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december blues (elias♡)

Shim Aliyyah
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Shim Aliyyah
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Re: december blues (elias♡) | Mer 7 Avr - 0:01
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december blues

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Action, réaction. Aliyyah a déjà été bien patiente ce soir, et à pousser le bouchon toujours plus loin, son ami récolte ce qu’il cherche depuis le début de la soirée : un bon vieux coup de coude. La vérité, c’est qu’Elias mérite ce coup depuis de longues minutes déjà mais que la nageuse a décidé de lui laisser la vie sauve car il est le seul et unique organisateur de sa fête d’anniversaire surprise. Et vraiment, ce serait dommage d’assassiner la seule personne qui a pensé à elle en ce jour spécial, donc elle s’est montrée incroyablement patiente avec lui ce soir, mais le problème d’Eli est qu’il ne sait jamais s’arrêter et rien de mieux qu’un coup pour lui remettre les idées en place. Dommage parce qu’au fond d’elle, elle appréciait un peu ce moment qu’il a interrompu avec ses conneries. Après avoir évacué sa frustration sur le jeune homme, Ali se reconcentre sur son magnifique film de noël qu’elle ne suit en réalité pas réellement, elle ne sait même pas vraiment de quoi parler le scénario. Mais elle suppose que comme dans tous les films du genre, il s’agit d’une fille de la ville qui se retrouve contre son gré dans un campagne ou un village de noël où elle rencontre le bucher de ses rêves. L’enfer sur terre. Mais bref. Cela n’explique en rien pourquoi le couple est déjà en train de se sauter dessus à peine dix minutes dans le film. Pendant qu’elle fait sa petite analyse filmographique, la sango sent du mouvement autour d’elle et elle jette un coup d’œil suspicieux à Elias. Le garçon s’installe dans le plus grand calme sur ses jambes, Aliyyah est à demi-outrée et à demi-impressionnée par l’audace dont il fait preuve avec elle ce soir. Sa confiance est assez admirative, elle doit bien le reconnaître. Mais elle ne laisse pas pour autant passer cela, alors elle joue la menace et la domination que lui offre sa position. Son approche soudaine provoque une réaction nouvelle chez le beolsae, qui n’échappe pas à la jeune vétérinaire qui continue de le fixer le visage toujours à quelques centimètres du sien. Lorsqu’Elias bat en retraite en tournant la tête vers la télévision, Lia savoure sa victoire dans un petit sourire avant de reconcentrer son attention sur le film à son tour. Son ami relève la scène romantique qui arrive bien vite pour un film de fêtes. Puis c’est autour d’Aliyyah de râler contre le scénariste, agacée que les quinze premières minutes du film soient constituées à quatre-vingts pourcent de scènes de baiser, ce qui amuse beaucoup Eli. « Disons que je préfère quand je peux participer. » elle répond de brut en blanc sur le ton le plus neutre possible, sans quitter une demi-seconde l’écran des yeux. Elle semble totalement concentrée sur le film, mais en réalité, elle le trouve déjà d’un ennui mortel. « Je rigole, quoi que… L’acteur principale n’est pas mal du tout. Bref. J’ai aucun problème avec ça, monsieur, mais je doute que ce soit ce qui fasse un bon film. » elle reprend en soupirant devant le nouveau baiser que le couple s’échange au petit écran. « La preuve, ça a l’air d’être un sacré navet ce truc. » elle conclut pointant son verre sur l’écran, une grimace agacée sur le visage. Et finalement, ses prières sont entendues et le film reprend des airs de féérie de noël au plus grand bonheur d’Ali. Elle se laisse aller dans le canapé, essayant de trouver une position plus confortable pour se caler correctement devant le reste du film, mais un poids l’empêche de bouger ses jambes. Alors elle agite ses jambes pour virer Elias tout en lui faisant de gros yeux comme pour la menace de filer de là au plus vite. Si ses gestes ont peu d’effet, l’étudiant finit par gigoter pour se redresser. La sango s’étonne à se dire quelques secondes qu’elle ressent comme un vide sur ses jambes à présent, elle secoue vivement la tête pour se débarrasser de ses pensées embarrassantes. Lorsqu’elle reprend ses esprits, son ami est déjà bien loin du canapé près à se défendre d’une quelconque attaque de sa part, sauf qu’Aliyyah est trop bien dans sa couverture polaire pour bouger donc il ne craint rien. D’ailleurs la menace d’Elias lui passe bien au-dessus de la tête, elle est convaincue qu’en papillonnant un peu des paupières, elle aurait le droit à toutes les pizzas du monde. Pendant que l’italien gère l’arrivée des pizzas, elle s’enroule correctement dans ses couvertures avant de trouver la position la plus confortable sur le sofa des beolsae. Quand elle a finalement fini de faire son nid, Eli revient avec leur diner. Lia récupère sa pizza avec envie, c’est qu’elle commençait presque à voir faim. Forcément, le nageur se sent obligé d’interrompre de moment de bonheur entre sa pizza et elle. Un roulement d’yeux plus que dramatique, accompagné par un soupir de désespoir. « Tu mériterais que je fasse des dessins à la sauce tomate sur ta belle chemise, alors méfie-toi. » elle menace, plongeant son doigt dans la base tomate de sa pizza vegan pour l’agiter devant Elias. Avec un peu de chance ou bien de malchance, elle fera une tâche sans le faire exprès. Rien que pour la réflexion qu’il vient de lui faire, ce serait bien fait. Puis elle se sentirait aussi moins con à être en pyjama pendant que lui est dans sa chemise qui sort du pressing. Peut-être qu’avec une trace de sauce, ils seraient un peu plus à égalité. Mais elle n’est pas méchante à ce point, alors elle essuie son doigt du bout de la langue avant d’attaquer un morceau de sa pizza. Divin. Elias a vraiment une adresse de choix pour les pizzas. Avant qu’elle n’ait le temps de lui faire le compliment, le jeune homme reprend la parole. « De la suite dans les idées ?... Comment ça ? Je trouve ça inquiétant devant de toi. » elle demande, fronçant les sourcils. Elle n’aime pas beaucoup cette expression, et venant d’Elias, c’est d’autant plus inquiétant. Très vite, deux trois neurones se connectent là-haut et elle jette un regard outré au jeune homme. Elle lâche son morceau de pizza pour croiser ses bras devant sa poitrine, comme pour se protéger. « Je ne préfère pas savoir ce que tu veux dire par ça, en fait. T'approche surtout pas de moi. ». Puis elle s’éloigne d’un petit centimètre sur le canapé, juste pour faire genre, avant de finalement relâcher ses bras. Après un dernier regard en coin, menaçant, pour Elias, elle récupère son morceau de pizza abandonné pour reprendre sa dégustation.  
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Re: december blues (elias♡) | Ven 30 Avr - 16:12
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le film n’est pas à mon goût, mais s’il est à celui de la reine du jour, alors je ne dis rien et me contente de regarder. après tout, c’est censé être sa soirée, je serais bien mal placé pour changer de chaîne. a part pour l’embêter. ce que je fais d’ailleurs déjà très bien. en même temps, aliyyah me tend de bonnes perches en râlant devant les kiss scene. je suis obligé d’ajouter mon grain de sel. sa réponse, les yeux rivés sur l’écran, me fit tourner les miens vers elle. je ne réponds rien pendant quelques secondes. ses paroles trottent dans ma tête. elle continue, semblant totalement concentrée sur le film. « lui ? » questionnais-je en plissant les yeux comme un idiot vers l’acteur du film. « je me demande bien ce que tu lui trouves. » je lève les yeux au plafond des beolsae, ronchonnant dans mon coin comme un enfant de deux ans. puis un éclair de bêtise illumine mes yeux. « il y a plus beau pour les kiss scene tu vois. genre, moi. » jouant avec mes sourcils à la manière d'un débile, je me montre du doigt pour accentuer le comique (ou l’exaspération sûrement pour aliyyah) de la situation. finalement quelques secondes plus tard, les baisers s’arrêtent et la féérie du film de noël reprend. aliyyah remue alors ses jambes et je fus (malheureusement) contrains de quitter ses jambes, m’éloignant rapidement du chef kung-fu au risque de me prendre la prise de ma vie. je vois la sango ne pas réagir à ma remarque et je me dis que finalement, c’est plutôt une bonne nouvelle si elle reste bien emmitouflée dans son plaid. mon téléphone sonne et je me précipite à l’entrée du dortoir, non loin du canapé des colibris, pour ouvrir la porte à maurizio. qui ne peut évidemment pas s’empêcher de sous-entendre un truc ambigu entre moi et ariel. je fais de mon mieux pour le pousser loin de là et refermer la porte avant de revenir les bras chargés, l’odeur des pizzas remplissant la pièce. je nous sers tous les deux et me réinstalle à ma place. les genoux d’aliyyah me manque un peu, je dois avouer. c’est bien dommage. je la vois agiter son doigt plein de sauce tomate devant mes yeux noirs. j’explose de rire, manquant de faire tomber mon assiette. « ton doigt ressemble plus à rien avec la sauce tomate ! je dois toujours t’acheter ta belle bague en or et rubis.. c’est pas comme ça que je vais passer à l’acte ! » je continue de rire à gorge déployée, heureux d’être là, heureux que la soirée se passe bien. nous commençons à manger et je ne regarde presque plus le film. les saveurs italiennes en bouche me font tellement plaisir. et je crois apercevoir que je ne suis pas le seul. je reprends rapidement la parole en indiquant la télé et elle fronce les sourcils. « inquiétant ? comment ça ? » dis-je avec un petit sourire narquois. je la laisse volontairement dans le flou, le silence le plus parfait. et le résultat voulu ne tarda pas à se montrer. je la vis lâcher sa part de pizza avant de se protéger avec ses bras comme elle pouvait. je la regarde avec des yeux brillants. « tu penses à quoi au juste ? » je demande, une pointe de taquinerie dans la voix. en vérité, j’ai bien compris la signification de son joli et doux t’approche surtout pas de moi mais comme une fois ne fait pas exception, je fais genre que non. je repose mon assiette sur la table pendant qu’elle s’éloigne légèrement, un regard en coin. la perche qu’elle me tend encore est bien trop grande pour que je l’ignore. soudainement, je me rapproche de la nageuse, penchant ma tête au-dessus de la sienne. mes lèvres atteignent presque ses oreilles lorsque je chuchote d’une voix grave et suave un simple, « à ton avis, qu’est-ce que je voulais dire par-là ? » ça m’amuse de la faire courir en plus que de la faire marcher. t’approche surtout pas de moi. je ne suis pas du genre à écouter ce qu’on me dit. je dirais plutôt que je m’amuse de faire le contraire. par contre, cette proximité, je compte sur elle pour la diminuer, parce que si en apparence, j’ai l’air de m’en amuser et de jouer bien mon rôle, à l’intérieur, je ressens que ça me plaît beaucoup plus que je ne le voudrais.

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Re: december blues (elias♡) | Lun 10 Mai - 14:56
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Elias n’a pas l’air vraiment d’accord avec lui, concernant son point de vue sur l’acteur principal du son téléfilm. Combien même Ali ne comprend pas en quoi ses goûts en matière d’homme, elle écoute tout de même sa réponse d’une oreille. Les paroles de l’étudiant lui arrachent un petit rire amusé. « Hm, bizarrement je suis pas convaincue. » elle déclare, une grimace sur les lèvres alors qu’elle prend bien le temps de le détailler de la tête aux pieds. Honnêtement, Elias est plutôt pas mal dans son genre, mais lui dire ne l’aidera pas à contrôler sa confiance débordante en lui et son physique. Aliyyah admire et envie cette confiance, mais le faire redescendre sur terre de temps en temps ne peut pas lui faire de mal. « Par contre, je suis convaincue que t’embrasses pas aussi bien. Mais je t’arrête tout de suite, j’ai pas besoin ni envie que tu me prouves le contraire. » et sur ce, ses pupilles arrêtent de le regarder pour retourner sur le grand écran lumineux et la scène love.  Très, le calme plan revient dans le scénario et la jeune femme en profite pour évacuer Elias de ses genoux, sur lesquelles il a pris illégalement place. Le moment est bien choisi puisque les pizzas arrivent au même moment. Et si elle espère un court instant qu’elle va pouvoir manger en paix, c’est sans compter sur le nageur qui ne peut s’empêcher d’interrompre sa tranquillité et l’oblige à le menacer. Menace qui parvient uniquement à faire rire le beolsae un peu plus encore, qui lui rappelle que ses doigts doivent être à la hauteur de la bague précieuse qu’il doit lui offrir. Lia avait déjà presque oublié cette histoire de bague en or et rubis. « Tsk. » elle râle pour la forme, avant de remettre le nez dans sa pizza, compagnie bien moins agaçante que celle de l’italien. Le regard perdu une nouvelle fois sur son film de Noël, elle grignote calmement son part de pizza avant qu’elle soit interrompue à nouveau par son ami. Elle ne retient pas un petit soupir, il ne la laissera pas regarder son film tranquillement, elle en est sûre. Pourtant, la phrase de l’étudiant l’intrigue. Puis l’inquiète. Avec Elias, on ne sait jamais ce qu’il a vraiment en tête et Aliyyah le sait parfaitement, alors elle n’hésite pas à demander confirmation et à s’écarter par prévention. Réaction qui divertit beaucoup le jeune interne en médecine, erreur de la part de la sango. Les yeux écarquillés, elle lève la voix. « À rien ! » Ali crie à moitié en croisant le regard joueur d’Elias, encore plus inquiétant que la normale. Elle ne rate pas le taquinerie de sa voix, ni même son sourire énervant qu’elle rêve de lui faire ravaler, mais cette fois, elle s’est piégée toute seule, comme une grande. Ali s’éloigne du garçon, un peu, la distançant de quelques centimètres supplémentaires de lui, à peine. Rapidement, le vide entre deux disparaît sous la volonté du médecin qui s’approche dangereusement d’elle. Perturbée, le cœur battant maladroitement dans sa poitrine, ses mains viennent se poser naturellement sur les épaules du nageur et elle met de longues secondes à vraiment réaliser la proximité entre eux ; un sursaut lui prend même quand la voix suave de son ami glisse contre son oreille. C’est cette même voix, ce même ton qui la réveille un peu de son état second. Si dans un premier temps, c’est la gêne et l’agacement qui lui prennent, elle déteste que le jeune homme dépasse les limites mêmes de l’amitié, elle sait que réagir au quatre de tour ne fera qu’amuser un peu plus Elias. Alors elle prend sur elle, encore une fois, pour glisser ses bras autour de sa nuque et les rapprocher un peu plus, elle lutte pour ne pas renverser Eli au sol et fuir. Et c’est à son tour d’effleurer l’oreille du nageur du bout des lèvres. « Elias, Elias… » elle souffle d’une voix enchanteresse, presque mielleuse, tonalité rare et qui ne lui correspond pas du tout. « Qu’est-ce que tu crois faire au juste, hm ? ». Ils peuvent être deux à jouer à ce jeu-là, même si Aliyyah est clairement moins à l’aise avec les règles du jeu qu’Eli. Elle peut aussi le faire sortir de sa zone de confort le temps d’un instant, même si elle sait aussi qu’elle finira par abandonner la première et à fuir le champ de bataille pour redresser les barrières entre eux. « Tu devrais pas tenter le diable comme ça, surtout si t’es pas prêt à en assumer les conséquences. » elle chuchote à son oreille, les quelques millimètres disparus, la jeune femme peut sentir ses lèvres contre la peau de son camarade. Aliyyah s’écarte finalement un peu, autant pour se laisser un peu de répit à elle-même mais aussi pour en laisser à Elias. Un sourire presque inquiétant s'étend sur son visage, puis elle dégage ses bras pour venir pincer sans délicatesse la peau des côtés à travers sa chemise. Puis la nageuse lui administre un coup de genoux dans la cuisse pour le faire reculer et se défaire totalement de son emprise, reculant à l’autre bout du canapé contre l’accoudoir. Elle replace sa couverture polaire correctement, soufflant son agacement comme un bœuf. Un regard mauvais mais victorieux envers Elias et Ali claque une nouvelle fois la langue. « Tu l’as cherché et j’espère que tu souffres. » elle dit d’une voix nette, utilisant sa main pour balancer ses cheveux par-dessus son épaule. Quelques instants plus tard, elle quitte le garçon des yeux la laissant souffrir et regretter sa bêtise dans son coin pour attraper une nouvelle fois sa part de pizza qu’elle finit d’engloutir. En ces quelques minutes, elle se rend compte qu’elle a loupé des passages clés du film, puisqu’elle ne comprend plus rien à l’histoire. Dommage, elle a perdu vingt minutes de sa vie à regarder un film qu’elle ne finira jamais. La sango décide tout de même de le laisser tourner en fond sonore, c’est pas comme si elle avait mieux sous la main de toute façon. La future vétérinaire se sert une nouvelle part de pizza avant de tourner la tête une nouvelle fois vers le beolsae, tout en gardant ses précieuses distances avec lui. « Bon, alors. C’était quoi ton programme à priori mieux que mon magnifique film de Noël ? » elle demande, parce que maintenant qu’il lui a gâché son film, elle espère bien qu’il a un vrai plan de secours pour l’occuper.
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Re: december blues (elias♡) | Dim 4 Juil - 19:23
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pourquoi ça m’énerve lorsqu’aliyyah me dit qu’elle le trouve beau, celui-là à la tv ? vraiment, il est loin d’être le genre de mec à faire la couverture d’un magazine. et je ne pense faire preuve d'aucune mauvaise foi lorsque je dis ça. je me demande effectivement ce qu’elle lui trouve et lui fit remarquer, non sans ronchonner comme un gosse. et quand elle me répondit qu’elle n’était pas convaincue par ce que je venais de dire, j’ai affiché une légère moue mais qui ne dura pas bien longtemps. elle se reconcentre sur le film mais moi, avec ce qu’elle vient de dire, j’ai du mal à rester focus. je suis convaincue que t’embrasses pas aussi bien. c’est bien dommage que je ne puisse pas lui prouver le contraire. ce n’est absolument pas l’envie qui me manque, mais l’envie n’a pas l’air d’être partagée. je lève les yeux au plafond et finit par marmonner, « tu ne sais pas ce que tu loupes. » est-ce ma saleté de fierté qui est touchée ? je mentirais si je disais non. le repas arrive et nous entamons nos parts respectives de pizzas. je suis bien déçu de ne pas reprendre place sur les genoux d’aliyyah mais je ne tente pas jackie chan au risque de le regretter toute ma vie. quelques taquineries plus tard et un agacement évident planté sur le visage de la nageuse, l’ambiance change radicalement. je ne sais pas ce que je ressens dans l’air, mais c’est différent de tout à l’heure. pourtant, on croque simplement dans nos pizzas. je ne vois pas où est le problème. je ne vois toujours pas où est le soucis, même lorsque je la vois lever la voix, les yeux écarquillés en réponse à mon énième bêtise. c’est vrai que je m’amuse, et cette fois n’échappe pas à la règle. elle me tend des perches que je saisis, sinon je ne m’appellerai pas elias. je joue avec elle, parce que je sais comment la faire sortir de ses gonds. en même temps, il faut le dire : qui est plus amusante que la syrienne, lorsqu’elle est énervée ? personne. personne ne m’amuse autant, personne n’a autant mon intérêt qu’aliyyah. peu à peu, je ressens ce changement de plus en plus fort et je continue sur ma lancée. tu penses à quoi au juste ? je l’ai questionné, tout en sachant pertinemment ce qu’elle a voulu sous-entendre. mais ne comptant pas m’en tenir là, j’ai reposé mon assiette et ai rompu l’espace de sécurité entre nos deux corps, me rapprochant dangereusement d’elle. après avoir chuchoté dans son oreille et après avoir apprécié son magnifique sursaut, je relève mon visage en face du sien et la regarde sans rien dire. je sens que ses mains se sont posées sur mes épaules mais je n’en parle pas. ce rapprochement physique me fait plus de mal que de bien. d’habitude, je n’ai aucun mal à le faire, parce que je ne ressens rien au fond. j’ai toujours l’impression d’avoir le dessus, mais là, c’est différent. aliyyah n’est pas une fille que je souhaite comme ça, emmener dans mon lit, comme une autre avec qui j’aurais pu aisément le faire. en même temps, je la trouve jolie mais pour moi, notre relation est amicale, enfin.. c’est ce que je me suis toujours dit. pourtant, actuellement, dans la position dans laquelle nous sommes, c’est-à-dire mon corps au-dessus du sien sur le canapé, tout ça porte confusion à mon cerveau. mon cœur bat de plus en plus vite, son visage est si beau et ses lèvres sont plus que tentantes. intérieurement, je prie pour qu’elle recule, pour qu’elle me repousse comme elle sait si bien le faire. je m’amuse et elle s’énerve. voilà le bon déroulé et on passe à autre chose. mais étonnamment, et comme si aliyyah commençait à bien me connaître, les choses ne se déroulent pas ainsi. ses bras se déplacent autour de ma nuque et un frisson me parcourt le corps. que fait elle ? comment suis-je censé réagir ? j’ouvre grand les yeux, ébahi par ses agissements quand elle vient souffler à mon oreille d’une voix que je ne lui connais absolument pas. mon expression change du tout au tout, je ravale ma salive et me mord la lèvre par instinct. mon prénom qu’elle venait de murmurer me met dans tout mes états. je sais comment je m’appelle alors pourquoi ça me fait cet effet-là ? je ne réponds rien malgré la température de mon corps qui augmente. je me retrouve comme un débile, pris dans mon propre jeu. elle a été plus forte que moi, sur ce coup-là, je devais bien l’admettre. tenter le diable ? en assumer les conséquences ? la situation prend une toute autre tournure que celle que j’avais imaginé. je plante mon regard surpris dans le sien, cherchant une issue dans ses pupilles aussi sombres que les miennes. je la fixe d’un air toujours étonné, observant tour à tour son œil gauche puis le droit. je ne comprends pas. qu’est-ce que je ressens ? elle est là, devant moi et je suis comme pétrifié sous ses faits et gestes, moi, le roi de la nuit. cette barrière amicale entre nous, semblait être brisé rien que pour ce moment. était-ce tout ça qui me perturbait à ce point ? ou était-ce autre chose ? je n’ai aucune idée de ce qu’il se passe à l’intérieur de moi. je ne pensais vraiment pas qu’un rapprochement aussi fort avec ali puisse avoir ce résultat sur tout mon être. je ressemble à un enfant totalement perdu, comme si c’était la première fois qu’il était proche d’une nana. ali a le contrôle entier sur mes émotions et mes agissements. je m’en rends compte. je m’en rends encore plus compte lorsque ses lèvres touchent ma peau. ma température augmente d’un coup, la tension de mon corps est électrique. un geste de plus et je craque. « aliyyah.. à quoi tu joues ? » soufflais-je en retour dans un murmure rauque. mais avant que je ne puisse avoir ma réponse, elle s’écarte un peu. la chaleur redescend aussi vite qu’elle est montée lorsque je me prend un bon coup de genoux dans la cuisse. je bascule sur le côté contre l’accoudoir mais réussis tout de même à rester sur le canapé. a l’autre bout l’un de l’autre, mon regard ne la lâche pas, le temps que je me remette de la situation que je n’avais pas prévu. je vois qu’elle est agacée mais je ne peux pas lui en vouloir. c’est vrai que je l’ai cherché, je la cherche toujours, et ce n’est que le revers de la médaille. mais je ne pensais pas réagir comme ça. je suis toujours déboussolé et fait mine de reprendre ma contemplation du film en répondant un simple, « mmh. » à sa remarque. le regard plutôt dans le vide, je ne prends même pas la peine de continuer ma dégustation de ma pizza. mon cœur ne s’est pas calmé. il bat toujours à vitesse grand v. ce rapprochement m’a plu. je voulais qu’il dure beaucoup plus que ce qu’il n’a duré. j’ai perdu mes moyens et je n’ai rien fais en retour mais je regrette. je me serais sûrement pris une clé de bras, et puis après quoi ? qu’ai-je à perdre ? mais qu’ai-je à gagner surtout ? pourquoi est-ce que je fais tout ça ? la réponse se dessine peu à peu, mais elle ne me plaît pas. je suis idiot mais pas totalement non plus. je sais distinguer une simple amitié d’un autre truc que j’ai déjà ressenti. mais je ne veux pas que ce soit ça. je me suis déjà noyé dans ce jeu-là, je préfère penser que j’ai tout imaginé. même si je sais qu’au fond, je ne suis pas prêt de l’oublier. je risque même d’être perturbé pendant un bon bout de temps ce soir. je me sens ridicule. où est passé le grand elias, séducteur de ces dames ? « tu n’aurais pas dû.. rentrer dans mon jeu. » ai-je murmuré d’une voix sérieuse et à peine audible, chose qui est très très rare chez moi et qui ne me ressemble absolument pas. je ne la regarde pas et continue de faire semblant de suivre le film de mon côté. je ne suis pas du genre à me dévoiler et je ne détaillerai pas plus, et les situations où je suis sérieux sont plutôt inquiétantes. les dernières en dates n’étaient pas de très bons souvenirs. toujours le regard dans le vide, je n’arrive pas à sortir de mon état de transe post rapprochement tout feu tout flammes. « oh, mon programme oui. hm. » je cligne des yeux. il faut que je me reprenne. aussitôt pensé, aussitôt fait. me voilà tout sourire, comme si de rien n’était, masque apposé sur le visage alors que c’était toujours aussi chaotique à l’intérieur. « si je te dis honda fireblade ou bain de minuit, lequel des deux tu choisis ? » je l’observe avec malice. je tente vainement de passer l’éponge mais c’est difficile. peut-être que mes brillantes idées vont m’aider à me sortir la tête de l’eau.


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Re: december blues (elias♡) | Jeu 19 Aoû - 12:06
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S'il y a bien quelque chose qu'Aliyyah a appris en ces longues années de cohabitation sur terre (enfin surtout au club de natation, mais elle préfère exagérer), c'est que cela ne sert à rien de jouer avec Eli si on est mauvais perdant. C'est bien pour cette raison qu'elle-même cherche à tout prix à éviter cela, car elle est très mauvaise perdante voire même mauvaise joueuse, et le jeune homme l'a bien compris faisant d'elle une de ses cibles favorites. À croire que voir Ali monter sur ses grands chevaux et sortir de ses gonds est un passe-temps particulièrement délectable pour le nageur. Ainsi il est relativement rare que la jeune vétérinaire se laisse aller aux jeux sournois, presque borderlines, de son camarade. Raison supplémentaire pour ne pas tomber dans le piège : parce qu'ils ont tendance à flouter certaines limites et qu'Aliyyah se fait un point d'honneur à être claire et tranchante sur la nature de ses relations avec les autres et plus précisément avec les hommes. Pour autant, ce n'est pas l'envie qui lui manque parfois de réussir à supporter suffisamment pour prendre Elias à son propre jeu. La jeune femme en a marre de le voir s'amuser de ses réactions à chaque fois, et elle aimerait pouvoir lui prendre la pareil de temps en temps. Elle n'est ni assez calme, ni assez patiente pour cela. Quoique. Eli n'est pas le seul à avoir le droit de jouer avec le feu comme il le fait, alors pour une fois, comme une sorte de cadeau d'anniversaire surprise, Aliyyah s'autorise à répondre à la provocation. Lorsque ses bras se déposent autour des épaules du garçon, elle n'est pas sûre elle-même de ce qu'elle fait. Sa peau frissonne presque et le contact de leurs deux épidermes semble gonfler sa poitrine d'une étrange chaleur, une chaleur étouffante mais confortable. Il lui semble qu'elle brise un barrière fictive en agissant ainsi, comme elle ne l'a jamais fait avant, bien au contraire. Et pourtant, Ali sent une aisance comme naturelle à se rapprocher ainsi de son ami, bien que ces gestes soient tout sauf naturels. Le courage qu'elle trouve à pousser le jeu encore plus loin, à entacher les limites de leur amitié lui paraît improbable. Pourtant ses lèvres se posent bien contre l'oreille du beolsae dans un geste lent, doux qu'elle aimerait regretter instantanément, mais ce n'est étrangement pas le cas. Surtout quand elle remarque l'état second, état de confusion, dans lequel elle a réussi à plonger Elias par ce simple geste, il n'a senti venir le revers de la médaille mais la nageuse ne pensait obtenir une telle réaction – elle en est presque fière. Ses pupilles attachées à celle du jeune homme, elle aurait presque envie de recommencer. Mais le frisson que lui provoque le murmure rauque, qui s'échappe de ces lèvres bien trop proches d'elle, l'en dissuade. Impossible cela-dit de répondre, sur un ton similaire. « Je sais pas. Et toi, à quoi tu joues ? » demande-t-elle sur un ton similaire, un vicieux mélange entre amusement et douceur. Le plaisir d'avoir un tel effet sur Elias, le plaisir de le voir perdre ses mots, le plaisir de remporter la partie pour une fois. Aliyyah en oublie presque l'effet que ces gestes incongrus ont sur elle ; son cœur tapant violemment dans sa poitrine, la chaleur de son visage et son envie balancée entre l'idée de continuer et l'idée de s'éloigner, retrouver sa zone de confort. Elias est un ami, elle ne devrait pas avoir ce genre de pensées ou même ces simples doutes vis-à-vis de lui ; la question ne devrait même pas se poser, elle devrait s'éloigner comme elle l'a toujours fait. Alors pourquoi ? Pourquoi est-elle tant fascinée par ce qui se passe à cet instant t ? Pourquoi n'est-elle plus si sûre de vouloir dresser des murs de pierre entre eux ? Ses grands yeux noirs dans lesquels elle se perd et qui le noient dans les interrogations les plus mystérieuses, les plus excitantes et les plus énervantes. Finalement, lorsqu'elle s'écarte un peu, Ali décide d'oublier ce moment de faiblesse et de questionnements, redevenir elle-même et recoller partiellement les miettes des barrières que leur amitié leur fixe depuis bien des années. Choisir l'agacement, l'impatience, l'intolérance, la victoire plutôt que la confusion. Lorsqu'elle parvient à envoyer Elias à l'autre bout du canapé d'un coup de genoux bien placé, elle réalise qu'elle se permet enfin de respirer pleinement – elle essaie de ne rien laisser paraître, mais elle ne peut pas nier que ce rapprochement l'a peut-être autant perturbé qu'Elias. L'idée l'agace davantage et elle ne retient pas une remarque acide avant de se reconcentrer sur le téléfilm oublié. Pendant quelques instants, un silence pesant s'installe durant lesquels la sango tente de reprendre le fil du scénario mais avant même qu'elle n'y parvienne, la voix de son ami s'élève de nouveau dans un murmure. Lia est surprise du ton employé, elle se sent presque réprimandée par le sérieux des mots du jeune homme, et quel culot. « Arrête de jouer si t'as peur d'avoir un adversaire, sale gamin. ». Puis elle roule des yeux, en grignotant sans ménagement sa nouvelle part de pizza. Et tout à coup, l'étudiante se dit qu'elle avait bien fait de ne pas se laisser malmener par Elias pour une fois, cela remettait les points sur les i. Une sorte de rappel pour le nageur qu'elle reste imprévisible et qu'il doit se méfier un peu plus de ses actions avec elle ; mais elle n'est pas pour autant convaincue que cela lui servira de leçon. Juste quelques temps de calme probablement, cela suffisait à Aliyyah qui n'est plus que satisfaite d'avoir rétabli les niveaux de force entre eux. Aussi, elle conclut qu'il s'agit du bon moment pour changer de sujet, tous les deux en ont besoin, alors elle revient l'interroger sur le contenu des fameux plans d'Eli. Ses yeux se posent sur le profil de son camarade, essayant de faire abstraction du fait qu'Elias n'a pas l'air très concentré ni sur sa question, ni même sur son propre programme. Elle l'observe cligner des yeux, se demandant si elle aurait un jour réponse à sa question ou si elle a cassé le bon fonctionnement d'Eli pour de bon. Heureusement, ou malheureusement, elle n'est pas vraiment sûre, la réponse finit par venir couplée avec un sourire dont seul le garçon a le secret. Automatiquement, Lia grimace à la suggestion. « Aucun des deux. » répond-t-elle du tac-au-tac, réalisant que Eli a enfin décidé de se réveiller. Lui qui était pourtant si enjoué à l'idée de le partager avec elle, le jeune homme a l'air plus que perturbé par le petit rapprochement sans signification qui a eu lieu quelques minutes plutôt. « Il est hors de question que je monte sur ton engin de la mort. Et on est en décembre, tu veux que je tombe malade pour mon anniversaire ou quoi ? ». Ce n'est pas nouveau qu'Ali a absolument horreur de la vitesse et une peur bleue de tout ce qui est véhicule à roues. La jeune fille avait encore en mémoire son retour du Brésil où ses amis étaient bien gentiment venus la chercher et qu'elle avait manqué de chialer sur la banquette arrière de la voiture à cause de l'amour de Jina pour la vitesse. Depuis, elle s'est améliorée, bien sûr et elle a même fini par passer son permis (bien tant que mal) mais monter sur une moto reste en dehors de ses compétences et de ses volontés. C'est tout à fait hors de question, même sous la torture. Puis elle n'a même pas envie de quitter le dortoir beolsae. « En fait, il est hors de question qu’on bouge d’ici. Je suis bien ici avec ma pizza, mon verre, ma couverture polaire et mon minable film de Noël. ». Tant pis pour le programme d'Elias, ce serait pour une autre fois – ou pour jamais. Ce n'est pas comme si elle avait prévu de base de se déplacer de ce canapé de toute façon, cela n'a jamais été dans ses plans. Enfin, si elle peut appeler cela un plan. « Je suis en pyjama en plus, tu veux que j’aille où dans cette tenue ? J’ai rien pris pour me changer… Et certainement pas de maillot de bain. » reprend-t-elle comme pour se justifier, donner de bonnes raisons à son refus avant que le nageur se mette à la contredire ou bien à insister. Et ce sont vraiment de vraies raisons après tout, elle n'est pas vraiment en état de se promener sur une moto ou de faire un bain de minuit – même si elle aime l'eau de toute son âme. Même si au fond, cela lui plairait bien de faire quelque chose de spécial pour son anniversaire, quelque chose d'hors du commun… Alors, elle finit par gonfler les joues pour peser le pour et le contre dans sa tête. « Tu voulais m’emmener où avec ta bécane meurtrière ?... » demande-t-elle pour voir si vraiment cela vaut le coup de lever son arrière train de son assise qu'elle trouve incroyablement confortable. « …Et tu voulais qu’on aille se baigner où au juste ? ». Puis bon, Elias a l'air d'avoir fait l'effort de prévoir des choses pour son anniversaire, c'est bien la première fois depuis longtemps que quelqu'un se préoccupe ainsi d'elle alors elle peut bien faire un effort également.
@Seo Elias

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Re: december blues (elias♡) | Mer 15 Sep - 12:26
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december blues

one way to fight my bad mood and you're just real good news, friend
je l’ai bien cherché. j’aurais dû réfléchir avant d’agir mais en toute honnêteté, c’est loin d’être mon point fort. maintenant, je me retrouve tel un idiot ébahi devant le revers de la médaille qui me pendait gentiment au nez. ma tension corporelle est à son maximum, et je sais que si elle fait un geste de plus, la barrière amicale qui se dresse entre nous sera définitivement brisée. je veux bien être patient et joueur, mais j’ai mes limites. c’est mon murmure rauque, soufflé dans un silence pesant, qui prononce ces mots qui définissent toutes mes interrogations. pourquoi ? qu’est-ce que tu fais, aliyyah ? à quoi tu joues ? je n’avais pas prévu que ça aille aussi loin. ce contact entre ses lèvres et mon oreille, zone érogène par définition, n’a pas arrangé mon self control. alors oui, à quoi tu joues mais surtout, comment suis-je censé répondre ? est-ce que je réponds de plus belle, ou bien, est-ce que j’agis comme si rien ne s’était passé ? suis-je le seul à me prendre la tête à ce point ? je me sens ridicule. a sa réponse, je détourne le regard et reste silencieux. je n’ai pas envie de prononcer des mots qui ne voudraient rien dire, et surtout, à la base, ce n’était que de la taquinerie. elle m’a rendu la pareille et je l’ai bien cherché. j’aurais pu répondre « juste à te taquiner », mais je n’en suis pas certain. et comme je ne suis pas doué pour les mensonges, je préfère me taire. si un beolsae rentre au dortoir à cet instant, qu’est-ce qu’il se dirait ? ça va qu’ils ont tous prévu de le fêter ailleurs… avant que je ne puisse me poser encore plus de questions, le coup de genou de la nageuse m’envoie voler à l’autre bout du canapé, faisant redescendre d’un coup net la chaleur de mon corps. je décide de faire semblant de concentrer toute mon attention sur le film à l’eau de rose, mais en réalité, je suis bien trop déboussolé pour penser à autre chose. le silence qui s’installe entre la sango et moi est significatif du rapprochement qui vient d’avoir lieu. un silence un peu maladroit, ambigu, rempli de sous-entendus avec une tension dans l’air toujours présente. je ne sais pas si la tension vient de son agacement de mon comportement ou bien des contacts physiques qu’il y a eu. ce silence me laisse le temps de confirmer ce que je pense depuis quelques minutes, depuis que je sens mon cœur battre à toute allure. j’aurais voulu que ce moment dure plus longtemps, mais comme je suis un bel imbécile, je préfère enfouir ce fort sentiment en moi, espérant qu’il finisse par se noyer dans les méandres de mon cœur. mais c’est foutu. d’où mon murmure pratiquement inaudible, rempli de sérieux qui suivit. elle n’aurait pas dû rentrer dans mon jeu. je ne veux pas me torturer l’esprit mais à trop jouer avec le feu, on finit par se brûler. je n’ai jamais connu un feu aussi ardent que celui qui se trouve devant mes yeux et qui me répond en grignotant une autre part de pizza. « je n’ai pas peur de toi aliyyah. ce n’est pas.. ça. » elle est loin de m’effrayer mais je ne veux pas… briser ce qu’on a construit et ce qui me plaît avec elle. au risque de ne jamais la retrouver ensuite. il faut que je me reprenne. la soirée n’est pas terminée, au contraire. je bats des paupières et finit par retrouver la lumière qui avait quitté mon visage pendant quelques minutes. je la vois grimacer et me répondre presque instinctivement. j’affiche un petit sourire amusé à sa réaction mais le rapprochement que l’on a eu me laisse toujours plus ou moins dans les nuages. ton engin de la mort. sa réplique finit par me faire atterrir complètement et j’éclate de mon plus beau éclat de rire, frappant avec vacarme l’accoudoir du canapé des oranges. « bah alors ali… t’as la frousse ? » ai-je insinué en jouant avec mes sourcils. on dirait bien qu’elle n’a pas l’intention de bouger du dortoir. bon, pour le bain de minuit, je peux comprendre car il doit faire -10° dehors. j’attrape une bière qui trainait sur la table, et en boit quelques gorgées tout en continuant d’écouter la reine du jour. j’éloigne doucement la bière de mes lèvres mais évite toujours de regarder ma rivale de natation. « où tu voudras, bella. je peux t’emmener voir les étoiles si tu veux. » et voilà, c’est reparti. dites bonjour à seo elias, définitivement bien revenu dans ses baskets. je fais tourner la bouteille entre mes doigts, autour d’un cercle imaginaire, en pleine réflexion. « ma bécane est la meilleure de tout yonsei, c’est mon gosse donc tu peux me faire confiance. » je ne jouerai pas avec sa sécurité. je repose la bouteille et me lève du canapé avec dynamisme. « je reviens, ne bouges pas. » ai-je lancé avec un signe de la main en m’éloignant au cœur du dortoir vers ma chambre et celle de mon meilleur ami. en sortant du salon où nous étions, je me suis inévitablement pris le haut de l’entrebâillement de la porte, ce qui me valu un beau cazzo et un grattage de crâne. ça n’est pas toujours évident de faire pratiquement 1m90. deux minutes plus tard, je suis revenu devant aliyyah, tout fier de moi, avec encore une légère douleur à la tête. je lui présente une grosse doudoune noire bien chaude et des baskets de la même couleur. ses chaussons sont bien mignons, mais s’il neige, ça va être compliqué. « c’est pour toi. j’ai envie de t’emmener dans un endroit où je n’ai jamais emmené personne. et je n’ai pas vraiment dans l’idée que tu attrapes froid. » mon sourire s’est agrandi et je me suis rapproché du canapé, posant les baskets à ses pieds. « pour le maillot de bain, c’est pas un soucis. on peut simplement tremper nos pieds. ou se baigner nu. »  je pouffe de rire et plisse mes yeux brillants. d’un air confiant, je me penche vers elle et lui tend ma main, comme pour l’inviter à me suivre. « on y va, ou tu comptes zoner ici jusqu’à la fin de ta vie poissirène ? » enfin, depuis de longues minutes d’abstinence, je me décide à planter mon regard noir dans le sien. peut-être qu’au fond, j’imagine que c’est une technique en plus pour qu’elle accepte. « pour le lieu de la baignade, c’est un secret. a moins que tu n’acceptes ma proposition. »




@shim aliyyah

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how can I get your love, how can I make you smile. this heart-pounding fluttering feeling is coloring my heart. i don’t know where this feeling came from. i’m trapped in a sandcastle that I made myself, like a little boy. i’m still lost, looking for that dream. hoping one day, you'll come with me.


tes ambianceurs de soirées shake:
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