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Au mois d'août, le vent est fou !
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Les démons du passé | Xin Lin Yao

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Les démons du passé | Xin Lin Yao Empty Jeu 22 Oct - 18:09

Je ne sais pas ce qu'il m'arrive, je suis contre un casier et je n'arrive pas à bouger. C'est comme-ci que le temps c'était arrêté, je peux voir les élèves partir en cours et d'autres quitter de l'université car ils vont bosser dans leurs commerces ou ils rentrent pour étudier chez eux. Je suis complètement pétrifié comme une statue. Qu'est-ce qui m'arrive ? Je suis complètement paniqué, je ferme les yeux quelques instants et je tombe nez-à-nez avec le psychologue que j'ai eu lorsque j'étais encore à l'hôpital psychiatrique lorsque j'étais entant. Je ne peux pas crier, frapper ou courir pour le fuir. Je l'entends me reprocher que je suis le fautif dans la mort de ma mère et de ma petite-sœur. D'un coup, j'arrive à mettre mes mains sur mes oreilles pour éviter de l'entendre dire n'importe quoi. Je ne voulais plus avoir affaire à ce type, je ne voulais pas avoir affaire avec mon passé. J'ai l'impression d'avoir fait un bond dans le temps, j'ai l'impression de m'être téléporté dans un monde que je ne connais pas. Je vous rassure, je n'ai pas pris une drogue qui donne des hallucinations, je me demande où je suis. Je vois des patients avec qui j'étais potes à l'époque et ils m'avaient encouragé à m'enfuir d'ici. J'aurais bien voulu les faire sortir de cette merde aussi mais j'étais trop jeune et trop débile, je ne pensais qu'à moi aussi mais je pense qu'ils ne m'en veulent pas d'être parti sans eux. Si ça se trouve, ils ont réussi à s'enfuir ou à être libre en disant qu'ils ne sont plus ‘'malade ‘'. Je vois aussi l'infirmière qui me considérait comme son propre fils ! Je laisse un sourire s'échapper de mes lèvres mais le psychologue revient devant moi et mon sourire s'effaça immédiatement. Ce type me faisait peur, j'avais peur qu'il me fasse quelque chose de mal. J'avais des tendances suicidaires à l'époque mais je ne pouvais rien faire dans cette chambre de prison. Il n'y avait pas un objet pour me mutiler ou pour me planter le cœur, je ne pouvais pas me prendre avec mes draps puisque le plafond était trop haut. On dirait que l'architecte de cet hôpital psychiatrique avait prévu le coup. Je m'assois au sol, toujours avec les mains sur les oreilles, je faisais les gros yeux et on pouvait lire la peur sur mon visage. Je voulais que quelqu'un m'aide mais visiblement je crois qu'il n'y avait personne qui pouvait m'aider.

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Les démons du passé | Xin Lin Yao Empty Mar 27 Oct - 12:57

J’avais fini journée et je m’apprêtais à quitter l’université. Aucun élève n’avait demandé de cours particulier ce soir, ce qui m’arrangeait finalement. J’allais pouvoir passer un peu plus de temps avec Dae Hyuk, a condition qu’il ne ramenait pas encore du travail à l’appartement. Sinon, je passerais encore la soirée seule à corriger mes copies ou devant la tv. Pas super intéressant pour une jeune femme de mon age. Ou était passé nos folles nuits de nos débuts ? On dit que le temps rend plus sage, mais là, c’était presque le néant. Six ans, ca pesait dans la balance. Et pourtant, je la fermais, car je l’aimais à en crever. Il m’avait sorti d’une mauvaise passe, m’offrant tout ce que j’avais aujourd’hui. Sans lui, je n’étais rien. Et même si il essayait de me changer, je m’en fichais, tant que je pouvais être avec lui. Attrapant mes cahiers sous mon bras, je me dirigeais dans le couloir, passant devant des casiers d’étudiants, mes talons fracassant le sol. Hochant la tête à certains bonsoirs qui volaient encore à mon intention. Tous les jeunes n’étaient pas encore devenus mal polis. Au loin, j’aperçus une masse recroquevillé sur le sol, contre un mur, dans la pénombre du couloir. Je crus un instant que c’était un chien errant qui s’était enroulé la pour trouver un peu de chaleur pour la nuit. Mais, plus je m’approchais, plus je me rendais compte qu’il s’agissait de Zachary. Fronçais les sourcils, inquiète, je m’avançais doucement vers lui, avant de me stopper à deux mètres de lui, n’osant venir plus prêt de peur de l’effrayer. Je l’observais écarquiller les yeux face à une chose que seule lui pouvait voir. Vu son état, il devait faire une crise, mais une crise de quoi ? Avait-il pris une substance illicite trop forte pour lui ? Ce n’était pas impossible, mais ca pouvait être autre chose aussi. Tout comme je l’aurais fait avec une bête blessée, je tendis la main vers lui, touchant son genou du bout des doigts. Il eut un bref sourire à mon intention avant que je me rende compte qu’il ne me prenait pour quelqu’un d’autre. Le mieux dans ces cas la, c’était de jouer la personne pour qui il me prenait, mais je n’avais aucune idée de qui elle était. Il avait peur. C’était indéniable. Doucement, je lui attrapais les joues, le tirant vers moi, l’arrêtant à quelques centimètres de mon visage. « Zach. Respire. Calme-toi. » Dis-je sur un ton qui se voulait rassurant. « C’est moi, Lin. Je ne te veux aucun mal. » J’espérais juste que mes mots l’atteindrait, le toucheront, car je n’avais aucune idée de quoi faire pour le tirer de là, pour l’aider. Et il était hors de question que je le laisse dans cet état-là.
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Les démons du passé | Xin Lin Yao Empty Mer 4 Nov - 15:49

Je suis pétrifié, je suis toujours dans cette vision d'horreur où je peux voir ce psychologue mais d'un coup, je vois le visage de mon père. Je commence de plus en plus à paniquer, je ne sais pas quoi faire, je ne sais pas comment sortir de ce cauchemar… Enfin… Etait-ce un cauchemar ? Etait-ce la réalité ? Je n'en savais rien. J'ai l'impression d'être dans un monde parallèle mais je pouvais entendre une voix féminine, en bruit de fond, qui me disait de respirer et de me calmer. Je connaissais cette voix, c'était celle de Lin Yao, une professeur, du moins, une collègue que j'apprécie énormément. Elle me disait qu'elle ne me voulait aucun mal, je la crois sur parole mais pour quelles raisons, j'entends sa voix ? Je deviens fou ? Je ferme les yeux avant des les ouvrir à nouveaux et je pouvais apercevoir la belle chinoise qui était en face de moi et comme un enfant, je saute dans ses bras d'une vitesse incroyable. Je ne pense pas que cette crise soit passée, elle est encore présente. Je suis accroché à la professeur et mes mains tremblaient toutes seules, je ne pouvais pas les arrêter. Je pose ma tête sur son épaule et j'en profite pour refermer les yeux, j'essaye de me calmer, de me détendre un petit peu et de surtout pas paniquer. « Alors Zachary, ça fait quoi de savoir que j'ai tué ta mère et ta petite-sœur ? » J'ouvre les yeux et je pouvais voir mon père avec un sourire sadique sur ses lèvres qui était proche de mon visage. Je me retire de Lin Yao pour me mettre avec une certaine violence contre les casiers. Ma tête avait frappé assez fort contre l'un des casiers alors avec ma main, je viens me frotter la tête légèrement et nous pouvions voir un peu de sang. « Lin… Je suis maudit… Dit à mon père qui se tient derrière toi de partir loin d'ici, j'en supplie » dis-je en laissant toutes les larmes de mon corps sortir de mes yeux. Je veux refaire ma vie, je ne veux plus que mes deux reviennent me hanter, je veux profiter d'être ici, je veux vivre heureux, je veux que quelqu'un m'aide. « moi que je fais un cauchemar Lin… Dit le moi.. » lançai-je en mettant mes mains sur mon visage. Je veux qu'elle me dise que je suis en train de dormir paisiblement dans mon lit en attendant que le jour se lève mais je crois que je ne l'entendrais pas.

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Les démons du passé | Xin Lin Yao Empty Ven 13 Nov - 15:36

Ma voix avait l’air de l’apaiser. Du moins, pour quelques temps. Il me sautait au cou, comme soulager de voir une tête connue dans la foule. Je faillis tomber à la renverse sous la surprise, mais je tiens bon sur mes talons hauts. Je le sentais trembler comme une feuille contre moi. Il n’était pas frigorifier mais sous l’influence d’une panique incontrôlable. Le serrant doucement contre moi, inquiète de lui faire peur d’avantage, je le berçais, lui caressant les cheveux. « Chuuut… c’est fini. Je suis là. » Chuchotais-je comme si ca pouvait le calmer. Quelques étudiants qui passaient par là nous regardaient d’une drôle de façon. Je leur lançais un regard noir pour qu’ils s’éloignent. Si un rassemblement devait se faire, cela n’arrangerait pas les choses. Nous devions surement nous attendre à quelques ragots d’ici demain. Si ca remontait jusqu’aux oreilles de Jae, j’allais probablement me faire passer un savon, mais je m’en fichais bien. Je n’allais pas laisser mon ami dans cet état. Alors que je pensais que la crise était passé, il reculait de moi comme si il venait de se bruler. Qu’avais-je fais pour qu’il réagisse de la sorte ? A moins que ce ne soit pas moi ? Je voulus avancer pour regarder à la tache de sang qui se formait sur son crâne quand il me coupait, me demandant d’éloigner son père. Je me retournais doucement sur mes talons pour regarder derrière moi, mais ne vit personne. Était-il en pleine crise de démence ? Je lui jetais un nouveau regard, essayant de comprendre où nous en étions. Je n’avais aucune idée de comment réagir dans ces cas-là, mais il arrivait que mon ex drogué hallucine aussi. Et souvent, pour ne pas le choquer, je rentrais dans le même jeu que lui. Il me brisait le cœur à la seconde où je vis la première larme coulée sur sa joue. Un homme qui pleurait, ca ne laissait pas indifférent. Me redressant de toute ma hauteur, je me retournais vers se père que je ne voyais pas, prenant un air menaçant. « Vous l’avez entendu ? Dégagez ! Il ne veut pas de vous ici. » Grondais-je, en montrant la sortie du doigt. J’avais du être assez convainquant, car un étudiant prenant des livres dans son casier écarquillait les yeux en me voyant lui hurler dessus, prenant ses jambes à son cou sans attendre son reste. Je revins sur cet enfant apeuré avec un visage plus doux à son attention. Je m’abaissais vers lui, prenant doucement ses mains dans les miennes. « Il est parti. Il ne reviendra pas. »
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Les démons du passé | Xin Lin Yao Empty Dim 6 Déc - 22:18

J'ai l'impression de vivre un cauchemar. Un cauchemar qui ne se terminera jamais. Je voudrais savoir pour quelles raisons mon passé refait surface. Est-ce que quelqu'un peut me le dire ? Hein ? Pourquoi il y a mon connard de père et le connard de psychologue que j'ai eu dans cet hôpital psychiatrique, sur mon lieu de travail ? Tu peux me le dire Lin ? Ces questions voulaient sortir de ma bouche, mais c'était impossible que je prononce un mot. Ma tête était posée contre l'épaule de la chinoise, j'ai les yeux fermés pour éviter de croiser le regard des personnes qui m'ont fait du mal. Je sais que ce n'est pas la réalité, je sais qu'ils ne sont pas là. Je sais qu'ils sont loin de moi, qu'ils ne peuvent pas m'atteindre. J'ai métamorphosé, ils ne peuvent pas me reconnaitre. Je suis devenu un homme, j'ai des tatouages, alors comment je peux croire qu'ils peuvent me retrouver ? J'avoue que j'ai peur, c'est une peur que j'ai depuis mon enfance, mais j'ai réussi à la combattre depuis que j'ai débarqué dans ce magnifique pays. Ma collègue avait cette voix douce, la même que celle d'une maman qui tente de rassurer son enfant. Grâce à elle, je commence à garder mon calme et à respirer tranquillement. « Vraiment, ils sont vraiment partis ? » demandai-je en relevant la tête, mais je n'ouvre pas les yeux par peur de revoir les visages qui m'effraient depuis mon enfance. Je n'en parle à personne de ce qui m'arrive, et encore moins à Zoey, elle pourrait me prendre pour un fou. « Mer…Merci Lin.. Merci d'être là quand ça ne va pas. Merci de me protéger. » dis-je en laissant les larmes sortir de mon corps. Je ne voulais pas paraître faible, mais c'est trop tard pour faire marche arrière maintenant. Tout ce que je veux, c'est vivre à nouveau et refaire ma vie. Je veux avoir de nouveaux amis avec qui je peux déconner, voyager, boire, fumer. Je veux profiter de la Corée et de ma nouvelle vie que je m'offre ici. « Tu penses que je suis fou ? De toute façon, tout le monde pense que j'ai un grain dans la tête » Je me rabaisse comme d'habitude. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai l'impression que tout le monde me déteste. J'avais Zoey, mais ce n'est pas comparable à ce que je ressens, si ? Je ne sais pas… Peut-être que la jeune femme qui est en face de moi va me faire une leçon de morale, et je pense qu'il vaut mieux ça que de me prendre une claque par quelqu'un qui tente de me faire comprendre que je dois parler de mes problèmes à quelqu'un.

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Les démons du passé | Xin Lin Yao Empty Mer 23 Déc - 21:35

Je ne comprenais pas bien ce qu’il se passait, mais ca devait avoir rapport avec son passé pour que le jeune homme ait si peur de ce qu’il voyait. Il ne s’était jamais vraiment confié sur son passé, ni sur ce qu’il avait vécu lors de ses années adolescences. Pourtant, à la vue de ses crises d’angoisses, ceux-ci devaient être plus ou moins violents et brusques. Je n’osais imaginer les atrocités qu’il avait pu vivre. Pour ma part, j’avais eu la chance d’être complètement défoncée la plupart du temps et d’avoir que des brides de souvenirs qui ne venaient plus me hanter la nuit, mais ca n’avait pas l’air d’être son cas. J’avais eu de la chance dans mon malheur, lui en avait eu moins. Je le berçais doucement en cherchant à le calmer, lui répétant sans cesse que j’étais là, que c’était fini. Il réveillait mon instinct maternel, même si nous avions que quelques années de différence. Je hochais doucement la tête quand il me demandait s’ils étaient vraiment partis. Je ne pouvais que lui répondre cela de toute manière. Je n’étais pas dans la mesure de voir ce que ses yeux voyaient. Je ne pouvais qu’essayer de le persuader. Je baissais la tête vers lui alors qu’il s’écarte, les paupières toujours close. J’essuyais les larmes qui coulaient le long de ses joues du bout de mes pouces. Je lui souris, le serrant un peu plus fort contre moi pour le rassurer. J’essayais de calmer ses sanglots, tellement il était tremblant. Il n’avait franchement pas besoin de me remercier d’être là pour lui, c’était normal pour moi. C’était un ami, et s’il avait besoin d’aide, il savait qu’il pouvait toujours compter sur moi. Je ris doucement alors qu’il me demandait si je le prenais pour un fou, finissant d’essuyer ses larmes. « Allons, ne racontes pas de tels âneries. Si toi tu as un grain, moi je suis la reine d’Angleterre. » Apres tout, quelqu’un qui pensait de la sorte ne voyait pas plus loin que le bout de son nez, incapable de s’intéresser à quelqu’un d’autre que se propre personne. Je me redressais, li tenant l’aider à se relever à son tour. « Et si on quittait ce couloir froid et sombre pour un endroit plus confortable pour discuter ? » La salle des profs ou le petit café au coin de la rue ferait largement l’affaire pour lui faire oublier ce mauvais moment.

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Les démons du passé | Xin Lin Yao Empty Jeu 7 Jan - 17:39

Les crises sont des choses qui m'arrivent lorsque je commence à penser à mon passé. Ce n'est pas évident de vivre comme ça. La pire chose que je pouvais voir pendant mes crises d'angoisses sont de voir le visage de ma mère et de ma sœur en sang en train de m'accuser de ne les pas avoir défendu. C'est quelque chose qui est difficile à surmonter, car je n'y suis pour rien dans cette histoire. J'étais encore un garçon qui voulait ressembler à un super-héros de Marvel ou de DC ! Le fait de voir mon père et mon psychologue pouvaient être tout à fait normal. Ils incarnent la violence, et dieu sait que je déteste la violence. Je commence à me calmer en sentant Lin Yao essuyer les larmes qui coulaient sur mes joues. Heureusement que je suis tombé sur elle, car il n'y en a qui aurait pu abuser de la situation. Ils auraient pu commencer à me prendre mon porte-feuille et j'en passe. C'est surtout pour ça que je remerciais la professeur. Les élèves qui étudient ici ne sont pas blancs comme neige ! S'ils pouvaient faire des conneries, ils n'hésiteraient pas. Dire que je suis passé par là. J'étais un adolescent tellement calme, mais j'ai réussi à faire beaucoup de bêtises lorsque j'étais aux Etats-Unis. La police m'a déjà arrêté pour avoir bu de l'alcool dans un lieu public, alors que j'étais encore mineur. Fort heureusement, j'ai eu un avertissement. La jeune femme se redresse, et je fais la même chose avec du mal. D'ailleurs, elle m'aidait à me redresser. Elle est adorable. « D'accord, allons au café dans la petite rue... » dis-je en avançant à côté d'elle. J'ai la tête baissée, je ne voulais pas relever ma tête pour que les étudiants remarquent que j'ai pleuré. J'ai honte de me mettre dans des états pareils à cause de deux personnes qui m'ont traumatisé. J'aimerais devenir quelqu'un de plus fort, mais c'est trop me demander. Je suis bien comme je suis. Je suis comme Peter Pan. Je refuse de grandir ! Du moins, je refuse de grandir mentalement. Je ne veux pas devenir un homme qui tombe dans cette routine qui est chiante. Je veux pouvoir m'amuser n'importe quand et j'en passe. Quelques minutes plus tard, nous étions arrivés dans le café. Je suis assis en face de Lin Yao. C'est une femme que je pourrais admirer pendant des heures. Comment pouvait-elle est professeur, alors qu'elle pouvait être mannequin ? Les étudiants sont sûrement attentif à son cours, c'est un avantage, mais ils doivent tous la reluquer. « Je m'excuse sincèrement de ce qu'il vient de se passer... Tu veux boire quoi ? C'est moi qui régale » J'appelle le serveur et je demande un thé au citron pour moi, et j'attends la réponse de la chinoise.

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Les démons du passé | Xin Lin Yao Empty Jeu 28 Jan - 2:02

Il m’était déjà arrivé de faire des crises d’hallucinations alors que j’étais sous substances illicites, mais la plupart du temps, elles étaient plutôt agréables genre avec des bubulles multicolores volant dans les aires ou les objets qui commençaient à s’animer. Il m’était déjà arrivé de faire des crises plus hard ou je m’étais gratté les bras au point d’être à sang. Dans ma tête, je voyais des choses horribles qui me donnaient juste envie de me débarrasser de ma peau. Ces crises pouvaient être terrible quand je ne supportais pas les drogues que je prenais, mais dans tous les cas, ca n’avait rien avoir avec ce que Zach subissait à l’instant. Et le pire était qu’il avait l’air d’être clean, ca en était d’autant plus difficile. Par je ne sais quel miracle et après de longues minutes, je parvins à le calmer. Je souris alors qu’il accepte que n’aille dans un endroit plus calme et plus confortable que ce couloir froid et bruyant. Nous nous mirent en route pour le café dans la rue adjacente à celle de l’université. Je me plaçais devant lui, de façon à le cacher de la vue de tous. Les gens n’avaient pas à savoir ce qui venait de se passer, et s’ils cherchaient à rassasier leur curiosité, j’étais prête à prendre sa défense. Quand nous arrivâmes enfin au petit café, nous avons pris place à une petite table au fond où nous serions tranquilles. Je souris alors qu’il s’excuse. « Il ne faut pas. Ca arrive, tu n’y es pour rien… » J’essayais de le rassurer. Apres tout, il n’était pas rien dans ces hallucinations, ce n’est pas comme si il pouvait avoir un quelconque pourvoir sur ceux-ci. Je commandais un café viennois quand le serveur passa, remerciant zach de me l’offrir. J’attendis que ce dernier reparte pour me pencher en avant, prenant appuis sur la table. « Ca va mieux ? Tu sais ce qui pourrait provoquer ce genre de réactions de ta part ?... » Je n’avais aucune idée d’où ca pouvait venir, après tout, il n’avait pas pris de drogue, alors peut etre que lui aussi n’a aucune idée de ce qui s’est passé… J4attrapais sa main entre les miennes que je caressais doucement de mon pouce. « Si jamais ca recommence, tu peux m’appeler. N’hésite surtout pas, je serais la dans la seconde. » Il était comme mon protégé, je ne le laisserais pas tomber.
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Les démons du passé | Xin Lin Yao Empty Mar 16 Fév - 19:28

Qu'est-ce qui provoquait mes crises ? C'est une très bonne question. Moi-même, je ne sais pas. Je ne prenais plus mes médicaments, car ça ne m'arrivait plus depuis assez longtemps. Peut-être faut-il que j'en reprenne... Je n'ai jamais fait de crise d'hallucination en étant sous l'influence de la drogue. Ça serait plutôt logique si je lui dis que j'en ai à cause des substances illicites, mais ça serait lui mentir. « Oui, ça va un peu mieux. J'irais voir le médecin pour en parler. Mais... Je ne sais pas comment ça se déclenche.. J'avais des médicaments, mais je pense que c'est dû au traumatisme que j'ai eu étant gamin. » Dis-je à ma collègue. Je veux éviter de prendre des cachets pour éviter de me retrouver comme un zombie. Je préfère avoir des moments de panique que d'avoir un traitement que je dois suivre vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Le serveur avait ramené la commande qu'on avait passer, et j'en profite pour prendre une gorgée du thé au citron. Ça faisait du bien à la gorge. Enfin... Ça faisait du bien à mon corps. Je pouvais faire confiance à Lin Yao.. Je dirais qu'elle agit comme une grande sœur. -même si je ne sais pas si elles agissent de cette sorte- Je pouvais sentir la sécurité lorsque j'étais en compagnie de la chinoise, et c'était plutôt plaisant. C'était rare de ressentir ce sentiment de sécurité chez quelqu'un. Je me méfiais de tout le monde, mais Zoey, Kouji et Lin Yao sont des cas à part. La confiance régnait en maître dans chacune des relations. Cette nouvelle vie commence super bien. J'avais déjà des potes de confiance, et une copine. Ils s'occupent bien de moi lorsque je vais mal. « Je ne vais pas t'appeler alors que tu seras sûrement occupé, je ne veux pas déranger ! » Dis-je. Je voulais réussir à m'en sortir tout seul de ses crises, je ne voulais pas être un poids pour les autres. Ça faisait toujours peur de se faire rejeter à cause de ça. Le faible qui se plaint toujours ou qui est toujours malade se fait toujours dégager. C'est lui qui perd ses amis en premier et je ne voulais pas que ça m'arrive. « Après, il faut que de temps en temps, je me débrouille seul parce que je ne veux pas toujours compter sur toi. » Je suis très honnête, et c'est l'une des qualités que mon entourage aime chez moi.

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Les démons du passé | Xin Lin Yao Empty Sam 9 Avr - 22:26

J’étais sincèrement inquiète pour le jeune homme. Sa crise était du genre plutôt violente. Et si ca n’était pas la première fois que ça arrivait, peut être devrait-il consulter son médecin traitant. Il serait quoi faire mieux que n’importe qui et surtout que moi. il n’aurait pas toujours la chance de tomber sur quelqu’un qui accepterait de l’aider. Il avait eu la chance que je passe par là, car vu les étudiants qui le fixaient hébétés, il n’aurait pas eu grand monde qui aurait osé se bouger pour tenter de le calmer. Je faisais parfois des crises d’angoisse. Mais les miennes, elles se faisaient la nuit quand les souvenirs refaisaient surface. Ces brides du passé qui me hantaient lors de mon sommeil, me faisant me réveiller en sursaut, des perles de sueur sur le front et tremblante de peur. Ces pensées que l’on préférait oublier, mais jamais encore, ca ne m’avait affecté en pleine journée alors que j’avais les yeux grands ouverts. Ce qu’il voulait oublier devait être bien plus grave que tout ce que l’on pouvait imaginer. Je hochais de la tête pour montrer mon accord alors qu’il admettait de lui-même qu’il devait aller faire un tour au docteur pour être certain que tout allait bien. Je penchais la tête légèrement sur le côté, sans jamais cessé de le fixer pour qu’il comprenne que je l’écoutais toujours. Je lisais délicatement mes cheveux d’un côté, avant de croiser mes mains et de déposer mon menton sur elles. « Un traumatisme ?... » Forcement, de telles séquelles ne pouvaient pas venir seules. J’avais toujours eu cette tendance maternelle envers autrui quand je sentais qu’il en avait besoin. Et même quand c’était pas le cas, mon instinct était toujours plus convaincant. C’était presque un besoin vitale de m’occuper des autres plus que je ne prenais soin de moi. Et le jeune homme en face de moi, je le voyais comme mon protégé, le petit frère que je n’avais jamais eu. Et en tant que noona, je ne pouvais décidemment pas l’abandonner. Je remerciais le serveur de la tête avant de siroter ma boisson chaude. J’enroulais mes mains autour de la tasse, ce qui réchauffait doucement mes mains glacées. Ca faisait un bien fou. Je soufflais dessus avant de tremper mes lèvres. Je relevais des yeux presque choqué vers lui alors qu’il me disait qu’il avait peur de me déranger s’il devait m’appeler. Je posais ma tasse avant de prendre ses mains entre les miennes et de prendre un ton des plus sérieux. « Jamais tu ne me déranges, tu m’entends ? Tu es bien une des seules personne qui peut m’appeler quand elle veut et où je débarquerais même au beau milieu de la nuit. » Enfin, en plein milieu de la nuit, il faudra que j’explique à mon cher fiancé que j’allais aidé un ami, et non pas voir mon amant, mais je viendrais pour sûr. Je souris tendrement face à cet élan d’indépendance, comme un enfant qui prendrait son envol pour la première fois. « Tu peux te débrouiller seul en étant accompagner, tu sais. »
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Tu peux prétendre être assez fort pour l’éviter mais le Crimson saura toujours te trouver.

Evolution de contexte en cours !

Tous aux abris, la Doyenne débarque !
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