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réconciliations (aliyyah)

Saito Irie
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Saito Irie
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Re: réconciliations (aliyyah) | Dim 5 Déc - 11:26
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réconciliationsforgivness doesn't change the past but enlarge the future
Les mots de Aliyyah le firent sourire. Il était vrai qu'elle mettait du temps à s'ouvrir et accepter ce qui se trouvait sous ses yeux, mais comme il le pensait et lui disait, valait mieux tard que jamais. Elle était revenue, elle avait pris conscience qu'ils étaient sa famille alors, elle n'avait plus besoin de partir maintenant, plus besoin de fuir des sentiments qui étaient voués à l'échec. « Je sais ! Mais tu t'en es rendue compte. C'est le principal. » Et Irie était heureux que ce fut le cas. Il n'aurait clairement pas pu vivre sans la jeune femme. Elle lui avait manqué, plus qu'il ne pourrait jamais quantifié. Lui non plus n'était pas du genre à s'épancher sur ce qu'il ressentait et pourtant, parfois, il le faisait parce que c'était important. Important que ses proches sachent qu'il les aimait, qu'ils comptaient pour lui et qu'ils étaient sa famille, sa vraie famille. Parce qu'on ne pouvait pas dire que ses parents le soient. Sa mère lui adressait la parole une fois tous les trente-six du mois et son père ce n'était pas mieux. Il n'avait jamais réellement senti qu'il était aimé et voulu quand il était au Japon, dans la maison familiale. Lia était vraiment l'une des premières et seules personnes de qui il pouvait dire qu'elle était sa famille plus qu'une simple meilleure amie. Alors, quand elle demanda son câlin, il ne lui refusa pas, se moquant simplement du fait qu'elle ne demandait pas avant pour les faire. Était-elle devenue timide au point de lui demander ? Ou avait-elle peur qu'il la repousse ? Irie ne l'aurait jamais fait. Il désirait plus que tout se réconcilier avec la jeune femme, ce n'était pas pour l'envoyer chier dès qu'elle faisait un pas vers lui. Il l'enlaça donc et sourit un peu plus quand elle reprit la parole. « Et pas le dernier j'espère... » commenta-t-il conscient que s'il la prenait dans ses bras alors que Liena était dans les parages, elle lui ferait sûrement une scène parce que Aliyyah était à son sens plus belle qu'elle. Il était vrai que Lia était une belle femme, une très belle femme, mais elle était plus une sœur pour lui qu'une conquête. Liena était la femme de sa vie et la future mère de ses enfants, Aliyyah était aussi la femme de sa vie mais de manière fraternelle. Il les aimait toutes les deux mais pas du même amour. Le japonais hocha la tête aux paroles de la coréenne. Ils feraient comme si rien de tout ça n'était arrivé et reprendrait leur relation normalement. Certes, il y aurait des ajustements à faire parce même si leur volonté de faire comme s'il n'y avait pas eu ces deux ans de séparation était bien là, ces deux ans étaient malheureusement passés. Ils avaient tous les deux changés et évolués. Il leur faudrait faire avec, mais Irie était sûr qu'ils y arriveraient. Ils étaient amis depuis trop longtemps pour laisser deux ans les séparer réellement. Il en profita même pour redevenir l'homme taquin et légèrement moqueur qu'elle connaissait pour la comparer avec un chaton timide et un rire s'échappa de ses lèvres. Il ouvrit la bouche pour la contredire mais elle rajouta ce qu'il allait mentionner avant qu'il ne le fasse. Son rire se tarit légèrement alors qu'il la serrait un peu plus contre lui et qu'il caressait ses cheveux tendrement. « C'est vrai que tu ne l'étais pas avec tout le monde... Mais même avec moi, tu n'étais pas ainsi. Je t'ai énormément manqué c'est ça ? » Il était heureux que ce soit le cas, parce qu'elle lui avait aussi manque. Aliyyah avait laissé un vide en partant et en ne donnant aucune nouvelle. Irie était donc heureux qu'elle soit de retour et qu'elle reste en Corée du Sud. De toute façon, le japonais lui annonça que cette fois-ci, il viendrait chercher son joli petit cul pour la faire revenir. Un rire plus franc franchit ses lèvres et il leva les yeux au ciel. « Tu retiens simplement que j'ai dit que tu avais un joli cul ! Tu me fatigues Lia vraiment... Même pas t'es touchée du fait que je viendrais te chercher. Mais ouais t'as un joli cul. J'ai jamais nié que tu étais une belle femme. Même si je n'ai jamais nourri de sentiments amoureux à ton égard. Tu es belle Aliyyah, n'en doute jamais. » Irie lui sourit un peu plus et il s'agrandit un peu plus en entendant le prénom de Liena. Il hocha la tête et eut un rictus amusé. « C'est sûr que j'aurai jamais pensé fêter la Saint Valentin. C'est pas un truc pour nous... Et puis y a une petite souris qui s’immisce peu à peu dans ta vie et tu peux pas faire autrement que de l'accepter... » Il sourit un peu plus en repensant à tout ce qui s'était passé depuis qu'ils s'étaient mis en couple. Ça n'avait pas été de tout repos, mais pas parce qu'ils étaient compliqués, plus parce que la jeune femme était trop innocente et pure pour ce monde. « Disons que je n'ai pas prévu de repartir au Japon, Liena ou non dans le paysage. Je n'ai pas ma place là-bas et je ne l'ai jamais eu. Alors autant rester quelque part où je sens à l'aise et chez moi. Et si en plus, je peux être avec la femme que j'aime, que demander de plus ? » Il fit mine de réfléchir avant d'attraper la main de la jeune femme. « Ma meilleure amie près de moi qui n'a pas intérêt à repartir ! » Irie erra cette main délicate qu'il tenait. « Ainsi, je serai réellement heureux parce que j'aurai ma famille avec moi. » Chose qu'il n'aurait pas au Japon.

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en cours.
Shim Aliyyah
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Shim Aliyyah
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Re: réconciliations (aliyyah) | Dim 19 Déc - 15:54
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Aliyyah ne put que hocher la tête quand le japonais lui indiqua que l’essentiel était qu’après tout ce temps, elle finisse par comprendre. Il fallait dire qu’elle avait un certain… historique – disons – qui faisait que pour elle avait une place quelque part et trouver une famille n’était synonyme que de malheur ou au mieux de douleur. Alors peu importait il y avait encore quelques temps que la jeune femme ait trouvé une famille auprès de ses amis avait longtemps trop dur pour elle d’accepter un tel attachement envers les autres. Et si Ali avait longtemps vu l’attachement, l’amour, comme quelque chose de négatif, elle comprenait à présent qu’elle s’était trompée. Bien sûr, les bras de son meilleur ami autour d’elle n’était pas la solution à tous ses problèmes, pas plus que l’était son emménagement définitif dans la digital city – mais c’étaient de bons points. Et surtout d’excellents débuts. « Non, ce n’est certainement pas le dernier ! ». Parce qu’il était clair qu’Aliyyah n’avait pas prévu de s’enfuir à nouveau – au contraire, surtout si elle avait le droit à de pareils câlins souvent. Irie avait probablement raison sur ce point d’ailleurs, la jeune vétérinaire était devenue plus tactile ou en tout cas plus ouverte au contact qu’elle ne l’était auparavant. Et si elle n’avait pas l’impression d’avoir tant évolué que cela ces dernières années, elle se trompait sûrement. Le japonais était prêt à lui offrir son affection, elle était prête à l’accepter. Et vice versa. C’était nouveau, mais pas désagréable. « J’ai peut-être un peu changé depuis le temps… Mais oui, tu m’as énormément manqué. » souligna-t-elle oubliant que l’avouer restait une faiblesse, mais une faiblesse qui la rapprochait un peu plus de son meilleur ami alors elle était d’accord pour se sacrifier un peu. De toute façon, la seule chose qu’il lui restait un peu c’était cette défense : son humour qui distrayait, qui allégeait l’ambiance, qui rendait les choses moins sérieuses qu’elle ne l’était. Et qu’elle était incapable de retenir. Sa question, le point qu’elle releva dans un éclat de taquinerie, eut le don de faire rire le jeune homme avant qu’Aliyyah ne reçoivent serments et leçons de vie. Elle roula des yeux, en attendant insister sur le fait qu’elle était une jolie femme. « Oh, t’en fais pas ! J’en ai jamais douté. Je suis contente de constater que mon meilleur ami a du goût, c’est tout. » ria-t-elle. Ce n’était pas parce qu’Irie n’avait jamais eu de sentiments amoureux pour elle ou qu’il n’avait jamais ressenti d’attirance pour sa personne que cela lui faisait perdre de la valeur. Il en faillait bien plus pour mettre à mal la confiance de Shim Aliyyah. S’il y avait bien un truc pour lequel elle ne doutait pas, c’était bien sa beauté. Les paroles du garçon la firent grimacer entre ses bras, depuis quand Irie était-il devenu aussi romantique ? « Ce serait presque mignon la façon dont tu me dis ça… Si tous ces sentiments amoureux ne me filaient pas la nausée. » remarqua-t-elle avec une pointe d’humour dans ses mots. Autant elle était prête à recevoir toute l’affection du monde, toute l’amitié du monde, autant l’amour était encore un concept qu’elle n’était pas prête à épouser pour le moment. Et entendre son meilleur ami parler ainsi lui faisait presque regretter sa question sur sa relation en plus de lui filer des frissons. Ali était heureux pour lui, bien qu’elle ne comprenne aucunement les nuances et la beauté de ce qu’Irie pouvait lui dire. Il était heureux et c’était tout ce qui lui importait. « Je suis heureuse que tu ais trouvé une famille ici. Une belle et grande famille, qui ne se quitte plus. ». L’étudiante n’en était peut-être pas au point du jeune homme sur cet aspect, sa famille était peut-être encore trop incomplète pour cela mais elle comprenait maintenant ce que son meilleur ami voulait dire par cela. La famille était celle qu’on choisit, pas celle qu’on nous impose. Et elle savait combien ce n’était pas non plus facile question famille pour Irie. Elle serra un peu plus le garçon entre ses bras, laissant sa joue se coller contre sa poitrine, avant de se décaler légèrement pour regarder son ami dans les yeux. « Aller, shu lâche-moi. On ne sait jamais, ta maladie d’amour est peut-être ultra contagieuse. » taquina-t-elle sans réellement lâcher sa prise sur le jeune homme. Finalement après quelques secondes, elle laissa glisser ses paumes jusqu’à ses propres genoux en conclure pour de bon leur câlin. Ali administra une petite tape sur l’épaule d’Irie avant de s’éloigner pour de bon. « Puis je pense qu’il y a quelqu’un qui t’attend. T’en fais pas pour tout ça, je m’occupe de ranger, file donc rejoindre ta ‘petite souris’. » souria-t-elle – ou bien c’était une grimace – en dessinant les apostrophes de ses deux indexs pour volontairement se moquer de son ami et du petit surnom de sa petite amie.

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chant des sirènes
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