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 :: Le reste du monde :: Séoul
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Sasaki Naoya
❝ MEMBRE ❤ DU MOIS
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Mar 11 Sep - 0:29
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« lâche moi! » tu hurles presque, dégageant ton bras. t'as pas l'habitude de hurler, et encore moins sur ton frère, t'es pas du genre à t'énerver facilement mais là, t'en peux plus. l'accumulation, sans doute. « reste là! » akiya t'attrape de nouveau le bras, te tournant vers lui. « j'peux t'avoir c'qu'il t'arrive encore ?! tu commences à me faire chier. » tu fermes les yeux quelques secondes, comme pour canaliser ta colère. « quoi ?! » craches-tu, haineux comme jamais. « ça te manque l'époque où je te suivais partout comme un toutou hein ? » t'as beau être dans cet état, ça te fait mal. mal d'en être arrivé à ce stade avec lui, mal de ne pas pouvoir réparer les pots cassés, de former une vraie famille, mais c'est mission impossible désormais, tu en as conscience. ça fait une bonne dizaine de minutes que vous vous criez dessus dans cette rue déserte. « j'comprends pas, t'es devenu complètement taré, démerde toi. » il balance ton bras, tournant les talons alors que les traits de ton visage se détendent. « je vais déménager. » c'est dit. il se tourne vers toi alors que tu plantes ton regard dans le sien, les dents serrés, tu secoues même brièvement la tête. « j'me suis peut-être trouvé un appartement, rien n'est sûr mais je pars, dans tous les cas. j'veux plus vivre avec toi. » « quoi? » akiya s'approche de toi, tes pieds restent plantés dans le sol. tu ne le quittes même pas du regard. « tu te casses? » tu hoches la tête. oui, tu t'en vas, t'es venu en corée pour le suivre, parce que tu ne supporterais pas d'être loin de ton frère mais au final, t'es paumé. tu ne le reconnais même plus, t'as 25 ans, il serait temps pour toi de prendre ton indépendance et peut-être que vivre l'un sur l'autre ne vous aide en rien, même si pour être honnête, tu n'as plus réellement espoir en votre relation. lié à tout ça, l'apparition de ce double, tu te gardes bien de lui dire, mais t'es même pas sûr qu'il soit vraiment ton frère, t'es même plus sûr de savoir d'où tu viens, ta vie est chamboulée depuis de nombreuses semaines et lui, au lieu de t'aider, il ne fait que tout empirer. « tu vois, j'vais plus te faire chier longtemps. » ça t'arrache la gueule de le dire, mais c'est la vérité, vous ne vous supportez plus, tu n'es plus d'accord avec lui, et tu n'arrives plus à prendre sur toi. tu l'as fait pendant trop longtemps, pour le couvrir, pour aller contre tes envies, mais c'est terminé maintenant. « tu sais.. ce qui m'emmerde le plus dans cette histoire. » tu ne bouges pas d'un poil, ton regard rivé sur lui est toujours si noir. « j'ai tout fait pour t'empêcher de devenir... comme ça. » il t'indique sans attention d'un geste de la main. « tu vas t'faire bouffer, nao, t'es trop gentil trop.. con. après tout ce temps passer à te défendre, t'es rien sans moi, nao. mais c'est plus mon problème. tu veux te casser ? alors barre toi. » il a en partie raison, il t'a défendu à de nombreuses reprises, notamment lorsque qu'au collège, des gamins s'amusaient à te tomber dessus. ouais, à cette époque, ton frère t'aidait, à cette époque, tu le pensais sincère avec toi. tu pensais qu'il t'aimait pour faire tout ça, mais t'as aucune preuve d'amour maintenant, tu en espères plus. « j'ai plus besoin de toi. » encore une fois, ça te tord le coeur de le dire, parce que t'as toujours besoin de ton frère, t'as besoin d'une famille, ça compte beaucoup trop pour toi. c'est pour ça que tu t'es battu, pour garder ce qu'il te restait de ta famille, mais il faut que tu l'acceptes, t'as plus de famille, tu n'es même plus sûr de savoir d'où tu viens. « toi, t'avais encore besoin de moi. » tu laisses un silence s'installer, akiya fronce les sourcils, il fait peut-être semblant de ne pas comprendre mais tu sais très bien qu'il a compris. tu t'approches dangereusement de lui. « dire que tu pensais me friter mon héritage... » tu souris, tristement, nerveusement. ça te fait mal de le dire aussi, mais tu sais bien ce qu'il voulait. il gaspille tout son fric, il espérait que tu sois derrière pour couvrir ses frais, et dieu sait qu'il en a beaucoup trop. « trop con? j'ai toujours été le plus intelligent des deux, akiya. j'suis loin d'être débile. » contrairement à ce qu'il pense. « j'ai toujours tout fait pour qu'on soit une famille unie, c'était ce qu'il comptait pour moi. même quand maman et papa était encore en vie. mais t'étais bien trop occupé avec tes potes plus débiles les uns que les autres. » tu indiques la direction derrière lui, comme pour désigner ses soit disant amis. « bien trop occupé à faire tes merdes, à te taper des gonzesses. la famille t'en as rien à foutre, ce qui compte pour toi c'est le blé et ta petite vie d'égoïste. » tu sais que tu le blesses en disant cette vérité, ou plutôt, tu blesses son égo. pour preuve, il lâche un rire nerveux, son regard change, tu le vois bien. « bien joué, nao. » dit-il, sans doute ironiquement. t'es même plus sûr. « t'es officiellement le plus intelligent. en attendant, c'est pas moi la pédale. » tu fronces les sourcils.t'as bien entendu ? bien-sûr que oui, c'est bien ça le souci. « mais t'es mignon de penser qu'il s'agissait vraiment d'tes parents. » tu perds tes moyens, tu baisses même les yeux un court instant. pour la première fois, il vient de t'avouer les choses, pour la première fois, et tu ne sais même pas si tu dois y croire. tu ne sais même pas s'il s'amuse à te blesser ou à te balancer une vérité que tu n'aurais jamais dû savoir, t'en sais  rien. « alors casse toi, tu reviendras chialer à mes pieds quand tu seras calmé. » lâche t-il avant de tourner les talons. tu restes paralysé sur place, blessé, perdu. encore une fois, il te prouve bien que ton frère a disparu depuis bien longtemps. pourtant, tu craques. toi qui est loin d'être impulsif, c'était la goutte de trop, trop de temps à encaisser, tu trottines dans sa direction, te plantant devant lui pour l'empêcher de partir et de fuir cette ruelle. parce que ouais, il te pense trop gentil, il pense que tu te laisseras faire. « j't'emmerde! va t'faire foutre! » hurles-tu cette fois, le poussant brutalement à la poitrine. « va t'faire foutre akiya! » répètes-tu, le poussant une nouvelle fois avant qu'il te chope par le col, te rapprochant dangereusement de lui. « j'le répéterai pas. » il est beaucoup plus calme que toi, beaucoup trop même. « dégage. » tu te débats, tu le pousses de nouveau et là, tu finis au sol, la tête tournée vers le mur, ta main vient se loger contre ta joue. il vient de t'en coller une, pour la première fois. il vient de le faire. tout se bouscule dans ta tête, tout, et t'arrives encore à être atteint par tout ça. tu savais qu'il allait mal réagir lorsque tu lui aurais lâché la bombe mais à ce point ? non, jamais tu ne l'aurais cru capable d'une telle chose, et pourtant, plus rien ou presque aurait pu t'étonner venant de lui. tu relèves le visage, restant au sol, tu le vois simplement partir. tu reposes ton regard sur ta main, quelques gouttes de sang, tu viens tapoter ta lèvre, et ton arcade avant de regarder à nouveau tes doigts qui ont plus de sang encore.

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Yang Tooru
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Jeu 13 Sep - 0:49
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Ma mémoire…. ma mémoire avait toujours été comme …. une sorte de passoire. Je pouvais bien trouver ça dans tous les sens, c’était la meilleure image qui l’a décrivait.  C’était un panier percé qui se vidait au fur et à mesure. Si je ne faisais pas un effort considérable pour ne pas oublier les gens que je rencontrais récemment, ou alors oublier les petites choses du quotidien, voire même les plus importantes… du style une partie de ma soirée quand je m’étais fait tabassé par le jumeau maléfique de Naoya. Et une des choses de ma mémoire, c’était que j’avais très peu de souvenirs nets de mon enfance. J’avais des brides de mémoires, des sensations, des impressions, mais jamais un souvenir net et complet. Mais… ces derniers temps les choses avaient changées. J’avais l’impression qu’une porte s’était ouverte dans ma tête. La porte derrière laquelle il y avait tout ce que j’avais pu oublier. Et je ne savais pour quelle raison, la porte avait commencé à s’ouvrir, doucement, laissant une petite embrasure par laquelle je pouvais voir ce qui se cachait derrière. Plusieurs fois j’avais pu voir par cette ouverture - bien que cela eusse été malgré moi - j’avais pu commencer à voir, à revoir quelques souvenirs et tous convergeaient vers lui. Cet enfant. Mon ami d’enfance. Celui sans visage, sans nom, à la voix fluette. J’avais pas plusieurs fois pensé à appeler mes parents, mais rapidement l’idée partie de mon esprit vu que c’était tout sauf la bonne idée. J’avais donc à contrecoeur, retrouvé cet album photo, seul souvenir matériel de cette ancienne vie, celle qui attestait que j’avais un lien avec mes géniteurs, celle qui faisait que j’étais malgré moi encore Tooru. Pourtant je n’avais trouvé la force de l’ouvrir. Trop tôt. Trop douloureux. Il avait fini par rester sur la table de ma table à manger. Je n’avais ressorti que ce ruban rouge. Un simple ruban tombé de l’album par accident. J’avais fini par l’accrocher à mon poignet, le trouvant d’une part, adorable et d’autre part, tout me criait dans mes tripes que ce petit bout de tissu - aussi minuscule soit-il - avait eu une importance capitale pour moi. Mon cœur s’était serré quand je l’avais vu, il avait été important pour moi.

J’avais donc fini par écumer les rues de Seoul, sans vraiment chercher de but, juste histoire de réfléchir, me vider l’esprit, j’avais aussi embarqué dans un sac en bandoulière mon carnet de croquis, histoire capturer quelques instants que j’aurais pu croiser ou dessiner des bâtiments de Séoul. J’avais décidé de laisser mon instinct me guider, je suivais mes pieds, là où ils avaient décidé de m'emmener et advienne que pourra. Sans m’en rendre compte, j’avais commencé à m’enfoncer dans des rues de plus en plus petites, sans vraiment faire attention. Et rapidement, je tombais sur cette scène qui me frappa. Ce genre de scène où je me disais que j’avais vraiment un don pour être au mauvais endroit au mauvais moment. C’était visiblement deux gars qui venaient d’avoir une discussion musclée. Il y en avait un à terre, mais je ne pouvais pas le voir à cause de celui qui était devant. En temps normal, n’importe qui se serait barré en courant, mais moi je ressentais juste une énorme injustice pour le qui était par terre. Quand l’agresseur se retourna et commença à se barrer dans le plus grand des calmes, je pus alors …. constater avec une certaine horreur que je connais le type par terre… je le connaissais très bien que c’était Naoya. Mon coeur se serra brutalement dans mon poitrine. Ca me faisait mal, très mal. NAO-NAO ! Avais-je crié sans m’en rendre compte. Mon corps avait bougé tout seul, j’avais couru vers lui. Je m’étais accroupi vers lui une fois à sa hauteur. L’inquiétude était sur mon visage, je ne pouvais pas lutter, c’était plus fort que moi. Rapidement mes yeux sondaient les dégâts de son visage. Nao-Nao… ça va ? Tu n’a pas trop mal ? Tu m’entends ? Avec une douceur infinie j’avais sortie des mouchoirs de mon sac pour essuyer le sang de son arcade sourcilière. Je paniquais, j’avais peur pour lui, et je ne cherchais même pas à le cacher. Je finis par doucement poser mon front contre le sien. Je suis là maintenant Nao-Nao, je te protège, avais-je murmuré tout bas pour le rassurer. Maintenant…. on allait causer sérieux. Ma panique fit rapidement place à une rage que je ne cherchais pas à maîtriser. Je retirais doucement mon sac en bandoulière pour le laisser par terre à côté de mon amant. Me redressant je me tournais vers le type qui avait osé faire du mal à mon ange. Celui qui méritait de crever. Hey connard ! Je serrais mes poings d'énervement, tellement que je sentis mes propres ongles entamer les paumes de mes mains. J’avais foncé sur lui, rageux comme jamais j’avais pu l’être dans ma vie. J’allais le buter, c’était simple j’allais le buter. J’allais le tuer plusieurs fois si c’était nécessaire. Mais je m’en foutais, personne ne touchait à mon ange. Il était plus grand que moi ? Franchement, détail je m’en foutais complètement. Je le chopais par le col et dans un pic de force que je ne me connaissais pas, je le fis pivoter pour que son dos heurte le mur assez fort pour qu’il le sente. T’es QUI TOI ? POUR QUI TE TE PRENDS POUR FRAPPER NAO-NAO ?! Je hurlais, je ne me maîtrisais plus, j’étais loin, très loin. J’étais un berserker, aveuglé par la colère, nourri par la soif de sang. Ma prise se fit plus forte sur le col du type alors que je recognais son buste contre le mur, simple gratuité. Quel genre de connard peut lui faire ça hein ? QUEL GENRE DE CONNARD T’ES !? Je ne cherchais même pas à avoir une réponse, je savais déjà que j’allais le tuer et bien le faire souffrir. Parce que personne n'avait le droit de s’en prendre à Nao-Nao, PERSONNE.

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Sasaki Naoya
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Dim 16 Sep - 20:40
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il venait de te briser, littéralement. tu es capable de supporter beaucoup de choses, c’est d’ailleurs ce que tu as fait pendant de nombreuses années, mais tu as atteint ce stade où tu n’y arrives plus. pourtant, encore une fois, akiya venait de te prouver qu’il n’était plus ton frère, plus celui qu’il était. qu’il ne le deviendra jamais, puisqu’il a commis l’irréparable. ton regard rivé sur le sang qui se trouve sur ta main, tu ne cesse de te répéter que tu te réveilleras de ce cauchemar. ses paroles, son geste… tout vient de te détruire. est-ce qu’il disait la vérité en te disant que tes parents n’étaient pas tes vrais parents ? est-ce qu’ils t’avaient adopté, ou y avait-il une autre explication qui prouverait qu’ils ont simplement dû se séparer de ton jumeau ? t’en sais rien, et t’as pas réellement le temps d’y réfléchir. tu te tournes, assis sur les fesses, tu ne trouves pas le courage de te relever de suite, pourtant, cette voix te fait relever le visage abîmé. cette voix. sa voix. tsuki ? ici ? ton coeur se resserre, à la fois rassuré qu’il soit là, à la fois apeuré qu’il te voit dans cet état, après ce qu’il vient de se produire. il court vers toi alors que tu n’as pas le temps de réagir à ce qu’il se passe, une nouvelle fois, tout se passe beaucoup trop vite. alors quand il se pose face à toi, détaillant ton visage, tu reprends la parole. « tsuki.. qu’est-ce que tu fais là ? » tu ignores à quoi tu ressembles, à quoi ressemble ces dégats sur ton visage mais vue l’inquiétude qui tu lis dans son regard, ça ne doit pas être joli à voir. tu baisses le regard un court instant, hochant positivement la tête à sa question. tu trouves même la force de retrouver un mince sourire. un sourire présent uniquement pour le rassurer, rien d’autre. « oui je vais bien, ça va.. c’n’est rien. » rien ? c’était tout, pour toi. ton monde qui s’écroulait. mais tu étais comme ça, les autres avant toi, tu savais prendre sur toi alors tu allais le refaire. il vient alors essuyer ton arcade grâce à un mouchoir, il est doux, c’est presque étrange mais pas tant que ça finalement. on vient de t’enterrer plus bas que terre, un peu de douceur était bien ce dont tu avais besoin là, tout de suite. ton sourire s’efface, comme tes forces, elles te quittent. ces sentiments se bousculent dans ton esprit. qu’est-ce que tu vas bien pouvoir lui dire ? la vérité ? tu ne peux pas.. pas entièrement. tu as honte de ton frère, même si tu as parfois du mal à te l’avouer, t’es pas débile. c’est une mauvaise personne, et ça te fait mal d’en parler. tu fermes doucement les yeux en sentant son front se déposer contre le tien, ça te fait du bien, un léger soupir passe même la barrière de tes lèvres alors qu’il reprend la parole pour te dire des mots plus que réconfortants. tu hoches doucement la tête de haut en bas. « t’en fais pas pour moi, tsuki. » soupires-tu, dans le but de le rassurer, tu vois son expression changer, mais tu continues: « ça va aller, c’est.. que.. » tu fronces les sourcils, oubliant presque ce que tu t’apprêtais à dire quand tsuki fait tomber son sac près de toi. il réagit vite, se tournant vers la direction opposée, celle où se trouve akiya, commençant à lui lancer une insulte. tu comprends ce qu’il se passe, il va vouloir te défendre, mais c’est une mauvaise idée. une très mauvaise idée. tu sais de quoi akiya est capable et puis non, tu ne veux pas que tsuki ait de nouveau des problèmes par ta faute. « non, tsuki, non! » tu réagis vite, plaçant ta main face à toi comme pour l’arrêter, tu t’appuies même de ta seconde main pour te relever difficilement dans le but de l’arrêter. il faut que tu l’arrêtes, il ne doit pas y aller. mais tu ne parviens même pas à l’arrêter, il part comme une flèche, tu grimaces. la douleur et la panique, sûrement, mais tu ne peux pas le laisser faire ça. alors tu t’empresses de revenir vers eux. ton sang ne fait qu’un tour lorsque tu le vois attraper akiya par le col afin de le plaquer contre le mur, il lui hurle dessus. t’as déjà vu akiya faire payer des gens pour beaucoup moins que ça, la panique t’égorge, tu veux juste partir d’ici mais surtout, laisser tsuki en dehors de tout ça. tu déposes une main sur le torse d’akiya, faisant la même chose pour tsuki, tu tentes de les séparer comme tu le peux mais t’as pas l’impression que ça serve à grand chose. « tsuki ! on y va ! » tu hausses le ton parce qu’il ne t’entend pas, il est aveuglé par sa colère, et tu le vois bien. tu as l’impression de ne pas être présent, autant pour tsuki que pour akiya. d’ailleurs, tu tournes ton visage vers ton grand frère. « laisse nous, pars! » c’est un service que tu lui demandes. il faut qu’il s’en aille, qu’il ne fasse pas son akiya… parce que tsuki prendra et ça, tu ne le supporteras jamais. de nouveau, tu exerces une pression des deux côtés, parvenant à les séparer de quelques centimètres, quand tsuki est forcé de lâcher prise, tu en profites pour te mettre face à akiya qui reste muet comme une tombe. mais tu le connais, le calme avant la tempête. il relève son regard vers tsuki, un regard noir, il ne t’en adresse pas un seul, comme si tu n’étais pas là. « qu’est-ce que tu viens de faire sale merde? » un pas vers lui, un pas que tu effaces en le poussant. « j’te préviens, tu le laisses tranquille! » tu agis vite, parce que tu crains le pire. tu connais ton frère, tu sais de quoi il est capable, et s’il touche à un seul cheveux de tsuki… toi, tu ne sais pas ce dont tu serais capable. alors rapidement, tu te retournes, attrapant la main de tsuki pour le tirer vers toi, t’apprêtant à partir. mais votre étreinte se brise en une seconde, tu te tourne vers lui, voyant sa main se détacher de la tienne. une douche froide quand tu aperçois ce ruban qu’il portait à son poignet. ta mine se décompose, ta respiration s’accélère davantage mais cette fois, pas dû à la panique… c’est autre chose. tooru. un simple ruban rouge qui pourtant te le rappelle, tu le sais, tu as exactement le même à la maison, mais malheureusement, tu dois réagir une nouvelle fois, puisque si ta main s’est séparé de la sienne, c’est parce qu’akiya venait de le choper lui aussi par le col. de nouveau, après être resté presque paralysé pendant quelques secondes, tu retrouves un brin de lucidité, tu tentes de le pousser, de toute tes forces. « dégage! t’es complètement taré! » lui hurles-tu, toi aussi tu commences à perdre patience, t’es presque méconnaissable. tu es vraiment en train de régler tes problèmes face à tsuki ? tu t’en fous, tu veux juste qu’il le lâche et ça fonctionne, mais pour combien de temps ? « c’est pas tes affaires, toi dégage. » te dit-il, te poussant violemment le bras, assez pour te faire perdre l’équilibre, tu as juste le temps de te retenir contre le mur avant que tu puisses tomber au sol. il se rapproche de nouveau de tsuki. « tu veux qu’on règle nos comptes? on va les régler. » un coup de pied bien placé près de sa cheville pour le faire tomber, il se penche dangereusement vers lui. de nouveau, tu reviens vers eux. quitte à t’en prendre plein la gueule, ça, t’en as rien à foutre. tu lui retiens le bras, sachant pertinemment que son coup allait partir. « lâche le j’te dis! » tu hurles une nouvelle fois, impossible pour toi de te contrôler, tu tentes de le dégager. « c’est à moi que t’en veux, pas à lui! lâche le! » on peut y sentir cette supplique dans ta voix, s’il doit s’en prendre à quelqu’un, c’est à toi, pas à lui.

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Yang Tooru
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Lun 17 Sep - 23:09
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Est-ce que je paniquais ? Oui clairement. Quand mon cerveau avaiut compris que la personne qui se faisait tabasser n’était autre que Naoya, mon sang n’avait fait qu’un tour dans ma tête. Quelqu’un venait de blesser mon ange, de le frapper. J’avais courru après de lui, surtout pris dans mon inquiétude. Est-ce qu’il allait bien ? Est-ce qu’il était gravement blessé ? Toute cette inquiétde s’était retransmise dans ma voix, je ne cherchais même pas à le cacher en fait. Je tenais à cet homme et le voir dans cet état me faisait crever d’inquiétude et en même temps de colère. Alors qu’il me demandait ce que je faisais là je répondis directement. Je remplissais mon carnet de croquis, avais-je dit tout en regardant son visage et essuyant le sang qui coulait. Son visage était abimé, ce connard n’y était pas allé de main morte avec une seule beigne. Lèvre ouverte et arcade sourcilière aussi, j’avais déjà sorti des mouchoir pour éponger le sang qui coulait et il avait beau dire que ce n’était rien, ce n’était pas rien. Quelqu’un qui touchait à mon homme, c’était le monde qui risquait de s'abattre sur le coin de sa tronche. ce n’était pas rien. je n’avais pas répondu, mais dans ma tête ce n’était pas rien. C’était loin d’être rien. Alors je me faisais doux pour lui, j’essuyais le sang de son visage. Puis doucement je vins poser mon front sur le sien, j’étais là maintenant et je comptais bien ne plus jamais laisser quelqu’un le blesser, lui faire du mal ou juste en avoir l’intention. Nao avait-il conscience de tout ça ? A quel point je m’étais attaché à lui ? Il me disais de ne pas m’en faire, mais c’était foutu, je me faisais du soucis. Pire que ça, j’étais énervé à mort contre ce type. Le temps de retirer mon sac et j’étais déjà en train de foncer tel un taureau sur le gars. j’allais lui casser la tronche et le tuer. Une vraie furie. Je l’avais choppé par le col pour le plaquer contre le mur ce gros connard. Il se prenait pour qui hein ? Je lui hurlais dessus, je lui déversai ma haine sur sa gueule et j’étais aveugle, complètement aveugle. Tellement je sentis à peine la main de Nao se poser sur mon torse. Je ne voyais de la face de ce gars et comment j’allais pouvoir lui coller mon poing sa tronche de connard de merde. Alors qu’il finit par forcer une nouvelle fois, je lâchais mon emprise sur le col de l’agresseur, mais je ne comptais pas le laisser s’en tirer comme ce petit con. Mes yeux sur lui, il me regardais, je ne savais pas s’il était énervé ou bien, mais je m’en foutais complètement en fait. Petite merde ? Vas-y insulte moi connard, je m’en foutais d’être insulté, tu pouvais même de traiter de pute que je m’en foutais. mais touche pa à Nao-Nao. J’allais lui foncer dessus une nouvelle fois, mais mon ange se mit entre nous, alors je cessais complètement mon mouvement, je ne voulais surtout pas le blesser lui. C’est qu’il…. était très courageux Nao quand même, j’en oublais presque ma colère alors qu’il était complètement en train de me défendre. Il me défendait MOI alors que c’était lui qui avait reçu…. je ne méritais vraiment ce mec. J’étais presque en train d’accepter le fait de me barrer avec lui, j’allais lui proposer d’aller chez moi pour le soigner. Quand je sentis sa main se glisser dans la mienne, je liais machinalement nos doigts ensemble. Mais je n’eus pas le temps savourer cette idée que l’agresseur était maintenant sur moi, il m’avait chopé par le col et je dûs lâcher la main de mon amant malgré moi. J’avais automatiquement posé mes mains sur les avant bras de ce connard pour les serrer aussi fort que je pouvais, j’avais déjà commencé à me débattre comme un dingue. Nao criait, Nao me défendait alors que c’était à moi de le défendre de ce dingue. Le type finit même par me lâcher, mais il se tourna vers mon homme et le poussa brutalement. Nao-Nao ! Avais-je crié immédiatement alors que je voyais retomber au sol. J’avais voulu l’aider, voir comment il allait, mais ce connard me bloqua. Je n’eus pas le temps de réagir que je me reçu un gros coup de pied qui me fis tomber un genou au sol. Allez vas-y balance ta patate mon gars, vas-y, tu crois que c’est un coup de poing qui va me faire flancher ? Tu crois vraiment que tu me faisais peur ? Je m’étais fait tabasser un tas de fois dans la rue et par des plus gros que toi. Alors vas-y balance la ta patate. Mais au moment où il arma son poing, Nao l’en empêcha. Je posais mes yeux sur mon japonais… il était quand même sexy quand il criait et qu’il me défendait. Putain c’était pas le moment de penser ça Tsuki ! Je le regardais, il me défendait, il me défendait vraiment. Il tenait à moi. Il tenait vraiment à moi. C’est le moment où je décidais ne plus me laisser faire. Sans réfléchir, je me relevais et fonçais tête baissée pour choper l’agresseur à la taille, en foutant toute ma force, et t’inquiète j’en avais de la force, j’étais loin d’être un gringalet. J’avais réussi à le déséquilibrer, mais le soucis, c’était que moi aussi et que je finis au sol en même temps que le gars, tout en recevant une décharge algique au niveau de mes côtes, souvenir de ma dernière mauvaise rencontre. Je me relevai le plus rapidement possible et je me jetais sur lui au sol. Je pris rapidement place au dessus de lui et j’avais commencé lui foutre des coups de poing directement au visage. Mais rapidement il me poussa et la position s’inversa, à mon tour je pris coup dans la tronche et là…. j’eus le réflexe de lui balancer mon genou dans les couilles…. vicieux, mais pour survivre, tous les moyens étaient bons. Il s’écroula au sol, je me relevais, difficilement parce que je j’étais un peu sonné par les quelques coups que j’avais reçu dans la tronche, mais lui c’était pire que moi. Je le regardais au sol et je lui donnais un de pied dans l’estomac. T’as compris ? Tu ne touche pas Nao. Tu le touche plus ! Tu l’approches et je te bute. je lui redonnais un coup de pied. Je secouai la tête, mon crâne me faisait mal très mal. J’eus ce sentiment, ce sentiment que cet homme, c’était quelqu’un de mauvais, de très mauvais. Et ce nom qui arriva dans mon esprit. Akiya, avais-je dit tout bas. Je fronçais les sourcils, je ne lui faisais pas confiance, je ne voulais pas lui faire confiance. Tu es une mauvaise personne Akiya ! JE T’AI JAMAIS FAIT CONFIANCE ! La seule chose que t’ai jamais fait c’est l’oublier, tu ne le mérites pas ! J’avais craché les mots sans même m’en rendre compte. Sans même les comprendre. Je le regardais de haut avant de lui foutre un autre coup de pied dans le visage cette fois, il aurait son compte. TU ES UNE MAUVAISE PERSONNE AKIYA !

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Hier à 17:58
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#tooraya


tsuki qui te défend... tsuki qui se met dans un tel état pour toi. comme si tu comptais plus que tu ne devrais pour lui. ça serait mentir de dire que ça ne te touche pas, bien évidemment, ça te fait quelque chose. seulement, l'inquiétude reprend trop rapidement le dessus. tu connais akiya, tu sais de quoi il est capable, tu n'as pas envie que tsuki y soit mêlé, non, t'as pas envie de ça... alors tu n'as pas le temps de laisser tes ressentis faire battre ton petit cœur, non, tu dois agir et vite. il faut que vous partiez d'ici. tu fonces un peu dans la gueule du loup, et bien que tu sois totalement contre la violence -étant bien trop doux pour ça- elle ne te fait pas peur. pour la simple et bonne raison que tu y es habitué malgré toi. oh oui, tu as vu ton frère dans de sales histoires, tu as vu ton frère se battre ou tabasser des autres. t'y es habitué mais tu ne t'y fais pas forcément, t'as horreur de ça, t'es tellement différent de lui.. et là, il s'agit de tsuki. mais rien à faire, tu savais bien que akiya n'était pas du genre à laisser tomber mais tu tentes le tout pour le tout, avant qu'il finisse par te pousser au sol. ce qui fait aussitôt réagir tsuki. bordel... tu veux juste te casser d'ici, ou du moins, l'emmener loin de lui. toi, tu t'en fiches pas mal, mais lui... tu sais que akiya ne le lâchera pas, encore moins avec ce qu'il vient de faire, et ça t'effraie. tes sentiments se bousculent tellement entre tout ce qu'il se passe, des émotions qui ne sont pas censé se combinés, un mélange amer qui te fait perdre tes esprits un petit moment. ta vie est une blague, une énorme blague. en quelques semaines, elle a dérapé du tout au tout, parfois dans le bon sens du terme, parfois dans le mauvais sens. t'as l'impression de passer ton temps à essayer de comprendre ce qu'il se passe, à avoir des réponses, parce que tu détestes rester sans réponse. seulement.. tu n'en as pas toujours, et ça te rend fou. et puis, encore une fois, tout se passe beaucoup trop vite pour que tu aies le temps de comprendre quoi que ce soit. comme à chaque fois. cette fois, c'est tsuki qui lui fonce dessus, le faisant basculer au sol. « tsuki, stop! » hurles-tu de nouveau. tu n'arrivais à gérer aucun des deux n'étaient en état de t'écouter, mais comme d'habitude, tu essayais. tu tentes de te relever rapidement, attrapant tsuki par le bras pour le ramener vers toi. ses mouvements sont brusques, mais ça ne  t'effraie pas. tu t'en fiches de prendre un coup perdu. tu veux seulement qu'ils s'arrêtent, ton frère, tu as l'habitude, mais tsuki... non, et tu n'as pas spécialement envie de la prendre, cette habitude. tu ne veux pas le savoir dans cet état, et encore une fois, c'est à cause de toi. pourtant, les coups sont de plus en plus violents. tu y mets de ta force, mais la colère de tsuki est bien trop imposante. t'as vraiment l'impression d'être invisible, de ne pas savoir calmer le jeu, et ce n'est pas faute d'essayer de t'interposer de nouveau. pourtant, il finit par lui donner un coup de pied bien placé, histoire de se relever, tu en profites pour te glisser entre les deux, les séparant comme tu le peux. c'est alors que tsuki reprend la parole, des paroles qui réchauffent et font gonfler ton cœur malgré tout, malgré cette crainte et cette panique que tu ressens, cette envie de partir avec lui, de l'éloigner d'akiya, et toi aussi par la même occasion. parce qu'il t'avait fait du mal. et tu ne parles même pas du coup que t'as reçu au visage, mais de ses paroles. tsuki avait été clair, s'il s'approchait de nouveau de toi, il le tuait. et tu voulais le prendre dans tes bras. par envie oui, même si la situation était très mal choisie mais surtout pour le calmer. c'est ce que tu veux faire là, tout de suite, le prendre dans tes bras, mais il ne décolère pas. tellement que ta présence ne l'empêche en rien de lui donner un nouveau coup dans l'estomac. « s'il te plaît... » tu tentes de calmer le jeu mais encore fois, si tu n'étais pas là, ça serait la même chose. tu tournes le regard vers ton frère, voyant son état, son visage en sang, tu grimaces. comment ton cœur peut encore se serrer à cette vision ? il a peut-être raison, t'es peut-être un peu trop con quand ça concerne ta famille. seulement, tu es borné à l'idée de partir avec tsuki. encore une fois, tu crains le pire venant d'akiya, et tu n'as pas envie qu'il touche à un seul cheveu de tsuki. tu as déjà envie de t'y mêler, après avoir vu ce qu'il s'était passé, mais t'es raisonnable. la meilleure chose à faire, c'est de vous séparer. maintenant, tout de suite. il secoue la tête, tu scrutes son visage, déposant tes mains de chaque côté de ses joues. « on s'en va.. » déglutis-tu difficilement, t'essayes de le rassurer, d'être tendre, mais avec tout ça, c'est bien difficile pour toi, l’envie de le prendre tout contre toi se fait davantage présente. cette vision te déchire le cœur, alors en sentant tsuki devenir étrangement calme, tu en profites pour te tourner vers akiya, encore au sol. « non mais t'as vu c'que t'as fait! j'tai dit d'te casser! » putain, ça te rend fou ça. tu lui avais dit de partir, s'il l'avait fait, vous en seriez pas là. sa seule réponse ? un coup de pied dans ta jambe, qui te pousse violemment quelques mètres plus loin. tu parviens à garder l'équilibre, jurant dans ta tête. incapable de lui parler, sans grande surprise. pourtant, alors que tu t'apprêtes à t’immiscer de nouveau entre eux, les paroles de tsuki te glacent sur place. ton corps est immobilisé, tout comme ton esprit. tes yeux s'écarquillent. ouais, il connaissait son prénom, c'est étrange, bizarre, mais ça te met la puce à l'oreille. ses paroles... ses paroles. comme s'il avait vécu certaines choses avec toi. comment peut-il connaître son prénom ? comment peut-il dire tout ça alors qu'il ignorait son existence ?

il connaît akiya, il te connaît toi, aussi. il a ce ruban autour du poignet. ses traits du visage, cette manière de te défendre. ce surnom qu'une seule personne pouvait te donner. une manière de parler qui te faisait remonter tous ces souvenirs. cette familiarité. ça n'a jamais été qu'une impression. et tu commences à en être certain. ça te rassure autant que ça te fait peur. ton coeur bat à une vitesse ahurissante, alors que tu peines à souffler un simple: « tooru? » tu es sûr de toi, ça ne fait aucun doute, pourtant, quand il se tourne vers toi, répondant à ce nom, ton coeur s’arrête, le temps s’arrête un court instant. dû au choc, tu peines à faire ce pas en arrière, ton visage se décompose aussitôt. tu as l’impression de sentir tes jambes trembler, d’avoir reçu un coup de massue dans la tronche, tes forces te quittent, ta lucidité aussi. encore une fois, tout se bouscule. tsuki est tooru. tsuki est tooru. le mec qui te plaît est tooru. le mec avec qui tu as couché, le mec auquel tu commences d'ores-et-déjà à t'attacher, est tooru. tooru. cette personne qui n'a jamais quitté ton esprit, cette personne qui s'était faite une place dans ton cœur dès ton plus jeune âge. tooru. celui pour qui tu aurais tué. celui à qui tu aurais tout donné. tout donné pour avoir ne serait-ce de ses nouvelles. celui qui a toujours été ton ange, celui dont tu ne supportes pas l’absence. il est là, devant toi, et c'est tsuki. tes sourcils froncés, tu détailles son visage. c'était pourtant si évident... pourquoi tu n'as rien vu ? pourquoi tu as simplement cru qu'il lui ressemblait sur certains points. ton instinct t'a clairement pas emmené dans ce salon de tatouage pour rien. et ça te déroute totalement, doucement, tu viens déposer une de tes mains sur ton coeur, t’as l’impression qu’il va lâcher d’une seconde à l’autre. le voir autrement. voir.. voir tooru, et plus tsuki. c'est un bordel dans ton esprit, un véritable chantier, mais tu ne parviens pas à quitter... tooru, du regard.


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i am glad that i found you on the first page of the book of my life
- tooraya
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