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Whiplash || PV Young Jun

Chae Thiên Duyên
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Chae Thiên Duyên
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Whiplash || PV Young Jun | Jeu 25 Nov - 6:51
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Whiplash
I'm just excited to give the kids what they want, keep on turning the looks and slaying the day.

ft. @Kang Young Jun
Always in style + première performance || La soirée se déroulait bien jusqu’à présent. Min n’était pas encore montée sur scène, attendant patiemment son tour. Elle pouvait toutefois entendre les réactions de la foule aux numéros de ses consoeurs. L’ambiance semblait à la fête, tout le monde revenait en coulisses avec le sourire. Tant mieux, parce que Chuuya n’était pas là pour sauver la drag queen ce soir. C’était ça l’ennui de faire un numéro en invitant une personne de la foule à participer : si la foule était trop saoule ou folle, ça pouvait mal tourner. Quand la drag queen ne se sentait pas assez à l’aise ou en sécurité, elle communiquait discrètement avec le DJ pour lui dire de jouer la musique de son numéro de secours. Si son meilleur crush était présent, elle continuait avec le numéro prévu, mais choisissait le blondinet pour le faire monter sur scène. Combien de danses sensuelles et aux limites de la suggestion lui avait-il fait depuis qu’il avait commencé à travailler là-bas ? Un nombre qui ferait probablement rougir son père, même si ce dernier est un des plus grand die hard fan de la drag queen. À défaut d’avoir eu, non pas une, mais deux mères qui l’ont abandonné, le vietnamien a eu le privilège d’avoir le meilleur père. C’est d’ailleurs un sujet sur lequel Thiên Duyên se plaît à blaguer. Non, on ne peut pas mettre son hypersexualité sur le dos de quelconques daddy issues. Peut-être sur le dos de mommy issues, mais ça, il ne le dira pas. Si on lui demande, il affirme simplement ne pas avoir de mère et ne pas en avoir besoin. Doux mensonge auquel il croit lui-même encore, mais qui ne saurait qu’éclater en beauté, le moment venu.

Bien que la fausse jeune femme biologique ne soit en coulisses, rien ne l’empêche de siroter un verre. Une collègue la complimente sur sa silhouette, lui admettant envier sa jeunesse et sa taille si fine dont Min abuse clairement. Surtout aujourd’hui, alors qu’elle n’a pas mis de corset ou de pads pour créer l’illusion de hanches et fesses plus volumineuses. Plutôt que de présenter une taille sablier, elle y va avec le naturel. C’est un peu plus confortable, elle peut respirer un poil plus librement et meurt moins de chaud. C’est que toutes ces couches pour créer des formes, puis tous les bas collants à enfiler par-dessus pour lisser le tout et donner un effet de peau… c’est ultra chiant ! Le premier qui dira que d’être une drag queen est facile se mérite un coup de stilettos, à répétition. Merci. Ça coûte cher que de créer l’illusion, tous les costumes, tous les accessoires, le maquillage, les chaussures, les perruques, etc. Ça tue le corps tous ces death drops, ces acrobaties, ces longues heures à porter ces chaussures vertigineuses… Bien sûr, la drag queen a appris à connaître les bonnes marques pour danser, mais à ces débuts, il n’avait ni les connaissances, ni les moyens. Alors, il s’est clairement hypothéqué un petit moment d’avenir. Le prix ne le gêne toutefois nullement, puisque comme les autres dont il admire la longue carrière, il est passionné par ce qu’il fait. C’est peut-être étrange et compliqué à comprendre pour une autre personne, mais Thiên Duyên ne s’imagine pas faire autres choses… à moins que ce ne soit lui qui n’en fasse la demande. Oui, pour lui, la drag queen serait prête à ranger ses belles robes, ses pinceaux et ses perruques. Aucune idée de ce que ferait le vietnamien de sa vie, par contre. Il ne considère pas vraiment avoir un autre talent… Ah si ! Il fait de bons jjajangmyeons. Mais… ce serait bizarre d’en faire pour d’autres personnes, donc, non il n’en ouvrirait probablement pas de restaurant.

Pourquoi se retrouve-t-il encore à penser à lui ? La drag queen soupire intérieurement, esquissant plutôt un sourire pour sa collègue qui continue son histoire à laquelle elle n’a porté aucune attention. Min se fait toutefois sauver les miches, puisqu’elle reconnaît l’introduction qui est faite sur scène : c’est la sienne. Une autre collègue vient d’ailleurs la chercher, lui vole son verre et la pousse doucement vers la scène. La déesse se place, prend une grande inspiration, sourit à ses danseurs qui sont venus la rejoindre, puis traverse le rideau épais afin de faire son entrée divine. Rayonnante de confiance, elle possède la scène et ne laisse personne douter de sa prestance. Les regards posés sur elle sont impressionnés, surpris, doutant de la nature réelle de son corps. En même temps, l’animatrice n’avait pas tort, lorsqu’elle disait que la majorité des hommes présents la désireraient et que les femmes la jalouseraient. Min est l’une des plus belles drag queens, d’un point de vue “avoir l’air d’une femme biologique”, du Neon Milk, admettons-le. Beaucoup d’autres sont jolies, ravissantes, mignonnes, mais chacune a son style, sa couleur particulière. Les genres se mélangent, mais ne clashent pas. De la drag alternative à la drag digne d’un concours de beauté, toutes trouvent leur place en ce lieu unique. Les projecteurs s’éteignent à la fin du numéro. Min tient la pause quelques secondes de plus, le corps en feu, mais ô combien satisfaite. Les danseurs se préparent pour le numéro suivant, une chaise est amenée sur scène. La foule ne sait pas ce qui se trame, mais la drag queen peut encore jouir de leurs applaudissements et de leurs compliments. La poitrine qui se soulève à une cadence accélérée, elle s’approche du bord de la scène et prend une gorgée de la bouteille d’eau qu’on lui tend. Elle n’a toutefois que quelques secondes et elle le sait très bien.

Elle passe sa main délicate dans ses cheveux, replace son costume, puis prend place afin d’être prête pour son second numéro. Les notes de Paradise lost de Ga In débute, les projecteurs s’allument sur la drag queen couchée sur le ventre, sur la scène, entourée de danseuses dans la même position. Les hanches se soulèvent ensemble, roulent suggestivement au rythme de la mélodie. Le regard langoureux de la drag queen se perd dans la foule, aucunement embarrassée par sa chorégraphie envoûtante. Les mouvements sont tous calculés à la seconde près, effectués avec le plus enivrants des naturels. Min ne se contente pas de faire semblant de chanter la chanson, mais se l’approprie et en fait sa propre histoire. Elle n’a pas peur de se montrer sexy, d’alimenter ce fantasme dans lequel elle a créé son royaume. Même lorsqu’elle se relève, suivie de ses danseuses, les gestes restent dans la même esthétique. Ses mains guident les regards. Ses hanches les hypnotisent. Son regard presque prétentieux d’assurance, accompagné de ce sourire mystérieux viennent conclure le sortilège, si ce n’était déjà fait. La chorégraphie joue dangereusement avec les limites entre l’implicite et l’explicite, alors que la mélodie transitionne naturellement pour la chanson Tail de Sunmi. La drag queen emprunte le signature move d’un de ses idols favoris, Ki Ho, et fait un clin d’oeil coquin à la foule, s’amusant de l’ironie dont elle fait preuve en dansant ainsi sur une chanson qui s’appelle… queue... Cette fois, elle ne se contente pas de se trémousser sur scène, mais en descend et traverse la foule. Les regards la suivent, elle s’arrête en chemin, caressant une joue rosie par la surprise du geste, venant se coller contre un torse invitant, puis, elle sourit en choisissant son inconnu de la soirée.

Sans perdre une parole de la chanson, sans quitter le personnage de la séductrice éthérée, elle le guide jusqu’à la scène. Elle l’invite à s’asseoir sur la chaise, pose ses mains juste au-dessus de ses genoux et l’invite à ouvrir les cuisses afin de l’accueillir. Un sourire plein de promesses à la foule, un regard complice pour rassurer l’inconnu, la drag queen continue son show avec son nouveau boytoy. Afin d’éviter un incident désagréable pour elle, Min prend les mains du jeune homme et les guide. Elle les pose sur ses hanches et se penche vers lui, se déhanchant à quelques millimètres de lui, son visage se rapprochant toujours du sien. Lorsqu’elle peut sentir sa respiration contre ses lèvres, elle sourit et s’éloigne subitement, descendant plutôt entre ses cuisses. Elle lance un regard à la foule, semblant leur demander si elle devrait continuer et franchir la limite de l’implicite. La réaction est positive, chose qui l’amuse, lui arrachant un sourire plus grand. Elle hoche toutefois la tête de droite à gauche, rappelant à tous que c’est elle qui commande. La déesse se retourne et prend appui sur les cuisses de son complice, alors qu’elle se trémousse toujours dangereusement près de lui. La fin approchant, elle l’invite à refermer les jambes et vient plutôt s’asseoir sur lui. Min prend ses mains, les passe autour de sa taille afin qu’il ne la retienne. Elle lui sourit, caressant son visage d’une attention délicate, avant de glisser sa main derrière sa nuque et de balancer son corps vers l’arrière, étirant son autre bras vers la foule, feignant l’abandon à la jouissance sur la dernière note de la chanson. Encore une fois, elle se meurt de chaud sous ces projecteurs et l’air lui brûle les poumons, même si paradoxalement, elle a l’impression qu’elle en manque. Comme si elle avait retenu sa respiration, tout le long du numéro afin de ne se concentrer que sur le rendu surréaliste et sensuel.

Elle laisse quelques secondes s’écouler, se délectant de la réponse enthousiaste de la foule enivrée. La drag queen se relève finalement et tend sa main à l’inconnu, l’invitant à se relever aussi. Min le remercie en s’inclinant poliment, fait signe à la foule de l’applaudir, puis se rapproche à nouveau de lui.

Va commander ce que tu veux au bar, c’est cadeau de la maison pour te remercier ~ » lui dit-elle à l’oreille.

Une fois de plus, Min lui sourit et s’incline pour le remercier, pour finalement le laisser filer et elle-même retourner aux coulisses. Elle y retrouve ses collègues, mais surtout le verre qu’elle a délaissé plus tôt ! C’est que ça donne soif de faire rêver ainsi toute une foule ! La drag queen rit au commentaire de sa collègue sur le fait qu’elle ne choisit jamais des gens moches pour ses numéros… En même temps, peut-on vraiment la blâmer d’y aller selon ses goûts ? Le spectacle continue, l’ambiance reste toujours aussi agréable et la divinité aux chevilles fines se joint finalement au commun des mortels. Tout naturellement, c’est vers le bar qu’elle se dirige. Le barman est mignon et sympathique, en plus d’être cet ami qui sait exactement avec quoi remplir ses mains et quand le faire. Ne l’a-t-elle pas bien dressé ? Oui, elle en est fière quand-même. Min n’a même pas besoin de dire un mot, rien qu’en la voyant approcher, il avait déjà commencé la préparation de son cocktail favori. Elle pensait aller retrouver ses ami.e.s et continuer la soirée avec eux, en attendant de se trouver une aventure pour la nuit… mais elle remarque son assistant de plutôt, juste à côté du verre que lui tend le barman. La drag queen remercie bien sûr son collègue, puis se retourne vers l’autre jeune homme, en prenant une gorgée.

Hey ! Mon nouveau danseur ! » lança-t-elle joyeusement. « C’est la première fois que tu viens ? Ou … non, je suis certaine que c’est la première fois que tu viens ici, pendant que je travaille. » commenta-t-elle avec un sourire amusé.

Elle fait comme si elle remarquait les hommes séduisants, chose qui est vraie, mais s’en rappeler ? Voyons, si ce n’est pas Chuuya, elle les oublie généralement dès qu’elle est sortie de leur lit…

Merci pour ta coopération sur scène ~ mais surtout, d’avoir agi en être humain décent ! » insista-t-elle avec un petit rire, avant de prendre une gorgée grâce à sa paille.

Parce que boire directement sur le verre… c’est chiant avec le rouge à lèvres et le gloss ! La drag queen tient un minimum à entretenir l’illusion jusqu’à la fermeture du cabaret.
@made by ice and fire.

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I won't let you hurt me.
Call me a fag, a homo, a monstruosity. Others will celebrate me saying I'm a goddess, a biological woman, an inspiration. You will never take me down.

Une petite réponse rapide


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