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S C A R S OF LOVE & FEARS FT ARAN

 :: Le reste du monde :: Séoul :: Les alentours de la ville
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Su Miso
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Lun 15 Oct - 18:09
Miso observait la scène avec intérêt. Elle avait envie d'apprendre, de comprendre, de se faire une place dans le gang. Elle n'avait pas juste envie d'être la meuf d'Aran celle qui leur était interdit d'approcher, de toucher. Elle ne voulait pas se cantonner à ce rôle de poupée belle et idiote. Elle avait du potentiel, un sacré potentiel qu'elle comptait bien mettre à profit. Alors juché sur sa caisse, les cuisses croisées, elle écoutait, attentive et réfléchie. Elle jouait avec les pans de son micro short plissant des yeux sur le jeune homme qui leur faisait face. Son visage lui était familier bien qu'elle soit incapable de savoir dans quel contexte elle l'avait déjà rencontré. Malgré l’air confiant de son compagnon elle était prise d'un mauvais pressentiment. Elle scrutait le moindre de leurs gestes, entendait le moindre de leur souffle, la façon qu'ils avaient de se tenir, de se parler. La distance de leur deux corps et l'expression de leur visage. Elle n'en perdait pas une miette. Elle accompagnait souvent Aran mais n'avait jamais le droit d'intervenir ou de dire quoique ce soit au risque de s'attirer la colère de son amant. Elle tique. La somme est élevé et la transaction risqué mais quelques choses la gêne. Elle saute agilement de son perchoir et s'avance à pas lent vers le jeune homme. Elle parle peu mais son regard est perçant. Elle tourne autour de lui et souffle « il est nerveux. » elle ne saurait dire pourquoi mais elle ne voyait pas en lui la nervosité habituelle des échanges. Rien ne lui paraissait réglo, ni la façon qu'il avait de pincer ses lèvres ni la façon qu'il avait de grimacer à ses mots. Elle croise le regard de son compagnon et acquiesce. Quelque chose n'allait pas elle en était certaine. Elle n’aurait su dire quoi à cet instant. Elle se glisse derrière l’homme qui la fixe d’un air noir et passe ses mains sur son torse comme si elle voulait le prendre dans ses bras. Aucun micro au moins il n’était pas de ceux qui balançaient au flic. Elle se recule, et rejoins son compagnon pour lui faire face. « Tiens ta pute tu veux. » siffle-t-il sans aucun égard pour la jeune femme. Bien au contraire, sa présence l’agaçait, macho dans l’âme il ne comprenait pas pourquoi une fois se trouvait ici dans ce milieu avec un peu de pouvoir. Pour les femmes n’étaient bonnes qu’à être baisées et à servir ses désirs, quels qu’ils soient. Il balance le sac sur la table et ajoute « donne-moi ma thune. » il n’a l’air ni de bonne humeur, ni d’avoir envie de rester plus longtemps. Miso se penche vers le sac qu’elle attrape mais la main bourrine de l’homme enserre son poignet jusqu’à y laisser une trace violette. « Tu fais quoi connasse ?! » loin d’avoir peur ou de se démonter elle ancre son regard au sien sans ciller. Elle n’était pas du genre à montrer ses peurs, ni même de paraitre impressionner devant un homme violent et en colère. « Je vérifie la marchandise. » répond-t-elle simplement. L’homme s’apprête à répliquer quand son compagnon sort une arme pour la braquer sur lui. « Retire ta putain de main et ouvre le sac. » son ton n’admet aucune réplique et la menace est bien présente. Il tente d’éluder la question, de ne pas ouvrir, il relâche Miso mais sa hargne est palpable. Il finit par s’exécuter, plus nerveux que d’habitudes et montre la drogue. Celle du dessus, celle qui camoufle le reste, tout ce n’est pas conforme au contrat. Miso les sort un à un et souffle tout bas « il en manque. »  L’homme se retient de la gifler, davantage pour son regard que pour le fait qu’elle l’ait démasquée. Certains sachets sont moins remplis que d’autres … et tout porte à croire qu’il voulait se barrer avec l’argent en leur laissant une came invendable. Miso sourit, elle s’en doutait, un homme avec qui ils avaient l’habitude de faire des affaires, un homme réglo qui ce soir avait décidé de jouer avec le feu. Il sort son arme rapidement et tire un coup de feu qui fait réaliser à Miso que la réalité n’est pas seulement un jeu auquel elle voulait jouer. Son compagnon s’effondre d’une balle dans l’épaule et avant même qu’elle ne comprenne l’homme saute par-dessus la table en sifflant «  je vais te buter »


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Choi Aran
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Dim 21 Oct - 23:37
« T’es sûr de ton coup? » Adossé au mur, une jambe repliée, le beau brun regarde vers la droite, au loin, pensif. Une brise vient faire légèrement voler ses cheveux bruns alors qu’il finit par retirer de sa bouche un bâtonnet d’anis qu’il mâchait. « Elle n’ira pas seule de toute façon. » déclare-t-il en se décollant du mur, entamant sa marche alors qu’il passe à côté d’un de ses alliés. Ce dernier le bloque en posant sa main sur son épaule. « Tu ne devrais pas la laisser y aller. » Et bordel il a raison mais ça ferait chier Aran de le reconnaître. L’étudiant se contente de tourner la tête pour porter son attention sur celui qui pense bien le conseiller. Il fronce légèrement les sourcils, presque interrogateur. « Tu crois vraiment que je la laisse y aller sans garder un oeil sur elle? » Il ne le lâche pas du regard. Allez, dis lui. tu doutes de lui? Ce serait mal le connaître. Ne doute plus jamais de lui. Et à sa façon dont il retire ta main de son épaule, faut comprendre que c’est la dernière fois qu’il te permet de remettre en doute son organisation. La dernière.

Il marche jusqu’à sa Ducati et enfile le casque sur sa tête avant de monter sur son bolide et de dégager d’ici, non sans avoir jeter un oeil à sa montre à son poignet gauche pour vérifier l’heure qu’il était. Il ne part pas l’esprit tranquille à son rendez-vous, il ne peut s’empêcher de penser à Miso qu’il a laissé seule avec Chung face à un client qui lui pose de sérieux soucis en ce moment. Et ô combien il veut aller voir ce qui s’y passe, il ne pourra pas y aller avant de s’être rendu à son rendez-vous avec l’assistante sociale qui va contrôler encore une fois que la vie qu’il offre à Livia n’est pas précaire. Il déteste ces rendez-vous, ils ont le don de le mettre en colère.

[...]
Quand il se pointe dans cette arrière salle de restaurant, le casque sous le coude, il se retrouve face à une scène qui lui plaît moyennement. Le regard sombre d’Aran se pose d’abord sur Chung, au sol et blessé à l’épaule, avant de se poser sur Miso, tenue en joug par ce type. Aran n’était pas prévu dans le programme de cette rencontre et cela semble déstabiliser considérablement celui qui pensait maîtriser la situation. L’étudiant esquisse un sourire moqueur avant de s’avancer vers Chung. Le tout sans un mot. Comme le maître des lieux qui tourne et qui fait le compte des dégâts. Dégâts qui n’auraient jamais dû voir le jour. Il relève la tête pour porter son attention sur Miso et le type. « Si tu bouges, je la bute! » Se sent-il obligé de préciser à nouveau. Arrogant au possible, le jeune homme rit doucement et lève la main pour se gratter la nuque. « Chose que je te déconseille vivement de faire quand même. » répond simplement le jeune homme avant de laisser tomber son bras. « Alors, c’est quoi le problème? Ils t’ont manqué de respect? » Aran s’approche de la table où se trouve la manette ouverte sur les sachets de drogue. Il les prend un à un et les observe sous toutes les coutures. La quantité souhaitée n’y est pas et il est inutile de peser pour le savoir. C’est flagrant. Il finit par bouger son regard sur son fournisseur. Une grimace étire les lèvres du beau brun alors qu’il repose le dernier paquet dans la valise. Il pose son casque sur la table, à côté de la mallette, puis se tourne vers son fournisseur. Il appuie son index sur son front et son pouce sur le creux de sa joue, sourcils froncés. Pensif. « Il me semblait qu’on… » Ses doigts se retirent. Il relève la tête, les sourcils toujours froncés. Faussement dubitatif. « …Qu’on avait un contrat toi et moi. Non? » Il ne le lâche pas du regard. Le genre de regard qu’il ne fait pas bon de croiser. « Rafraîchis ma mémoire. » lui ordonne-t-il sans sourciller. L’homme fait un pas en arrière, sans lâcher Miso. Chose qui commence à lui faire perdre patience. Puisqu’il veut jouer au con. D’un geste brusque, preuve de son impatience, Aran attrape un paquet et l’ouvre à l’aide d’un couteau suisse qu’il sort de sa doc marteen. Il plonge son index dans la poudre blanche et vient le glisser entre ses lèvres pour goûter la came. Fausse. Aran ferme les yeux et inspire profondément comme pour essayer de se contenir. Il se contente d’ouvrir les yeux, le regard directement posé sur ce mec. Il a fini de plaisanter. « Donc tu te permets de la prendre en otage alors que tu te pointes ici avec une réplique manquée de ce que je t’ai demandé et une quantité réduite… » Pause. « Oh et j’oublie que t’as tiré sur mon pote. » déclare-t-il avec un sourire crispé. Le tout sur un ton plutôt posé même si cela cache une véritable tempête. « Tu vas faire ce que je te dis. Et si tu me sors encore une fois ta menace sacrée… » Il montre le couteau suisse dans sa main. « Je te le plante entre les deux yeux avant même que tu aies le temps d’appuyer sur la gâchette. » C’est fini pour ce mec. Reste à voir s’il veut en finir maintenant, ou s’il veut passer une dernière soirée en compagnie de sa famille. « Tu prends ta merde et tu rentres chez toi. Et tout se passera bien pour toi. Je te libère de notre contrat. T’auras plus à me fournir si ça te rend si nerveux que ça. » Il tapote son épaule avec un sourire narquois qui cache bien des menaces. Il baisse les yeux vers ses jambes tremblantes, qui le tenaient à peine debout depuis qu’Aran était apparu. « … C’est une promesse? » demande le fournisseur, les mains tremblantes. Aran lève les siennes en l’air. « Croix de bois, croix de fer, si j’mens, j’vais en Enfer. » Il ira en Enfer. Ils se fixent. L’homme finit par lâcher Miso. L’étudiant ne laisse rien paraître, il se contente de suivre du regard son ancien fournisseur qui s'approche mollement de la table et de la mallette. « Ah au fait, t’as une minute pour tout remballer et disparaître. Au delà… » Aran plie le couteau suisse pour sortir son beretta 85 caché sous son jean. « Je te troue la tête. » Et il pointe directement le flingue sur lui de sa main droite, le regard porté sur sa montre alors qu’il regarde la trotteuse tourner dangereusement. Et c'est radical: le type commence à ranger à vitesse grand V tout le matos.


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Su Miso
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Dim 28 Oct - 16:47

Tout se passait vite, on ne pouvait pas dire que Miso avait peur. Elle était partagée entre la colère et l’adrénaline qui masquaient parfaitement la peur qu’elle ressentait au fond d’elle. Elle reste calme quand cet homme braque son arme sur sa tempe et que le canon glacé de son arme appuie dangereusement sur sa tête. Elle sait, dès l’instant où Aran était apparu, que son heure n’était pas venue. Miso pouvait sentir cet homme paniquer, se tendre contre son corps et resserrer sa prise pour dangereusement autour de son cou alors qu’elle peut sentir l’acier du canon marquer sa peau. S’il tire maintenant, même accidentellement à cause de sa nervosité, elle y passait. Son avant-bras appuie sur sa gorge et la jeune femme a du mal à respirer mais elle ne le montrera pas. Elle ferme ses yeux et prends sur elle. Sa tête bourdonne alors qu’elle tente de ne pas brusquer le jeune dealer. Elle aurait voulu le tuer, lui avec son audace et cet affront qu’il lui faisait, lui qui ne l’avait jamais vraiment respecté, qui la jugeais et la rabaissait chaque fois qu’elle s’adressait à lui … Miso avait perdu son humanité face au monde en entrant dans ce gang. Pas qu’ils avaient tout fait pour la détruire ou lui retirer sa capacité à aimer, bien au contraire, mais Miso avait appris à faire la part des choses et la mort n’était plus une finalité mais une formalité. Ce n’était plus un acte horrible qui l’opprimait mais une punition, une fin en soi. Il y avait des règles à suivre et si les gens ne le suivaient il n’y aurait pas de secondes chances. Elle avait appris à réfléchir en séparant ses émotions de sa logique. Elle avait appris plus vite qu’une autre à réfléchir dans l’action et à prendre les bonnes décisions. Elle ne tuait pas par plaisir mais par nécessité. Elle n’était pas devenue un monstre, une de ses psychopathes qui tuaient pour s’amuser, mais un monstre froid, qui savait quand il fallait agir. Cet homme les avait trahi et avait enfreint plusieurs des règles de leur clan … Il ne méritait plus de vivre, c’était là le constat évidemment qu’elle faisait.
 
Elle serre les dents et retrouve son souffle quand cet homme la relâche enfin. Elle écoute le baratin d’Aran et se dit que le garçon est plus que stupide pour le croire. Il se précipite pour rassembler ses affaires et elle tente de retrouver son souffle, les mains appuyées sur ses genoux. Elle lève un regard furieux, maintenant qu’elle a retrouvé sa liberté, derrière Aran, protégé par le jeune homme, elle sent la peur lui vriller le ventre et se muer en une rage folle. Elle peut l’entendre détaler, ce fuyard, ce lâche, cet immonde sous merde qui avait posé un doigt sur elle. Dans une rage qu’elle contenait elle attrape soudainement le visage d’Aran entre ses doigts et le tourne brusquement vers elle. Elle ne veut pas lui faire mal, elle exprime sa fureur et en croisant son regard Aran saura reconnaitre la froideur et la colère de sa petite amie « Tue-le. » siffle-t-elle comme une autorisation, une supplique, un ordre, un accord … tue le ou je le fais. Lui cri son regard. Parce qu’il était hors de questions que cet homme vive une seconde de plus. Elle voulait le voir mort et serait encore capable de sourire. Quand est-ce qu’elle était devenue si dur avec le monde ? Problèmes quand le monde l’a plaqué au sol pour souiller son innocence. Elle se recule tremblante et vacille avant de s’appuyer de ses deux poings sur la table. levant son regard sur leur ami au sol qui les fixe d’un air entendu.


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Choi Aran
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Ven 2 Nov - 0:22
Il ne bouge pas d'un poil. C'est ça qui impressionne chez lui. Il a beau avoir 22 ans il ne bronche devant rien. Il n'a plus peur de rien si ce n'est de perdre sa soeur et encore, il s'agit d'une crainte qu'il tente d'étouffer. Son père lui a appris à grandir sans attache, sans sentiments. Selon son géniteur, aimer c'est perdre. Alors il montre le moins possible. Il tient son beretta, pointé vers celui qui fut un jour un de ses fournisseurs. A présent, il n'est plus rien et s'il dépasse d'une seule seconde le temps imparti que lui a accordé Aran pour plier ses affaires, il finira là, au sol, dans une flaque de sang émanant du trou qu'il lui aura fait entre les deux yeux. Non, Aran n'a pas de temps à perdre avec ces mecs. Encore moins ceux qui osent poser la main sur Miso. S'il y a bien une fille qu'il ne faut pas toucher dans le gang, c'est elle. Poupée au visage poupon, ses yeux amandes si bien dessinés et cette bouche en arc de cupidon pour laquelle des centaines d'homme tueraient. Tout ça lui appartient, du lever du soleil au coucher de la lune. Mais plus encore qu'une question d'appartenance: il y tient. Il ne voulait pas qu'on abîme son beau visage. Mort à celui qui l'égratignerait. Une chance qu'elle n'ait rien aujourd'hui, sinon, les choses se seraient réglées autrement.

Les yeux rivés sur sa montre, il repose son attention sur cet homme qui détale rapidement, la malette sous la main, manquant de trébucher en quittant l'arrière salle du restaurant. Aran le regarde alors disparaître, secouant lentement la tête en se rendant compte à quel point les gens peuvent être pathétiques. Il suffit d'une promesse en l'air pour les rassurer et les pousser à faire ce qu'ils veulent réellement faire. Le beau brun pousse un soupir et baisse la tête mais se retrouve bien vite prisonnier des mains froides qui se saisissent de son visage, le forçant à déporter son attention. Prisonnier des mains tremblantes d'une fille qui a vu la mort de près. Il se retrouve alors à regarder dans les yeux haineux de Miso qui prononce quelques mots faciles à comprendre, sur un ton autoritaire qu'il aimait un peu trop et qu'il avait déjà eu la chance de découvrir par le passé. Tue le. Il n'affiche pas de réaction, du moins au début. Pense-t-elle vraiment qu'il va le laisser s'en tirer comme ça? Il esquisse un sourire suffisant, avant de dégager ses yeux sombres sur le côté, regardant Chung au sol. Il reporte son attention sur la jeune femme devant lui avant de regarder ses lèvres. Il tuerait pour celles-ci. Et dans un geste dangereux mais anodin pour lui, il vient frôler ses lèvres du canon de son beretta avant de lever les yeux pour sceller son regard dans le sien. Il murmure, tendre. Du calme. Il éloigne le canon d'elle et le range, avant de se saisi de ses mains doucement. Chaque chose en son temps, bébé. Il se redresse, tenant encore ses mains dans les siennes, l'air grave, avant de les décaler de son visage pour se tourner vers son ami. Il y a plus grave à traiter pour le moment. Il approche de Chung et s'accroupit près de lui. Il se permet de déchirer sa chemise à l'aide de son couteau suisse pour voir le trou de la balle et le sang qui en jaillit. Il grimace en voyant la plaie. La balle est profonde. Il sera mort demain matin. Fais moi confiance. Elle pense qu'il laisserait la vie sauve à un homme qui a failli la tuer sous ses yeux? Ce serait mal le connaître, et mal connaître les sentiments qu'il a pour elle. Pour l'heure, il se soucie surtout de l'état de Chung. Un soupir passe ses lèvres, les veines de son cou ressortent alors qu'il serre la mâchoire de colère, comment ce type a-t-il pu prendre si facilement le dessus sur la situation? Brutalement, Aran se redresse, sortant son téléphone pour appeler deux gars du gang qui viendront chercher Chung. Il ne peut pas rester comme ça. Pas ici.


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Su Miso
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Lun 3 Déc - 22:09

Miso tremble, l’adrénaline qui court dans ses veines fait battre son cœur à tout rompre. Elle n’avait pas eu peur de mourir et pourtant sa colère était mue d’une certaine fièvre. Elle avait envie d’hurler sa rage et de courir après cet homme pour lui rendre sa pareille bien que ses jambes peinent à la porter. Sciée. Elle tente de reprendre contenance mais supporte difficilement la situation. Le cœur au bord des lèvres l’esprit calme, et le sang-froid d’Aran la force à prendre sur elle. Comme une aura dont elle se nourrit en fermant les yeux. Elle porte son regard sur Chung et s’approche de lui en vacillant légèrement. Il avait raison. Il fallait qu’elle puisse prendre sur elle, elle imitait si bien Aran, apprenant de lui sans même s’en rendre compte. Depuis qu’elle le connaissait elle l’avait considéré comme un modèle, espérant devenir un jour comme lui sans réaliser encore tous les sacrifices que cela demanderaient.
 
Elle s’approche du garçon, notant l’accès soudain d’Aran de colère pour se lever. Elle le connaissait assez pour savoir qu’il était furieux que ce gosse ait pu s’en sortir aussi facilement dans la situation et elle craint pendant un instant qu’il lui en tienne rigueur. Elle ne cessait de repenser à la scène se demandant ce qu’elle avait bien pu faire de mal. Ou ce qu’elle aurait pu faire de mieux … Elle restait cette jeune fille qui voulait tant plaire à ce garçon, à ce chef, à l’homme qu’elle aime. Elle voulait le voir fière, elle voulait mériter sa place, ne pas se contenter d’être une poupée qui finirait par le dénigrer. Elle voulait être à la hauteur de cet  homme qu’elle admirait plus que tout.
 
Elle le laisse gérer la situation, observe chacun des traits de son visage. Elle ne peut s’empêcher de penser à cet homme qu’elle déteste tant … celui qui avait osé poser une arme sur sa tempe, la menaçant de lui retirer la vie. Et le calme, presque trop froid, de son petit ami lui donne envie de vomir. Elle reste en retrait mais pose un regard concerné sur Chung. Rapidement une équipe vient le prendre en charge et l’agitation soudaine est comme étrangère à Miso. Tout s’agite autour d’elle et pourtant elle reste plongée dans sa bulle. Elle frissonne, ferme les yeux et le temps continue sa course avec force alors qu’elle plonge dans la folie de sa colère, pensant repensant à ce qu’elle aurait pu faire. Rien. Rien, était la seule réponse qui lui venait à l’esprit. C’est la voix d’Aran qui la sort de sa transe, et elle lève un regard vers lui, qu’avait-il dit ? Elle l’oblige sans le vouloir à répéter.


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Choi Aran
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Aujourd'hui à 12:06
Il n'aurait pas dû la laisser y aller seule. Même Chung, au final, n'était pas à la hauteur. Décidément, Aran ne pouvait confier Miso à personne si ce n'est lui même. Il avait pourtant eu une longue discussion avec son homme de main, mais visiblement, ce sale mec a réussi à prendre le dessus sur eux. Et l'image de Miso tenue en joug, dont la vie dépendait alors pendant quelques minutes que d'un faux pas ou d'une fausse parole d'Aran, lui était insupportable. Intenable. Ça a été dur pour le chef de contenir sa colère. Sa colère qui bouillonne en lui tout le temps. La gérer n'est pas facile, il apprend encore à le faire, et il n'aurait jamais pensé savoir prendre sur lui lors d'un tel moment. Il est donc plutôt satisfait. Il voit rapidement le bon côté des choses. Chung n'est pas en danger de mort, Miso est sauvée et ce type est parti avec un contrat rompu. Et une tête qui manquera à son corps demain matin, parce qu'Aran a bien l'intention de la lui trancher.

Mais sa colère n'est pas partie. Elle lui revient en pleine gueule quand il voit l'état de son ami. Il passe un coup de fil à quelques hommes du gang pour qu'ils viennent chercher Chung dans les plus brefs délais, il ne faut pas perdre de temps. Accroupi à ses côtés, Aran vient défaire la ceinture de son pantalon.  Ils arrivent. Accroche toi mon vieux. lance-t-il à Chung qui semble souffrir, mais qui essaye de ne pas le monter. J'suis désolé... articule-t-il difficilement à cause de la douleur. Le chef de gang lève ses yeux sombres vers lui. ... J'ai pas été à la hauteur. Et d'un geste sec, il décroche le flingue qu'Aran avait coincé contre sa hanche pour le tendre à l'étudiant. Les deux échangent un regard perçant, Aran comprend pas où il veut en venir mais il n'est pas question d'y arriver. Il baisse les yeux vers l'arme, avant de reporter son attention sur son coéquipier. C'est tout ce que je mérite. rajoute Chung. Le plus jeune des deux secoue la tête lentement, se saisissant du pistolet doucement. T'as pas été à la hauteur mais j'ai pas l'intention de te tuer. J'ai besoin de toi. Non, il n'y a pas d'attache entre lui et Chung. Ce n'est que par intérêt s'il ne le tue pas. N'attendez pas trop d'Aran. Il positionne sa ceinture juste avant le trou de la balle et d'un geste sec, il serre la ceinture à fond, arrachant un cri de douleur à Chung. Ça fait mal, mais ça va te sauver la vie. Il le regarde un moment, avant de se redresser et de le trainer jusqu'au bureau contre lequel il le fait s'appuyer en attendant que les mecs arrivent. Il se penche à sa hauteur. Qu'est-ce qui n'a pas tourné rond? Il regarde Miso, parce que c'est aussi à elle qu'il pose la question. Comment il a pu vous dominer? Je vous entraîne pour quoi, moi? Hein?! Il se redresse brusquement et inspire un grand coup pour tenter de rester calme. Et un silence de quelques minutes s'installe entre eux, jusqu'à ce que 3 mecs du gang débarque. Ils s'occupent de porter Chung jusqu'à leur voiture. Aran leur adresse un remerciement, d'un signe de la tête, puis s'appuie sur le bureau, les bras croisés. Il observe Miso qui semble être ailleurs. Ça va? Il comprend qu'il vient de la sortir de ses pensées. Elle était encore sous le choc, sous l'adrénaline du moment. Elle le regarde, confuse. Elle n'a pas entendu ce qu'il lui a dit. Il ne la quitte pas du regard. Peut-être qu'avec ce qu'il va lui demander, elle lui apportera plus d'attention? Ça fait quoi de passer près de la mort?


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Tu peux prétendre être assez fort pour l’éviter mais le Crimson saura toujours te trouver.

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