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Une petite douceur (ft. Matteo ♥)

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Lun 2 Jan - 13:42


Une petite douceur
Matteo & Sora





TENUE Je m'étirais, les bras en l'air, tel un chat qui venait de se réveiller. Mais loin d'avoir fait une agréable sieste, j'étais plutôt courbaturée après avoir passé la journée dans l'une des salles de la section design, à peaufiner l'une de mes dernières créations. La base était terminée, il me manquait plus que les détails, les détails qui feraient sans doute toute la différence, apportant la touche de style et ma propre griffe. Les examens approchaient dans quelques semaines, et j'en voyais bientôt le bout ! Il était déjà près de 22 heures passées, mes jambes firent quelques pas en direction de la fraternité, avant de rebrousser chemin, en sentant mes pensées crier : à la récompense ! Je m'arrêtais net. Une petite douceur. Je me mordillais la lèvre inférieure, sachant parfaitement où est-ce que je pourrais la trouver. J'avais plutôt bien travaillé ces derniers jours, je méritais un petit encouragement, et quoi de mieux qu'une petite pâtisserie ? Double séance de sport demain, une heure de plus pour la boxe, adjugé ! Je fis volte face, me dirigeant dans les environs de quartier à la recherche du petit restaurant si populaire, dans lequel j'avais l'habitude d'aller depuis cette année. Une vraie trouvaille ! On était bien reçu, tout était bon et réchauffer le corps, comme disaient les anciens. Et leurs desserts.. Leurs desserts étaient exquis, et faisaient, mon agréable malheur.

Dix minutes plus tard, me voilà devant la vitrine du restaurant. Tous les clients étaient déjà rentrés chez eux, j'étais persuadée que la journée avait dû être excellente pour les propriétaires. Silencieuse, mes pupilles dorées suivaient avec attention l'homme qui rangeait seul les tables, les chaises, avant de retourner en cuisine, me surprenant à admirer son profil un peu trop longtemps avant de m'en détourner. Mon sourire s'étira alors que je rentrais dans la salle principale sur la pointe des pieds, me glissant jusqu'au comptoir, qui donnait sur les cuisines, le brun ne m'ayant toujours pas entendu. « Bonjour, je souhaiterais commander une cinquantaine de tartelettes aux framboises, pour demain, 8 heures, vous me ferez un prix... ? » lançais-je à haute voix, appuyée sur le comptoir en bois, un large sourire amical aux lèvres. Je lâchais un petit rire en voyant la tête d'Il Nam lorsqu'il se retourna, après avoir entendu ma commande des plus insensées. « Je plaisante, ce n'est que moi ! » Le pauvre, il devait avoir eu une journée aussi longue que la mienne. J'avais découvert il y a quelques mois, que le jaune était le fils des propriétaires, et que mes pâtisseries préférées étaient faites par ses doigts de fée. On avait fini par bien discuter depuis cette découverte, et j'avais vite compris qu'il était un peu comme moi, à être un peu partout à la fois, avec tout le monde, et aimer ça. « Dis-moi qu'il t'en reste juste une, et tu illumineras ma journée ! » En fait, venir ici illuminée déjà un peu ma journée.. J'appuyais mon menton sur le dos de mes mains, soigneusement calées sur le meuble, d'une façon plus mignonne que je ne le pensais. Il fallait convaincre, parce que si je revenais sans rien, la fin de la journée sera bien monotone..
 
    
 

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Ven 6 Jan - 23:44


Une petite douceur
Il Nam & Sora





La journée avait été assez dure. Une bonne clientèle comme au quotidien, quoi qu’un nombre d’enfants un peu plus élevé. Ce sont mes clients préférés, ils avaient toujours les yeux émerveillés et le sourire aux lèvres quand leur désert préféré arrivait à leur table. Je jetais toujours un coup d’œil par la petite fenêtre qui donnait sur la salle de la cuisine. Ca me rendait heureux de les voir ainsi, rêveur. En revanche, ils avaient l’art de me donner un mal de crane à courir et crier dans la salle en attendant que leur délice n’arrive. Se concentrer à terminer la clôture de leur repas, devenait un véritable parcours du combattant, mais la chandelle en valait la peine. Alors je mordais sur ma chique et je leur vendais du rêve, personnalisant souvent chaque désert pour qu’il soit unique. J’étais resté le dernier, envoyant Ma Nah dans son lit l’apercevant somnoler sur son balai après une telle journée. Elle avait à peine 19 ans, et les parents ne se rendaient même pas compte à quel point il la faisait bosser comme une force née. Et la gamine, trop gentille, trop naïve, ne disait jamais non. Lui accordant un soir de repos bien mérité, je me retrouvais seul à faire la fermeture. J’avais déjà remis les chaises sur les tables dans la salle alors que tout le monde était parti, balayer le sol, et fais la vaisselle dans la cuisine. Je nettoyais mon plan de travail quand une voix féminine retentit, me faisant sursauter alors que je ne l’avais pas entendu arriver. Un sourire étira néanmoins mes lèvres alors que je ne m’étais pas encore retourné. Une voix qui m’était devenu familière ces derniers temps. « Ne me lance pas ce défi, je pourrais bien le relever. » répliquais-je alors que je tournais face à elle, découvrant comme je l’espérais, cette demoiselle blonde au sourire ravageur avec qui je jouais au chat et la souris depuis quelques semaines maintenant, mais surtout une véritable gourmande qui raffolait de mes délices. Je me surpris à penser que son sourire ne faisait que l’embellir plus qu’elle ne l’était déjà. « Comment résister ? » pensais-je tout haut, alors que je craquais devant cette bouille toute mignonne qui ne cessait de me fixer de ses grands yeux, jouant des cils me rendant faible. Je ris à mon tour, un peu embarrassé, passant une main dans mes cheveux nerveusement. " J’ai malheureusement tout vendu aujourd’hui, mais je peux vite t’en préparer une ! » Déclarais-je alors que je sortais déjà tout ce dont j’avais besoin du frigo quatre portes sui se trouvait sous mon plan de travail. Il était hors de question que la jaune perde ce sourire à cause de mon manque de tarte. Et puis, ce n’était pas le temps qu’il me fallait pour la préparer. Empoignant le sac de farine, j’en étalais déjà sur le bois, concentré sur mes gestes. « Si tu patientes une petite demi-heure, ca sera prêt. » Si elle voulait m’arrêter à présent, il était trop tard. Une fois lancé, on ne m’arrêtait plus. Et puis, je venais de resalir ce que je venais de nettoyer pour ses beaux yeux, alors autant que ca serve.
 
    
 

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Mar 10 Jan - 12:50


Une petite douceur
Matteo & Sora





TENUE Evidemment qu'il aurait pu le relever. J'avais fini par comprendre que c'était un sacré bosseur, et surtout, un véritable passionné, qui n'était absolument pas contre un bon entraînement de plus ! J'aurais fait pareil si j'avais moi aussi un gros travail à terminer au studio, je terminerais toutes les finitions de ma pièce, jusqu'à ce que le design me convienne parfaitement ! Et tant pis pour les heures de sommeil, on les rattrape plus tard ! Je n'espérais pas cela de lui, je n'en avais aucun droit d'ailleurs. Une tarte, une seule petite tartelette me suffirait, même si c'est une un peu ratée, je l'aurais prise, et en aurait esquissé tous les compliments du monde. Alors, sans vraiment m'en rendre compte, je jouais de mon charme pour être sûre d'avoir ce que je souhaitais de ses jolies mains expertes. Nom de dieu.. étais-je entrain de jouer à faire un aegyo là ? Depuis que j'étais arrivée en Corée, j'avais appris de nombreuses manières, de nombreuses choses à prendre en compte si on voulait se fondre dans la masse, et ne pas froisser les coréens. Et j'avais toujours entendu dire que les hommes avaient un faible pour ce genre de visage, d'attitude, le fait d'être mignonne. Au début, cela m'avait fait bien rire, vu que ce n'était absolument pas mon style, mais finalement, je n'étais pas si mauvaise, et je gardais ça en secret, la sortant comme une arme à toute épreuve. Me voilà donc entrain de lui faire une moue mignonne, appuyée sur mes avants-bras, mon sourire s'étira en sentant que cela marchait, mais je le perdis bien vite, en l'entendant me dire qu'il avait déjà tout vendu. Je m'effondrais lentement sur le comptoir, appuyant ma tête sur celui-ci, avant de la relever aussitôt. «  Vraiment, tu peux ? Mais il est déjà tard.. » lui fis-je remarquer, me retournant vers l'horloge murale de la cuisine. « Tu devrais plutôt te préparer à ren- » Sans que je ne puisse finir ma phrase, comme si il refusait de s'avouer vaincu, le voilà qu'il étalait avec rapidité la farine sur le plan de travail, avec une agilité presque artistique. Non, c'état définitivement une sorte d'art à part entière. Je l'observais faire, admirative, avant de me décider à passer de l'autre côté, relevant mes yeux vers lui. « Dis, faisons-le ensemble, ça ira plus vite, et t'iras te coucher plus tôt ! » Pas sûre qu'avec moi, cela irait plus vite.. Mais il avait sans doute besoin de repos si il avait passé la journée ici. Je me rapprochais, me calant à côté de lui, tout en suivant les gestes de ses mains qui continuaient leur travail tout en m'écoutant d'une oreille. « Tu crois que tu.. pourrais me montrer comment on fait ? »  lui demandais-je d'une voix plus hésitante que je ne l'aurais voulu. Je relevais mon regard vers lui, avec de lâcher un petit rire, surprise par ma demande. « Mais, je ne suis vraiment pas douée, je dirais même que j'ai deux mains gauches ! Excellentes en couture, je pense que mes mains préfèrent manier les tissus, plutôt que les aliments ! » lui lançais-je, présentant mes mains devant moi, avant d'en passer une dans mes cheveux d'un air embarrassé. « Je... Je suis une personne motivée et acharnée, dites-moi ce que je dois faire, chef ! » continuais-je d'un sourire amusé, un soudain regain d'énergie me gagnant, le poing levé en signe d'assurance. Le pauvre, j'allais lui faire peur.. Voilà bien un terrain où je n'étais absolument pas assurée, pourquoi avais-je proposé çaaaa...
 
    
 

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Mar 17 Jan - 11:45


Une petite douceur
Il Nam & Sora





Il était tard, c’était un fait. Mais comment pouvais-je refuser de préparer une malheureuse tartelette à une jeune femme qui avait fait tout ce chemin uniquement pour gouter une bouchée de mes pâtisseries ? Il n’était pas rare de la voir trainer dans les environs ces derniers temps. De ma place en cuisine, je pouvais avoir un œil sur toute la salle sans pour autant que les clients puissent me voir. Plus d’une fois, je m’étais surpris à sourire à l’observer se torturer face à un de ces délices à culpabiliser sur le fait qu’elle n’aurait pas dû commander, avant de se décider que c’était la dernière fois, jusqu’à craquer la fois suivante. Telle une torture douce et sucrée qu’elle s’infligeait à elle-même. Ce que je préférais, c’était ces sourires, puis ces grimaces mignonnes de frustration, puis à nouveau son sourire qui se succédaient sur son visage avant qu’elle ne se décide à croquer à pleine dents le petit gâteau qui trônait fièrement dans son assiette, attendant patiemment d’être mangé. A force de l’observer, je m’étais d’une certaine manière attaché à elle. Je la trouvais attendrissante, et sans vraiment que je m’en rende compte, je souriais à peine mes yeux posés sur elle. Ce que je n’avais pas encore compris, c’était que mon cœur avait décidé de faire des siennes et de battre pour la première fois en présence d’une femme. Mais avant que je ne le comprenne, la route allait être longue … ou pas tant que ca. Surtout quand le corps avait décidé de mettre la raison de côté et de se laisser s’exprimer librement. On y reviendra un peu plus tard. Chaque chose en son temps. A l’instant, mon esprit était occupé à entreprendre une tâche assez simple pour ma part, mais laquelle je demandais toujours d’être perfectionniste : la confection d’œuvre d’art culinaire. Elle m’avait donné une mission et je comptais bien l’honorer. Et même si j’avais eu une once de négativité dans ma réponse, elle se serait effacée presque instantanément face à ce aegyo qu’elle m’offrait. J’émis un rire malgré moi avant de reprendre mes occupations. Je n’avais besoin que d’une demi-heure la cuisson comprise. C’était ce qui prenait le plus de temps à vrai dire. Le reste, ce n’était qu’une question de technique, d’habitude et de rapidité. La cuisson, on ne pouvait en rien la changer. Et son charme faisait mouche, admettons-le, d’autant plus qu’à première vue, je n’aurais jamais imaginé que c’était le genre de fille à utiliser ce genre de stratagème. Et pourtant, ca ne faisait que renforcer ce subit intérêt qui s’éveillait en moi pour elle. Mes sœurs étaient du genre à user de leur mignonnerie, pas forcément consciemment pour arriver à leur fin avec leur frère fragile. Mais, elle était différente d’elle. Tellement diffèrent. Ca allait au-delà de ce qu’elle projetait. Elle avait une aura girly mystérieuse difficile à cerner qui me poussait inconsciemment à m’intéresser à elle. Une louve sauvage sommeillait en elle, j’en avais l’intime conviction, même si elle se dérobait encore à moi. Ce n’était plus qu’une question de temps. D’un geste artistique, j’étalais ma farine sur mon plan de travail ne prêtant plus attention à ses dires. Quand je me m’étais au travail, j’étais des plus concentré, au point que parfois, j’oubliais que je n’étais pas seul en cuisine. Suite à cette logique, je n’entendis pas toute de suite sa première proposition de le faire ensemble pour aller plus vite. Je ne lui prêtais attention que quand je la sentis se coller à mes côtés. Je sursautais presque, jetant un coup d’œil vers elle. J’avais déjà embarque direction mon univers sans même lui demander si elle voulait m’accompagner. Un endroit que personne n’avait encore jamais visite, car je gardais bien mes secrets pour moi. Même Jeha n’en avait pas eu l’honneur. J’hésitais un moment, la fixant quelques secondes, réfléchissant sincèrement. Apres des secondes qui parurent des minutes, je souris, hochant de la tête doucement. « Par contre, ne m’en veut pas si je ne suis pas patient, je n’ai jamais enseigné mon art auparavant, préférant tout faire seul. » Autant être sincèrement directement, je n’aimais pas les quiproquos ou ce qui n’était pas très clair. Je l’acceptais là où personne n’y avait encore jamais mis les pieds, elle pouvait me pardonner mes faux pas, hm ? Je ris à l’entendre se dénigrer, n’ayant pas encore commencé. « A ce que je vois, on n’est pas très doué pour le rôle respectif que nous allons jouer… Faisant de notre mieux, restant compréhensif envers l’autre, et amusons nous tant qu’à faire. » Déclarais-je sur un ton amicale, un peu amusé, ponctuant mes faits par un clin d’œil. Je levais un sourcil interrogateur. « Tu es styliste ou quelque chose comme ca ? que tu manies bien le tissu ? » demandais-je naturellement tout en sortant une nouvelle bouteille de savon et de la poser sur le bord de l’évier. Je ris face à tant d’enthousiasme, et je lui montrais le robinet d’un coup de menton. « Pour commencer, tu peux te laver les mains. Je vais aller sortir une boule de pate de la chambre froide. » La laissant seule quelques secondes, je partis chercher ce dont on avait besoin.

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Mer 8 Fév - 16:36


Une petite douceur
Matteo & Sora





TENUE « Je ne te volerais pas ton savoir-faire, ne t'inquiètes pas. Je ne suis point envoyée par un restaurant concurrent ! » lui lançais-je, en le sentant soudainement nerveux quand je fis mon apparition à côté de lui, derrière les fourneaux. Et quand il allait me voir faire, il allait vite comprendre pourquoi.. Qu'est-ce qui m'avait pris ? Je savais très bien que je n'étais pas faite pour ça ! A l'origine, je voulais juste me rapprocher un peu plus pour voir ses gestes si.. artistiques, et  attrayants.. allez savoir comment cela avait dérivé dans mon esprit pour m'inciter à y participer.. Il hésitait, longuement, et je sentais que j'allais vite ravaler mes mots pour le détendre. Après tout, j'avais peut-être franchi une limite qui m'était inconnue. En plus, je ne le connaissais pas tant que ça, je m'étais peut-être trop permise dans mon entrain naturel, un peu trop américain. Les coréens avaient tendance à ne pas aimer qu'on rentre trop vite dans leur espace personnel, et je sentais que j'avais peut-être fait une erreur.. Quelle culture compliquée ! Trop de choses auxquelles il fallait faire attention. Mais au lieu de cela, à ma grande surprise, le brun accepta en hochant la tête, en me prévenant qu'il n'était pas patient. Sa remarque me fit sourire, on était un peu pareil. Quoique, j'étais assez patiente dans ma passion, il le valait mieux en couture, ainsi qu'en danse, car le corps était long et difficile à entraîner. Mais il fallait être aussi à l'écoute, de nous-même et des autres. « Sages paroles, chef. Tu parles aussi bien que tu ne cuisines. » le complimentais-je, en abaissant doucement ma tête en signe de respect, alors qu'il me fit un clin d'oeil. « Ah oui.. Apprentie styliste pour le moment on va dire, je suis des cours en design à Yonsei. Mais à côté, je travaille dans un club, le Nymphéa.. j'sais pas si tu connais ? Et je crée mes propres tenues, ainsi que pour d'autres. Les costumes de scène sont ma spécialité ! » lui répondis-je, en me redressant avec fierté, remontant lentement les manches de mon pull flashy. Et je commençais, sans m'en rendre vraiment compte, à me vendre, en scandant mes meilleures qualités, comme si j'essayais de me faire embaucher par tous les moyens, ce qui le fît rire sur le coup. Je partageais cette réaction avec lui, alors qu'il me montrait le savon qu'il venait de mettre à côté du lavabo. Joli rire. J'opinais d'un mouvement de menton, avant d'actionner le robinet, passant mes mains sous l'eau, frissonnant légèrement sous la fraîcheur de celle-ci, alors qu'il se dirigeait vers la chambre froide. En cuisine, c'était comme dans les hôpitaux, l'hygiène devait être impeccable, et il ne fallait jamais l'oublier ! Je suivais donc sagement à la lettre la procédure, frictionnant soigneusement mes mains avec le désinfectant, avant de les repasser sous l'eau et de les sécher. Bon, la première étape était simple, et je l'avais déjà réussi, c'était un début non ? Oui, j'étais encourageante avec moi-même, même si nous n'avions pas commencé à cuisiner ! J'espère que je n'allais pas être ridicule.. Il suffisait d'être attentive, d'observer, de le suivre et ça irait ! Un soupir traversa mes lèvres. Ça y est, ça me donnait déjà chaud ! Pensais-je, en agitant ma main devant moi. J'ôtais rapidement mon pull, me sentant soudainement beaucoup à l'aise dans mes mouvements en débardeur (HERE). Je le déposais sur le comptoir, avant de retourner à ma place, Il Nam revenant à son tour. « Je me suis mise en condition pour être à votre hauteur, chef. » lui lançais-je d'un sourire charmeur, taquin, avant de me pencher un peu vers lui pour voir la boule de pâte qu'il avait emmené. Je la tâtais doucement du bout de l'index, veillant à ne pas l'abîmer. Elle était assez dure, et il allait sans doute falloir pétrir tout ça ! Je relevais mes yeux vers lui. « C'est comme pour les boulangers, il en faut de la force pour ce métier. » Et je n'en manquais pas, me demandant soudainement si il fallait que je joue la carte de la fille empotée qui n'y arrive pas, ou celle de la fille qui avait une bonne poigne, suite aux intenses entraînements de boxe. « Je ne voudrais pas gâcher ta pâte, alors je vais d'abord observer pour voir comment tu pétris ! » continuais-je, en lui présentant ma main, l'incitant à commencer à premier. Les professionnels d'abord, les amateurs après ! Voyons voir les premières étapes, à tout les coups, il ne fallait même pas pétrir en premier haha
 
    
 

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Sam 22 Juil - 0:06


Une petite douceur
Il Nam & Sora





Qui n’aurait sursauté en sentant une présence derrière lui alors qu’il se pensait seul et surtout concentrer sur la tâche à accomplir ? Je m’étais raidi en entendant la jeune femme approcher. Peut-être un peu trop sur le défensive ? Sans doute. La cuisine était mon territoire et qui compte y pénétrait en faisait les frais. Chaenah pouvait aisément en témoigner. Je me détendis néanmoins quand je m’aperçus de qui il s’agissait. Encore une fois, je m’étais entrée dans mon univers en oubliant ce qui m’entourait. Je ris nerveusement, évitant de me passer une main dans les cheveux alors que celles-ci étaient recouvertes de farine. « Ce n’est pas à quoi je pensais. » répliquais-je sur un ton léger avant de rajouter. « En revanche, si tu t’aperçois que je ne t’écoute plus, tu peux me rappeler à l’ordre. J’ai la mauvaise manie de me concentrer au point d’en oublier le reste. » Quel piètre professeur je faisais, n’étant pas à l’écoute de son seul et unique élève. Et quelque chose me disait qu’elle n’allait pas se gêner pour entrer dans mon espace personnel, et même bien plus qu’il n’en conviendrait. Un côté occidental qu’il m’avait été esquissé au côté de mon ex-copine, bien qu’il n’ait pas duré longtemps. Quelque chose de naturelle m’attirait pourtant chez elle. Peut-être son regard hypnotisant ? Je détournais d’ailleurs le mien avant de perdre définitivement. J’éclatais à nouveau de rire, ne pouvant m’empêcher d’adopter cette joie de vivre communicative qui s’échappait de sa personne. « Redis-le pour voir ? Chef… » L’incitais-je pour la taquiner. Il était rare d’entendre quelqu’un m’appeler de la sorte, et je devais admettre que ca me faisait un petit quelque chose. Comme une sorte de fierté ? Apres tout, diriger une véritable pâtisserie était mon plus grand rêve. Je lui jetais un coup d’œil alors qu’elle m’explique ce qu’elle faisait dans la vie. Un de mes sourcils se surélevait en l’écoutant. « Apprentie stylisme ? Rien que cela ? » Sifflais-je impressionné. Ses mains devaient sans aucun doute avoir la minutie que son art demandait. Un point commun incontournable que nous partagions sans même le savoir. « Tu suis des cours à la Yonsei aussi ? Je ne t’avais jamais croisé auparavant ! » Et damne que je l’aurais su, une si jolie femme ne peut passer inaperçue. Je secouais la tête, ayant mis ce que je faisais en pause. Rien n’y faisait, je ne savais pas faire deux choses à la fois. « Je ne sors pas beaucoup, je préfère consacrer mon temps libre à ma passion, mais cela me donnerait une excuse pour te revoir. Il faudra que tu me notes l’adresse avant que tu ne partes. » Était-ce de la drague à laquelle je m’adonnais sans même en avoir conscience ? Cette étudiante me plaisait tant que cela ? « En échange de la démonstration de mon talent pour la pâtisserie, tu devras me montrer le tien pour les costumes de scène ! Quand dis-tu ? » Lâchais-je sur un ton espiègle qui me ressemblait guère. Je n’en oubliais néanmoins pas le pourquoi nous étions ici, et tout en riant, je lui tendis le savon pour qu’elle se lave les mains. L’hygiène devait être irréprochable dans une cuisine. Alors qu’elle s’afférait à cette première tache, je l’abandonnais quelques minutes pour aller chercher une pate que j’avais déjà préparé le matin même pour s’simplifier la recette à lui apprendre. Quand je revins, je ne pus empêcher mon regard suivre les courbes qui m’amenait plus bas sur une vue quelque peu plus plongeante que la précédente. Me rendant compte là où je regardais, je détournais le regard de sa poitrine, fixant la pâte que je tenais fermement entre mes mains au point que la belle boule ronde s’était déformée sous ma prise. J’ignorais ce qu’elle venait de dire, préférant me taire avant de lâcher une connerie que je pourrais regretter amèrement. Je finis même par fermer les yeux au moment où elle se penchait vers moi, m’offrant une vue contre mon grés. Dans le noir de mes paupières, je déposais la boule sur le plan de travail, m’appuyant contre celui-ci alors que je passais une main sur mes yeux, essayant de reprendre mon sang froid sans passer pour un pervers. Se rendait-elle seulement compte de ce qu’elle faisait exactement ? Cherchait-elle à m’attirer à elle de la sorte ? Si oui, cela pouvait très bien marcher. Apres tout, je n’étais qu’un homme, et c’était une femme sublime. Et le ton de sa voix qui avait le talent de m’appeler tel le chant d’une sirène. Misère. Reprends-toi mon vieux … Je repris un peu de contenance, me lançant dans son jeu sans vraiment en avoir conscience. « En effet, il faut un minimum de force, mais vu tes bras, je ne doute pas sur le fait que tu en as. » lâchais-je avant d’éclater de rire en observant sa tête comme si j’avais surpris un secret. « Tu es sportive n’est-ce pas ? Je le vois parce que je le suis également. En tant que capitaine du club de baseball, je dois d’entretenir ma forme de différente façon. J’ai donc l’œil. » Non, non. Il n’y avait aucun sous-entendu. Ou presque. Et peut-être que j’étais entrain de vanter mes atouts de male. Peut être juste un peu au passage… j’observais la main qu’elle me tendait avant de secouer la tête. Je l’attrapais par le poignet avant de la tirer pour la faire glisser entre moi et le plan de travail. « Mademoiselle, essayerez-vous de vous défiler ? » susurrais-je presque alors que je passais mes bras autour d’elle, guidant ses mains vers la pâte. « Je vais te montrer comment on fait. Etape par étape. On va y aller doucement. Je ralentirais la cadence pour que tu comprennes chaque geste et l’assimile. » Je parlais alors que mon visage était quelques centimètres plus hauts que le sien. Doucement, je me mis à malaxer la pâte lentement, entrelaçant mes doigts aux siens pour lui montrer le geste à effectuer. De longues minutes de silence s’écoulèrent où je pouvais entendre nos cœurs battre à l’unisson. Je finis par lâcher délicatement ses doigts, posant mes mains sur le meuble de part et d’autre de la neugdae, sans pour autant changer de position. « C’est ca, continue. Encore un peu et ca sera parfait. »

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Lun 11 Déc - 18:47


Une petite douceur
Matteo & Sora





TENUE L'homme me précisa que je pouvais le rappeler à l'ordre si il ne m'écoutait plus, bien trop obnubilé par ce qu'il faisait. « ça, c'est tous les passionnés mon cher. On ne voit pas les heures passer quand on fait ce qu'on aime ! » lui assurai-je, le comprenant parfaitement dans sa transe artistique dans laquelle il était plongé. C'était attirant les passionnés. A regarder, à observer, à détailler. Les voir dans l'élément dans lequel ils étaient les plus à l'aise, vraiment eux-même. Et je m'étais clairement invitée dans le sien aujourd'hui ! J'adorais ses pâtisseries. Je l'ai toujours vu les préparer de loin, mais on ne voyait pas bien de la salle où tout le monde attendait. Là, je m'étais glissée derrière les fourneaux comme on dit, sans avoir la moindre idée de ce que j'allais pouvoir y faire. Je voulais simplement le voir à l'oeuvre, et voilà que je me retrouve à mettre les mains à la pâte. Pourquoi avais-je proposé cela ? Je n'étais pas douée pour tout ce qui était cuisine, à croire que je n'avais pas le sens de la gastronomie quand il s'agissait de tout préparer moi-même ! Et si je gâchais sa pâte ? Mais comment pouvait-on faire ça ? Je n'allais pas arriver à ce point tout de même.. Ses paroles avenantes m'encouragèrent, et le titre tant convoité de "chef“ effleura mes lèvres. Il éclata de rire, touché en plein égo ! Ma bouche s'étira à son tour, alors qu'il me demandait de le répéter encore une fois. « .. Chef ~ » l'appelai-je à nouveau, d'une voix enjôleuse, avant de rire à mon tour à la vue de son expression ravie. Et puis, on dériva sur ce que je faisais, et je lui répondis que je prenais des cours en arts du spectacle à Yonsei, tout en travaillant à mi-temps au Nymphéa, et mon stage à Vogue, qui me prenait.. énormément de temps. Avais-je le temps de respirer ? Pas vraiment, mais je le voulais, et j'aimais ça. « Oui, à la Yonsei. Je n'ai peut-être pas attiré ton attention, voilà tout. » ponctuai-je, en haussant un sourcil, relevant mes yeux vers lui d'un sourire fin, alors qu'il fit une pause dans ce qu'il faisait. Après tout, l'université était grande, et il y avait des bâtiments qu'on ne fréquentait pas, selon les sections dans lesquelles nous étions, cela s'expliquait donc. Je l'avais remarqué, mais pas lui. « Je ne sors pas beaucoup, je préfère consacrer mon temps libre à ma passion, mais cela me donnerait une excuse pour te revoir. Il faudra que tu me notes l’adresse avant que tu ne partes. » Je papillonnai des paupières quelques secondes, surprise. Il voulait.. me revoir ? Troublée, je le fixais avant de laisser le coin de mes lèvres s'élargir, pointant du doigt le plan de travail. « Quand tu verras la tête de ma tartelette, tu ne voudras plus me revoir ! » m'amusai-je, avant qu'il ne reprenne la parole. « En échange de la démonstration de mon talent pour la pâtisserie, tu devras me montrer le tien pour les costumes de scène ! Quand dis-tu ? » Je penchais la tête sur le côté, avant de suivre en écho son ton espiègle. « J'en dis que ce n'est pas le seul talent que je te montrerais. » lui assurai-je, légèrement ambiguë.. Et pourtant, je pensais au fait que je ne créais pas seulement des costumes au Nymphéa, mais je les portais, pour danser et chanter sur scène. Il sera surpris. On en oubliait presque pourquoi on était là ! Je suivis ses instructions professionnelles, me lavant les mains avec minutie, avant de revenir près des fourneaux. Bon allez Sora, il va falloir se concentrer, et ne pas gâcher ses réserves inutilement. Tu ne pourrais pas te tromper avec lui à côté quand même !

Patientant qu'il revienne, j'ôtais mon large pull qui commençait à me tenir chaud, me retrouvant en débardeur noir, près du corps. Je serais beaucoup plus à l'aise dans mes mouvements, et au moins, je ne risquais pas de tâcher les manches. Car dieu sait que ma maladresse était affreuse en cuisine.. Je me mordillais mon inférieure, avant de m'abreuver mentalement de mon esprit ambitieux de toujours vouloir réussir ! Allez ! Je glissais mon regard vers le brun à ma droite, qui détourna brusquement le sien, avant de s'approcher, la pâte à la main. Une fois qu'il la déposa, je la tâtais du doigt. Il devait en falloir de la force dans ce métier, commentai-je. Il me le confirma, tout en m'affirmant que vu mes bras, je devais aussi en avoir. Par réflexe, je portais mes ongles contre la peau dénudée de mon épaule. « Tu les trouves gros ? » lui demandai-je soudainement, surjouant d'une surprise inouïe, avant de lui sourire, partageant son rire chaleureux. « Tu es sportive n’est-ce pas ? Je le vois parce que je le suis également. En tant que capitaine du club de baseball, je dois d’entretenir ma forme de différente façon. J’ai donc l’œil. » Ma bouche forma un O léger, s'exclamant d'une brève expiration. « Ohh je vois..  » De différentes façons ? Pourquoi est-ce qu'il fallait que je relève ça.. J'étouffais aussitôt les idées qui me venaient. « Capitaine de baseball hein ? C'est génial comme sport ! J'ai déjà assisté à quelques matchs avec mon père quand j'étais à l'étranger, c'est passionnant à suivre. J'essayerais d'assister à un de vos matchs, par curiosité. Pour voir une autre image de toi.. » décidai-je, persuadée que le brun serait tout aussi attirant sur un terrain, qu'entrain de préparer ses délicieux desserts.. Charmeuse, j'abaissai la rangée de cils noircis vers la boule pâle, faisant un pas en arrière, incitant Matteo à commencer. Mieux valait que j'observe, avant de faire un massacre inutile.. Il en valait de la survie de cette pauvre petite pâte qui ne demandait qu'à cuire et vivre ! Mais l'homme avait décidé du contraire. M'attrapant par le poignet, il m'attira à sa place, se mettant derrière moi. « Mademoiselle, essayerez-vous de vous défiler ? » susurra t-il, sa question résonnant doucement jusqu'à mon oreille. Prise au dépourvu, je me laissais néanmoins guider, ses bras frôlant les miens, ses larges paumes épousant le dos de mes mains peu assurées dans ce qu'elles devaient faire. « Ce n'est pas dans mon caractère. » Loin de là. Mon menton se releva avec assurance, avant de lentement expirer. Tu peux le faire Sora ! « Je vais te montrer comment on fait. Etape par étape. On va y aller doucement. Je ralentirais la cadence pour que tu comprennes chaque geste et l’assimiles. » Ses mots échauffèrent ma tempe. Pourquoi sa manière de parler me faisait de l'effet ? Bien entendu plus grand que moi, je le sentais se courber par-dessus mon épaule pour suivre les gestes qu'il voulait m'enseigner. J'essayais de détendre mes doigts sous les siens, mais ils peinaient à se montrer dociles. « Tiens, c'est comme en danse de couple. Vous ne savez pas à quel point c'est difficile pour nous les femmes de nous laisser guider, sans la moindre résistance. » murmurai-je, avant qu'ils ne finissent par se relâcher une minute plus tard. Ils s'abandonnèrent aux siens, sous mes iris ambrés qui esquissaient les gestes répétitifs de leur union. Ils s'enfoncèrent ensemble dans la pâte, qui sembla plus souple que je le pensais sous nos forces jointes. La matière était agréable, douce.. Je me surprenais à en apprécier le toucher, la chorégraphie entrelacée. Son souffle chatouillant ma joue, son torse frôlant mes omoplates. Une agréable chaleur s'en dégageait, chaude, rendant l'ambiance soudainement plus.. sensuelle. Puis, il me laissa malaxer seule, relâchant sa poigne, sans pour autant s'éloigner. Cette position tout de même.. J'esquissai un sourire alors qu'il me disait de continuer ce que je faisais, au même rythme. Appliquée, je me penchais un peu plus en avant, assénant davantage de force dans mon geste, avant que mes prunelles ne glissent nonchalamment sur son avant-bras. Mes lèvres s'entrouvrirent, le mouvement avait ralenti une brève seconde, reprenant aussitôt. « .. C'est vrai que maintenant que je vois tes bras de plus près, ce n'est pas entièrement le résultat de la pâtisserie qui peut dessiner tout ça.. » lui lançai-je, d'une voix un peu plus grave, aguicheuse. « Tu sais en ville, il existe des endroits où on peut se défouler seul au baseball, avec une machine qui t'envoie automatiquement une balle. J'ai voulu essayer une fois, j'étais mal lunée, j'avais besoin de frapper quelque chose maaais.. je n'en ai pas frappé une, pas une seule, tu te rends compte !? » m'exclamai-je, me redressant malgré moi contre lui, un soupir exaspéré m'échappant. « Si tu as des conseils, je suis partante pour une prochaine fois ! » continuai-je, avant de passer le dos de ma main contre mon nez qui me grattait, puis dans mes cheveux, que je balayais sur une épaule. Je réalisais quelques secondes plus tard qu'elle était pleine de farine, mais je ne pensais qu'à mes cheveux. « Ah ! Je ne me suis pas mise de la farine dans les cheveux ? » lui demandai-je, d'un ton alarmé, tournant la mâchoire sur la droite. Bien trop brusquement, nos visages se frôlant, nos yeux s'attrapant, hébétés, silencieux. Les pulpeuses s'étirèrent. « .. Pas grave, ils sont blonds de toute façon.. » murmurai-je, avant de me détourner de lui, reportant mon attention sur la pâte. « Je crois que c'est bon.. Est-ce qu'il faut la mettre maintenant dans un emporte pièce ? » lui demandai-je, en apercevant un plus loin, mais des fruits rouges captivèrent très vite ma gourmandise. J'en attrapais un, en ôtai le capuchon vert qui le coiffait, avant de lentement tourner sur moi-même, pour faire face au pâtissier. J'appuyais le bas de mes reins contre le plan de travail, relevant les iris teintés de malice vers ceux plus ténébreux, penchés vers moi. Taquine, je fis rouler le fruit contre ma bouche, puis y mordis à pleine dent, son nectar rougissant mes lèvres d'un jus sucré. Sans le quitter du regard, j'en délaissais la moitié pour la lui tendre de la main en offrande, attendant qu'il demeure l'attraper. « .. Et les fraises, à quel moment les met-on ? » lui quémandai-je, le bout de ma langue glissant félinement sur mon inférieure. J'en avais oublié mon nez blanchi par la farine.. Mais je vous avais dit que j'étais maladroite en cuisine !
 
    
 

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