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C'EST L'HEURE DES NOUVEAUTÉS PAR LA !

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robbers (seo jun) ☆  Lun 18 Juil - 23:28

robbers
seo jun & kali


(outfit) Chaque fois que j’entends quelqu’un se vanter de son fric, c’est plus fort que moi, ça me fait sortir de mes gonds. Je sais bien que c’est con, comme réaction, et aussi que si j’passais pas mon temps à redonner la thune que je gagne j’pourrais engranger un beau petit pactole et m’exhiber, moi aussi. Parfois j’me prends à prétendre que j’suis riche, je joue un rôle, j’essaye de garder la thune pour moi et aux côtés de Sacha, je m’improvise riche héritière, mais il suffit que je remette un pied dans mon quartier pour culpabiliser et tout donner. Mon quartier, il est vraiment miteux, personne n’en est fier mais pourtant j’y reviens toujours, comme si toutes les routes menaient à lui. Là-bas y’a pas grand chose à part de la saleté, c’est le royaume de la débrouille mais j’y ai grandi alors je connais les moindres recoins, j’me sens à l’aise, presque accomplie. Il m’a appris à toujours m’en sortir, quoi qu’il arrive, il m’a appris à m’en tirer parce que rien n’est jamais perdu et ça m’a sauvé la vie des tonnes de fois, alors je lui suis reconnaissante.

Toujours est-il qu’elle m’a soulée, cette bonne femme, il a suffit que je l’entende parler dans ce foutu magasin pour la haine grandisse à l’intérieur de moi. J’ai pas pour habitude d’agir sur un coup de tête, les impulsions c’est généralement mauvais et c’est beaucoup plus prudent de tout prévoir à l’avance, mais j’me suis dit que pour elle et ses mots acerbes j’allais faire une exception. Sans compter que ça faisait déjà trois bons mois que j’étais pas entrée par effraction dans une baraque (les entrepôts j’en fais souvent, les magasins et les maisons beaucoup moins). Bref, j’ai craqué, ça me démangeait, j’pouvais pas m’empêcher d’y penser, on aurait dit une bête qui rentrait dans ma peau et qui s’infiltrait dans mes veines. Ce genre de conneries c’est une seconde nature chez moi, j’y peux rien, j’peux pas me battre contre ça parce que j’ai perdu d’avance, et sans ses activités très peu légales j’me sens pas complète. Alors je l’ai suivie, elle a rien vu parce que j’sais me faire discrète (j’ai appris ça pendant ma scolarité, comme j’avais jamais les réponses aux questions que les professeurs posaient j’suis devenue maitresse dans l’art devenir transparente).

Maintenant j’suis plantée devant sa maison, j’sais pas encore comment je vais pouvoir y entrer ni ce qu’il y a à voler dedans mais j’espère que tout ce qu’elle a dit sur sa fortune, c’était pas du flan, sinon j’aurais fait tout ce maudit chemin pour rien et ça risque de me souler. En attendant je prends mon mal en patience, j’me cale sur le côté dans un endroit ou je risque pas d’attirer l’attention et j’attends qu’elle ressorte. Quand elle le fait, elle est accompagnée : ça doit être son fils, surement, vu qu’il a l’âge d’être à la fac (c’est à dire à peu près mon âge, sauf que j’suis rentrée dans la vie active y’a déjà mille ans). Ça me fait penser qu’il y a encore peut-être du monde à l’intérieur, c’est risqué mais j’peux toujours tenter. Cela dit, quand ils partent et que je jette un coup d’oeil au travers du grillage, j’me rends compte qu’il ne reste aucune voiture. Bon, c’est bon signe, j’vois pas non plus trace d’alarme… d’après ce que j’ai entendu, ils sont partis faire les courses, alors même s’ils en ont une ils doivent surement juger que ça vaut pas le coup de la mettre en fonctionnement pour un laps de temps si court (j’en sais rien à vrai dire, chez moi les alarmes sont des luxes que personne ne peut se permettre).

En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, je passe de l’autre côté du portail. Un tour rapide de la maison me fait découvrir une fenêtre restée ouverte, ce qui n’est pas franchement étonnant en plein été mais quand-même, c’est l’aubaine. Ma chemise me tient rapidement trop chaud, je la noue autour de ma taille avant d’entamer mon escalade. De là, je tombe dans la cuisine ; y’a rien pour moi ici, je passe mon tour et débarque dans le salon. Y’a surement de l’argenterie à piquer, mais c’est lourd et comme les Night Riders ne sont pas avec moi, j’peux pas vraiment me permettre d’embarquer des trucs comme ça (surtout qu’en prime, ça fait du bruit). Comme dans l’idéal, j’aimerais éviter de trop trainer, j’emmanche directement l’escalier qui devrait, je l’espère, me conduire aux chambres. C’est souvent à l’étage, les chambres, non ? (Chez moi on a pas d’étage, comme ça c’est réglé). La première porte que j’ouvre me laisse découvrir la chambre (suite) parentale, autrement dit, ça me convient parfaitement. Je commence à ouvrir les tiroirs, je touche à rien parce que j’vois pas l’intérêt de mettre du bordel juste pour mettre du bordel, moi tout ce que m’intéresse c’est de mettre la main sur les bijoux. Ça passe facilement dans une poche, mon short n’attend que ça et ça se revend vite, à bon prix.

Y’a une marquise merveilleuse, j’en crois pas mes yeux quand je la vois. Des colliers en or, parfois même des parures complètes, que des trucs que je pourrais jamais m’offrir alors je prends le temps de les admirer sous toutes les formes et je savoure la sensation que ça fait de les porter. J’avais jamais eu une bague comme ça autour du doigt, mais cela dit Nancy faisait les plus belles bagues en pâquerettes de toute la Corée quand elle était gamine, alors je suppose que ça compense.

Quand j’entends la voiture qui revient dans l’allée, je calcule rapidement combien de temps j’ai mis : dix minutes grand max ? Pas possible qu’ils aient déjà terminé, ils doivent surement avoir oublié un truc. Mes yeux parcourent le reste de la chambre, à la base pour chercher une planque, à la place ils tombent sur le portefeuille resté sur le lit. Ah, putain. Comment j’ai fait pour louper ça ? L’idéal pour moi, ça serait de redescendre et de filer mais quand j’entends la porte d’entrée claquer, j’me rends compte que c’est foutu. Bordel, pourquoi est-ce qu’il a fallu que je m’embarque là dedans ? Pas le choix, la seule option qu’il me reste c’est l’armoire, elle a l’air assez grande pour que j’y entre et c’est toujours mieux que sous le lit (qui est quand même la planque la plus cramée de tout l’univers, sans compter que c’est stressant de voir les pieds des gens passer comme ça). Il y a des tonnes de fringues, j’me glisse quand même entre elles et referme correctement les portes sans faire le moindre bruit. A priori, ça devrait passer, suffit que je travaille ma respiration pour ne pas qu’on m’entende et ça ira. Enfin, sauf s’ils ont besoin d’un haut de rechange ou je sais pas quoi.


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Re: robbers (seo jun) ☆  Mar 26 Juil - 22:52

robbers
seo jun & kali


(outfit) il a fait l'effort, encore une fois il a réussis à répondre à ses devoirs familiaux. il n'apprécie pas sa compagnie, pourtant il fut un temps où il l'appréciait, un temps où le simple fait de la voir sourire faisait battre son jeune coeur d'enfant et où chaque regard regard fier qu'elle posait sur lui suffisait à lui donner la force et le courage de réussir. mais l'argent avait eu raison d'eux. et il en était le seul et l'unique responsable. il avait voulus lui offrir la vie que son père marin pêcheur n'avait su lui offrir, il avait voulus la remercier de l'avoir soutenu lorsque personne ne croyait en lui. mais toute bonne chose a une fin, fin qu'il n'avait jamais su établir. il lui avait donné cette mauvaise habitude de se reposer sur ses épaules, de compter sur son fils sans réellement savoir comment il pouvait bien gagner autant d'argent, argent que très peu d'étudiant était en mesure de gagner et ce; même avec un emploi à temps pleins. mais au fond elle se moquait bien du pourquoi du comment. tant qu'il lui faisait son chèque tout les mois; qu'il lui offrait un cadeau pour noël; son anniversaire; la fête des mère; la st valentin et sa fête. il l'avait conditionné, en bon fils unique et à présent il s'en mordait les doigts. parce qu'elle n'avait plus de limite; qu'elle ne savait guère faire preuve de contenance et qu'elle ne jugeait à présent les choses que par leur valeur financière. il était déçu au fond de voir à quel point l'argent pouvait changer une personne; à moins qu'il ne s'agisse seulement que de faire resortir la réelle nature d'une personne. qu'importe, il était fatigué par ce comportement de pseudo princesse qu'avait adopté sa mère, et pourtant il était incapable de couper les ponts avec celle-ci. son père l'avait déjà renié; il ne pouvait guère se permettre de perdre sa mère; qu'il aimait malgrè tout. alors il supportait ses attitudes de fausse noble et venait lui rendre visite lorsqu'elle estimait que sa présence était plus que nécessaire.

appuyé contre le dossier du siège passager, il observe silencieusement la ville éveillé de Séoul. pendant combien de temps pourra t-il encore soutenir financièrement les folies de sa mère; combien de temps avant qu'il ne se fasse prendre; combien de temps avant que l'on découvre la réelle identité de nerdrOne ? il n'était pas mieux qu'un voleur à l'étalage, qu'un cambrioleur ou qu'un arnaqueur à l'assurance. la seule différence c'est que lui se cachait derrière un pc; derrière une multitude de codes qui lui permettait de ne guère se faire prendre. il prenait un peu moins de risque car il n'allait pas directement sur le terrain; il hackait pour autrui et il recevait un virement incognito. mais combien de temps cela durerait-il ? amour, j'ai oublié mon sac à main à la maison; as-tu pris ton portefeuille ? il tourne la tête dubitatif vers sa mère, un sourcil légèrement arqué avant de ne tater les poches de son jean, un soupir s'échappant d'entre ses lèvres. pouvez-vous nous ramener chez nous; nous avons oublier quelque chose. prononce t-il à l'attention du chauffeur de taxi. même une chose aussi banale que s'assurer d'avoir son sac à main était une chose que sa mère avait tendance à oublier. et qui n'avait de cesse de l'agacer. une perte de temps.

c'est donc quelques minutes plus tard qu'il s'extirpe du taxi, faisant signe à sa mère de l'y attendre. de rapides enjambées et le voici qui glissait la clé dans la serrure avant de ne faire tourner la poignée, pénétrant dans le hall de la maison, se dirigeant rapidement vers la cuisine. c'était généralement la pièce dans laquelle sa mère prenait le temps de vérifier de bien tout avoir dans son sac à main avant de sortir; et ce même si elle finissait par l'oublier. un rapide coup d'oeil  et voici qu'il le repérait sur le comptoir de la cuisine, se dirigeant délicatement vers celui-ci avant de ne se stopper net; son regard se posant dubitativement sur une trace de pas, dessiné sur le comptoir de la cuisine; juste en dessous de la fenêtre qu'ils avaient laissé ouverte. arquant un sourcil; il jette tout d'abord un regard à droite puis à gauche sans ne pouvoir repérer la présence de qui que ce soit. les lèvres pincés il s'empare du sac de sa mère dont il inspecte le contenu, contenu qui semble intact. il lui arrivait parfois d'être paranoïaque; de penser avoir entendu des bruits qui n'existaient guère ou même d'avoir l'impression d'être suivis. les aléas de son métier de hackeur; cette peur que les flics ne débarquent du jour au lendemain pour l'arrêter. mais les flics ne passaient pas par les fenêtres. ni une ni deux c'est donc le sac à main de sa mère en main qu'il retournait au taxi, donnant celui-ci à sa mère. " j'ai un empêchement je ne vais pas pouvoir t'accompagner je dois gérer un petit problème avec le boulot; mais je serais là quand tu rentreras des courses. " le boulot; la seule excuse tangible pour qu'elle accepte de faire les courses sans son unique filston. parce que qui disait boulot disait argent disait bonheur de maman n'est-ce pas ?

et maintenant que le taxi repartait c'était le moment parfait de découvrir qui avait osé pénétrer dans leur maison, chose qui n'aurait guère eu lieu si la fenêtre avait été fermé et le système de sécurité mis en place - ceci dit en passant. pénétrant de nouveau dans la maison; le jeune homme se dirigeait directement à l'étage; non pas seulement parcequ'il était sur d'y avoir laissé son portefeuille mais surtout parceque tout les objets de valeurs se trouvaient dans la chambre de sa mère. la caserne d'ali baba en quelque sorte. il y pénètre délicatement; son regard se posant sur un tiroir mal refermé avant de se poser sur son portefeuille placé sur le lit. il s'y rend lentement; le prend entre ses fins doigts puis le repose avant de ne s'allonger sur le lit tout en faisant mine de regarder le plafond. il n'y avait pas trente six solutions; soit le voleur avait déjà quitté les lieux soit il s'y trouvait encore et si c'était le cas il ne pouvait s'être caché qu'à un seul et unique endroit. vous comptez rester dans l'armoire longtemps ou devrais-je appeler la police pour vous aider à y en sortir ? c'était réellement dommage, si sa mère n'avait pas oublié son sac; ce voleur aurait sans aucun doute réussis son coup. mauvaise organisation; désir trop fort. la tentation semblait avoir été très forte et il ne pouvait pas réellement en vouloir à ce voleur après tout hacker revenait aussi à arnaquer autrui n'est-ce pas. dire que vous étiez à deux doigts de réussir votre coup; ma mère est vraiment tête en l'air; quelle idée d'oublier son sac à main et moi mon portefeuille. il se redresse légèrement; prenant une position assise; ses yeux posés sur l'armoire q'il scrupte à présent silencieusement. soit il parlait dans le vide ce qui lui donnait un air faussement idiot soit il y avait bien quelqu'un à l'intérieur de celle-ci, et dans ce cas il se devait de prier pour que cette personne ne soit guère armé.







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Re: robbers (seo jun) ☆  Jeu 13 Oct - 17:24

ROBBERS
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Le bruit de la voiture qui s’éloigne me laisse étonnée et me fait entrevoir une lueur d’espoir. S’ils repartent déjà, alors j’ai une chance de ressortir de là, pas vrai ? Déjà ma main tâtonne pour pousser la porte du placard, mais déjà une autre porte s’ouvre au même moment : celle de l’entrée. Quelqu’un a du rentrer, quelqu’un a du rester. Inutile de dire que ça ne m’arrange pas du tout, et l’idée que le vent ne tourne pas en ma faveur me fait un peu paniquer. Ok, Kali, calme. Pas de raison de s’affoler : il suffira d’attendre le moment opportun et de se glisser à l’extérieur comme une ombre, non ? Mais des pas remontent l’escalier, et je prends conscience que c’est vraiment pas mon jour. Putain, pourquoi j’ai la poisse comme ça aujourd’hui ? Mes doigts se crispent ; la sensation inhabituelle de la splendide marquise restée sur l’un d’eux me grise tandis que la peur d’être trouvée aide mon coeur à battre encore plus fort.

Pas de talons, mais une démarche résolument masculine ; j’observe par un interstice du placard dans l’espoir que les pas filent ailleurs que dans cette pièce. Forcément, mes prières ne sont pas exhaussées (comme toujours) et je reconnais le fils qui entre dans la chambre, l’air de chercher quelque chose. Son regard se pose sur un tiroir que j’ai mal refermé à cause de la précipitation et mes dents grincent face à cette stupide erreur de débutante. Puis il constate que son portefeuille est toujours à sa place, bien sagement positionné sur le lit, et qu’il n’a même pas bougé d’un pouce. Là, je me dis que j’ai peut-être une chance : qu’il va se rendre compte que quelque chose ne tourne pas rond mais qu’il mettra ça sur le compte d’autre chose, pas sur le mien. Il se couche sur le lit, je lève les yeux au ciel ; manquerait plus qu’il se mette à faire une sieste et que je doive filer en douce alors qu’il est juste là, tranquillement endormi.

Mais ça ne se passe pas comme ça ; sa voix résonne entre les murs alors que ses yeux  restent rivés au plafond : « Vous comptez rester dans l’armoire longtemps ou devrais-je appeler la police pour vous aider à en sortir ? » Cette fois-ci c’est littéralement un bond que fais mon coeur. Dans ma pauvre poitrine malmenée, des tas de choses se passent : est-ce qu’il bluff ? Est-ce qu’il sait vraiment que je suis là ? Rapidement, des calculs envahissent mon esprit pour trouver la meilleure chose à faire : si je ne réagis pas, il va surement venir vérifier par lui-même qu’il n’est pas parano et ça va juste empirer mon cas ; si au contraire je me dénonce de moi-même, peut-être que ça pourra passer pour de la bonne foi et alléger ma peine ? La pacifiste que je suis n’a jamais d’armes sur elle, la pacifiste que je suis n’a pas vraiment le choix. De son côté, le fils se redresse, dardent ses yeux sur le meuble qui est devenu mon cocon et cherche du regard quelque chose qui lui est inconnu : moi. Il ne peut pas me voir, pas encore, et pourtant je tremble déjà à l’idée d’être coincée là, enfermée comme un fauve en cage.

« Dire que vous étiez à deux doigts de réussir votre coup… ma mère est vraiment tête en l’air. Quelle idée d’oublier son sac à main, et moi mon portefeuille. » Sa relance me pousse à agir ; lentement mon pied repousse le battant de l’armoire, qui s’ouvre un grand pour offrir ma vue au propriétaire de la maison. Je lève les mains pour prouver que je suis inoffensive ; et dans les poches de mon short, il n’y a pas d’arme, que des bijoux volés : les siens. « Je… je suis désolée. » Non, je ne le suis pas. Pas vraiment. J’ai sous les yeux tout ce que j’ai toujours rêvé d’avoir et ça déclenche constamment quelque chose en moi, j’suis incapable de m’en sortir, incapable de m’en passer, de me contrôler. Le luxe, l’argent, l’or et les diamants, c’est ma faiblesse, ça me rend folle. Et pour lutter contre mon addiction, pour me persuader que je suis quelqu’un de bien, je m’escrime à redistribuer toutes les richesses que je touche. C’est un cercle vicieux, dans le fond : ça me pousse seulement à en acquérir encore plus.

Un pas en avant, puis deux, je sors de l’armoire pour me tenir bien droite sur le parquet. Lentement, mes mains se rejoignent ; l’une va retirer la bague retenue par l’autre, et finalement je lui tends, à lui. « Je crois que ça vous appartient. » Le malaise est palpable, la tension aussi, il se demande peut-être s’il va appeler les flics et je me demande si je suis assez rapide pour courir comme une furieuse jusqu’aux escaliers, et ensuite jusqu’à la fenêtre de la cuisine. On se jauge du regard, nos yeux se testent et vagabondent pour essayer de déterminer un vainqueur. Pour meubler le silence plus qu’oppressant et essayer de gagner du temps, je dis : « C’est une très jolie maison que vous avez là. » Tu t’enfonces, Kali. « Ecoutez. Je peux tout rendre, d’accord ? Tout. Et ce sera comme si rien n’était jamais arrivé. » On a qu’à garder ça entre nous, rien que pour nous deux. Et ça me sauverait la vie, un peu.  

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Re: robbers (seo jun) ☆  Sam 12 Nov - 16:22

robbers
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(outfit) Il bluffait. Clairement. Il savait formellement qu’une personne s’était introduit chez sa mère mais il n’était cependant guère sûr que cet intrus si trouvait encore. Disons qu’il voulait se la jouer sureté quand bien même cela n’aboutirait à rien. Sourcils froncés et expression perplexe dessiné sur son visage, il place ses mains devant son visage, coude appuyait sur ses cuisses, ses doigts s’entrelaçant. Du temps à perdre il en avait, et en un sens cela l’arrangeait de ne pas avoir à le passer dans les magasins avec la daronne alors bon, autant en profiter pour faire des « rencontres ». Ses doutes s’affirment soudainement lorsqu’un pied s’extrait doucement de l’armoire, ses yeux clignant à plusieurs reprises alors qu’il se relève, sur ses gardes. Ce qu’il voit sortir de l’armoire le laisse quelque peu bouche bée, fronçant les sourcils tandis que la jeune voleuse lève les mains en l’air comme pour signaler qu’elle n’est guère armée. Situation relativement cocasse. Croisant les bras contre son torse, il l’observe de haut en bas, un regard relativement dubitatif posée sur la demoiselle. Si elle était désolée ? il en doutait fortement mais sa situation de faiblesse la poussait surement à prononcer des paroles qu’elle ne pensait guère. Instinct de survie sans aucun doute. Il ne bouge pas d’un poil lorsqu’elle lui tend l’une des nombreuses bagues de sa mère, une jolie bague en or ornée d’un magnifique diamant. Il se moque bien de ce bijou et des centaines d’autres que possède sa mère, il l’a trop longtemps gâtée et voici ce qui arrive, des voleurs arrivent à s’infiltrer chez elle.  Et il doutait fortement que cette intruse se soit égarée, madame yang était bien trop bavarde, bien trop fière et bien trop je me montre pour que cela ne soit qu’un simple hasard. Relation de cause à effet. Il lâche un rire à la limite du sadique lorsqu’elle se permet de complimenter la maison, s’empressant de lui suggérer de garder cela entre eux. « Je crois que tu n’aies pas en position de négocier. » Détournant le regard, il se dirige vers la porte de la chambre qu’il ferme à clé avant de n’enfouir celle-ci dans la poche de son pantalon. « Je serais toi j’éviterais les fenêtres, tu risques de te casser une jambe si tu sautes du deuxième étage. Après tu fais ce que tu veux, ce n’est pas mon problème. » il incline légèrement la tête tout en se rapprochant d’elle, son index venant s’emparer de la bague qu’il rapproche de son propre visage, l’observant longuement. « Jolie n’est-ce pas ? » il sourit légèrement avant de ne se diriger vers l’ancienne coiffeuse en acajou de sa mère, s’emparant de la boîte à bijoux dans laquelle il range délicatement la bague. « Tu en as pris beaucoup dis-moi. Et inutile de mentir, j’ai acheté la majorité de ces bijoux. » Et quelle belle connerie, il s’était imaginé pouvoir offrir une meilleure vie à sa mère en lui offrant tout ce qu’elle désirait et avait finis par la transformer en ce genre de femme superficielle dont la seule valeur qui l’importait se révélait être financière. « Je suppose que tu l’as entendu se vanter et que cela t’a donné envie de lui donner une bonne leçon ? tu ne sembles pas vraiment pauvre, j’veux dire t’as pas l’air de crevé de faim et tu me sembles apte à bosser, pas vraiment d’excuses dans le fait de t’être introduis chez quelqu’un. » Revenant délicatement vers la demoiselle, il fait claquer sa langue contre son palais avant de ne reprendre. « Ils sont où les autres ? » Comment une femme seule aurait-elle bien pu prendre un tel risque. Non décidément, son sixième sens lui disait qu’il y avait au moins un homme dans les parages, une jeune femme pareille devait probablement être sous les ailes d’un voleur plus expérimenté.







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Re: robbers (seo jun) ☆  Aujourd'hui à 14:46


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