme et j’avais même été jusqu’à leur dire à quel point j’avais adoré me la prendre dans le derrière et que j’avais hurlé que j’en avais voulu encore et encore. C’était à ce moment-là qu’ils m’avaient foutu à la porte, personne ne l’avait su, parce qu’ils ne l’avaient dit à personne. Les amis de la famille pensaient qu’on m’avait envoyé dans un pensionnat pour jeune garçon… plus glamour que de dire que son fils avait fini par faire le tapin dans la rue. Mon regard remonta sur Kuma alors que j’avais fini par me pencher pour toucher sa joue, juste pour me garantir qu’il était bien là, que je n’étais pas en train de délirer. Mais je sentis bien sa peau sous mes doigts, il était bien là et il me le confirma. Et sans même demandé s’il était d’accord ou pas je lui sautais au cou pour le prendre dans mes bras. Je voulais qu’il ne m’abandonne pas. Je voulais qu’il soit à à cet instant mon ancre. Je voulais juste qu’on ne m’abandonne pas une nouvelle fois. Encore une fois je m’étais retrouvé à sangloter dans ses bras, à pleurer comme un enfant. Je me sentais tellement ridicule. Pourtant, Kuma a une patience d’ange et… je me rendais compte que je ne méritais pas tout ça. Pourtant alors qu’il passe ses bras autour de ma taille et  me fait la promesse de ne pas m’abandonner, c’était stupide, mais je sentais mon coeur se réchauffer. Je me sentais plus en sécurité. Il me caresse le dos, il est doux, réconfortant. Je pensais bien que ce n’était pas tous les coups d’un soir qui pouvaient se vanter d’être aussi bienveillant avec leurs anciens amants. Mais…. je supposais que Kuma était différent. Et… ça me faisait plaisir de le découvrir sous ce jour-là. Je finis par m’éloigner de lui, je remis mes mains dans les siennes. J’acquiese doucement de la tête quand il me demande si j’allais mieux, tentant même de sourire doucement, mais c’était pas top, il fallait dire qu’avec mes yeux rouge je ne devais pas être hyper convaincant. Oui… merci Kuma et…. désolé de … t’imposer ça. Je restais comme un débile alors qu’il me proposa de me ramener chez moi ou de dormir chez lui. Je ne pus m’empêcher de rougir d’un coup me souvenant que la dernière fois que j’étais venu chez lui, Kuma et moi n’avions…. pas du tout dormi et le japonais m’avait soulevé dans tous les sens du terme. Pas pour coucher ensemble hein ? Je me sentais débile de poser ces questions, mais je n’arrivais pas à savoir si c’était de la drague ou pas. J’en avais pas l’impression, mais je préférais être sûr. C’est que…. tu vois je suis… je crois que je suis amoureux de quelqu’un et…. Je ne pu m’empêcher de sourire comme un débile en repensant au visage de mon ange Naoya. On est …. ahem réguliers tu vois. Mais…. j’ose pas lui demandé de sortir avec moi… tu sais à cause de …. mes soucis de santé. Je soupirais doucement avant de le regarder sérieusement. Après pas que c’était pas bien hein, c’était génial toi et moi, genre vraiment beaucoup beaucoup, avais-je dit précipitamment comme pour me justifier. Oui c’est sûr que je m’en souvenais largement, d’ailleurs si Kuma n’avait pas autant brillé cette nuit là, il aurait été peu probable que je me souvienne de lui, mais clairement, c’était pas le cas. Je finis par relever les yeux légèrement honteux. Mais je veux bien…. dormir chez toi. J’ai peur de dormir seul en ce moment. Et parler ? Oui j’envisageais de lui parler. D’en avouer plus sur moi, j’avais besoin de me confesser et peut-être retrouvé un peu le Tooru en moi. Je sentais… que je pouvais faire confiance à Kuma, que je pouvais vraiment me lâcher avec lui. Doucement  je lâchai les mains de mon ami et je les posais sur le sol pour me relever tout doucement. Une fois debout je me rattrapais contre le mur alors que j’eus un court vertige, dû à l’alcool et probablement parce que j’étais à jeun.

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Matsuo Kuma
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Lun 8 Oct - 22:09
Save me from my own demons
#Tsuma


tu ne t’attendais pas à tomber sur tsuki, et encore moins dans cet état. tu fais ton possible, parce que même si vous ne vous connaissez pas si bien que ça tous les deux, vous aviez tout de même partagé ton lit. et même si certains peuvent en avoir rien à foutre, pour toi, ça compte. alors non, il est loin d’être un déchet, pas à tes yeux, ni aux yeux de personnes. pourtant, il te le confirme. tu fronces les sourcils, le coeur serré, alors qu’il t’avoue que ses parents l’avaient mis dehors. si tu t’attendais à une telle révélation, comme quoi, vous n’êtes pas si différents, sur certains sujets. mais il est hors de question que tu le laisses comme ça, ici, dans cet état. il vient de te sauter au cou, étreinte à laquelle tu réponds aussitôt, en le serrant à ton tour dans tes bras. il a l’air si fragile. tu ne sais toujours pas ce qu’il s’est passé, mais une chose est sûre : tu ne le laisseras pas comme ça. tu n’as pas le pouvoir de changer les choses, mais tu seras à ses côtés, s’il a envie de parler, ou simplement de penser à autre chose. il s’accroche à toi comme si sa vie en dépendait, c’est le sentiment qu’il te donne, du moins. alors tu tentes de le rassurer comme tu le peux, non, tu ne comptes pas l’abandonner, et il n’est pas seul, puisque tu es là. tu ne brises même pas votre étreinte. tu attends que ça vienne de lui, toi, tu resteras dans cette position le temps qu’il souhaite. tu n’as pas envie de le brusquer, de lui provoquer une autre crise. après quelques longues secondes, il prend la décision de s’écarter. tu fais de même, replantant ton regard dans le sien, tu lui adresses même un doux sourire qui se veut rassurant. à nouveau, ses mains glissent dans les tiennes. tu resserres ton emprise sur elles comme pour marquer ta présence. pour avoir confirmation, tu lui demandes comment est-ce qu’il se sent, ou du moins, s’il va mieux. il hoche doucement la tête, il a même la force de t’adresser un petit sourire, pas le plus joyeux du monde mais rassurant dans cette situation. tu acquiesces d’un geste de la tête avant qu’il reprenne la parole pour s’excuser. cette fois-ci, tu hoches négativement la tête. il n’a pas à s’excuser, il ne s’impose pas. tu finis même par lui proposer de venir chez toi, ou le ramener chez lui. peu importe, encore une fois, tu ne compte pas le laisser là, tout seul, ni dans cet état. tu proposes simplement ta présence, libre à lui de refuser. tu ne te vexerais pas, il t’en faut bien plus pour être vexé, t’es même pas sûr de l’avoir déjà été une fois dans ta vie. d’ailleurs, sa question te surprend assez. tu hausses les sourcils, tu aurais pu te vexer mais jamais de la vie, sa question est même plutôt normale, après tout, il ne te connaît pas si bien que ça, mais à vrai dire, la possibilité de coucher avec lui ne t’avait même pas traversé l’esprit. évidemment, vous deux, c’était une soirée inoubliable mais quand même, tu fais ça pour lui, pour qu’il se sente mieux, et certainement pas pour profiter de sa vulnérabilité. tu ne sais pas comment il a pu penser ça mais en même temps, c’est assez normal, il est dans un état second, et il ne te connaît sans doute pas assez pour savoir que ce n’est pas ton genre. mais tu n’as même pas le temps de lui répondre qu’il se justifie aussitôt. quand il t’avoue être amoureux de quelqu’un, tu en souris tendrement. toi, tu ne sais pas trop ce que c’est l’amour… tu as déjà été attaché à certaines personnes, mais ça n’a jamais été aussi fort. l’amour avec un grand a, comme dans les films, tu ne connais pas. « je vois.. » tu gardes ton mince sourire, comment pourrais-tu le perdre ? c'est mignon, ce qu'il t'annonce. surtout lorsqu’il t’avoue qu’il a trouvé ça très bien. toi aussi. « mais j’parlais pas de sexe, tsuki. » tu préfères le préciser, histoire qu’il n’y ait pas de confusion. tu n’as pas non plus envie qu’il se mette une quelconque pression alors que tu souhaites seulement l’aider, et sûrement pas profiter de lui. après qu’il ait accepté, tsuki tente de se relever, malheureusement, il ne tient pas vraiment debout. tu as le réflexe d’approcher ta main, histoire de le rattraper avant qu’il ne tombe mais il a l’air de contrôler la situation. « ça va aller? je vais chercher mes clefs de voiture. » après t’être assuré que tu pouvais le laisser quelques minutes seul, tu rentres rapidement dans la boîte. sans prendre le  temps, tu te rives aussitôt vers tes affaires. tu attrapes ta veste, ainsi que tes clefs. « tu t’en vas? me laisse pas seul avec eux! » tu souris, amusé, avant de faire quelques pas en arrière. « désolé, je dois rentrer. bon courage! » tu l’entends presque soupirer par dessus la musique. en sortant, tu enfiles rapidement ta veste, revenant vers tsuki. « j’suis pas garé très loin.. viens. » d’un signe de la tête, tu lui indiques le parking où se trouve ta voiture. tu te diriges aux côtés de tsuki dans cette direction, tu lui ouvres même la porte pour qu’il s’installe du côté passager, tu n’as pas envie qu’il refasse un vertige. une fois chose faite, tu contournes la voiture pour t’installer côté conducteur, tu mets ta ceinture, puis le contact. tu prends la route, direction ton appartement, impatient de rentrer quelque part. pour que vous soyez au calme mais aussi, pour que tu libères la nounou de sakura. tu décides alors de briser ce léger silence. « tu sais… » ton regard est rivé sur la route, tu as toujours été un chauffeur vigilant. pour ça, t’es irréprochable. « moi aussi mes parents m’ont foutu dehors. » certainement pas pour les mêmes raisons, mais ils l’ont fait. tu t’arrêtes à un feu, en profitant pour lui lancer un regard, et un sourire désolé. « ça ne veut pas dire que c’est toi le coupable dans l’histoire. ni même que tu es un déchet. » tu n’as aucune idée de ce qu’il s’est passé, mais tu tentes de le rassurer. et puis même s’il a fait une quelconque connerie. l’erreur est humaine...


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Yang Tooru
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Jeu 11 Oct - 17:41
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#Tsuma


Pourquoi je lui balançais toutes ces choses moi ? Pourquoi je me révélai autant à Kuma aussi facilement ? Si peu de gens connaissaient mon passé. Mon vrai passé. Tout ce que mes parents avaient pu me faire subir. Et c’était simple vu que pour moi, je voulais simplement et tout bonnement rayer cette partie de ma vie. J’étais même allé jusqu’à refuser le prénom que mes parents m’avaient donné à la naissance, préférant devenir quelqu’un d’autre. Tsuki. Pourtant aujourd’hui. Kuma était là. J’avais fait cette crise de je ne savais trop quoi et lui, il était apparu comme ça. Il m’avait porté et rassuré. Beaucoup m’auraient pris pour un gros cinglé, mais pas lui. Et pourtant, rien ne l’obligeait à le faire. Après tout j’avais partagé son lit le temps d’une soirée, mais ça ne faisait pas de nous des êtres proches ou des amis. Certes .Kuma avait été probablement un des êtres les plus tendre avec j’avais eu un coup d’un soir, pour ne pas dire le plus tendre… mais en soit il ne me devait rien. Pourtant il était là. Il me serrait dans ses bras et moi je pleurais contre son épaule comme un madelaine. Vraiment il n’y avait rien de plus ridicule à cet instant. Alors pourquoi je me retrouvais de la sorte, contre Kuma au juste ? Parce que j’étais fort bourré déjà.  Et ensuite parce que je vivais une situation très étrange. Ma vie était un véritable bordel constant depuis un moment. Déjà que ma mémoire me rendait complètement fou à se jouer de moi. Et c’était sans compter sur ma relation avec Nao qui me perturbait franchement. J’étais juste perdu, je paniquais. La peur de l’abandon me faisait faire flou et me paniquait comme jamais. Et mon incapacité légendaire à gérer mes émotions suffisaient à terminer le portrait. Alors que je lui avais demandé si on allait coucher ensemble lui en me demandant de dormir chez lui, rapidement il me confirme que ce n’était pas le cas. Non parce que… j’avais Naoya dans ma vie et… c’était stupide dans le fond. Je n’étais rien pour Nao, mais depuis que je l’avais rencontré, mon esprit n’était habité que par lui ? Même Junhee ne m’avait pas touché et… pas faute d’avoir plusieurs couché avec lui depuis qu’on s’était retrouvés. Je finis alors par me relever, non sans difficultés. Aish, pour j’avais autant bu moi au juste ? J'acquiesçai d’un signe de tête, il allait prendre ses clés, juste ses clés et il reviendrait. Je  me contentait me me tenir au mur et doucement essayer de tenir debout tout seul. J’en profitais aussi pour frotter mes paupières et essuyer le reste de mes larmes. Gardant le silence, j’avais suivi le japonais tout en me concentrant pour marcher droit surtout et ne pas lui tomber dessus pour une merde. Ce garçon était adorable. Tellement adorable. Je me souvenais encore très bien de la nuit avec lui, personne n’avait jamais été aussi doux avec moi. Doux et gentil. Et clairement, je voyais encore à quel point mon aîné n’était que douceur, aussi dque pouvait l’être mon Nao. Décidément, je n’avais que des hommes que je ne méritais pas dans mon entourage. Quand il m’ouvrait la portière, je peinais à dire tout bas. Merci, et encore juste ces mots j’avais encore mixé mes deux langues maternelles sans vraiment le réaliser. Rapidement assis tous les deux, je restais silencieux, baissant mon regard sur mes mains alors que mes doigts jouaient entre eux. Je levais les yeux vers le conducteur quand le dernier commença à parler. Et sa révélation me laissa hébété. Je ne m’étais pas vraiment attendu à ce qu’il me dise quelque chose comme ça. Je me rendais compte qu’en fait… ben on avait peut-être plus en commun avec Kuma que je ne l’aurais pensé. Je l’ignorais Kuma, avais-je dit avec un sourire qui respirait la mélancolie. Ses paroles m’allaient droit au coeur, l’air de rien et le fait qu’il ait vécu le fait de se faire virer ? Je ne savais pas mais ça me touchait d’autant plus. Il avait vécu les mêmes sentiments que moi. Mes parents ils….étaient Je repliais mes jambes contre mon torse tout en posant les pieds sur le siège de la voiture. Je finis par poser ma joue contre mes genoux pour garder le visages pour regarder Kuma. Enfin ils sont même, ils sont très croyants. Et… Ils n’ont pas supporté que je sois tombé amoureux d’un garçon, parce que la religion dit que c’est pas pas bien. Je jetais rapidement un coup d’oeil à la route avant de reposer mon regard sur le japonais. Alors ils m’ont fait… du mal, pour sauver mon âme. Il m’ont donné des cachets, des trucs pour calmer les pulsions sexuelles des violeurs en Europe, je grimaçai, même après tant d’années ça me faisait toujours auatnt de mal de réaliser qu’on m’avait donné des cachets si…. horrible, enfin avaient-ils seulement su ce qu’étaient ces pilules ? Ou c’était simplement qu’ils avaient acceptés aveuglément n’importe quoi de la part de leur paroisse pour me sauver ? Je ne le saurais jamais, je le savais bien. Ce truc m’a…. mis le cerveau en vrac et…. ils m’ont foutu comme ça, à la porte, avec ma cervelle toute cassée. J’ai vécu comme un clodo… c’est pour ça… que tu sais... Je pris une courte inspiration avant de rajouter douloureusement. Je … je vendais mon corps, je n’en précisai pas plus, parce qu’il devait se souvenir de la danse la danse qu’il avait payé par le passé. Alors que la voiture perdit sa vitesse pour se stopper, je relevai la tête d’un coup. On est arrivés ? Tout en dépliant mes jambes je regardais autour de moi et oui… je reconnaissais les lieux. Je finis par me détacher et sortir de la voiture. Je me sentais… mieux ? Pas physiquement ? Mais moralement ? Je sentais un peu moins de poids sur mes épaules. Kuma… décidément, c’était vraiment un type en or. M’écouter parler de ma vie de merde, il n’y avait que lui pour faire ça alors qu’encore une fois, nous n’étions que des plans culs. Je sentais que petit à petit, il devenait un peu plus pour moi qu’une simple relation d’un soir, mais ça… on y penserait plus tard. Je posais mes yeux sur mon ami et lui suivis discrètement jusqu’à son appartement. Savait-il à quel point ce soir il était mon sauveur ? Peut-être pas.
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Matsuo Kuma
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Lun 22 Oct - 0:38
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tu souris légèrement, lui montrant que ce n’était pas si important pour toi, bien-sûr qu'il l'ignorait, t'es pas du genre à en parler. non pas que ça t'embête, pour preuve, simplement... ce détail n'a pas d'importance pour toi, c'est comme ça c'est comme ça, c'est tout. surtout qu'en te voyant comme ça, on ne peut pas se douter d'une telle chose, pourtant c'est bel et bien le cas. cela dit, tu perds vite son sourire rassurant lorsqu’il reprit la parole pour te parler de ses parents à lui. ton regard rivé sur la route, à la fois concentré sur ce que tu fais mais aussi, ce qu’il te raconte, tu lui lances parfois des regards. il t'explique que ses parents sont très croyants, et qu'ils n'ont pas supporté qu'il puisse fréquenter un garçon. tes parents à toi n'étaient pas croyants, seulement un peu trop bourge pour le comprendre, ça aussi. tu hausses même les sourcils lorsqu'il te dit qu'il voulait, apparemment, sauver son âme. à... ce point ? tu n'aurais jamais douté que tsuki ait subi une telle chose, tu avais plus ou moins deviné qu'il avait certains problèmes en connaissant son ancienne profession, mais tu étais à mille lieux de t'imaginer ce genre de choses. c'est... horrible, il n'y a pas d'autre mot. surtout lorqu'il te parle de ces cachets. wah... quand même. tu plisses les lèvres de tristesse, lorsqu'il t'avoue avoir ce cerveau en vrac à cause de tout ça. c'est bien différent de toi, comme tu l'imaginais. et même si tu t'es retrouvé sans toit, du jour au lendemain, tu n'as jamais fini à la rue. la famille de tadashi t'a aussitôt recueilli, tu as eu de la chance d'éviter la rue, t'imagines à quel point ça doit être horrible. « c'est.. horrible tsuki. » reprends-tu, posant à nouveau ton regard sur la route. « j'suis vraiment désolé, tu méritais pas tout ça. » et tu étais sincère, ça se ressentait. tu ne connais pas très bien tsuki mais ça, tu en aurais mis ta main à couper. le plus triste dans cette histoire, c'est qu'il se pense être un déchet. non vraiment, il n'a jamais demandé à subir tout ça, c'est normal qu'il soit traumatisé. « mais ça ne fait pas de toi un déchet si tes parents étaient fermés d'esprit à ce sujet là, ce n'est en rien de ta faute. » tu ne juges pas les croyants, bien au contraire, ils font ce qu'ils veulent, comme tout le monde.. mais tu ne comprendras jamais en quoi c'est un problème, étant bien trop ouvert d'esprit à ce sujet là. à croire qu'il devaient voir tsuki comme le diable en personne sous prétexte  qu'il aimait un autre homme. après tout, dieu a apparemment dit qu'il faut aimer son prochain. pas vrai ? sa question te sort un peu de tes pensées, alors que tu te gares finalement. « oui, c'est là. » lui réponds-tu alors que tu détaches ta ceinture. tu sors de ta voiture, fermant les porte avant de te diriger vers tsuki. tu ne restes pas très loin de lui, au cas où il aurait besoin d'aide ou du moins, d'un appui. tu appelles l'ascenseur de l'immeuble, évitant à tsuki de devoir monter quelques marches, et une fois arrivés, tu te diriges vers la porte, sortant tes clefs. tu ouvres la porte. « installe-toi dans le canapé, t'as besoin de repos. » tu le préviens aussitôt, tu n'as pas envie qu'il force sur ses jambes. mais tu fais très vite face à ton amie, qui gardait sakura. haussant même les sourcils en la voyant dans ses bras. « j'suis désolée, elle refusait de s'endormir sans toi. » c'est vrai qu'il est tard, sakura devrait être couché. pourtant, tu la retrouves dans les bras de la nounou, presque endormie. elle vient te déposer ta fille dans les bras, tu la serres aussitôt contre toi alors que sakura dépose sa joue contre ton épaule, toujours les yeux fermés. « c'est pas grave... merci encore. » lui réponds-tu, un fin sourire aux lèvres, alors qu'elle enfile son manteau. « avec plaisir, elle a été sage. » elle tourne le visage vers tsuki, ouvrant la porte. « bonsoir. » reprend t-elle, d'un doux sourire avant de quitter les lieux. une fois chose faite, tu te diriges dans le salon, t'installant à côté de tsuki, toujours avec sakura dans les bras. « désolée... elle ne va pas tarder à s'endormir. » lui annonces-tu avec un doux sourire, oubliant totalement le fait qu'il ignorait peut-être que tu sois papa. sakura ne bouge même pas, pour preuve. elle qui est toujours timide quand elle fait face à quelqu'un qu'elle ne connait pas, t'es même pas sûre qu'elle ait conscience de quoi que ce soit. ce n'est qu'une question de minutes avant qu'elle s'endorme.


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