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 :: Le reste du monde :: Faille temporelle :: les histoires du passé

CAN’T YOU SEE THE SIGN ? Ft MOKHO

Wang Mok
Wang Mok
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Mes petits secrets

CAN’T YOU SEE THE SIGN ? Ft MOKHO CAN’T YOU SEE THE SIGN ? Ft MOKHO  Empty Dim 17 Jan - 19:01
Les coïncidences semblaient être monnaie courante dans leur relation, à tels points qu’ils semblaient être devenus aveugles aux signes du destins. Tout n’était devenu qu’une habitude, une évidence de plus. Ils se savaient fait l’un pour l’autre mais peut-être lassé d’une centaine de vies liées, le garçon cherchait autre chose. Que devenait Mok ? Reine de ses nuits et enfant docile. La jeune femme était une ombre familière, de celle, il le savait, qui serait toujours là. Junho ne pouvait douter de cet amour inconditionnel. Il était capable de le reconnaître dans le regard brillant, innocent et si sincère de Mok. Il n’en jouait pas. Mais il était bien incapable de le chérir. Pas comme elle le méritait. Pourtant la jeune femme s’en contentait parce que la seule chose qu’elle désirait pleinement c’était son attention et celle qui lui donnait toutes les nuits lui suffit pour l’instant. Terrible enfant fiévreuse de ce garçon qu’elle voudrait posséder entièrement sans oser l’avouer. Elle se raccrochait à l’idée qu’elle était amoureuse de Wei pour ne plus sombrer dans cette relation chaotique qu’était son amour pour Junho. En aimer une autre était plus facile. Au moins elle pouvait inconsciemment se leurrer et souffrir en surface. Les cicatrices que laissait Junho sur son cœur étaient les plus anciennes et les plus douloureuses qu’elle avait à porter avec la disparition de ses parents.  Elle ne pourrait de toute évidence jamais les guérir. Pourtant le destin, par ses coups du sort, s’amusait à la pousser encore et encore dans ses bras. Sur ce chemin sinueux que le garçon empruntait pour se retrouver. Mok le suivait dans un silence compatissant, laissant derrière elle espoir et santé. Elle l’aurait suivi jusqu’en enfer. Ou bien peut-être y était-elle déjà. Voilà plusieurs jours qu’ils s’étaient retrouvés au Japon sans l’avoir prévu. Un même vol. Un même jour. Aucune concertation. Aucune confidence. Ils s’étaient retrouvés ainsi, à enregistrer leur bagage. Un signe du destin plus limpide que tout. Lui qui cherchait à fuir et se retrouver … faisait face à la jeune femme. Sa flamme jumelle. Elle avait esquissé un sourire presque désolée. Peut-être aurait-il préféré qu’elle ne soit pas là. Mok elle, voulait profiter du Japon pour prendre le temps de … de quoi ? De l’oublier ? De croire qu’elle était capable de vivre sans lui ? Elle était partie seule. Parce qu’elle avait besoin de se ressourcer. De croire qu’elle pouvait pleinement avoir le contrôle. Mais elle n’avait plus aucun contrôle depuis bien longtemps. Depuis la seconde où elle l’avait retrouvé. Depuis la seconde où son cœur s’était remis à battre. Elle le maudissait tant pour ça … mais il avait été le seul capable de le faire revenir à la vie. Mok visitait Tokyo seule les moments où Junho profitait de sa vie. Elle l’observait toujours de lui. Ils ne faisaient plus semblant de se détester. Cela semblait même appartenir à un autre temps. Une autre vie. Elle prenait des photos. S’asseyait parfois au milieu d’une rue et dessinait les passants. Leurs expressions pressées, parfois émerveillées. Elle saisissait mieux qu’en photo l’expression de leur regard. Elle frémissait de ce monde qu’elle découvrait pendant à ses parents plus qu’à l’accoutumé. Cette nuit elle n’avait pas réussi à dormir, pas sans lui. Elle avait décidé de voir le levé de soleil en allant sur la plus haute tour de la ville. Elle était sortie très tôt, il était à peine 5h du matin lorsqu’elle sortie dans le couloir. Elle l’aperçu, mordit sa lèvre pour retenir ce soupir lourd à son cœur. Elle s’approche de lui, de ce corps affalé devant sa porte. Elle s’accroupit a sa hauteur et replace délicatement une mèche tombant sur son front. « Longue nuit ? »murmure t elle alors que sa main venait se lover contre la joue du garçon. Sa paume n’avait jamais pleinement guéris de cette lame qu’elle s’était enfoncée. Une cicatrice blanche scindait sa peau comme un souvenir qu’on lui interdisait d’oublier. Comme chaque fois elle glissa le bras du garçon autour de sa nuque et l’aida a se relever. Elle l’entraîna à sa chambre en soufflant « essaye de marcher ... » des mots simples mais remplis de courage. Je suis là pour toi. « Je vais t’aider à prendre un bain. » murmure t elle en ouvrant la porte de sa chambre difficilement. Mais elle ne se plaint pas. Ne souffle même pas sous l’effort. Elle prend sur elle pour ne pas que le garçon s’imagine etre un poids pour elle. Elle le laisse tomber sur le lit et dans la chute se fait attirer malgré elle. Elle pousse un petit cri en l’écrasant doucement et souffle « fallait lâcher ... » rit elle doucement en glissant son index le long de son nez. « Ça tourne ? » elle n’en doutait pas. Elle posa sa joue sur son torse pour lui laisser le temps de rependre ses esprits. Peut être aussi d’écouter son coeur, profiter de lui …. d’imaginer ce qu’il ressent. Elle voudrait que son monde tourne aussi … elle soupire en inspirant son odeur … était ce mal ? De se sentir à nouveau si vivante et complète maintenant qu’il est là entre ses bras. Pourtant il était si mal en point … si abimé. Était ce mal de savourer sa présence dans sa détresse ? D’un geste habituel elle tape de son index le rythme de son coeur. Tu es la … 
Bang Jun Ho
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Re: CAN’T YOU SEE THE SIGN ? Ft MOKHO CAN’T YOU SEE THE SIGN ? Ft MOKHO  Empty Sam 23 Jan - 9:54
Son regard se perdait sur elle, une angoisse qui le prenait… Elle le regardait pourtant le cœur lourd. Mais il savait… qu’elle partirait. Qu’aucun mot ne serait prononcé. Alors c’était ainsi, ils feraient semblant ? Que jamais rien n’était arrivé… « Tu… es ma demi-sœur ?? Mais pourquoi ? » Pourquoi ne lui avait-elle rien dit. Un murmure, des excuses… et son touché qui le brûlait. Sa tête avait fini par l’abandonner, la raison le perdre… tout était si difficile. Un mensonge, bercé d’illusion soudainement. Un cœur qui s’enflammait, un espoir qu’enfin tout serait possible. Parce-que ce sang n’était pas aussi pur qu’il le pensait. Parce qu’il avait cru que ça changerait quelque chose… et dans ses yeux il s’était perdu… encore une fois. Cette lueur si brillante, cette sensation qu’il retentait depuis longtemps. Ils avaient cédés. Sans faire machine arrière, sans avoir le temps de se rendre compte de ce qu’ils faisaient… Junho avait eu ce qu’il voulait… celle qu’il avait tellement espéré… dans ses bras, tout contre lui… « Je t’aime… » lui avait-il soufflé… Je sais avait-elle répondu… parce-que ça faisait des années qu’ils se taisaient. Des années qu’ils ne voulaient pas l’admettre… avait-il cru que tout deviendrait facile après ça ? Non… il n’était pas idiot. Ce n’était pas son absence qui le détruisait. Mais les silences, cette faute qu’il ne pourrait jamais se pardonner. J’avais besoin de toi Sunan, que tu me dises que ce n’était pas grave… mais rien. Un monstre, une horreur ! Il n’était pas humain, infâme. Son propre reflet l’écœurait, à en briser ce qu’il voyait. Seul, incapable de revenir à cette réalité il n’avait pourtant pas voulu annulé ce voyage. Depuis plus d’un an il l’avait attendu. Un espoir fou qu’il puisse tout oublier ? Il n’en savait rien. Il devenait aliéné, avait même changé son apparence pour devenir quelqu’un d’autre. Je ne suis pas celui que j’étais avant… oui en effet, parce-que quelque chose s’était brisé en lui. Passé cette nuit avec sa sœur l’avait rendu dingue et terriblement coupable. Ce n’était pas aussi beau qu’il l’avait cru… pas aussi libérateur… Et ce soir encore ses démons pesaient sur ses épaules. il était abattu. Au pied du mur… voix lointaine d’un visage familier d’un regard qui savait pourtant le ramener. Il était si loin ce soir… égaré dans ces contrées embuées… sa main tremblante, le cœur affolé il la regardait pourtant… Mok… si douce et si belle… un destin qui s’amusait à la mettre sur son chemin. Comment aurait-il pu deviner qu’elle serait là ? Souvent il l’ignorait, restait dans son coin lointain, intéressé toujours par autre chose que les visites qu’ils faisaient. Dans son monde, son regard souvent plongé sur les autres… Junho n’avait aucune conversation. Aucun mot pour lui dire qu’il était là. Mais ses yeux parlaient pour lui quand il croisait son regard. Quand ce petit sourire apparaissait au coin de ses lèvres… les nuits se ressemblaient. Toutes fragiles, instables… douloureuses. Seulement quelques jours, mais c’était déjà trop. Il n’était pas avec elle. Qu’une ombre dans son tableau, celle qu’on voit de loin. Une tâche qu’on voudrait effacer… Je suis désolé Mok… ses yeux voyaient encore flou. Il n’avait pas conscience de ce qui se passait. Perdu, il avait fini allongé sur ce lit. Ce doux parfum qui le frôlait… Il fronçait les sourcils, nauséeux. L’esprit agar, il n’était pas capable de savoir ce qu’elle faisait pour lui. Mais sa présence le rassurait pourtant. Son souffle était court, haletant, essoufflé Junho n’avait plus la force… il voulait se détruire tout oublier pour se pardonner… Il avait soupiré, une main sur son visage qu’il voulait cacher… il sentait son doigt se déposer sur sa peau. Cette habitude qui le grisait… lui qui était si froid… pourtant ce rythme rassurant le ramenait doucement à cette réalité. Il ne savait pas combien de temps il avait passé dans ce couloir. La chute était terrible alors qu’un tremblement le parcourait… « Il fait froid… » Disait-il lentement. Il avait mal à la tête, son cœur tambourinait plus fort alors qu’une angoisse le prenait. Cherchant son souffle, il se relevait. Affrontant ce regard qu’il connaissait que trop bien… « Je sais plus ce que j’ai prit… » Avouait-il alors qu’il se souvenait à peine de sa soirée. Frissonnant, il se recroquevillé sur lui-même. Torturé, nerveux tout à coup. Mais il connaissait les effets secondaires. Appréciant presque de ressentir tout ça… parce-que ça le rendait surement plus vivant. « Mok… » lançait-il désespéré… « Ne me regarde pas… » s’il te plait...

Wang Mok
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Re: CAN’T YOU SEE THE SIGN ? Ft MOKHO CAN’T YOU SEE THE SIGN ? Ft MOKHO  Empty Sam 23 Jan - 9:56

Ne me regarde pas. Une plainte désespérée qui ne laisse pas Mok indifférente. Docile enfant qui détourne le regard, elle se contente de rester simple spectatrice de sa détresse. Il serait trop tôt pour elle pour qu’elle intervienne. Junho ne serait que trop perdu dans les affres de sa douleur pour accepter sa main tendue. Alors la jeune femme fait ce qu’elle sait faire de mieux. S’occuper de lui tout en restant en retrait. Cette agilité qu’elle avait à prendre soin de lui sans jamais s’imposer. Elle se lève, témoin éternelle de sa détresse, elle garde les lumières éteintes et tâtonne jusqu’au frigo pour lui sortir une bouteille d’eau. Un café, délicieuse boisson bien trop excitante, n’aurait fait que plus de ravage. Son corps abîmé par les drogues qu’il s’enfilait n’aurait pas tenu le coup. Alors dans ses maigres moyens Mok lui donnait ce qu’elle pouvait. Un peu d’eau, son attention et ses bras pour épancher sa peine. Mok savait qu’il s’était passé quelque chose, elle était juste incapable de savoir laquelle précisément. Il y avait eut ce jour, où au plus profond d’elle, quelque chose s’était brisé. Jusqu’à ressentir une douleur qui l’avait obligé à se courber. La main crispée sur le coeur la jeune femme avait attendu que la douleur cesse … puis comme les autres cette sensation avait finit par simplement s’ajouter à ces maux que Mok ressentaient. Une nouvelle compagne de route, de celle qu’on détestait tant mais qui nous paraissait bien compliquée de délaisser. N’avait su trouver une explication mais en voyant Junho si mal se persuadait que leur lien avait crié au supplice pour qu’elle réalise l ampleur de son mal être. Elle grimpe à nouveau sur le lit et lui tends la bouteille ouverte. Son regard et fixé sur les draps. Elle ne le regardera que lorsqu’il l’acceptera. Lui laissant cet eau entre les mains elle quitte le lit. De son pas feutré, traverse la chambre aussi silencieuse que discrète. Volubile enfant qui a tant changé. Elle avise l’heure et se dit tant pis pour le lever du soleil. Mok sacrifierait jusqu’au moindre de ses rêves pour satisfaire l’agonie du garçon. Mais devra arriver le jour où elle se réveillera de cette longue chute. Mok, cela sera douloureux, et ce jour viendra où ta force tu devras t’accrocher. Mais l’enfant était loin de s’en douter. Elle mouille un linge, retire ses vêtements de trop. Ne reste qu’en short et t-shirt. Elle revient jusqu’à lui et se glisse à genoux devant lui. Elle attrape sa main et s’applique à soigner ses blessures qu’elle devine sur sa peau. « Tu t’es battu ? » demande-t-elle délicatement sans jugement. Un simple questionnement. Assez bête dirait-on. Elle n’a pourtant pas l’habitude de parler pour rien dire. Vu l’état de ses mains, il était certain quele garçon se soit blessé mais Junho aurait simplement pu tomber dans son ivresse sans avoir été capable de se rattraper. Elle avise son genou écorché et passe la serviette délicatement sur sa plaie. Elle meurt d’envie de lever le regard vers lui mais n’ose se risquer à blesser son amant plus encore. Alors elle suspend son geste. Attend qu’il lui montre quoi faire … elle pourrait prendre les choses en main et le guider … mais l’enfant ne sait plus … ne sait plus ce qu’elle doit faire de lui, avec lui … montre moi ce dont tu as besoin junho … avait elle envie de murmurer mais elle savait, sans avoir besoin de mots, qu’il était bien incapable de le savoir lui même. Alors dans un geste lent, comme pour lui laisser le temps de s’y préparer, Mok relève son minois vers lui afin de poser sa joue cette paume qu’elle veut rassurante et chaude. T’es pas tout seul ….
Bang Jun Ho
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Re: CAN’T YOU SEE THE SIGN ? Ft MOKHO CAN’T YOU SEE THE SIGN ? Ft MOKHO  Empty Sam 23 Jan - 9:58
Un instant elle le quittait, une seconde où il s’égarait… son esprit ailleurs, une pensée qui le traversait. Il se détestait. Terrible enfant qui avait fauté. Que pourrait-il faire pour rattraper ça ? Pour alléger le poids de sa peine… et cet inceste. Lui en voudrait-elle si elle savait ? Le dégouterait-elle. D’un regard, il l’avait observé s’éloigner, mais trop vite il détournait les yeux. Revenant dans ce monde où il n’avait plus sa place. Tout était trop sombre ici. Un nouveau frisson qui parcourait sa peau. Il resta silencieux, baissant le regard sur cette main qu’elle attrapait. Sentait-elle cette culpabilité émaner de lui ? Mok… je suis différent… il se maudissait le gosse. D’avoir été aussi stupide. Ça n’avait rien de beau… je suis écœuré… il ne sait plus si il s’est battu. Ne se souvient même pas être tombé. Quel stupide enfant. Il ne savait plus ce qu’il faisait. Ni même ce qu’il voulait. Il a mal de survivre, mal de faire semblant le reste du temps. C’est difficile. Seul le silence répond à ses craintes. Plus il s’enfonce, moins il se sent bien… peut-être est-ce mieux ainsi ? Il en crèvera. De ces substances qu’il avale, de cet alcool qui lui pourrit l’esprit. Il s’en veut pourtant, quand il sent cette paume sur sa joue… son regard lui fait peur. Un affrontement auquel il n’est pas préparé. Et pourtant il lui dit « Je ne suis plus lui… » Ce Junho qu’elle connait. Il n’est pas idiot, ni superficiel. Ce n’est pas de ces cheveux qu’il parle, mais de la couleur de son cœur. De son corps rongé par la culpabilité et l’absence d’explication. Je suis un fou… sa place est dans un endroit où on pourra le pointer du doigt parce qu’il a sombré dans la folie. Dans un endroit où son geste aura l’air normal face à l’esprit torturé des autres. « Tu le sais… » Bien sûr qu’elle le sait. Il en est persuadé. Dans son regard elle peut le voir, de cette lueur qui nait et pourtant s’efface si rapidement. Il a changé… et il n’est pas capable de savoir ce qu’il devient. Peut-être aurait-il cru qu’il serait libéré mais il ne sait pas. Car personne ne lui dit que ce n’est pas si grave… alors à ses yeux ça l’est. Ça pèse et ça devient invivable… Son regard est trop pur. Trop innocent pour lui. Je suis enfin le monstre que je pensais être. Et ça le dégoute… se reculant de sa main, il lui jette un regard. Grimace de douleur. « Tu ne devrais pas… » le toucher. Le soigner. Laisse-moi Mok. « Il va faire jour… » lance-t-il comme si il avait besoin de se justifier. Le croirait-elle ? Il n’a pas mal à la main, ni même au genou. Il a mal à son cœur. Là à l’intérieur de lui... Et il le sait. Elle veut savoir, un signe de sa part. Qu’il l’aide à comprendre. « Tu ne peux rien y changer… » disait-il. « C’est trop tard. » puis il se relevait, inconscient de ce qu’il faisait. Il préférait fuir plutôt que d’être apte à lui parler. Il n’avait pas le temps pour ça. 

Wang Mok
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Re: CAN’T YOU SEE THE SIGN ? Ft MOKHO CAN’T YOU SEE THE SIGN ? Ft MOKHO  Empty Sam 23 Jan - 9:58

La jeune femme recule, comme brûlée d’un contact qui la repousse. elle serre les poings. Son existence ne se résume qu’à panser les plaies du garçon, de ça, Mok en est certaine. elle ne fait face qu’à un échec de plus, mais féroce enfant qui ne veut abandonner, la jeune femme laisse tomber la serviette au sol. qu’importe les taches de sang, qu’importe l’eau sur le parquet. Elle le regarde s’éloigner à nouveau,  la fuir, la repousser. C'était sûrement ce dernier point le plus dur à vivre. Il se détournait, prétextait le levé du soleil pour s’enfuir à nouveau, pour se refermer sur lui-même. Pour s’enfoncer dans un monde de ténèbres. un monde qui n’appartenait qu’à lui et dont il lui refusait l’accès. à quoi tu joues ? avait-elle envie de lui dire. devait-elle se mettre en colère ? Ou bien devait-elle rester cette docile enfant à suivre ses sautes d’humeurs ? Pourtant ce matin quelque chose la poussait à croire qu’il était temps que ça cesse. elle prenait un risque Mok. Elle pouvait tout aussi bien se heurter à un mur tout comme elle pouvait fissurer suffisamment sa carapace pour qu’il vacille et cède. Elle n’était pas certaine de savoir si elle serait capable de retenir le torrent de ses émotions mais ce qui était certain c’est qu’elle préférait se faire emporter par son flot que de le regarder se noyer sans rien faire. Elle réagit maladroitement, fait un pas vers lui, trébuche légèrement mais l’attrape en enroulant les bras autour de sa poitrine. “Il peut faire nuit si tu fermes les yeux assez fort.” sa voix est pressée, couinant quelques mots le cœur fou. Elle décide de fermer les yeux et de croire que leur nuit pouvait durer encore, rien qu’un peu, leur donner du répit, leur donner une seconde chance. elle agrippe ses vêtements. Elle sait qu’il n’aura pas la force de la repousser … mais Mok ne cherche pas à prendre le dessus, simplement à … le retenir. n’était-ce pas la même chose ? Elle mord sa lèvre et souffle à nouveau “Ferme les yeux avec moi …” elle tire déjà sur sa veste pour la lui retirer. ses lèvres se perdent dans sa nuque, non pas pour un baiser comme on pouvait s’y méprendre, mais parce qu’il n’existait que son souffle chaud qui pouvait le réchauffer, elle en était certaine. Junho s’oubliait, disparaissait. Mok ne comprenait que trop bien ce sentiment … cette impression qui voudrait nous faire voir le reflet du miroir s’effacer. Elle comprend sa souffrance mais semble y être si étrangère. à vouloir faire le bien elle lui faisait du mal. Elle plaque ses paumes brûlantes sur son torse froid et remonte lentement jusqu’à sa gorge qu’elle emprisonne, sans serrer. sur la pointe des pieds, ,elle se colle à lui pour garder son équilibre quand bien même le garçon peine à tenir debout. laisse la nuit te faire du bien. elle descend ses mains délicatement sur son ventre et saisit un pan du t-shirt avant de remonter lentement pour le lui retirer … “Viens au moins prendre un bain …” souffle-t-elle espérant qu’il reste … Mais dehors il faisait jour. ignominie désolante. il était trop tard. vraiment ?
Bang Jun Ho
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Re: CAN’T YOU SEE THE SIGN ? Ft MOKHO CAN’T YOU SEE THE SIGN ? Ft MOKHO  Empty Sam 23 Jan - 10:00
Il ne pensait pas qu’elle le retiendrait ou alors l’espérait-il ? Douce enfant, divine curiosité… subtile démon qui le hantait. Ses bras qui l’entouraient le rendaient plus fébrile. Elle savait, connaissait ses torts, ses vices… et sa faiblesse face à ses attentions. Son cœur appelait le sien… il retenait un soupir. De soulagement surement, alors qu’elle restait là. A attendre, lui montrer le droit chemin… la nuit pouvait les accueillir. Elle avait raison. Il faisait encore sombre dans cette chambre. Et il se surprit à fermer les yeux déjà. Espérant se perdre dans cette pénombre qu’elle lui offrait. Si libératrice… Mok pansait ses plaies. D’un geste délicat, il se laissait aller. Se laissait faire… et quand il croise son regard elle sait déjà. Qu’il ne partira pas… il se baisse même un peu pour l’inviter à suivre son geste. Retirer ce haut qui lui irrite cette peau marquée… souillée de ce qu’il avait fait. Il lève la main vers elle, attrape une de ses mèches de cheveux. Ceux qu’il aiment tant. Ceux si différents des siens… ce brun ébène qu’il entoure sur ses longs doigts… « Je suis désolé… » De t’avoir repoussé. Elle le sait déjà n’est-ce pas ? Qu’il ne voulait pas. Qu’il craint bien plus son regard que celui de Sunan désormais. Mais il est incapable de lui dire. De lui avouer ce qui lui pèse sur le cœur… de peur de perdre ce qu’il a. Elle ne l’avait jugé mais le fera-t-elle encore ? Il est épuisé, les idées noires reviennent trop vite. Malgré son acharnement à y mettre fin. A les estomper… elles sont trop fortes pour ce pauvre gamin détruit. Et il se concentre sur elle. Reste rivé sur ses gestes, sa présence… quand il la regarde il ne fait plus jour. Quand elle est là son cœur est moins meurtri. Il aimerait se fondre dans ses bras. Mais il se retient… surement parce qu’il se dégoute. Trop cette fois, pour lui imposer son corps contre le sien. Que serait-il sans elle ? Le destin l’avait-il mit sur son chemin pour en arriver là. A cette peur déchirante qui naissait en lui ? « Je suis fatigué Mok… » Fatigué d’être lui. D’exister. Pourtant il se laisse attirer, entrainer dans cette salle de bain. Il ne veut pas lumière, pas de celle qui l’agresse. Juste celle qui les laisse encore dans leur monde. S’asseyant dans la baignoire, il se sent lassé. Si épuisé... mais d’un geste il saisit sa main « Tu viens ? » avec lui… tout contre lui. Il sait qu’il ne devrait pas. Mais il a cruellement besoin de ses bras. Et il l’invite à le rejoindre. Il ne veut pas être un fardeau pour elle. Il ne veut pas qu’elle se contente d’être là pour lui. Car il sait surement qu’une part d’elle le réclame aussi…
Wang Mok
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Re: CAN’T YOU SEE THE SIGN ? Ft MOKHO CAN’T YOU SEE THE SIGN ? Ft MOKHO  Empty Sam 23 Jan - 10:08
Suivant ce silence entre eux, la jeune femme déchiffre ses pensées à mesure que les secondes défilent. Elle voudrait lui murmurer tant de paroles douces et réconfortantes, mais sait qu’il s’en protégerait. Elle ne tenait pas à le pousser dans ses retranchements et fuir plus encore cette réalité qui semblait si pénible à supporter. Mok n’était pas certaine de savoir dans quel monde elle vivait. Si elle appartenait à cette réalité qu’il détestait tant, ou si elle avait sa place, reine de ses songes, dans ce monde factice qu’il se construit. Délicate enfant, dont les gestes trahissent la douceur et l’affection qu’elle éprouve pour le garçon, Mok se glisse jusqu’à lui pour le soutenir. Devrait-elle l’accompagner dans cet au-delà effrayant ? Parfois l’idée lui traversait l’esprit, non pas qu’elle désirait tant mourir, mais peut-être était-il temps pour eux de cesser le combat. D’arrêter le combat … De simplement … rendre les armes. Soulager enfin leurs âmes amochées. Mais dès l’instant où cette idée devient réelle à son esprit, elle prend peur et s’accroche au garçon, comme on s’accrocherait au bord d’un précipice. De toutes ses forces la peur au ventre. Non, elle refuse qu’ils puissent ainsi abandonner. Et si l’au-delà les séparait ? Qu’adviendrait-il d’elle ?  me esseulée. Si Mok apparaissait ainsi enfant égoïste alors qu’il en soit ainsi. Elle ne pouvait tolérer cette idée. Elle lui retire son haut, alors qu’il courbe son grand corps pour l’aider. Ses cheveux clairs lui paraissent plus pâle à cet instant. Quelle douleur incommensurable t’as poussé à vouloir changer autant ? Mok le détail de son regard discret. Chacun de ses traits semblent témoigner de sa souffrance. Des grimaces imperceptibles qui n’échappent pourtant pas au regard de la jeune femme. Elle laisse toutes les lumières éteintes, le noir semble salvateur, c’est ainsi que leur démon peuvent se cacher plus aisément. Il leur est trop compliqué de faire semblant aujourd’hui. Elle lance le bain et l’aide à s’y glisser. Découvrant sa nudité sous ses doigts, Mok, le reconnait, de ces courbes qu’elle connaissait par cœur. Elle l’écoute, lui, ses plaintes. Ses suppliques qui lui sont douloureuses à souffler. « Je n’en doute pas … » lui murmure-t-elle car un je sais lui paraissait bien trop cruel à souffler. Elle savait sa souffrance et pourtant se sentait bien incapable de l’en soulager. Elle relève son visage vers lui à sa question. Tu viens ? Aussi simple que ça. Elle se redresse fait tomber ses vêtements un à un dans ce noir qui les protège de leur pudeur. Elle sait pourtant qu’il reconnaitrait le toucher de sa peau délicate entre mille. Elle frémit un instant en sentant l’eau brûlante sous son pied mais se glisse bien rapidement dans le bain. Elle attrape ses mains et les place sur son ventre. Elle prend le temps de trouver une position confortable et s’adosse contre lui. Elle soupire chaudement et ferme les yeux en s’abandonnant contre lui. Elle ne lui posera aucune question, ni ne cherchera à comprendre ce qui le tourmente à ce point. Elle sait que lorsqu’il sera prêt il lui confiera ce poids qui pèse sur ses épaules. Dans un soupire d’aise qu’elle n’avait su retenir elle tourne son visage vers lui et colle son front à la mâchoire du garçon qu’elle sent tendue. Elle fredonne une chanson qu’elle avait l’habitude de ne chanter que pour lui, maigre tentative pour l’apaiser mais … suffisante pensait-elle pour qu’il essaye de se détendre. De son pied elle fait tomber la bombe de bain qu’elle laissait sur le rebord et rapidement la pièce s’enivra de son parfum. Celui que Mok arborait. Peut-être se sentirait-il plus en sécurité ainsi ? Elle glisse son corps contre le sien, ils se trouvent si naturellement, comme fait l’un pour l’autre. Elle souffle son prénom entre deux fredonnements et les laisse se napper dans cette quiétude qu’elle espère suffisante pour lui … « Viens au Mont Fuji avec moi … » murmure-t-elle, une requête plus qu’un ordre. Une supplique plus qu’une obligation. « On pourrait aller au sommet du monde si on veut. » souffle-t-elle, se laissant rêver un instant.
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Joyeuse St Valentin !
Un peu de douceur dans ce monde de brute, c'est l'heure de la St Valentin ! C'est l'occasion pour l'université et la ville de Séoul de faire oublier les malheurs de ces derniers mois. Alors toute la digital city est en effervescence autour du festival de la St Valentin ! Stands en tout genre, atelier d'écriture de lettres d'amour l'après midi. Feu de camp et feu d'artifices le soir. Les étudiants et les citizens auront de quoi s'amuser lors de ce beau dimanche de février.