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MAJ DE NOVEMBRE TERMINÉE ! TU VEUX EN SAVOIR PLUS P'TIT CANCRELAT ? BAM C'EST ICI QUE ÇA S'PASSE !

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Re: /!\ succomber au désir d'une ivresse insensée + DESYR ☆  Mar 4 Oct - 19:59


succomber au désir d'une ivresse insensée
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Et pourtant il l'avait trouvé, son paradis inespéré. L'enfant paumé devenu l'adulte important. Il avait de l'argent, à en balancer par les fenêtres. Une famille qu'il avait lui-même choisi, un boulot bien plus que convenable, une belle maison et même sa résidence de vacances aux Philippines, ce pays qui avait été significatif de renouveau, ce pays qui l'avait bien plus changé qu'il n'aurait pu le croire à présent. Encore mieux, il allait être père sous peu, d'un garçon qu'il c'était promis de chérir autant qu'il aurait aimé l'être. Sa vie se résumait à une réussite frappante, lui, Dewei qui avait si mal démarré pourtant. Sa tête était sortie de l'eau, il avait tout, tout pour être heureux, mais Tasyr manquait à sa vie et quoi qu'on en dise, quoi qu'on en fasse, c'était un problème, un très gros problème. Et même s'il le voulait, de toutes ses forces, de toutes ses tripes, accorder tout son amour à la femme qu'il avait choisi pour être sienne jusqu'à la fin. Son cœur malmené, ne savait aimer qu'un seul et unique être, celui qui d'un simple coup d’œil l'avait mis à genoux, celui qui l'avait déchiré avec tendresse et sauvagerie entremêlé.

L'euphorie des retrouvailles lui font doucement perdre ses esprits, le Hongkongais recherche son air à coup de grandes inspirations poussées tandis que ses joues sont rosies. On ne saurait dire si c'est l'effet que le plus jeune a sur lui où si c'est simplement son manque d'oxygène. Il ne pense plus à rien, il s'en interdit certes, mais c'est aussi comme une évidence, lorsqu'il y a Tasyr, rien d'autre ne compte hormis lui et ses caresses affamées. Les baisés claquent, les effleurements brûlent, et la bulle qui se forme autour d'eux renforce le cocon incassable qui les relit, qui les maintient. C'est plus des sales gosses, c'est plus des marginaux, mais pourtant lorsqu'ils sont réunis  on parvient à la ressentir, cette fougueuse addiction, cette effroyable affection, cette impériale affliction qu'a jamais su les quitter elle aussi. Et c'est brouillons, et sa semble jeune, pourtant c'est vieux, c'est tellement eux. Dewei y est parvenu, à occulter les souvenir trop sombres, les moments de douleur qu'ils avaient pu connaître. Y'a que le bon qui reste, sauf le manque, évidemment. «  Tu peux pas juste te taire au lieu de jouer le gamin capricieux ? » Ses hanches ondulent, buttant sur leurs jumelles. Pourtant délesté de son haut, il commence à avoir chaud, beaucoup trop chaud. Ses lèvres tantôt dans sa nuque offerte, puis sur ses lèvres enivrante et enfin un peu partout ou elles sont attirées, malmènent chaque millimètre de peau. Il voudrait le marquer de ses dents envieuses, mais bien trop conscient qu'il n'en a pas l'autorisation. Pourtant il est à lui, même si les formes manquent, c'est l'homme de sa vie et personne n'y changera rien.

Il se laisse entraîner lorsque le syrien le pousse à se lever, ses yeux ne le quittent pas, ils le dévorent presque et le simple fait d'imaginer toutes les choses qu'il lui ferait dans peu de temps suffisait à le faire suffoquer. Bouffé de chaleur, peau moite et bouche pincée. Au delà de la simple excitation, c'est son corps tout entier qui réclame le retour de son autre. Alors il se laisse tomber sur le matelas, sans aucune résistance. Ses bras le long de son buste finissent par s'animer tandis que ses doigts curieux viennent s’apposer sur les côtes fines de celui qui le surplombe désormais. Il caresse son ventre doucement, toujours en l'admirant, ses pupilles faiblement dilatés par l'envie. Très vite abandonné par le reste de ses vêtements, un courant glacé le submerge et il étouffe un râle étranglé, sous l'effet des mouvements provoqués intentionnellement par son Némésis. Ses phalanges crispées sur son épiderme rougit par ses ongles, les yeux quelque peu révulsés. « Parles pas d'elle putain. » Il parvient à articuler, ondulant faiblement ses hanches à son tour pour prendre le rythme imposé. Puis il inverse les positions, le plaquant contre les draps, son propre corps, fondu contre le sien. Sa respiration erratique, bute contre son visage. «  Je dirai rien Taz, parce que je te connais, t'attends que ça. » Et pour affirmer sa supériorité, il laisse son bassin s'affaisser brusquement contre le sien, mordant l'intérieur de ses joues pour ne pas soupirer. Assis sur ses hanches étroites, une main contre son torse pour le maintenir, l'autre dans ses cheveux qu'il tiraille doucement, il s'amuse à le faire languir, exerçant  juste de petites rotations du bassin, bien trop conscient qu'il le rendrait fou ainsi. Ses doigts quittent sa crinière et tout en l'effleurant, descend encore et encore plus bas, jusque son aine. Il se penche un peu en avant, rapprochant leur torse, caressant ses hanches et la naissance de ses fesses, et vient poser ses lèvres contre sa bouche rapidement. «  Je sais que t'as envie de moi là maintenant, mais j'vais m'amuser un peu, t'as pas été très sage je crois. » Et il rigole, la voix rocque. Doucement sans crier gare, sa main taquine s’insinue toujours plus au sud, se saisissant enfin de son plaisir, y exerçant de très lent vas et vient plus ou moins appuyer. Et la gêne d'antan semble tellement loin à présent. «  Et moi, j'te rend fou là ? T'as pas besoin de répondre, je connais déjà la réponse. » Son regard embrumé lui hurle des je t'aime inaudibles, ses gestes et paroles le défit encore et toujours.

Un jour quelqu'un a dit, « on ne change pas une équipe qui gagne » la leur n'a jamais subit la moindre modification.




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Re: /!\ succomber au désir d'une ivresse insensée + DESYR ☆  Mar 4 Oct - 22:42


succomber au désir d'une ivresse insensée
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Les années poussent le boxeur à quitter le ring ; mais pour celui qui a goûté à l'extase et l'adrénaline du combat, l'excitation reste statique. Les luttes diffèrent, les plaies se pansent, le sang oublie d'obstruer les yeux au départ d'une arcade exposée ; les saveurs restent pourtant si présentes que le poids des remords enterre les anciens guerriers. Ils ont fait le choix de la sécurité, préserver leurs corps et assurer leur descendance au détriment des attaches de leurs âmes, destinés à compter leurs retrouvailles sur les doigts d'une main. Ils sont ce même boxeur qui, insomniaque à ses heures, éprouve le besoin de frapper le sable de plastique pour pécher, et goûter à ce qu'il fut forcé de laisser au détriment d'un virage de choix et décisions. Leurs mains qui se plaisaient à épuiser leur enveloppe charnelle de coups brutaux se plaisent aujourd'hui à le marquer de griffes éphémères ; leurs lippes voraces désireuses de conquérir leurs jumelles se rencontrent presque timidement dans une douce caresse. Ils n'ont plus de temps à céder aux préliminaires sauvages d'un affrontement de pouvoir, préférant les poèmes désuets et les mots-douceur qui les font rêver d'un futur inexistant. Ils restent les mêmes dans leur fougue et leur exhalation ; ils sont hommes par leur grandeur et leur pardon.

Les reins pressés par l'inextirpable désir qui y loge vicieusement, qui remonte par chaque part de son être jusqu'aux fibres noires de son crâne, qui en fait frémir les couches les plus exposées de sa peau, ne cessent de quémander l'énergie de leurs doubles dans la danse lascive de la séduction. Sa gorge asséchée crie sa demande d'oxygène qui lui reste interdite par une fierté étoffée ; Tasyr dans sa spirale frénétique du recherche de plaisir ne peut que prendre conscience de la honteuse façon dont lui échappera sa voix s'il se risque à entrouvrir ses lèvres rougies. Litanie de soupires et râles qui, bien que discrets, l'empêchent de prendre le risque. Néanmoins, qu'importe ses efforts, le fruit de son labeur s'estompe sous le geste imprévu de Dewei et son corps butant contre le matelas échappe à son contrôle lorsque le gémissement étouffé le quitte. « Evidemment que j'attends que ça, tu sais pas depuis combien de temps je rêve de l'entendre. » Il est souvent prétendu que dans une relation homosexuelle, quelle qu'en soit le sexe, l'un domine sur le plan comportemental tandis que l'autre s'affirme sur la plage sentimentale. Il est évident que le syrien est celui qui parle le plus ouvertement de ses attentes, de ses espérances et de ses rêves, allant jusqu'à esquisser l'ombre d'un sourire-tendresse. Ses hanches attractives sur son bassin des plus réceptifs cambrent son dos en son creux, et lorsque ses cheveux son libérés, le gamin devenu grand par la force des choses niche son visage dans le cou de sa moitié d'un nuit. Le baiser claque, Taz glisse ses dix doigts dans les fibres du hongkongais pour entortiller ses mèches autour de son index, peinant à offrir à son souffle un rythme apaisé. Difficulté qui se mute en impossibilité lorsque la main étrangère et pourtant experte en la science de son propre corps se meut le long de sa virilité ; et le vendeur de livres abandonne sitôt l'idée de se réduire au silence, gratifiant son aîné des murmures de sa satisfaction. Les paupières à demi-clos, ses mains délaissent les cheveux de Dewei ; l'une s'aventure le long de sa colonne vertébrale pour en retracer les monts et les creux, l'autre se pose sur sa joue qu'il flatte du pouce dans un sourire enjôleur ; et ses propres joues portent les traces du rubis pâlissant. « Évidemment que tu me rends fou, tu l'as toujours fais. » Il refuse de signer plus longtemps dans un jeu de dominance vraisemblablement perdu d'avance, préférant suspendre un souffle déjà rendu erratique pour poser un baiser sur le front de son amant d'une vie. Baiser qui se modernise en une infinité de caresses apposées du bout des lèvres de sa bouche au terminal de sa clavicule. Ses cuisses s'écartent seules pour quémander sa présence, inviter son corps à en combler l'espace, et de son dos, sa main chute jusqu'à ses fesses contre lesquelles il appuie dans une énième invitation. « J'ai pas tout mon temps... Je t'ai dis que je devais partir tôt, dépêche toi Dewie... » Tasyr clôt finalement ses yeux, offert au supplice affriolant de ses caresses ; de ses grandes mains à la chaleur apaisante qui ont toujours su prodiguer à son corps le meilleur des réconforts. Et dans un ultime mouvement, dans une dernière rechute et des gestes rendus tâtonnants par sa soudaine cécité, le cadet cherche à rendre les grâces accordées en laissant son pouce dessiner des cercles imparfaits sur le haut du sexe de son homme.







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Re: /!\ succomber au désir d'une ivresse insensée + DESYR ☆  Lun 10 Oct - 0:36


succomber au désir d'une ivresse insensée
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On tombe et on se redresse, on grandit de nos erreurs et on tente de ne plus les refaire une seconde fois. La vie nous forge, on s’endurcit. Nos genoux sont écorchés, le goût du sang sur notre langue, c'est acre et dégueulasse mais on s'y fait parce que c'est ainsi. On prend en âge, on devient sérieux. La vie s'écoule et nous aussi avec. On profite comme on peut, on saisi chaque instant et surtout oui surtout, on fait en sorte qu'il soit encore meilleur que le précédent. On pourchasse le soleil en quête de perfection, on veut une existence idyllique sans embûche, sans dégât et pourtant on sait que la vie en sera moins savoureuse comme ça, mais encore une fois on s'y fait, parce que les choses sont faites ainsi, parce que c'est ce qu'on nous a apprit, fais en sorte d'avoir une vie confortable, de ne rien devoir à personne, et surtout soit heureux, du moins tente de l'être. Oui on tombe et on se redresse, oui on grandit de nos erreurs, pourtant parfois, lorsqu'on a pas vraiment le choix, ou peut-être qu'on ne se le donne pas, on les reproduit, parce qu'on est con. Dewei il c'est cassé la gueule de nombreuses fois, sur certaines choses, il a comprit qu'il ne devait pas recommencer une seconde fois. Et puis y'a lui, Tasyr qui finalement représente probablement sa plus belle erreurs. Il n'a jamais retenu la leçon et comme un pantin il reproduit les mêmes actions, dans l'ultime but de l'avoir près de lui, une heure, deux heures, un jour, toujours. Y'a ces moments qu'on peut éviter et ceux qui nous oppresse tellement qu'on est obligé de les vivre, et c'est comme ça, et c'est ainsi. On vit pour eux, envers et contre tout. Lui, ce chinois de 30 ans à qui tout réussi, n'aspire qu'à une chose, le sentir autour de lui, jusqu'à s'en étouffer, le toucher un peu plus, encore juste quelques secondes. Qu'il soit à lui, dans cette vie qu'il ne contrôlera jamais vraiment, ou peut-être ailleurs, dans un monde ou y'aura rien qui ne les retiendra, ou ils pourront se déchirer, mais s'aimer bien plus que de raison.

Et y'a des mots qui réchauffent, des mots qu'on attend, inexorablement toute une mince existence, et lorsqu'ils sont prononcés, ça rend taré. Un faible rictus s'étale sur son visage faiblement rougit par le manque d'air qui l'occupe à l'instant. Ses doigts curieux parcourent son torse dénudé qu'il connaît pourtant si bien d'une main, redessinant chaque monts du bout de sa pulpe, s'amusant à le redécouvrir encore, toujours. Le corps du plus jeune n'est plus un secret pour lui depuis bien longtemps. Il pourrait dire l'emplacement de chaque grain de beauté, de chaque tâche de naissance et surtout de chaque tatouage encrés sur son épiderme. Et pourtant, ce qu'il aime le plus dans leurs retrouvailles, c'est admirer à quel point il n'a pas changé, à quel point tout est à sa place, à quel point il est encore son Tasyr, celui de 18 ans, avec l'arcade défoncé, fumant un joint assit par terre. C'est ce soir là qu'il a commencé à l'aimer. Et comme tout ces soirs, doucement, puis plus rapidement ensuite, il en perd la raison, oubliant même son propre prénom, ne voyant plus que lui, son regard emplis d'une luxure non dissimulé le sonde. Le bout de sa langue, s'aimant à le torturer, retrace sa mâchoire, jusque sa jugulaire, puis se perd sur ses épaules, atterrissant sur ses pectoraux. Elle laisse dans son sillage une traîné mouillée finissant par échouer au crépuscule de son nombril, dessinant des cercles approximatifs autour de ce dernier. Son autre main, toujours active et prenant un peu plus d’ampleur avec les secondes qui passent, est encouragée par les faibles sons s'échappant des lèvres attirantes du plus jeune totalement donné désormais. Et puis y'a ces mots, ceux qu'on ne voudrait jamais entendre qui éclatent alors qu'on priait pour les chasser. J'ai pas tout mon temps. Il se redresse finalement, ses doigts lâchant leur prise, il remonte jusque son visage et fait s'entrechoquer leurs nez avant d'inspirer fortement. Dewei il a pas envie de ça, qu'il s'envole encore une fois, mais il le sait, y'a pas d'autres options de toute façon. Rageusement, il saisit ses cheveux, les empoignant fermement, puis les tiraillant sans douceur, il claque sa bouche contre celle du syrien. Il est désespéré Dewei, comme à chaque fois. Son bassin reprend ses faibles vas et viens, alors qu'il soupire entre ce baiser déboussolé. L'une de ses mains redescend, entre ses cuisses qu'il écarte un peu plus, alors que dans un ultime moment de romantisme, de son autre main, il saisit la sienne pour l'enserrer. «  Je voudrais n'avoir jamais à te quitter.. » Il fini par murmurer. Ses yeux se ferment un court instant tandis qu'il accompagne son membre aux portes d'un plaisir certains. Il encre ses pupilles dilatées dans les les siennes, l'embrasse furtivement et murmure « J'espère que tu te souviens de l'effet que ça fait. » Dans une faible pointe d'humour et se pousse enfin contre lui, mordant fortement sa lèvre inférieure déjà irrité, pour ne pas se laisser aller. Il le rendait fou avant, il le rend fou aujourd'hui, et demain il le rendra fou encore, toujours.




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Re: /!\ succomber au désir d'une ivresse insensée + DESYR ☆  Lun 10 Oct - 13:44


succomber au désir d'une ivresse insensée
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La chaleur se hisse sur son épiderme qu'elle dévore et avale dans sa course ; de ses cuisses convoitées à ses joues colorées, mordant le pourtour de chacun des dessins de sa peau, elle refuse de l'en laisser indemne. Ses mèches noires cousues en une frange négligée par son manque d'entretien adhèrent à son front et ses tempes, barrent en travers ses paupières plissées par la satisfaction vigoureuse du frottement de sa paume contre sa peau tendue et avide. Tasyr s'acharne sur ses lèvres sans ménagement, y enfonçant ses dents imparfaites pour taire la supplique naissante à chaque passage de sa langue déclenchant l'avalanche vicieuse des frémissements incessants. La passivité de actes du noiraud l'insupporte et, bien qu'il ne puisse faire grand chose, captif des sensations affriolantes, il s'empresse néanmoins de glisser sa main libre dans les cheveux de son aîné pour les malmener eux aussi, trahissant son impatience. Baisers désordonnés, souffles acheminés jusqu'aux entrailles de l'autre par leur saveur suave, frôlements de leurs visages, de leurs mains ; doigts entrelacés. Fibres excessivement tirées par le besoin de contrôle du hongkongais qui le ravit secrètement tant qu'il en ronronnerait d'ardeur, anatomies en éveil se livrant aux enivrantes caresses interdites, le syrien connait la suite et l'appréhende autant qu'il l'attend, sensible à ses attentions mais non pas aveugle à l'inconfort qui le guette pour quelques instants. Toutefois le coin de ses lippes rougies s'étire en une courbe pleine de fierté, d'orgueil et de mesquinerie lorsque les mots profanes heurtent son ouïe, avant qu'un rire désabusé n'en franchisse la barrière ; intolérable. Intolérant. « Dis pas de connerie, c'est toi qui a cherché tout ça, bâtard. Enfoiré de merde, on aurait pu éviter cette situation merdique, toi et moi, mais ça fait longtemps que tu m'as forcé à plus y croire, alors agit au lieu de dire des trucs que tu penses pas. Ensuite je me tire, et on oublie tout ça. Mais fait moi jouir avant, que je sois pas venu pour rien. » Il sait ses mots poison, venin, infamie, provocation. Un peu d'aigreur et d'amertume déversées pour palier au mal de son palpitant transpercé. Et pourtant, un rire reprend Tasyr qui se met à ébouriffer tendrement les cheveux de son aîné avec malice. Sa gorge inspire l'air dans l'espoir de bafouiller quelques mots nouveaux que l'inconfort épuise ; sa mâchoire crispée force ses dents à claquer. Le syrien offre sa gorge au ciel de béton, les doigts malmenant le crâne de Dewei avant de glisser jusqu'à ses épaules pour s'y agripper, abaissant sans douceur ses reins jusqu'aux siens pour abolir l'espace entre leurs corps, gratifiant son geste d'un hoquet douloureux. « Putain de merde...» Son torse se redresse, il glisse ses bras lourds sous ceux de l'ancien scorpion, les jurons incompréhensibles fusant entre ses dents serrées. « J'm'en souviens maintenant ouais... Le moment que je déteste plus que tout, bordel. » Conscient néanmoins de ce qui l'attend, il libère l'une de ses mains pour aller la loger sur la nuque de l'homme, l'encourageant à se mouvoir de quelques caresses douces et circulaires.

« Je ne sais pas exactement à quel moment j'ai succombé  à ce que je pensais être ton absence absolue de charme, à quel moment tu t'es révélé comme en étant empli. Je mentirais sans scrupule si, plus tard, je devais dire à tout en chacun que je suis tombé amoureux de toi au premier regard ; c'en était plutôt l'inverse. Tu m'insupportais tant que ton contact me répugnait, tes mains sur mon corps me rendaient malade des jours durant. Brûlures, frissons, fièvre. Parfois, je me surprends à penser qu'il aurait été bon de revenir en arrière, effacer nos erreurs et annihiler la naissance abjecte d'un « nous » honteux. J'aurais aimé ne jamais te croiser, que tu restes dans ta misère pour me laisser maître exclusif de la mienne. Je suis un battant, je n'en serais ressorti que plus fort, et alors peut-être aurais-je simplement pu apprécier ma vie à sa juste valeur : ma femme, mon fils, mon job, mon âge. Définitivement, je refuse l'idée d'être tombé sous ton attrait dès le premier regard, c'en est si faux. Moi, allergique au moindre de tes gestes au point que cet écart entre nous se mute en obsession. Préoccupation absurde qui, de chacun de ses instants, rapprochait ma pensée de toi, jusqu'à ce que tu me deviennes essentiel. Je voulais plus de tout ça, de cette distance, de ces reproches, de cette colère. Ou bien, en voulais-je tant que mon corps seul s’assujettissait à tes excès de violence, puis de tendresse ? J'ai compris que la haine que je te vouais n'était qu'une maladresse addiction refoulée, puis j'ai contraint mon être à assumer. Je ne sais pas exactement à quel moment j'ai commencé à t'aimer, ce qui est certain toutefois, c'est que je continuerai jusqu'à ce que mort s'en suive : avec le temps, t'aimer est la seule chose que j'ai appris à faire correctement. Tes yeux, tes lèvres, ton corps, tes rires, tes moqueries, tes soupires, tes colères, tes larmes, tes peurs, ta vie. J'étais fou et ivre, avant toi. Rien n'a changé aujourd'hui, si ce n'est que tu en est désormais la cause. »  







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Re: /!\ succomber au désir d'une ivresse insensée + DESYR ☆  Lun 10 Oct - 22:02


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Ses lèvres rouges sanguine, ses joues couleur pivoine, son souffle erratique et ses mèches faiblement mouillées d’une fine pellicule de sueur. Sa pulpe chercheuse de trésors sillonnant sa peau laiteuse délicatement, puis la griffant pour qu’il n’oublie jamais leur fougue caractéristique de leur plaisir, de leur desyr. Dewei il a perdu l’esprit, au moment même où cette homme inespéré été entré dans cette suite bien trop rangée et distinguée pour les accueillir. Il a perdu la raison, quand leurs lèvres se sont scellées après ces heures, ces jours, ces mois à s’espérer. Il s’est retrouvé Dewei, parce que y’a que la présence du Syrien qui parvient à l’animer, à le rendre vivant et lui-même tout simplement. Et autant ses mots douceur lui réchauffent le cœur, autant ses insultes désespérées le font palpiter. Entre l’amour et la haine il n’y a qu’un pas, alors il l’aime Tasyr, autant qu’il le déteste, c’est passionnel et dérangé, enivrant et assoiffant, mais ça le tient debout. Il a commencé avec lui, d’une manière ou d’une autre, ils termineront ensemble aussi, y’a pas d’autre option cette fois. Il continuera d’être cet homme taré, cet homme dérangé, cet homme fou d’un homme en secret.

Il inspire profondément, les dents serrées et la mâchoire crispée. Ses doigts broient les siens et ceux posés sur sa hanche s’enfoncent dans sa peau machinalement. « Ptit con. » Il siffle contre sa fausse rancœur qui dans un sens le déchire bien que conscient qu’elle ne soit que factice. Il a grandi Dewei, peut-être un peu trop, peut-être un peu vite et tandis qu’avant ils étaient à part égale niveau sentiment, aujourd’hui lui les exprime plus facilement. Brutalement, son bassin claque contre ses fesses, bien plus durement que l’instant d’avant et il se délecte de ses plaintes, parce que ça non plus ça n’a pas changé. Il en est satisfait, c’est sa vengeance personnelle. Les mots blessants, il ne sait plus les avoir aujourd’hui, y’a que dans ses actions qu’il parvient à le blesser, physiquement comme d’habitude. Sa respiration courte et chaude, bute contre le visage de son autre, ses yeux sont révulsés sous l’importance des sensations, des émotions qui le submergent par grandes vagues défaillantes. Et il succombe Dewei de le sentir si étroitement autour de lui et son être palpite, et ses reins bouillonnent, et son ventre se contracte, et un soupire de plaisir lui échappe lorsqu’il arrive à la garde totalement engloutie dans ce corps qui, aussi loin qu’il s’en souvienne, lui a toujours inspiré le péché originel. C’est son jardin secret ; son mec ; son Tasyr et il l’a fait sien à nouveau, et il jubile et il regrette, juste un bref instant. La bouche entrouverte à la recherche d’oxygène, le regard noir et les traits tirés, son torse s’abaisse à nouveau, retrouvant sa place sur celui d’en dessous. Son visage si proche du sien, il ne bouge plus vraiment attendant le consentement inaudible pour y aller pour de bon. «  Ca va.. ? » il murmure, dégageant le front de l’ancien président, d’un revers de main tremblant, des mèches collées de part et d’autre. Et il l’admire à en perdre la vue, parce qu’il n’est jamais aussi attirant que dans ses moments là, lorsque les mots les quittent, lorsque son souffle se perd, lorsque son être se tend. Il provoque ça, et ça gonfle un peu plus son excitation, parce qu’il sait exactement dans quel état se trouvera le plus jeune sous peu. La petite boule au fond de son ventre, elle gonfle timidement. « Respire bébé.. » Simplement il vient l’embrasser, retournant s’amuser avec son plaisir abandonné pour tenter de lui faire oublier la douleur passagère. Et il se concentre Dewei pour ne pas effectuer le chemin retour, pourtant il en a envie, parce qu’il n’en peut plus d’attendre, mais avant tout pour entendre le son de sa voix virer à l’aigue sous la passion qui l’étouffera, juste pour l’entendre crier qu’il n’en peut plus.






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Re: /!\ succomber au désir d'une ivresse insensée + DESYR ☆  Mar 11 Oct - 21:44


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Ses doigts sur sa peau décrivent ses imperfection du bout de leurs pulpes en d’insidieux dessins qui déclinent jusqu'à l'élargissement de ses épaules. Caresses-douceur dont l'hargneuse mutation pousse le syrien à enfoncer le bout de ses ongles courts dans le terrain qui lui est offert, lacérant ses omoplates d'une teigne surfaite dont les couleurs rougeâtres laissées s'éclipseront au petit jour. La gorge oppressée par la main mise de la douleur le prive d'oxygène, les reins se brisent à chaque poussée du conquérant ; la fierté le pousse à clore les paupières, pincer les lèvres, bloquer le souffle qu'il n'a plus. Le dos cambré se décolle du matelas dans l'espoir moindre d'une trouvaille, une position, un geste, un angle, amoindrissant les maux éphémères qui plus tard seront supplantés par l'écume de l'ivresse plaisante. Tasyr la devine pourtant, bien que privé de la vue, cette excitation qui s'est toujours faite partenaire de leur duo ; le souffle saccadé de son Némésis qui brûle les pores de son visage, la brutalité de ses gestes à peine retenus, le tourbillon frénétique de son ventre qui s'agite et réclame le sien scindé en deux parts. « Comment tu veux que j'aille ? » Volubile et avare de mots vénéneux en temps voulus, l'égérie du glacier peine néanmoins à articuler, chaque inspiration appelant son être à se tendre et ravivant la sauvage présence de l'autre en son sein. Par la honte qui l'emprisonne, il frémit lorsque le râle masculin lui échappe.  « Tu connais pas la douceur, enfoiré, comment tu veux que j'aille bien ? » Ses yeux se rouvrent seulement dans l'instant sur deux pupilles dilatées avec lesquelles il jauge et juge son partenaire. Les insultes, les injures, les blessures, ne sont qu'expressions de son inconfort temporaire ; ne sont pas là pour lui porter atteinte, et il profite avec allégresse de ses lèvres actives sur les siennes, de sa main qui à nouveau placée plus bas, réveille sa satisfaction. Cependant, bien que le rôle de le dénigrer par fierté lui incombe lorsque les maux le surplombent, Taz se plaît à lui appartenir dans un simili de douleurs ; comme toujours. Être à lui, et le ressentir. En souffrir. Parce qu'il contrôle son corps et son âme, et qu'il en fait ce que bon lui semble. « Et alors j'en reste sans voix, sans loi, sans foi, mais bien trop souvent, sans toi. » Son bassin déclenchant seul les tumultes en son intérieur, le président s'agrippe à la peau sous ses ongles pour puiser la force d'amorcer les premiers mouvements, non sans mal, et en même temps, non sans plaisir d'y souffrir. Premières secondes insoutenables, silence brisé par ses exaspérations, ses grincements tirés ; premières minutes qui s'achèvent dans le silence religieux, transition entre le bien et le mal, purgatoire des méandres, l'homme redevient homme, primaire, animal. « C'est bon... C'est bon, ça va. » Le gamin trop adulte se connaît, le connaît ; ils se sont appris et savent se réciter sans avoir à se concerter : là seront sans doute les derniers mots qu'il sera en mesure de prononcer avant l'apocalypse qui le conduira à la plus petite des morts, à la plus humble, à la plus douce. De son épaule à son dos, de son dos à ses fesses, traversant l'étendue appréciable de ses cuisses, s'aventurant sur la rugosité de ses côtes, pour s'ancrer sur le territoire de son palpitant, la main du syrien s'assure d'y prendre la mesure, d'y capter chaque discorde qu'il aurait provoqué dans cet organe si millimétré. Ses propres lippes s'entrouvrent, il ne cherche plus à restreindre l'expression de son corps ; d'autre part, il sait que l'homme qui le domine replonge dans les méandres de la primitivité dans leurs instants privilégiés, appréciant l'absence de candeur le gratifiant lui et sa fierté. Le libraire redresse son tronc en supportant son poids sur les coudes, pour finalement forcer l'autre à reculer, position plus aisée pour dévorer son visage, sa mâchoire, sa nuque de baisers mordants, dentus, brûlants, corrompus. Et par la force des choses (-par la folie de la situation), chaque inclinaison le pousse à trouver un nouvel angle de support, tant et si bien qu'il lui est plus aisé pour le cadet d'inverser la tendance, laisser le dos de Dewei buter contre le matelas, pour manœuvrer seul la mécanique. Son corps montant dans des inspirations douloureuses, la gorge nouée, les prunelles luisantes ; son être descendant dans les suppliques irréalisées, le ventre ravagé, les tempes bourdonnantes. Le torse penché vers le sien, les paumes en appui de chaque côté de sa tête pour laisser l'arrête de leurs nez se frôler, leurs lèvres se rejoindre avec brièveté (trop rapidement interrompues à son goût, et c'en est sa faute, il en oublie comment respirer) ; mèches mêlées ensemble sans distinction aucune, partageant la même humidité, peau ex-aequo dans leurs frissons captés. Jusqu'à ce moment, où il commence à gravir les octaves marches par marches, juste pour lui plaire, juste par complaisance.







too bad.
but it's too sweet.

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Re: /!\ succomber au désir d'une ivresse insensée + DESYR ☆  Ven 14 Oct - 21:05


succomber au désir d'une ivresse insensée
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Parce que ton corps contre mon corps m’entête incessamment. Parce que tes doigts contre ma peau me font frissonner bien plus que de raison. Parce que tes yeux hasardeux, taquin et encore trop sanguin me coupe le souffle. Et puis ta voix, est-ce qu’on en parle ? La plus belle mélodie qui m’ait été donné d’écouter. Et ses grands airs m’ont retourné le cerveau, et puis j’ai chaud et puis j’ai froid. J’suis à genoux devant lui, j’ai plus de principes et plus d’envies. Simplement lui et ses sourires, ses mots qui piquent ses mains qui brûlent. Et j’me consume dans un grand feu, celui qu’il a provoquait en moi y’a des années de ça, celui qu’aurait dû s’étouffer, mais qu’à toujours subsister. Il est mon autre, mon Némésis, mon doux poison, ma folle agonie. Et j’crève pour lui, mais j’y peux rien. Du moment qu’il reste, moi ça me convient.

Sous ses doigts il semble parfait, comme idéalisé et redessiné à nouveau, mieux réussi que l’ancienne ébauche. Ça aurait pu être que du sex, l’action pleine de luxure dénuée de tout, sauvage et carnassière. Et pourtant son âme à Dewei elle saigne abondement. Ça fait un bien fou, autant que la douleur s’anime à nouveau. La plaie béante s’entrouvre derechef, elle ne se refermera jamais vraiment, c’est ses regrets qui l’en empêchent. Les mêmes qui l’accablent  lorsqu’il perçoit ses yeux méprisant et qu’il comprend la vie qu’il a délibérément mis de côté pour une question de raison et de peur avant tout. Le creux de ses reins réchauffé lui provoque des sueurs froides tandis qu’il attend le feu vert. Son regard à la fois doux et désireux sillonne la peau offerte à lui alors qu’il sourit faiblement. Le spectacle est divin, si bien qu’il l’aurait immortalisé s’il en avait eu l’occasion. Tasyr, et ce depuis le début, a constamment eu cette lubricité l’entourant. Les scènes comme celle-là ne font que confirmer ses pensées. C’est un simple appel à l’égarement, à l’oubli et au plaisir transcendant. De ses yeux révulsés à sa bouche entrouverte. De son corps se cambrant à ses doigts s’agrippant. Alors il prend sur lui le chinois pour ne pas voir rouge et oublier ses principes. Il prend sur lui, mais ses oreilles bourdonnent sous le trop pleins d’excitation qui le submerge. Il le veut, maintenant. Il attend depuis trop longtemps. C’est à ce moment même que le plus jeune inflige le premier coup et instinctivement le bassin de Dewei amorce le chemin retour, se mouvant à l’unisson du second, les lèvres grignotées, les phalanges comprimées. Son regard se voile à l’instar de ses va et vient lancinants. Ses propres lips s’entrouvrent, recherchant l’oxygène qui commence à manquer dans cette chambre ou l’ambiance a totalement changé, tandis que sur les grandes vitres donnant sur les toits lointains de Séoul, une fine couche de buée commence à apparaître.  Son corps suit le sien et son dos bute contre le matelas, il soupire sans retenu, ne contrôlant plus vraiment les sons rauques lui échappant furtivement de temps en temps. Quelques brèves secondes il ferme les yeux, profitant simplement des rotations enivrantes effectuées sur son bas ventre. Sa tête s’enfonce dans les draps, ses doigts les enserrent et son cou se tend alors que ses reins se détache du lit pour qu’il s’insinue encore plus loin, encore plus profondément. Ses paupières s’ouvrent, le plafond lui sourit et il redresse son buste pour admirer son amant d’une nuit, d’une vie. Son torse pelliculé d’eau salé s’abat contre celui du syrien alors que ses dents se plantent dans son cou fortement avant de lécher l’endroit comme pour annihiler la mince égratignure. Il retrouve sa bouche ensorcelante et ses mains se pavanent de nouveau de ses hanches à ses fesses galbées qu’il malmène de ses ongles. Le rythme s’accélère et contre ses lèvres il s’oublie, gémissant gravement, le souffle entrecoupé.  Et il l’entend s’abandonner lui aussi, mêlé au bruit que provoquent leurs corps glissant l’un contre l’autre, sa raison le fuit définitivement alors que son excitation prend de l’ampleur. Alors qu’il n’y a plus qu’eux deux sur terre, souillant les couverture d’un acte bien trop charnel, bien trop passionnel. Son aine bouillonne, son bas ventre s’embrase, y’a rien d’autre qui compte à part eux, y’a jamais eu rien d’autre finalement.  





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Re: /!\ succomber au désir d'une ivresse insensée + DESYR ☆  Sam 15 Oct - 22:17


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Lorsque rien ne marchait droit, lorsque la terre se dérobait à ses pieds et que sa tête plongeait en avant vers l'inconnu, à cet instant où la peur et l'incertitude lui serraient les entrailles avec vigueur, il n'y a jamais eu qu'un unique échappatoire. Le plaisir charnel, parce qu'il était alors terrain connu et palpable peu importe l'univers qu'il ait fréquenté (consciemment ou non, volontairement ou non), était e x u t o i r e . La dépendance en est née à cet instant et, en intrépide, il lui fallut alors davantage ; mais la saveur en était différée, différente, parce qu'elle venait avant tout d'une nouvelle part de son être : elle émanait de sa poitrine brûlante, déréglée. Le voile couvre ses rétines luisantes aux réverbérations de Séoul, les années passent, mais la finalité refuse de s'acclimater aux changements tempétueux d'une vie passée dans l'ombre. Il l'aime et la passion le consume à chaque instant où il se sait observé, touché, dévoré. Il s'est assujetti à la vague déferlante de son entichement incontrôlé, mais n'en regrette rien : il n'existe à ses yeux plus précieux que ces instants où il allie ses besoins pour le plus sulfureux des traitements, et ses lèvres entrouvertes sont en bonne posture pour le témoigner de vive voix.

La maudite alliance de sa félicité et de sa honte renforce le carminé de ses joues. Plaisir à l'intensité palpable sous leurs échos asymétriques mais discrètement bruyants ; pudeur retardataire en se sachant physiquement dégradé par l'image renvoyée de son corps secoué. Tasyr, dont le ventre se creuse dans une vaine tentative pour empêcher le désir de flamber au creux de ses reins si puissamment, ne sait où ancrer ses mains et les glisse alors là où le soutien sera durable : elles s'abandonnent sur ses épaules, ses joues, ses clavicules, sa taille (ses cheveux seront finalement leur destination dernière, et il s'y raccroche avec trop de hargne, y puisant le courage de se mouvoir encore, et encore). Sa tête s'incline vers l'arrière, ses dents serrées gonflent l'épaisseur de sa jugulaire marquée, ses grimaces le défigurent avant que ses traits ne se détendent spontanément dans un soupire ; et le manège recommence incessamment. Ses cuisses le tiraillent, brûlent (il a perdu son endurance à s'abrutir d'une vie platonique), mais le syrien refuse frénétiquement de perdre son contrôle éphémère, bien qu'il ne lui appartienne pourtant déjà plus. Ses ongles raclent son crâne pour tenter d'y plonger plus profondément, le souffle lui manque lorsque les baisers-saccades accaparent ses lèvres. « Attend... » Le cadet dévie l'une de ses paumes pour la poser contre le torse de son amant, créant une distance nécessaire à son oxygénation. Ses sourcils froncés, il ne peut toutefois certifier que sa voix soit audible, tant elle se brise de mille râles. « Ralentis, ou je tiendrais pas longtemps comme ça. » Il se veut autoritaire par une phrase brève, mais il détourne le regard, la honte parant son corps de frissons multiples. La ferveur consume la cigarette trop rapidement, hors il veut mener l'apothéose par la douceur. Ses mouvements cessent de par le fait, ses fesses reposent sur le bas de son ventre, il clôt les paupières une fois encore pour stabiliser ses inspirations défectueuses. Et puis, il s'éclaircit la gorge d'un raclement silencieux, se satisfaisant de frottements horizontaux ou circulaires bénins. Il se penche, encore, dérobe à ses lèvres le goût du fruit défendu  d'un baiser rêvé, qu'il laisse traîner en longueur, en douceur. De sa main gauche, il écarte les mèches qui collent au front de s o n Dewei, le sourire mal assuré (un peu crispé) au coin de sa bouche, les pupilles dilatées plongées dans les siennes. « Je t'aime beaucoup trop. » Auparavant, le temps leur semblait infinité, ils en étaient maîtres ; aujourd'hui qu'il leur échappe, le garçon se sent bien trop pressé pour ne pas saisir les opportunités, mêlant alors les divers aveux qui lui tiennent à cœur. Les deux mains se posent sur ses joues pour le forcer à ne pas dévier les yeux alors que ses hanches se meuvent de nouveau, son corps se redresse et, pudeur envolée, il tente, bien que maladroitement, d'offrir une image tendancieuse qu'il n'oubliera pas. Parce qu'avant tout, il craint d'être un jour oublié par cet homme qui l'a forgé.







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Re: /!\ succomber au désir d'une ivresse insensée + DESYR ☆  Aujourd'hui à 17:00


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