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 :: Examen d'entrée :: Suneung :: Fiches validées
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Kang Yeong Cheol - dance til you faint

Kang Yeong Cheol
Kang Yeong Cheol
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Mes petits secrets

Kang Yeong Cheol - dance til you faint Kang Yeong Cheol - dance til you faint Empty Mar 28 Mai - 4:33

Kang Yeong Cheol
i said i'd catch you if you fall, and if they laugh then fuck 'em all
Nom : Kang. Prénom(s) : Yeong Cheol. Surnom(s) : Entre le basique "Yeo" et le plus intime "Yeonnie" qu'il réserve au cercle d'amis proches, il y a de la marge pour en inventer d'autres. Âge : 23 ans Date et lieu de naissance : 14/11/1995, à Séoul.  Origines : Coréennes. Nationalité : Coréenne. Cursus universitaire : Quatrième année d'arts du spectacle, option danse. Passion incrustée dans la peau, qu'il continuera, peu importe le prix. Métier : Il aurait pu, s'il n'était pas débordé avec les cours, ses entraînements personnels et sa vie sociale. Ce n'est cependant pas exclu qu'il essaye de mieux gérer son temps pour qu'il file un coup de main à quelques clubs de danse de quartier, un de ces quatre. Ça lui ferait grave plaisir. Orientation sexuelle : Hétérosexuel, et ce n'est même plus à prouver. Cependant très cavalier au niveau de ses relations. C'est (presque) plus fort que lui. Classe sociale : Aisée, les fonds de papa font plutôt bien le boulot.  Tu veux t'investir dans une fraternité ? Oui
IDENTITY CARD
((all)) about me
_ Son mode de vie est tout sauf sain. Alimentation désastreuse, cycle de sommeil en vrac, corps totalement au bout, c'est la catastrophe totale mais il n'a pas l'air de s'en soucier. C'est comme ça et c'est pas autrement, qu'il vous dira. Il essaye de faire l'effort de manger protéiné pour tenir le coup de ses entraînements, mais c'est franchement pas gagné.
_ On l'aurait croisé avec une certaine Hwang Luna, il y a quelques temps. Il y a eu des rumeurs comme quoi il aurait couché avec quand bien même c'est faux, mais il n'a pas cherché à prouver le contraire. Étrange comportement... qui cache probablement beaucoup plus.
_ Il ne porte pas les animaux dans son cœur, mais eux l'adorent. Rangez votre chat dans le placard ou laissez votre chien dans le couloir quand il est avec vous, sinon il risque d'être quelques peu chiant à ce propos.
_ Il déteste le café. Sous toutes ses formes, peu importe qu'il contienne du lait ou toute autre chose possible et imaginable. Cependant, pour pallier aux insomnies, il faut parfois faire des sacrifices. Peut souvent être alterné avec une boisson énergisante acheté au distributeur, dans le coin d'un couloir.
_ Niveau musical, il est très branché hip-hop, rap, gros sons et basses qui défoncent les oreilles. Ce n'est pas rare de voir son corps bouger sous le rythme, et même probablement de rapper pendant que le son passe dans ses oreilles. D'autant plus qu'il n'est pas si mauvais que ça, quand il rappe. La k-pop, elle, est reléguée à une place de second choix. Ce n'est pas ce qu'il préfère, mais écouterait quand même s'il n'a pas le choix, ou s'il n'y a que ça.
_ Vestimentairement parlant, il est pas très compliqué, mais il s'habille souvent avec des marques connues et assez réputées. Streetwear, old school, avec un côté loubard, tout ça agrémenté de bijoux en tout genre. Colliers, bagues, bracelets. C'est clinquant. C'est beau, ça brille. Il n'a cependant pas les oreilles percées.
_ Svelte et plutôt beau à voir physiquement grâce à ses multiples entraînements et le service militaire, ses muscles sont bien définis et se remarquent sans grande difficulté. Un corps de danseur qui travaille énormément, en somme. Tout ça avec un mètre quatre-vingt au compteur pour soixante-treize kilos.
_ Son avenir est encore incertain, mais il pense devenir danseur professionnel pour des artistes connus mondialement, ou encore chorégraphe dans une agence d'entertainment. Ce n'est encore que des suggestions ou d'éventuelles idées, mais ce sont celles qui ressortent le plus souvent.

Facts en vrac ;
Il parle coréen et anglais couramment. // Son japonais est plus que mitigé, n'essayez même pas de lui causer dans cette langue, c'est un truc à vous briser les oreilles. // Il rêve de se faire tatouer, quand bien même c'est (grave) mal vu par la société. Probablement quelque chose qui reflète un événement de son passé. // Ce n'est pas un grand cuisinier, mais il se débrouille. Au moins, il ne brûle pas la casserole ET les pâtes, et il est capable de se préparer des nouilles instantanées sans difficulté. C'est le principal. // Il essaye de cacher ses cernes et toute autre marque de fatigue avec du maquillage. C'est souvent raté, mais ça se voit moins qu'avant. // En parlant maquillage, il s'en met, de temps en temps. Coup d'eyeliner, fond de teint pour unifier ce bordel sans nom... Il est adepte du smokey léger.
one cannot escape the past
Rien n'est jamais assez, il faut toujours aller plus loin, toujours plus loin dans l'effort. Dépasser ses propres limites, les briser pour en fixer d'autres qui finiront comme les autres. Ce qu'il ne sait pas, Yeong Cheol, c'est que ça finira par lui coûter cher, un jour ou l'autre. Il ne sait jamais s'arrêter, quand il fait quelque chose. Il faut que son corps lui dise d'arrêter, une manière ou d'une autre. Un muscle qui flanche, la fatigue omniprésente, la tête à deux doigts d'exploser.

Tout ça, c'est parce qu'il faut que ce qu'il fasse soit parfait. Parfait à ses yeux. Ses standards sont élevés, à cause de cette éducation stricte et prévue à la seconde près. Tout devait être parfait, aligné. Les notes, son comportement, son obéissance. Jusqu'au jour où il en a eu assez de l'entendre et qu'il voulait vivre pour lui, et non plus pour l'homme qui l'a élevé comme lui le voulait. Homme qui a fait fuir sa mère. Homme qu'il déteste aujourd'hui, pour avoir remis en question ce que lui voulait faire. Homme qu'il méprise pour tout ce qu'il a fait.

Il a beau se montrer hyperactif socialement, ce n'est que pour mieux cacher ses problèmes. Il cherche le réconfort, les minutes d'oubli, ces moments d'égarement qui lui permettent de vivre comme si rien ne s'était passé auparavant. Il a peur d'être un oublié, qu'on le laisse derrière comme un moins que rien, et qu'on se demande qui il est. Bruyant, extraverti, omniprésent, il fait savoir qu'il est là. Derrière ce rire se cache des maux, des plaies béantes qui peinent à se refermer. Il a beau essayer de les panser, de les couvrir d'une manière ou d'une autre, ses peurs profondes referont toujours surface pour le bouffer comme si ne rien n'était.

Derrière ses airs de playboy et de probable petit ami, il ne montre aucun intérêt pour les relations, parce qu'il pense que ça finira comme ses parents. Il n'a pas envie de s'avancer dans quelque chose de sérieux. S'il y met du sien, s'il aime quelqu'un, et que ce quelqu'un finit par s'éloigner de lui, ça lui briserait le cœur, et aucun retour en arrière ne sera possible.

Puis ; la danse. Passion manifestée au lycée dans laquelle il s'est investie comme jamais, il y met son corps, son cœur et son âme, cherche à faire ressentir ses émotions au travers de ses mouvements complexes. Il cherche à aller loin, s'emmener loin, espérer ne jamais revenir. Il fait comme si tout allait bien, quand il danse. Des fois, il s'écroule, pleure, en silence. Parce que ce n'est jamais assez. Ça l'a sauvé, durant son service militaire. Il a trouvé un échappatoire, un moyen de distraire sa conscience de la réalité douloureuse à laquelle il faisait face. Quand les supérieurs ne regardaient pas, il se laissait aller aux rythmes dont il se souvenait et dont il se souviendra probablement toute sa vie. Il ne pourra plus jamais se passer de la danse. C'est devenu une part de lui-même.

Avant le service militaire, il avait déjà bien peu confiance en soi, et son amour propre déjà fissuré ; traverser une telle épreuve mentale et physique l'a achevé. Mental en morceaux, irréparable s'il essaye de le faire lui-même. Consulter, il a essayé, ça n'a abouti à rien. Il met simplement un pansement, en espérant que ça cicatrise tout seul. Si seulement c'était aussi simple...
OZZMAN
J'commence à me faire vieux du haut de mes vingt-quatre ans, mais je survis. C'est mon premier fofo à avatars réels, sinon je suis un peu plus orienté fofos mangas/vousavezleconcept, mais j'ai carrément craqué sur l'idée même du forum, et même sur ce scénario (damn fuck) (même si j'ai pas l'habitudes d'en prendre, mais c'est mon premier fofo donc j'vais me laisser guider comme un enfant en bas âge)
Sinon, je vis dans un coin où c'est légal de dire chocolatine. Sorry not sorry.
Sinon², je suis habitué 0% à grapher sur des photos, donc vous me pardonnerez d'avance quand j'oserais faire un truc (ça sonne pas crédible (du tout))
(also j'ai voulu coder la fiche moi-même, mais il est tard et j'ai pas envie de crever des rétines à cause de mes tendances très (trop) sombres en matière de codage. thanks for coming to my ted talk)

and last but not least ; j'ai MP la créatrice du pv pour la prévenir de mon arrivée (oh damn²)

Code:
<taken>Jung Ho Seok</taken>  ⇝ [url=http://www.shaketheworld.net/u1779]Kang Yeong Cheol[/url] ⋮ [url=http://www.shaketheworld.net/t19091-jung-ho-seok-j-hope-bts-pseudo-au-choix]✦[/url]
Kang Yeong Cheol
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Re: Kang Yeong Cheol - dance til you faint Kang Yeong Cheol - dance til you faint Empty Mar 28 Mai - 4:33

paint it all black
and then I got you off your knees, put you right back on your feet; just so you can take advantage of me
On dit souvent qu'on a le choix. Qu'on peut choisir ce qu'on veut faire, la voie qu'on va suivre. Du moins, c'est ce que j'entendais à l'école et qu'on répétait sur tous les toits. Papa, lui, il en a décidé autrement. Il voyait déjà en moi le fils accompli, qui aurait suivi à la lettre tout ce qu'il avait prévu depuis qu'il m'avait entendu crier pour la première fois. Comme si j'étais un mini-lui qu'il pourrait contrôler à sa guise.

Tu dois être fort, mon fils. Fort, pour ne pas entendre quoi que ce soit de ce que me disaient les autres, que ça ne m'atteigne pas comme ils l'auraient voulu.
Tu dois être fier, mon fils. Fier, vanter ses exploits et flatter l'ego de mon père, mon propre ego, montrer que je n'étais pas n'importe qui.
Tu dois être bon, mon fils. Bon, parce qu'un homme qui profite de ses positions pour faire le mal ne mérite pas d'être là où il est.

Il avait déjà tout vu, tout prévu pour moi, il s'assurait que je n'étais jamais derrière, toujours devant, à franchir les obstacles qui se dressaient devant moi. Je les franchissais tous sans difficulté, parce que je le savais à mes côtés. J'étais l'enfant chéri, l'enfant modèle, celui qui avait tout pour lui. L'intelligence, l'argent, le futur radieux, pendant que d'autres se battaient bec et ongles pour faire à peine la moitié de ce que je faisais moi. J'aurais pu être heureux, à vrai dire. Maman ne l'était pas. Je les entendais souvent s'engueuler, parler d'histoires qui me concernaient sûrement. Les jours passaient, et l'animosité restait. Maman était tendue, papa le devenait à son tour. J'essayais de continuer à rester focalisé sur ce que j'étais censé faire, jusqu'à ce que l'un des deux craque.

Maman est partie.
Elle est jamais revenue.

J'avais treize ans, quand elle a décampé. Maman, je l'adorais. Quand ce n'était pas papa qui était à mes côtés, c'était elle. Elle essayait de me distraire de ce que je faisais, faire en sorte à ce que je m'amuse. Je n'osais pas vraiment, j'avais toujours peu que papa arrive et me dise de retourner à mes cours, comme si je ne devais avoir que ça en tête, et ne me soucier que de mes bulletins de notes, parfaits de haut en bas. Écrire, retenir, réciter, imprimer la même chose sur les feuilles d'examens. Elle ne voulait pas de cette vie-là pour moi. Elle n'avait beau pas le dire de vive voix, je ne l'ai compris que des années après qu'elle soit partie.

Fais tes choix, mon fils.

Ses derniers mots, son dernier sourire, sa dernière caresse sous la joue. Les derniers souvenirs que j'ai de ma mère.

J'étais censé être fort, ne pas être atteint. Je n'ai pas réussi. J'ai pleuré, des jours, des semaines durant, quand papa avait le dos tourné et qu'il n'était pas là pour regarder par-dessus mon épaule. Une partie de mon monde venait de s'affaisser. Maman était partie, elle reviendra jamais.  Elle m'a juste donné un dernier conseil, simple conseil pourtant lourd de sens.

D'un côté, je voulais rendre papa fier de moi. De l'autre, je voulais que maman revienne, parce que j'avais changé et que je n'étais plus ce petit garçon niais qui obéissait aveuglément à ce qu'on lui disait. Mais elle ne reviendra pas, peu importe ce que je fais.

J'ai changé, je m'en suis pas rendu compte. Ce petit sourire idiot qui avait l'habitude de toutes les faire rire, au collège, il a changé, il est devenu vicieux. Ce même sourire qui a changé les gloussements en désir certain. J'ai continué à agir comme ça, à toujours flatter l'ego de papa quand ça l'arrangeait, lui ramener des bulletins impeccable, comme s'il ne s'était jamais rien passé. Mais moi aussi, à mon tour, j'en ai eu marre.

Papa faisait comme si ne rien ne s'était passé. Comme si jamais rien ne s'était passé avec maman, et qu'il m'avait élevé seul. Toutes les semaines, j'en voyais une différente. L'une toujours plus cruche, l'autre toujours plus bombasse pour qu'elle puisse satisfaire ses désirs à lui. Toujours, chaque semaine, jamais les mêmes, toujours jetées comme il en avait si bien l'habitude. Je pensais qu'un jour, l'une d'elles pourrait être maman, parce qu'elle était revenue, qu'elle avait changé d'avis, qu'elle tenait à son fils et qu'elle voulait être là, pour moi, pour m'aimer et me faire comprendre que je devais arrêter de lui obéir.

Au final, rien de tout ça ne s'est jamais passé, alors je l'ai fait moi-même.

Je n'étais plus en âge d'être manipulé, je n'étais plus cet enfant qui hochait la tête quand on lui disait de faire ci ou ça. Je n'étais plus non plus cet enfant qui était parfait. Plus le temps passait, plus les notes tombaient. J'ai réussi à avoir des amis, des vrais, sincères dans leurs paroles tout comme dans leurs actions, et j'ai découvert d'autres mondes. Rentrer tard le soir pour passer des heures avec eux, mettre ça sur le dos des cours du soir. Et puis ; la musique, la danse.

Le lycée a été la plus grande bouffée d'air de toute ma vie. Cette période n'était pas déchirée entre deux phases de ma vie, j'avais enfin l'espoir de pouvoir faire ce que je voulais. Deux de mes amis de lycée étaient des vrais passionnés de danse, ils en faisaient depuis le collège, pour s'amuser, ou simplement pour participer à des petites compétitions. J'étais avec eux la plupart du temps, j'essayais d'apprendre leurs pas, sur fond de hip-hop, de savoir ce que ça faisait d'être tout sauf l'enfant parfait dont un père avait toujours rêvé. Je me sentais libéré. Libéré du poids du passé, libéré de ses ordres, de ses indications, j'oubliais tout ce qu'il s'était passé jusque-là, et je vivais l'instant présent comme s'il n'allait jamais se répéter.

Quand j'ai su me débrouiller seul, que j'avais appris la plupart des mouvements qu'ils connaissaient eux, je créais les miens, j'essayais certaines chorégraphies qu'on avait créé pour trois personnes, et on enchaînait. Toujours plus, toujours dans la perfection, si un mouvement n'allait pas, je recommençais. J'avais beau réussir à respirer, certaines habitudes sont difficiles à enlever. La perfection. C'est ce que papa voulait, à la base. Je me laissais aller sur certaines choses, mais cette nouvelle passion, cette manière d'exprimer ce que je ressentais au travers de mes mouvements, fluides et parfaitement millimétrés, devait être tout autant parfaite dans son accomplissement.

J'ai commencé à faire des compétitions avec eux, dans le dos de mon père. Tout était fait dans le dos de mon père depuis un moment déjà, de toute manière – c'était le cadet de mes soucis. Je vivais, enfin, je faisais mes choix. Je m'étais trouvé un divertissement, une distraction, j'en profitais à fond. J'en profitais tellement que j'oubliais tout ce que mon père avait prévu pour moi. Maman m'avait dit de choisir, et je l'ai fait.

La tête de papa, le jour où il a vu ce que je voulais faire à l'université, était tout sauf sympathique. Il s'attendait à ce que je reprenne son business, j'ai choisi de faire arts du spectacle, en option danse, à la Yonsei. L'une des plus grandes universités du pays.

Je devais m'attendre à ce qu'il ne soit pas des plus enthousiastes, encore moins qu'il appuie ce choix que j'avais fait. Pourtant, après un moment de discussions et de remises en question, il a fini par accepter. Pas sans conséquences ; je lui en ai tant voulu qu'il remette ça en question, et lui m'en a sûrement tellement voulu que je ne suive pas ce qu'il me dise, que nos discussions ne rimaient plus à rien. Alors on a simplement arrêtés de se parler.

Il savait pertinemment que je n'allais pas pouvoir être son fiston parfait.
Je voulais cependant lui montrer qu'il n'a pas eu tord d'accepter mon choix, je voulais le rendre fier, fier de ce que je faisais, de cette passion découverte qui avait presque changé ma manière de vivre. J'allais le lui prouver.

J'aurais aimé que ce soit simple. Depuis que j'avais commencé la danse, je me poussais toujours dans mes derniers retranchements, jusqu'à l'épuisement, jusqu'à ce que mes membres me disent d'arrêter là pour aujourd'hui. À la faculté, c'était encore pire ; je voulais être le premier. Le major de la promo, celui qu'on couvrirait sous les louanges pour son travail. C'était le cas, en un sens, mais pas comme je le voulais. Il suffisait qu'une seule chose me dérange, je recommençais du début. Ce n'était pas assez bon, pas assez parfait, pas assez tout.

Ce pas assez tout me faisait toujours douter de mes capacités, je manquais de confiance par rapport à ça. Je pensais ne pas être au niveau, toujours à la ramasse, alors que je donnais tout ce que j'avais. Derrière ces airs de garçon sociable, toujours à courir après les autres et ne jamais les quitter quand j'étais à leurs côtés, il y avait un moi indécis, sur ce que voulais faire plus tard, qui remettait toujours tout en question à son propos.

J'avais peur. Peur d'échouer. Après tous ces accomplissements, ce côté parfait que mon père avait l'habitude de balancer à droite et à gauche auprès de ses amis businessmen, j'avais peur de ne pas réussir. C'était ironique, pour un garçon qui avait tout eu depuis sa naissance.

Quand j'avais atteint ma majorité, un peu moins de deux ans auparavant, j'ai eu le fameux check-up médical, pour le service militaire obligatoire. Je m'en suis souvenu, et je me suis dit que ce serait le moment idéal pour réfléchir à ce que je devrais faire. À situations extrêmes et éprouvantes, meilleures décisions. Si je réussissais à passer cette épreuve mentale et physique, je serais en mesure d'aller au bout de ce que je voulais. J'avais réussi à repousser mon enrôlement jusqu'à mes vingt-quatre ans, pour les études, avec possibilité de commencer plus tôt si j'avais changé de décision. C'était le moment.

Peu de temps après la fin de l'année, la validation de celle-ci et les quelques fêtes qui ont suivi pour fêter ça, j'ai plié bagage, laissant toutes mes affaires chez papa. Téléphone sur la table de chevet, totalement déchargé. Coupé du monde pendant près de deux ans. Études en pause. Durant les rares moments où j'aurais le droit au repos, continuer à s'entraîner pour ne pas perdre les mouvements, la fluidité. Jusqu'à ce que je prenne une décision. Si c'était bien ça, ou si j'aurais dû l'écouter.

Pour ne rien cacher, les quatre premières semaines furent probablement les plus dures et les plus éprouvantes de ma vie. Je n'étais plus ce jeune étudiant rayonnant, souriant et hyperactif socialement, j'étais au même rang que tous les autres. Un simple soldat. Rien de plus qu'un numéro et un chiffre en plus dans les effectifs. Pour moi qui avait déjà des problèmes de confiance en soi, ça a été la claque de ma vie. Plus forte encore que toutes celles que j'ai pu recevoir jusque là. Plus forte que celles de papa.

Toutes les raisons étaient bonnes pour nos supérieurs pour nous en faire baver. Un pas de travers, tout recommençait. C'était comme la danse. Un pas de travers, je me forçais à tout refaire. Maniement des armes, tours de garde, entraînement physique plus rude que mes propres entraînements quand bien même je me poussais au bout. À ce moment, j'ai appris que toutes limites sont bonnes à être brisées. Les limites physiques, aller toujours plus loin pour se forger.

C'est trois mois après le début du service militaire que j'ai enfin pu reprendre la danse. Même après tout ça, j'avais encore la foi de le faire, alors que mon corps était tiraillé par des douleurs musculaires, et mon mental plus faible que jamais. Ça a été l'échappatoire, en un sens. Je me souvenais des sons, dans ma tête, je bougeais à leur rythme, peu importe s'ils étaient soutenus ou lents. C'était le seul moyen que j'avais trouvé pour oublier ce que je vivais. Comme au lycée. Oublier momentanément les soucis pour mieux profiter de l'instant présent.

C'était souvent comme ça, dans les dortoirs, quand nos supérieurs avaient le dos tourné. On prenait tous le temps d'apprendre à se connaître, forger quelques amitiés pour survivre dans cette jungle militaire, montrer ce qui nous faisait vivre, au-delà des murs et des barbelés. Je n'allais pas pouvoir traverser ça tout seul. On devait tous se serrer les coudes.

Les mois passaient, comme ça. J'ai eu des regrets, des remises en question, des moments où je voulais simplement craquer et m'enfuir. J'ai tenu le coup, mais mon mental était en miettes. Mes pensées s'éparpillaient, se rassemblaient et finissaient par se réunir pour que je fasse une seule et même chose ; danser. C'est la seule chose à laquelle je pensais, quand j'étais au fond. Danser, m'envoler, me laisser aller, au rythme de mes pas et de ces sons dont je réussissais à me souvenir.

C'était ça. Je ne devais pas faire autre chose, parce que c'était la chose qui pourrait probablement me rendre heureux.

J'ai finalement fini mon service en novembre 2017. Je suis rentré chez papa, je me suis enfermé dans cette chambre où j'ai grandi, sortant uniquement pour manger et m'occuper un tant soit peu de moi. Ils disaient que le service militaire, c'était pour former des vrais hommes. Réponse honnête ; ça servait simplement à pousser des jeunes gens à leurs limites et les mettre au bord du gouffre et du craquage mental.

Deux semaines. Je suis resté deux semaines comme ça, sans sortir de la maison. Quand j'ai finalement prit le temps de ressortir dehors, la première chose que j'ai cherché à faire, c'est aller voir un psy. Tout un ramassis de conneries encore débité, D'éternelles questions, et jamais de quoi répondre aux miennes. Ça avait servi à rien. Au moins, ces vingt-et-un mois m'ont servi à quelque chose ; prendre conscience que la danse, ce n'était pas seulement une passion, mais ce que je devais faire. Vivre de ça. Percer dans le domaine.

Je suis revenu à la Yonsei en mars 2018, quand la nouvelle année commençait. Tout reprenait son cours. Tout dans la perfection et dans le maniement de son corps, tout dans les mouvements et l'apprentissage. Je me poussais à nouveau dans mes limites, mais cette fois, je savais pourquoi je le faisais. J'avais un but, j'avais des envies.

La vie au campus avait eu le temps de changer, pendant ces deux ans où j'ai été absent des salles de classe et de répétition. L'ambiance avait changé, les fréquentations aussi. J'ai pu reprendre contact avec les amis que j'avais laissé en plan deux ans plus tôt. Certains ne voulaient plus entendre parler de moi, et je comprenais, en un sens. Pas de nouvelles, pendant deux ans. Il y a bien mes deux éternels amis du lycée qui m'ont accueilli à bras ouverts et salué comme un vieil ami. Ça faisait du bien, de vivre à nouveau.

Si le service a pu m'aider d'un côté, un autre était littéralement foutu en miettes. Ma confiance en soi et mon amour propre n'étaient que l'ombre de ce qu'ils avaient été. Je n'arrivais à rien faire sans vouloir tout refaire derrière. Parce que je me disais que ce n'était pas assez bon, alors que beaucoup me disaient que c'était suffisant. C'est les seules choses que je n'arriverais jamais à changer, chez moi.

J'ai essayé de chercher du réconfort, avec des contacts intimes, d'autres charnels. Essayer de reprendre confiance comme ça, être aimé pour ce que j'étais, pas pour ce que je montrais physiquement ou le contenu de mon compte en banque. Une autre peur a surgi ; la peur que ça finisse comme mes parents. C'est souvent en pensant à ça que je rendais les relations sans intérêt, que j'allais voir ailleurs rapidement. L'étiquette du petit ami que certaines me collaient sur le front était bien obsolète, en plus de n'avoir aucun sens.

Je restais le même, parce que je ne réussissais pas à changer. La définition de la perfection m'avait bouffé la vie, mais j'étais incapable de m'en détacher. Je cachais mes faiblesses derrière ce sourire entretenu depuis le collège, derrière cette façade de mec sociable et toujours partant pour un coup foireux. Je gardais mes problèmes pour moi, quand bien même ils me rongeaient de l'intérieur. Ils ne concernaient personne d'autre que moi.

Toutes ces amitiés, au fond, est-ce que ce n'était simplement pas pour combler ce trou béant dans mon cœur, celui que ma mère a laissé le jour où elle est partie ?
Toute cette idée d'aller au bout, de se surpasser, est-ce que c'était pour me rassurer, ou rendre mon père fier de ce que j'étais devenu ?

Ce sont les seules questions auxquelles je ne pourrais jamais répondre.
Jeon Han Yul
Jeon Han Yul
❝ REGULAR ☙ MEMBER
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Re: Kang Yeong Cheol - dance til you faint Kang Yeong Cheol - dance til you faint Empty Mar 28 Mai - 8:18
Cette rapidite oo
Bienvenue sur le forum et dans la team chocolatine ;)

C'est super cool d'avoir pris un pv :hot:



( I shout but I can’t see. I shout but there’s no answer. Where is the truth ? )

Byun Yo Han
Byun Yo Han
❝ REGULAR ☙ MEMBER
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Re: Kang Yeong Cheol - dance til you faint Kang Yeong Cheol - dance til you faint Empty Mar 28 Mai - 9:09
Vive les chocolatines !
Toi je vais bien t’aimer :y:


YOHAN
We're broken people now; We're burning out; So cold I'm bleeding now now now; Gonna let you down ! Tell me I won't ever be nothin', ain't that somthin'? I've risen from the bottom, I got 'em eyes on the prize and inside 'em. Damn right I overcame, y'all know the name. We similar but never been the same. Everybody, yeah they know the name. Right now, we'll make it some how; We'll make it some way...
Lee Mi Young
Lee Mi Young
❝ DEMON SQUAD ✯ PRÉSIDENTE
Mes petits secrets

Re: Kang Yeong Cheol - dance til you faint Kang Yeong Cheol - dance til you faint Empty Mar 28 Mai - 10:14
Ramène ton fessier @hwang luna :oo:

Bienvenue et bon courage pour supporter Luna Kang Yeong Cheol - dance til you faint 1180617660 Cette enfant est... adorable :y:
Bon choix de pv :perv:


you're the cause of my euphoria
Jung Yo Han
Jung Yo Han
❝ NEWBIE ☘ MEMBER
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Re: Kang Yeong Cheol - dance til you faint Kang Yeong Cheol - dance til you faint Empty Mar 28 Mai - 10:40
bienvenue :hi:
Hwang Luna
Hwang Luna
❝ PAILLETTE ✨ MEMBER
Mes petits secrets

Re: Kang Yeong Cheol - dance til you faint Kang Yeong Cheol - dance til you faint Empty Mar 28 Mai - 12:20
:fab:

BIENVENUE OFFICIELLEMENT (ATTENTION) ... :heart: :heart: :heart: :heart: :heart: :heart: :heart: :heart: :heart:
J'ai la tête qui tourne pour Luna, beaucoup trop de cœurs d'un seul coup Kang Yeong Cheol - dance til you faint 2243758625

:pls2: séquence émotion merci merci merci et je te tolère même si tu dis chocolatine :pls2:

Zéro patience en moi mais j'attends ta fiche comme ça Kang Yeong Cheol - dance til you faint 1180617660 à deux centimètres de mon écran pour ne surtout pas te mettre la pression (JAMAIS) puis si tu as la moindre question sur quoi que ce soit (c'est précis) let me be ton soleil dans la nuit Kang Yeong Cheol - dance til you faint 3572526994

Deuxième pluie de bisous sur toi ♡♡


- i found maybe,
there's a safe place in your eyes
Park Hoon
Park Hoon
❝ REGULAR ☙ MEMBER
Mes petits secrets

Re: Kang Yeong Cheol - dance til you faint Kang Yeong Cheol - dance til you faint Empty Mar 28 Mai - 21:39
Coucou :perv:

Je sais pas si on va être très pote toi et moi mais quoi qu'il arrive BIENVENUUUUE et merci d'avoir pris un PV :heart:

#Teamchocolatine


la flemme.
ill write the quote later because i have la flemme.
Anonymous
Invité
Invité
Mes petits secrets

Re: Kang Yeong Cheol - dance til you faint Kang Yeong Cheol - dance til you faint Empty Mar 28 Mai - 21:41
bienvenue sur le forum ♡♡
c'est trop cool d'avoir pris ce pv ! :plz: amuse toi bien avec ce bébé :heart:
bon courage pour la rédaction de ta fiche :heart:
Anonymous
Invité
Invité
Mes petits secrets

Re: Kang Yeong Cheol - dance til you faint Kang Yeong Cheol - dance til you faint Empty Mar 28 Mai - 21:48
bienvenue :heart:
tu fais des heureux.ses en prenant ce pv :plz:
bon courage pour l'écriture de ta fiche :han:
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Re: Kang Yeong Cheol - dance til you faint Kang Yeong Cheol - dance til you faint Empty
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Tu peux prétendre être assez fort pour l’éviter mais le Crimson saura toujours te trouver.

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