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KOO SANG JAE + LIAR LIAR OH IM GOING CLOSER TO YOU.

Koo Sang Jae
Koo Sang Jae
❝ STAFF MEMBER ✯ SATAN SQUAD
Mes petits secrets

KOO SANG JAE + LIAR LIAR OH IM GOING CLOSER TO YOU. KOO SANG JAE + LIAR LIAR OH IM GOING CLOSER TO YOU.  Empty Mer 13 Avr - 0:25

Koo Sang Jae
Je suis l'ombre de la rue

FORT
(★★★✰✰)
VIOLENT
(★★★✰✰)
PASSIONNÉ
(★★★✰✰)
IMPATIENT
(★★★✰✰)
TENACE
(★★★✰✰)
TEIGNEUX
(★★★★✰)
SOLITAIRE
(★★★✰✰)
DESOBLIGEANT
(★★★✰✰)
SECRET
(★★★✰✰)
IRRESPECTUEUX
(★★★✰✰)
nom : Koo prénom :Sang Jae âge : 25 ans date et lieu de naissance : 13 05 1992 origines : Coréenne nationalité : Coréenne cursus universitaire : commerce métier : homme de main, petits boulots par ci par là.  orientation sexuelle : soonysexuel à temps plein, et baisetoutcequibougesexuel à temps partiel.  classe sociale : Riche code du règlement : Code ok ♥️ tu veux t'investir ? Non ça sera les student pour moi ♥️

Rumour has it...
Sa mère est une prostituée (Il n'en sait rien. Il a jamais posé de questions et elle est morte trop tôt pour qu'il le fasse.) + Son père était violent et fou. (Vrai, il était électrosensible ce qui le rendait à fleur de pot constamment.) +  C’est d’ailleurs pour ça qu’il a vécu dans une maison jusqu’à ses 11 ans qui n’avait aucun appareil électrique, ni télé, ni lumière, ni ampoule, ni four, ni + Il serait doué en dessin (Faux Il aurait aimé par contre, mais il est pas foutu de savoir dessiner une feuille sur un post it) + Il a vécu avec son frère pendant des années.(Vrai,  de ses 11 ans à ses 13-14 ans. Les pires années de sa vie surement.) + Il adore la banane et ses dérivés. Yahourt, parfum, bonbon, lait … Tout ce qui est à base de banane il mange. (Vrai, mais des fois ça change, ça peut être la coco ou l’ananas.) + Il adore les dessins animés. (Faux Il aime les anime, pas les dessins animés.) + Il dort en caleçon hiver comme été. (Vrai, il déteste les pyjamas, il a l’impression d’étouffer dedans.) + Il est doué pour les sports de combats (Faux et vrai, il adore se battre, ça le défoule, il est doué pour la boxe et la boxe thai, mais c’est le seul sport de combat qu’il pratique.) + Il serait amoureux d’un homme de plus de dix ans son ainé (Vrai, ou il l’a été tout du moins, mais le passé reste le passé.) + Il souffre d’accès de violence soudain et intense. (Vrai, il ne maitrise pas sa violence qui peut éclater à la moindre contrariété) + En somme c’est un amant violent et irrespectueux qui trouve son plaisir dans les sévices des autres. (Vrai, mais vous ne serait jamais surpris il prévient toujours.) + Il aime la démesure et tout ce qui brille. (Faux il reste assez discret sur ce qui le concerne, s’habille en noir et n’étale jamais son argent.) + Il aurait gagné son fric en se prostituant (Vrai, en partie, son ancien mentor il a donné, et donne encore, de grosses sommes d’argent sur un compte qu’il utilise comme il veut) + Il adorait torturer les animaux, enfant (Faux non mais ça les conneries là ? Ce n’est pas un psychopathe non plus.) + A longtemps eu peur du noir, encore aujourd’hui (Vrai, mais personne ne le sait puisqu’il est rassuré quand il entend les autres de sa chambre universitaire dormir et bouger dans leur lit) + Parfois il allume son téléphone à côté de son oreiller pour se faire un peu de lumière (Vrai, Le premier qui rit il lui éclate les dents) + Il volait les bijoux de sa mère petit pour les revendre et manger à sa faim. (Faux, il les revendait pour jouer à la salle d’arcade.) + Il a toutefois gardé l’alliance de sa mère. (Vrai, c’est son seul trésor.)

My Character


Sometimes the ending is the best to save

La lumière des voitures filtrent à travers sa fenêtre, il s’amuse des ombres et passent sa main dans les faisceaux lumineux  avec un regard sombre. Il joue avec, s’amusant de longues minutes à faire disparaitre sa main. Il sourit en coin, un sourire mauvais avant de se redresser. La jeune fille à côté de lui n’ose pas le regarder. Elle fixe le plafond, retenant ses larmes. Elle sait déjà que ça ne sert à rien de s’épuiser à le retenir. Elle sait que ça ne sert à rien de le supplier. Elle lui tourne le dos ne pouvant cacher ses larmes. Elle a mal au cœur et elle lui en veut, autant qu’elle s’en veut de toujours revenir vers lui, encore et encore … il s’habille en silence et jette la capote usagée dans la poubelle. Il sort sans un mot, sans un regard. Un sourire amusé aux lèvres, un sourire satisfait. Il se moque, se fiche, de ses larmes. Il se moque, se fiche, de ce cœur qu’il brise. Il puise son bien être dans le malheur des autres.

Ses traits charmeurs et plaisants attirent les regards, de ce jeu qu’il attise pour plaire, il en devient le maitre. Il prend, se sert. Il ne savoure que rarement, se contentant d’aller à ce but qu’il s’est donné. Il ne profite jamais vraiment. Comme si le chemin importait peu, comme si la manière de faire importait peu. Seul le résultat compte. La jouissance, le plaisir, un orgasme teinté de douleur et de rage. Un plaisir qu’il ne partage pas. Il n’est pas de ceux qui sont bon amant, non pas parce qu’il ne sait pas s’y prendre, mais parce qu’il ne respecte ni son partenaire, ni sa pudeur. Irrespectueux. Egoïste. Sans valeur. Il est de ceux qu’on déteste et qui captive. De ceux pour qui on s’offrirait en silence le cœur déchiré.

Il n’accorde ni sourire, ni importance. Ni regard, ni attention. Il n’aime ni les autres, ni lui-même. Son reflet lui est insupportable à soutenir. Il aimerait devenir un homme dominant, un homme fort qui contrôle son monde comme le faisait Lei. Il apprend, reproduit ce qu’il a toujours vu … Il agit comme s’il était le marionnettiste. Il agite ses fils et fait danser les gens de son monde. Il contrôle et domine. Il prend du plaisir dans l’ascendance et le pouvoir. Il cache ses fêlures. Il cache ses faiblesses. Il ne montre que les parts les plus sombre de son caractère parce qu’il veut être intimidant.

Personne ne doit découvrir sa peur du noir, tout le monde doit savoir qu’il fait de la boxe thaï. Il choisit les informations qui filtrent sur lui, personne ne sait vraiment ce qu’il aime, ce qu’il fait de son temps libre, personne ne sait d’où lui vient ses bleus sur les mains. Personne ne connait sa passion, ni son rêve. Il est une ombre qui erre en silence et qui fond sur sa proie quand il le souhaite. Il aime démesurément et déteste avec la même fougue. Têtu et borné il n’agit qu’à sa guise. Impulsif et violent, il ne parle pas, peu, il agit, les poings en avant. Il se fiche des conséquences et ne les assume que rarement.  

Solitaire et silencieux, il s’isole le plus souvent pour ne pas être dérangé par les autres. Pourtant vivre en dortoir ne semble pas le déranger. Il y est aussi souvent qu’il en est absent. Il partage son temps à faire des allers retours entre son petit studio et sa chambre. Il déteste ses colocs mais s’accommodent de leur présence. Par pur provocation il lui arrive souvent de ramener quelques conquêtes qu’il baise impunément à la vue et au su de tous. Même s’il se fait surprendre il ne s’arrête pas pour autant. Il finit toujours ce qu’il veut. Sans moral et sans pudeur, il aime choquer et jouer avec l’effarement des gens.

Sa violence n’a d’égal que sa tristesse qu’il cache derrière un masque d’indifférence. Apathique et amorphe, le silence de ses émotions le pousse aux vices. Sans regret, sans remords, il ne se retourne jamais sur son passé, ni sur ses actes. Il continue d’avancer, poussant les cadavres, les larmes, et les cœurs brisés qu’il sème sur son passage.

Déteste moi. hais moi. rends moi plus grand, plus fort.

I won't return to the ruins.
This is my story
I don't want to be the ghost of your life but you pushed me over and over




Seoul. Novembre 1994. Il a deux ans quand son père est diagnostiqué. Electrosensible. Le monde est traite, le monde le fait crever. La douleur. La tension. Il meurt. Il meurt dans ce monde tourné vers la technologie. Il n’a d’autre choix que de fuir, que de s’isoler, embarquant avec lui sa famille. Ses fils, sa femme. Il se coupe du monde, il les coupe du monde. Cette maison, devenu sanctuaire, devenu tombeau, abrite des âmes qui se perdent dans les basfonds de la folie. Le monde rend fou mais de s’en priver encore plus. Ni musique, ni télé, ni lumière si ce n’est quelque lampe à huile, pas de chauffage, ni d’eau courante. La moindre onde électromagnétique lui pourrissait le corps, lui pourrissait la tête. Il sombrait inévitablement vers la folie. L’insanité de sa vie le rendait esclave de ces éclats de violence. Il n’avait aucune envie de vivre dans un monde qui ne l’accueillait pas, il n’avait aucune envie que sa famille ne vive dans ce monde sans lui. Cet égoïsme. Cet égoïsme l’a tué. Il est mort mais il tenait debout, de son œil injecté de sang, de cette bière qu’il tenait toujours dans la main. Il n’avait ni repos ni activité. Il errait dans sa maison, ici et là sans être capable de construire sa vie. Il trainait son corps de pièce en pièce, jouant un cache-cache malsain avec ses enfants.

Les coups ne tardèrent pas à pleuvoir. D’abord de simple gifle, puis des coups plus fort, plus rude. Le grand frère n’a jamais hésité à défendre le plus petit. Il encaissait les coups avec la satisfaction que ce monstre apathique ne s’en prenne pas à Sang Jae. Puis vint le tour de la mère de se dresser face à cet homme qu’elle ne reconnaissait plus. Cet homme qu’elle n’aimait plus. Cet homme qu’elle trompait, cet homme qu’elle haïssait, mais cet homme qui la tenait sous sa coupe. Elle a tenu debout, puis à genoux, le suppliant de se montrer plus clément. Des simples gifles, les coups de bouteilles on finit par tomber. De simples bleus aux hématomes. De simples plaies à des fractures. Des rires puis des pleurs. Des chamailleries à des silences lourds. Pesant. Sang Jae a grandi dans cet environnement jusqu’à ses 11 ans. Il s’échappait de la maison pour aller à l’école mais il séchait. A quoi bon s’instruire lui qui avait perdait le goût de la grandeur. Sa mère lui avait appris à lire et il ne voulait pas s’encombrer de ces contraintes extérieures. Il a longtemps détesté sa mère de ne pas les emmener loin de cet homme. Il  a longtemps tenu responsable sa mère comme responsable de la folie de son mari. Parce qu’elle aurait dû partir. Parce qu’elle aurait dû fuir avec eux avant qu’il ne soit trop tard. Mais sa mère n’avait aucun endroit où aller, et de cet argent qu’elle ramenait pour les faire vivre elle n’en donnait jamais l’origine. Quelques bruissements de tissus à l’arrière d’une voiture, des soupirs, des gémissements, des coups de bassins qui finissent en quelques minutes. Elle se rhabillait, remettait sa fleur dans les cheveux et rentrait chez elle. L’argent changé en vivre. De l’argent changé en vêtement pour ses enfants.

Parfois elle recevait des bijoux. Elle était belle sa mère. Mais les années et l’aliénation de son mari l’avait faites vieillir trop vite. Sang Jae lui volait ses bijoux pour les revendre, il savait se débrouiller, assez pour pouvoir se faire de l’argent. Il ne se droguait pas. Il ne tombait pas dans la délinquance. Sang Jae n’est qu’un gamin rêveur qui cherchait sa liberté. Alors il vendait ce qu’il pouvait, il se faisait de l’argent et passait ses journées à la salle d’arcade. Il jouait. Comme un enfant de son âge il jouait. Passant des heures à exploser les records qu’il croisait. KSJ était sur la première ligne de chaque grille de score. Il voulait être le meilleur, le meilleur dans son monde de fantaisie. Puis vins le jour où le monstre donna le coup de trop. Le coup fatal. Sa mère n’était pas dupe de son manège, elle laissait toujours ses bijoux en évidence pour qu’il n’est pas à chercher. Pour que son bébé n’est pas à se fatiguer pour attraper ce bout de ciel bleu. Pourtant elle gardait toujours son alliance, brillante, belle, couteuse autour de son doigt. Son mari, son homme avait été un jour aimant, doux, bon père. Il avait sombré jusqu’à ne plus voir que la noirceur. Sa mère, se vidant de son sang sur le sol de cette cuisine, lui donna alors son alliance. Dernier bijou qu’elle ne pourrait à jamais lui donner … Sang Jae s’en saisi pour toujours le garder. Son trésor. Le seul amour qu’il avait un jour compris porté à sa mère. La police est venue. La police a pris son père, le corps de sa mère enlevé et les enfants placé chez une vieille tante. Et la vie a continué, dans ce nouveau monde qu’il découvrait, hébété, les yeux clignant à la lumière comme après avoir passé trop de temps dans le noir. C’était nouveau, brillant, et terrifiant.

I hope you find a better refuge now.





Il vivait plutôt bien chez cette tante. Elle était un peu vieille mais elle était aimante. Elle surmontait difficilement le deuil de sa sœur, elle qui n’avait rien vu. Elle voulait se racheter en prenant soin de ses fils. Elle n’a jamais été mariée, et encore moins eu d’enfant. Elle était amoureuse d’un général de l’armée de l’air, persuadé qu’il lui reviendrait après la guerre, il n’est jamais revenu, elle n’a jamais voulu se trouver un autre homme. Sang Jae adorait les histoires qu’elle lui racontait sur ce héro qu’il s’imaginait grand et fort, l’inverse de son père. Il retrouvait son insouciance d’enfant et son frère ainée lui, avait du mal à se remettre dans ce droit chemin, il était furieux de la vie qu’on lui avait offert et n’arrivait pas à se faire à sa vie actuelle. Il la détestait, autant qu’il détestait celle d’avant, mais au moins, celle d’avant il la contrôlait. Il a commencé à trainer, ici et là. A fréquenter les mauvaises personnes. Jusqu’à tomber sur LA mauvaise personne. Sa tante n’avait pas le courage de le brider, de lui imposer les limites dont il avait besoin. Elle ne savait pas entendre ses cris de détresse. Elle faisait de son mieux, mais son mieux n’était pas suffisant.
 

L’ami de son frère a commencé à s’intéresser à Sang Jae, lui parlant d’avenir, de fraternité, de confiance. Il lui a grappillé, jour après jour, sa confiance, son innocence. Il trainait toujours à la maison et le frère fermait les yeux sur ces agissements. Il était trop perdu dans sa propre douleur pour remarquer qu’aujourd’hui encore une ombre planait au-dessus de la tête de son frère. Les premiers sévices ont commencé quand Sang Jae fêtais son 12ème anniversaire. Un cadeau dont il se serait bien passé. La nuit même il est allé rejoindre son frère pour pleurer dans son lit. Lui raconter. Jamais il n’aurait cru qu’il lui dise « t’as grandi ce soir. Endurcit toi. Je ne serais pas toujours là pour te protéger. » La claque fut dur. Soudaine. Douloureuse. Sang Jae fixait son frère ainé, son tout, son roc comme s’il venait de le trahir. Mais il a compris ce soir-là que personne ne viendrait pour le sauver. Alors il s’est battu. Il a crié, malgré lui. Il a crié les premières fois pour que son frère vienne le sauver. Il a cru, pendant un instant qu’il pourrait le faire craquer, mais cet ami est revenu encore et encore dans cette maison, dans sa chambre, dans son lit. Encore et encore et encore … Il a appris à souffrir en silence. Se débattre ne servait à rien si ce n’est de ne lui faire que plus de mal. Puis  il a décidé de partir. De partir loin. Il a fait son sac. Prévenu son frère qui l’a regardé d’un œil éteint. « Fuis, tu survivras. » Il a laissé une lettre pour sa tante et il est parti. Pensant pouvoir fuir ce monde du haut de ses 13 ans.
 

Son corps ne lui appartenait plus. Souillé et sale. Voilà ce qu’il était. Il a trainé dans les rues une semaine avant que cet homme ne débarque. Il l’a fixé de haut en bas. « Tu t’appelles comment ? » Sang Jae l’a fixé, à la fois fasciné et impressionné. Il n’avait pas peur malgré l’imposante carrure et l’air revêche de cet homme. « Sang Jae. » bredouille-t-il. Cet inconnu s’est accroupi à sa hauteur et a posé une main sur son front fiévreux de gamin mal nourri. « Raconte-moi ton histoire. » Sang Jae entends encore aujourd’hui sa voix grave, pleine de curiosité. Alors il a raconté. Il a pris le temps de lui parler de son père, de sa mère, de son frère, de cet ami, de son parcours et avant même de s’en rendre compte il avait un toit où dormir. Un lit chaud, de quoi manger à sa faim tous les jours. « Tu t’appelles comment ? » A-t-il fini par demander juste avant de sombrer dans le sommeil, épuisé de sa vie de fugueur, épuisé par ce bain chaud et plein de mousse, l’estomac rempli de bouffe et des médicaments pour contrer sa fièvre … Feng Lei.  Jamais il n’a entendu de prénom qui sonnait aussi reposant à ses oreilles … Il n’a jamais vraiment compris pourquoi Lei l’avait pris sous son aile comme ça, jusqu’au jour où Lei lui a confié toi et moi on est pareil. Je me suis reconnu en toi. Tu avais besoin d’aide, je pouvais t’en apporter. C’était aussi simple que ça.
 

L’argent aide, pour tout, même pour l’improbable. Il m’a adopté, mise sous tutelle. Un mentor, un tuteur, un père. Il représentait la  figure imposante, parfois sévère et dangereusement attirante qu’il lui a toujours manqué. Lei c’était sa force et sa faiblesse. Il lui a ordonné de retourner en cours, parce que c’était toujours ainsi avec lui. Il décidait et Sang Jae obéissait. Il obéissait même quand il le refusait. Sa liberté lui était privée et sa vie était dirigée comme s’il n’était qu’un vulgaire pantin, pourtant ça lui allait, pourtant il souriait. Il était peut-être un pantin mais il était protégé. Si on lui disait quoi faire il n’avait pas à réfléchir et prendre des risques. Ses envies il ne les ressentait même plus. Il était bien là, dans son monde fait de luxe et d’obéissance. Il n’était pas dans une cage dorée, mais dans une nouvelle maison qui lui allait. Lei le plaçait au-dessus de tout et de tous, seul son business passait avant. Sang Jae avait fini par l’accepter. Il était son protégé, son précieux, et les années ont passé. A 16 ans il lui a dit qu’il l’emmenait aux USA avec lui. C’était bien sûr impensable qu’ils puissent être séparé. Mais les USA c’était l’absence de Lei, c’était la solitude dans ce grand appartement. Il bossait comme un dingue pour réussir ses études pour que Lei soit fier de lui. Précepteur, cours particulier, Jae donnait tout ce qu’il avait. Il savait qu’il était capable de faire de grandes choses. Alors bossait, encore et encore, il n’avait que ça a faire … parfois Lei passait la soirée avec lui, parfois il lui livrait des jeux, des consoles, pour qu’il s’occupe. Il avait le droit de trainer en ville mais escorté par un homme de main. Il a fini par s’y attacher d’ailleurs à cet homme de main. Et quand Lei les a surpris à jouer aux cartes en riant aux éclats il a vu rouge. L’homme s’est fait virer et Jae s’est fait plaquer au mur. Parce que la vérité c’est que Lei n’acceptait de voir le sourire de Sang Jae que s’il en était la cause. Que si ce sourire était pour lui. Sang Jae lui appartenait et Sang Jae l’acceptait.
 

Il ne sait pas vraiment si c’était un genre de syndrome de Stockholm ou si c’était la vie qui lui jouait des tours douloureux mais Sang Jae a compris qu’il l’aimait.  Qu’il l’aimait à en crever. Qu’il l’aimait tellement que ça faisait mal. Il avait à peine 17 ans, mais il savait ce qu’il voulait. Alors il a changé d’attitude. Il a décidé de faire partie de la vie de Lei, peu importe ce que ça impliquait. Il s’invitait à ses réceptions, à son bureau, il se montrait, présent, trop présent. Il était là et voulait y rester. Son attitude avec Lei a changé. Il s’est montré plus mature, plus entreprenant. Le premier baiser s’est soldé par une gifle. Le deuxième Lei l’a plaqué au mur en l’insultant. Le troisième baiser les a conduits dans un lit. Une fois, deux fois. Sang Jae fermait les yeux sur les penchants sexuels de Lei. Il l’aimait et se contentait de ce qu’il lui donnait. Il était toujours au-dessus des autres alors à quoi bon s’ne plaindre ? Qu’il aille baiser ailleurs lui faisait du mal mais il fermait les yeux. Il était brillant à l’école. Il surpassait tout le monde. Il voulait être aussi bon à l’école qu’au pieu. Il acceptait la violence de Lei. Il acceptait sa tendance sado maso. Il acceptait les humiliations et les douleurs qui le rendaient faible, parce qu’il savait que Lei l’aimait. Il ne lui avait jamais dit mais il le savait. Il le comprenait.
 

Alors il n’a pas compris pourquoi, pourquoi quand il a eu 19 ans, cette femme est apparue dans la vie de Lei. Il n’a pas compris pourquoi cette femme devait devenir sa femme, en quoi ça pouvait l’aider pour les affaires d’être marié ? Ça fait mal de voir Lei sourire à cette femme en robe blanche. Ça fait mal de l’entendre la baiser dans la chambre d’à côté. Son cœur amoureux souffre mais il ne dit rien. Il ne dit rien non plus quand il voit que Lei vient de moins en moins dans son lit. Qu’il ne le remarque plus comme avant. Il souffre mais il sourit. Il chercher des solutions, persuadé que Lei a toujours eu sa liberté et qu’il serait fou de l’en priver … Alors il se dit que c’est à lui de trouver la solution et la solution il l’a trouvé. En dépit de ses principes, en principe de son honneur. Il a commencé à coucher avec les clients de Lei, juste pour qu’ils signent ces contrats plus facilement. Puis c’est devenu un jeu, à la nuit où il aura le plus de client possible. Payé. Maltraité. Amusé. Il prenait sur lui pour plaire à Lei, Lei qui se délectait du spectacle. L’ignominie de l’acte n’égalait pas l’amour de Sang Jae pour son mentor. Il a tout subit, de la pire des humiliations jusqu’à la plus belle preuve de douceur. Et Lei, Lei l’aimait encore plus, Lei revenait dans son lit, Lei revenait le voir et il lui souriait, l’emmenait en vacances, rien que tous les deux. Et Sang Jae était heureux … Mais le bonheur est de courte durée. Le bonheur se fane si vite … trop vite …
 

« Je t’aime … » murmure Jae avant de s’endormir dans les bras de son amant, de son tout. Lei fixe le plafond de cet air douloureux. Il prend garde à ce que son jeune amant soit endormi et dépose un baiser sur ses lèvres. « Moi aussi … » souffle-t-il douloureusement. Il le serre contre lui rien qu’un peu plus et soupire chaudement. Deux jours plus tard il mettait Sang Jae à la porte. « Dégage putain. J’ai plus besoin de toi. Alors dégage. » Dit-il froidement. Dégage putain. Parce que ce n’est pas une vie qu’il pouvait lui offrir, c’était un Paradis dorée qui s’effritait. Lei ne supportait plus de voir ces hommes souiller son amant, Lei ne supportait pas l’idée qu’il puisse ne lui donner que de l’amour. Lei était un homme capable de beaucoup de choses, mais assumer son amour était loin d’être sa qualité première. Il était lâche avec les sentiments, il ne s’en encombrait jamais. Il avait fait l’erreur de le faire pour Sang Jae, maintenant il rétablissait les choses de la plus brutale des façons. Il le virait de sa vie pour s’en détacher et le faire grandir. Jae à 20 ans et on vient de lui bousiller le cœur. Il a envie de crever mais il se raccroche au stupide espoir qu’un jour Lei revienne.
 
Broken home, broken heart. I hope you find a better way to live









La vie a repris son court et de ce garçon dépendant, heureux, prêt à tout pour l’amour de sa vie il n’en reste que des cendres sur lesquelles Sang Jae vomi. Afterlife. Il a fait son service militaire pendant deux ans. Obtenue de quoi entrer dans l’université de son choix et c’est sur la Yonsei que son choix s’est arrêté. Il est devenu sombre, mystérieux, secret, brutal. Oh oui brutal. L’amour n’est d’égale qu’à la violence qu’il a toujours reçue. Le sexe n’a plus aucune valeur à ses yeux. S’il pouvait faire l’amour avec Lei aujourd’hui il n’est qu’un amant brutal et sans respect. Il choisit ses amants, s’amuse de ses conquêtes qu’il fait semblant d’aimer pour mieux leur briser le cœur. Il n’est jaloux et possessif qu’avec certains d’entre eux. Il estime que tout cul qu’il baise n’a pas allé voir ailleurs le temps qu’il s’amuse avec. Il n’est pas fidèle mais le demande en retour. Oh il cache bien son jeu. Il sait sourire, il sait trouver les mots justes. Il est de ceux qui savent plaire, qui savent envouter. Il n’a peur de rien puis qu’il n’a rien a perdre. Il a fini d’avoir la trouille et le mort ne serait qu’une délivrance pour lui. il ne vit plus, plus vraiment, il avance parce qu’il faut avancer, il fait comme les autres, mais son intelligence il la délaisse, ne fait que le minimum requis pour passer. Il n’a de respect pour personne, ni pour lui-même. Son reflet dans le miroir le rend dingue et il se hait. Il se hait d’avoir si bêtement laisser cet homme faire de sa vie le plus beau des enfers. Etrangement il n’a jamais cherché à s’en venger. Il a bien essayé de le retrouver, de supplier, mais il sait aussi que Lei ne prend jamais de décision sans y avoir réfléchi. Alors il a subit. Il a passé deux à faire son service militaire. Il a cherché la fuite mais tous l’a rattrapé à son retour à Séoul. Ça fait trois ans qu’il a repris ses études, seulement parce qu’il peut être logé et nourrit sans trop fournir d’effort. Il déteste ses colocs, il déteste les autres étudiants, il déteste son école, il déteste sa vie et son présent. Mais ce qu’il déteste par-dessus tout c’est de voir que lui ne réponds pas à son sms. Rageusement il en renvoi un autre. Impatient et brutal. « Putain Bago, je t’ai dit de ramener ton cul j’ai envie de baiser. » Sale chienne. Ne peut-il s’empêcher de penser.
 

I hate this animal I’ve become.

 
About me
Je suis...

Poupou

Oui c'est moi. Again. J'ai plein d'idée pour ce perso et je l'ai fait pour ma adé baby ♥️ J'espère que ce perso te plaira ma chérie :han: Je me suis lavée sous les bras aussi :$$





Célébrité prise


Code:
[url=http://URL DU PROFIL][b]▲[/b][/url]▼<taken><upper>koo jun hoe (IKON)</upper></taken> ✎ <lower>koo sang jae</lower>







PS : Même si ça vous démange, même si ça vous fais très très très envie essayer de NE PAS me dire des trucs genre Sale thug, t'es folle, ou autre commentaire sur le faite que je me fasse un compte. (Bon là je tend le baton pour me faire battre haha mais sérieux moi ça me fait pas rire :( ♥️) Merci les amours ♥️ Contentez vous d'aimer le perso, moi, ou Junhoe :y: ♥️
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Re: KOO SANG JAE + LIAR LIAR OH IM GOING CLOSER TO YOU. KOO SANG JAE + LIAR LIAR OH IM GOING CLOSER TO YOU.  Empty Mer 13 Avr - 0:25
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Re: KOO SANG JAE + LIAR LIAR OH IM GOING CLOSER TO YOU. KOO SANG JAE + LIAR LIAR OH IM GOING CLOSER TO YOU.  Empty Mer 13 Avr - 0:26
MON AMOUR :hot: :hehe: :hi: :bave: :01:

MON BEBE :hum: :y: :lick:

MON TRESOR :02: :03: :bed2:

JE TAIME DAMOUR MAIS TELLEMENT LA :bang: :bang2:

ON VA TELLEMENT FAIRE DES TRUCS DE FOUFOU :04: :06: :perv: :han: :plz: :cute:

ALALA :aah:

#JAEGO :god: :08: :henka:

JAI TROP HATE QUE TU SOIS VALIDEY POUR QUON COMMENCE A METTRE LE BOUSIER DANS NOS COEURS 🛏

oublie pas de mettre bagosexuel hein :hum: :fransouag:

je te fais pleins de choses pegi 18 :sunmi: :dewei: fabu tentate sex jihoon:russe: feels KOO SANG JAE + LIAR LIAR OH IM GOING CLOSER TO YOU.  413646941 KOO SANG JAE + LIAR LIAR OH IM GOING CLOSER TO YOU.  413646941

bref tu sais que je t'aime #poupimmo
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pouet :lick:
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slt :hum:
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Re: KOO SANG JAE + LIAR LIAR OH IM GOING CLOSER TO YOU. KOO SANG JAE + LIAR LIAR OH IM GOING CLOSER TO YOU.  Empty Mer 13 Avr - 0:28
:bang: :bang: :bang: :bang: :bang: :bang: :bang: :bang: :bang: :bang: :bang: :bang: :bang: :bang: :bang: :bang: :bang: :bang: :bang: :bang2: :dewei:

Voilà.
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Re: KOO SANG JAE + LIAR LIAR OH IM GOING CLOSER TO YOU. KOO SANG JAE + LIAR LIAR OH IM GOING CLOSER TO YOU.  Empty Mer 13 Avr - 0:29
Coucou poupou :shy:

Je te souhaite bon courage pour cette nouvelle fiche, j'ai hâte de savoir ce que tu comptes faire de ce petit bout :plz: :heart: :cute: :han:
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Re: KOO SANG JAE + LIAR LIAR OH IM GOING CLOSER TO YOU. KOO SANG JAE + LIAR LIAR OH IM GOING CLOSER TO YOU.  Empty Mer 13 Avr - 0:29
:y: *plays Again & Again of 2PM in the back* :y:


Édit poupou : CEY PAS DRÔLE ET CETTE CHANSON EST TROP STYLÉ :finger: :k:
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Re: KOO SANG JAE + LIAR LIAR OH IM GOING CLOSER TO YOU. KOO SANG JAE + LIAR LIAR OH IM GOING CLOSER TO YOU.  Empty Mer 13 Avr - 0:32
Yang Fuuko a écrit:
:y: *plays Again & Again of 2PM in the back* :y:

RIEN que par rapport à ça je vais te surveiller :bago:
Rebienvenue ma toute belle :heart:
Ki Jung Seok
Ki Jung Seok
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Re: KOO SANG JAE + LIAR LIAR OH IM GOING CLOSER TO YOU. KOO SANG JAE + LIAR LIAR OH IM GOING CLOSER TO YOU.  Empty Mer 13 Avr - 0:44
:shy:



sarang, sarang, sarang, sarang...


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Tu peux prétendre être assez fort pour l’éviter mais le Crimson saura toujours te trouver.

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