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growing pains ; twins

 :: Le reste du monde :: Séoul
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Matsuda Akira
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Jeu 29 Mar - 18:19

growing pains
matsuda twins ♡

il faisait noir dans ton appartement. tout était fermé. tu t'étais plongé dans l'obscurité en cette journée sombre. le silence régnait dans les lieux. tes filles n'étaient pas là, ta mère était venues les chercher un peu plus tôt dans la matinée. tu préférais être seul pour affronter tout ce que cette journée représentait pour toi. il y a quatre ans de ça, sowon, la mère de tes filles et ton premier amour, avait mit fin à ses jours. la nouvelle avait été violente pour toi, c'était un énorme coup de batte derrière la tête. depuis tu ne t'en ai jamais vraiment remit, bien que tu passes ton temps à prétendre que tout va bien, quand vient le jour de sa mort, le masque tombe. c'est le seul jour de l'année où tu choisis d'être seul, c'est le seul moment où tu ne veux voir personne y comprit tes filles. tu souffres beaucoup trop pour vouloir passer la journée avec elles, tu aurais trop peur qu'elles ressentent que ça ne va pas, hors elles ont besoin d'un père qui puisse assurés avec elles. et aujourd'hui, c'est la seul fois où tu ne peux pas assuré, tu t'en veux mais c'est comme ça. c'est le jour où tu préfères t'enfermer, te plonger dans le noir et passer la journée seul. toi qui déteste la solitude, en ce jour tu la choisie pour éviter d'avoir à montrer que tu souffres encore de tout ça. tes proches s'en doutent et il est bien difficile de leur cacher ta souffrance mais c'est pour les autres que tu fais ça, ceux qui ne se doutent pas de tout ça. ceux qui pensent que tu es complètement remit de tout ça ou bien ceux qui ne savent rien de cette histoire. en bref, c'est une journée où tu n'as pas la force de prétendre et où tu préfères affronter seul et, à l’abri des regards, le chagrin qui te frappe. alors tu erres dans ton appartement comme un zombie, alternant entre le canapé et le lit, tu ne fais que ruminer tes regrets. tu aurais pu la sauver si t'avais su l'écouter au bon moment. tu n'as pas su la prendre au sérieux quand elle te parlait de ce qu'elle ressentait, de ce qu'elle vivait et maintenant, il est trop tard. il ne te reste que des regrets et les souvenirs de sa présence. tu es toujours le premier à dire qu'il ne faut jamais avoir de regrets et pourtant, tu ne peux t'empêcher d'en avoir. ça te rend complètement fou tout ça, tu sens bien que tu bouillonne, que repenser à tout ça te pousse à te sentir totalement impuissant face à tout ce qu'il s'est passé. toute cette impuissance se transforme en colère et tu ressens le besoin d'expulser tout ça, alors tu prends le premier verre qui te passe sous la main et tu l'explose sur le sol. un élan de rage qui s'exprime et tu te sens apaisé pour quelque minutes. tu te laisse tomber sur le canapé baissant la tête, abattu. le silence reprend sa place dans l'immensité de la pièce te laissant seul avec ses pensées devenues trop bruyantes. pourtant le silence se brise quand tu entends qu'on sonne à ta porte. rapidement, tu relève la tête sans pour autant te lever. tu n'as envie de voir personne et tes proches le savent. alors qu'est-ce que tu dois faire ? ignorer ? faire comme si tu n'étais pas là ? tu finis par te lever marchant doucement jusqu'à la porte. tu hésites quelques longues secondes avant d'ouvrir. tu découvre alors akiko qui se dresse devant toi. un soupire. elle le sait, ce n'est pas le jour pour que vous vous voyez. c'est tout sauf le moment. « tu sais bien que c'est pas le jour, aki. » tu es rarement aussi sérieux que maintenant, ce qui prouve bien la gravité de ton état. tu ne l'invite même pas à entrer. tu restes là devant la porte entre ouverte. « je veux rester seul. » ajoute-tu, la fixant. est-ce que tu avais vraiment besoin d'être seul ? ou c'était juste une manière pour toi de ne pas montrer ta souffrance ? ta sœur le sait bien, tu n'aime pas la solitude et c'est pour ça qu'elle est là mais tu la repousse même si tu sais d'avance que c'est peine perdue.



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Matsuda Akiko
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Dim 13 Mai - 21:18

growing pains
matsuda twins ♡

c’était le jour de sa mort. tu connaissais cette date par cœur, parce qu’elle avait affecté akira et toi par la même occasion. sauf que même si tu étais proche de sowon, celui qui avait le plus souffert était ton frère parce qu’elle était la mère de ses enfants et probablement la femme de sa vie. t’avais été là pour akira, peut-être pas de la manière qu’il aurait voulu. tu l’avais soutenu, avait séché ses larmes, l’avait enlacé pour qu’il pleure de tout son saoul. tu t’étais occupée de tes filleules pour lui laisser le temps de se remettre de ses émotions. mais tu n’avais pas été la meilleure des sœurs. tu sais qu’il aurait voulu que tu fasses tellement plus pour lui, que tu montres que derrière ton cœur de pierre tu avais un véritable cœur. mais t’avais fait le plus possible et ça t’avait pas forcément demandé d’efforts, mais tu avais été mal à l’aise. c’est pour cette raison qu’il fallait que tu te rattrapes aujourd’hui. chaque année c’était le même schéma. tes nièces étaient chez votre mère et akira passait cette journée enfermé chez lui sans voir personne. mais tu ne pouvais pas le laisser seul, pas alors que le chagrin le rongeait. il fallait que tu fasses quelque chose pour lui. tu as donc été acheté de la glace et quelques films à regarder avec lui, ainsi qu’une bouteille de vodka. ça l’aidera sûrement pas vrai ? tu sais qu’il veut être seul dans cette épreuve mais tu n’as pas le cœur de le laisser réellement seul. après tout et s’il faisait une connerie ? tu le connaissais assez pour savoir qu’il n’en ferait pas, mais la douleur et la souffrance faisaient souvent faire des choses qu’on ne pensait pas faire un jour. alors, tu conduis jusqu’à chez lui et quand tu arrives devant chez lui tu sonnes, brisant sans doute son moment de quiétude. t’attends quelques secondes avant de sonner à nouveau et pas plus longtemps avant que ton frère n’apparaisse dans l’embrasure de la porte. tu remarques de suite qu’il a une gueule à faire peur et que pour une fois, la peine se lit sur son visage. tu ressens comme un coup de poignard dans le cœur en te rendant compte de tout ça. il a pris dix ans en l’espace de quelques heures. tu n’écoutes que d’une oreille ce qu’il te dit et tu te faufiles à l’intérieur sans attendre qu’il t’invite. il veut être seul, mais oui. tu le connais akira, il n’aime pas être seul. « j’ai de la glace, des films et de la vodka. autant faire quelque chose de constructif si tu restes enfermé. » tu fais comme chez toi, ouvrant les volets et les fenêtres pour laisser entrer la fraîcheur et aérer un peu cette pièce noire. c’est de suite plus vivant et tu t’actives dans la cuisine pour sortir des verres, ainsi que prendre des cuillères pour la glace. « choisis le film qu’on va regarder akira. » ils sont sur la table basse. tu les as posé là lorsque tu as fait ton tour pour que la lumière entre dans la pièce. tu sais qu’inévitablement à un moment, il va t’engueuler, te demander de sortir parce qu’il ne veut voir personne. mais tu vas rester là qu’il le veuille ou non. t’es loin de te douter que ce que tu penses être une bonne méthode pour lui redonner le sourire allait être un complet désastre. mais comment tu aurais pu savoir que ce serait le cas. t’es tellement pas douée dans ce domaine akiko. tu n’as jamais su réconforter les gens et encore moins ton frère. il t’en veut sûrement pour ça, mais tu n’en as pas conscience. tu es trop occupée pour le voir. tu reviens donc vers le salon, les verres remplis d’alcool, la glace et les cuillères dans la main. tu déposes le tout sur la table basse et tu te retournes vers akira, un léger sourire sur les lèvres. « allez dépêche-toi de venir par ici, la glace va fondre. » et tu te détournes de lui pour venir t’asseoir sur le canapé. ou plutôt tu te jettes dessus, ramenant tes pieds sous tes genoux en tailleur. t’es persuadée que c’est exactement ce qu’il lui faut et tu ne lis pas forcément les signes comme quoi il est prêt à te faire la peau. mais comment tu pourrais le voir, alors que tu es sûre de faire la bonne chose ?



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Matsuda Akira
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Mer 30 Mai - 1:15

growing pains
matsuda twins ♡

tu n'étais pas vraiment un solitaire. la solitude n'avait jamais vraiment fait parti de ta vie. depuis tout petit, tu avais toujours été entouré que ce soit par ta famille ou par tes amis proches. tu n'aimais pas spécialement être seul sûrement parce que ça te faisait un peu peur de te retrouver en compagnie de toi-même alors tu fuyais la solitude en étant avec les autres. pourtant, aujourd'hui c'était différent. la date te frappait tous les ans depuis trois ans apportant avec elle son lot de souffrance. souffrance que tu ne pouvais cacher. les choses qui te revenaient en pleine gueule étaient bien trop violentes pour que tu puisses les encaisser avec le sourire comme tu le fais souvent. la douleur de son absence est bien trop difficile à caché en ce jour. aujourd'hui, tu ne peux pas prétendre. tu ne peux pas faire comme si tout allait bien comme il peut t'arriver de le faire. non, ta peine est bien trop grande. elle ressurgit comme une plaie qui n'aurait pas cicatrisée. elle te rappelle que le deuil n'est pas encore fait, que sa mort a brisé une partie de toi, que son absence laisse un vide en toi. c'est un jour où la simple présence de tes filles suffit à te rappeler la culpabilité de n'avoir rien pu faire pour sauver leur mère. pourtant, tu le sais bien, c'est aujourd'hui que tes filles ont le plus besoin de toi mais leur père n'assure pas, il ne peux pas assurer son rôle. tu ne peux pas, la tristesse est trop grande et tu ne veux pas leur imposer ça. il est hors de question pour toi qu'elles te voient comme ça. en fait, il est hors de question qu'on te voit comme ça. ni tes filles, ni ta famille, ni tes amis. personne ne doit te voir comme ça. néanmoins, quand on toque à ta porte, tu sais de qui il s'agit, tu t'en doute et quand tu vas pour ouvrir la porte après quelques secondes d'hésitation, tes doutes se confirment : c'est akiko. ta sœur le sait, tu ne veux voir personne pas même elle. mais ça reste ta sœur, elle viendra peut-être importe ce que tu lui diras. tu ferais la même chose si c'était elle à ta place, à aucun moment tu ne la laisserais seule même si c'est ce qu'elle veut. cependant, tu lui fais comprendre que tu ne veux pas la voir comme si ça pouvait la faire fuir. akiko est comme toi, elle ne lâchera rien alors sans même prendre en compte ce que tu lui dis, elle entre dans l'appartement allant ouvrir les fenêtres et les volets. tu soupires en grimaçant devant la lumière du jour. « j’ai de la glace, des films et de la vodka. autant faire quelque chose de constructif si tu restes enfermé. » elle file dans la cuisine et tu reste là planter dans le salon incapable de bouger. tu es un vrai zombie, on pourrait presque te croire mort tant tu fais peur à voir. tu n'as pas la tête à boire de l'alcool, ni à regarder des films, non tu n'as la tête à rien. tu te sens comme une âme en peine en attendant que la journée s'écoule. « choisis le film qu’on va regarder akira. » tu la regarde faire dans la cuisine tandis que tu sers les poings. tu ne veux pas qu'elle reste, tu te connais assez pour savoir que tu n'es pas en état pour la recevoir, ni pour faire des efforts pour passer une bonne journée. tu ne veux pas que tout ça se termine en dispute. tu viens te frotter le visage avant que ta sœur revienne dans le salon avec les verres chargés d'alcool et la glace. « allez dépêche-toi de venir par ici, la glace va fondre. » elle insiste, tu sens que tu as les nerfs à vif, que la colère bouillonne en toi. ce n'est pas contre elle, elle cherche juste à te réconforter, à te sortir de cette journée pourrie. « je t'ai dis que je voulais être seul. » commence-tu par dire alors que tu fais quelques pas vers la table basse. tu sers la mâchoire, combien de temps avant que la colère que tu as apaisée quelques minutes plus tôt ressurgisse ? « tu sais très bien que rien de tout ça me fera changé d'avis, je veux pas te voir. » tu relève ton regard vers elle. tu ne plaisante pas, tu ne veux pas la voir, pas dans cet état. « je veux que tu me laisse et me pousse pas à le répéter une deuxième fois. » oui, c'était une menace d'une certaine manière. tu sentais bien que la colère s'agitait dans tes veines, qu'elle voulait sortir et s'exprimer mais ce n'était pas contre elle qu'il fallait que ça sorte sûrement parce que tu étais effrayé de ce que tu pourrais lui dire.



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Matsuda Akiko
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Jeu 14 Juin - 13:06

growing pains
matsuda twins ♡

ce jour est un jour difficile pour akira. tu le sais et le comprends. mais tu sais aussi qu’il ne devrait pas rester seul. qu’est-ce qu’il va faire seul à part ressasser ses idées noires ? ça ne fera pas revenir sowon, il le sait autant que toi. c’est pour cette raison que tu te ramènes chez lui malgré le fait qu’il veuille rester seul. tu le connais ton jumeau, il n’aime pas la solitude. alors, tu t’imposes chez lui évoluant comme si ce qu’il te disait n’avait pas d’importance. bien sûr que ça en a. mais en ce moment, il n’est pas dans son état normal. tu le sais parce que tu as vu ses yeux. ils reflètent plus de tristesse que les autres jours et pire que tout, il a laissé ses filles à ta mère. donc, tu sais qu’il a besoin de compagnie. tu continues donc de faire comme chez toi, ouvrant les volets et préparant la glace et la vodka pour votre journée film. il n’y a rien de mieux que ça pour remonter le moral de ton jumeau. tu sais que tu abuses et que tu devrais pour une fois écouter ce qu’il te dit et accéder à sa requête. mais tu n’as pas envie. d’abord parce que tu ne peux pas accepter le fait qu’il soit seul et aime ça alors que ce n’est pas dans sa nature et que parce que même si tu ne l’avoueras jamais, tu as peur de ce qu’il pourrait faire. et s’il se tuait comme elle ? et s’il vous laissait tous seul ? tu espères du plus profond de ton être que ça n’arrivera jamais, mais tu as quand même cette peur au fond de toi qui ne veut pas partir. alors, tu es là pour ça aussi quitte à ce qu’il t’envoie chier. tu finis par venir t’asseoir sur le canapé et insister pour qu’il te rejoigne. tu entends très bien le ton de sa voix qui change. il devient menaçant et colérique. mais toi tu ne changes pas de comportement. il ne te fait pas peur akira autant physiquement que mentalement. tu n’as jamais eu peur de lui, même lorsque vous étiez plus jeunes. pourquoi ? parce que tu le vois toujours comme ce gamin pleurnichard qui a peur des araignées. pourtant, il a grandi tout autant que toi. maintenant, il a une famille et des responsabilités alors que toi, tu fais encore la gamine. est-ce que tu es jalouse ? peut-être bien. mais pas de sa famille, juste du fait que lui ait grandi sans toi, qu’il t’ait laissé sur le bord de la route alors qu’il prenait le train vers la vie d’adulte. t’as presque l’impression d’être un chien qu’on abandonne sur une aire d’autoroute parce que c’est l’été et qu’on a plus besoin de lui. tu pousses un soupir alors que tu reposes ton bol de glace et que tu te masses les tempes. « tu veux bien arrêter de faire l’enfant akira. » tu parles comme ta mère, tu le sais et ça risque de l’énerver encore plus. ça aussi t’en as conscience. « tu as déjà foutu tes filles à la porte en les amenant chez maman. tu veux réellement me foutre moi aussi à la porte ? » tu connais déjà sa réponse parce qu’il t’a dit qu’il ne le répèterait pas deux fois. il est sérieux, il ne veut pas de toi ici. pourtant, tu n’as aucunement l’intention de bouger ton cul de son appartement. « tu crois vraiment que t’enfermer tout seul le jour de sa mort changera quelque chose. elle est morte oui mais toi non. et tu as des obligations envers ta famille. au moins, si tu ne le fais pas pour nous, fais le pour tes filles. elles ont besoin de leur père plus que tu ne le crois en ce jour. » tes filleules sont loin d’être idiotes. même si elles sont trop jeunes pour réellement comprendre ce que cette journée implique, elles savent que c’est une dure journée pour leur père. on dit bien que les enfants ressentent les émotions de leurs parents et c’est exactement le cas des filles de akira. en ce jour, elles sont toujours moins souriantes, plus renfermées, moins elles-mêmes, tout comme leur père. tu finis par te lever pour lui faire face. bon tu dois quand même lever un peu la tête parce que ton mètre soixante ne te permet pas d’avoir tes yeux à la même hauteur que les siens, mais tu n’as plus cette sensation d’être dominée par lui. « donc, si tu ne veux pas les voir elles, tu vas devoir te coltiner la présence de ta sœur. » tu lui souris ne sachant pas très bien si tu devrais le prendre dans tes bras ou non. c’est sûrement ce que tu devrais faire, mais t’as pas réellement le courage de le faire. à la place, tu te rassieds. « choisi le film maintenant s’il te plait. » tu mets sa patience à rude épreuve, mais c’est comme ça qu’est votre relation après tout.



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Matsuda Akira
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Dim 29 Juil - 0:31

growing pains
matsuda twins ♡

la noirceur de son appartement reflétait bien l'état d'esprit d'akira, il était mal, en colère et rongé par la tristesse. comme tous les ans, il fuyait dans l'obscurité pour se faire oublié, pour ne pas avoir à montrer aux autres qu'il souffre. ça ne dur qu'une journée, vingt quatre heures où il préfère se faire oublier, où il préfère être seul pour pouvoir laisser la peine qu'il arrive à cacher tous les jours sortir. pourtant, son entourage le sait bien, akira n'est pas ce qu'on peut définir comme solitaire, bien au contraire il l'a trop souvent été en prison pour vouloir revivre ça mais malgré tout, comme un supplice qu'il s'impose, il veut être seul, refusant l'aide qu'on lui propose. à croire que ça soulage sa conscience, que ça le fait se sentir un peu moins coupable de sa mort. et puis, il le sait il est incapable d'être celui qu'il est d'habitude en cette journée. il montre bien trop ses faiblesses aujourd'hui pour pouvoir faire face au regard inquiet de ses filles. il aimerait pouvoir être présent pour elles, mais il en est incapable, c'est lui demander trop d'efforts, c'est lui demander l'impossible. il se sent coupable de ça aussi, de ne pas être assez fort pour elles, même aujourd'hui. tous les jours, il essaye d'être un père exemplaire, d'être là pour deux mais en ce jour, il n'est pas assez fort pour ça, il n'est même pas assez solide pour la tristesse qui le frappe alors devoir affronter le regard de ses filles, il en est hors de question. depuis trois ans, les petites le savent, ce jour-là elle le passeront sans papa, loin de lui sans trop comprendre pourquoi. il ne leur a jamais vraiment dit dans le but de les protéger de l'inquiétude. à cet âge-là, les enfants s'inquiètent vite et akira refuse qu'elles soient prise d'inquiétude. leur papa ira mieux demain, quand cette maudite date sera derrière lui.
malgré son souhait de rester seul, akira savait bien que quelqu'un viendrait quand même le voir. et il savait bien que ça serait sa sœur. il avait beau lui faire comprendre qu'il ne voulait pas la voir, qu'il préférait qu'elle ne vienne pas pour ne pas avoir à le supporter dans cet état, akiko s'en foutait. tous les ans, elle venait même s'il l'interdisait de mettre les pieds chez lui. s'il n'était pas si renfermé sur lui-même, il pourrait la comprendre, il serait le premier à venir la voir si elle se sentait mal. mais quand il s'agissait de toi, les choses étaient différentes. la preuve étant qu'à peine elle fut à l'intérieur, il l'envoyait déjà chier. il ressentait de la colère qu'il ne voulait pas faire subir à sa jumelle, parce qu'il le savait bien, il pourrait bien lâcher des mots qu'il regretterait. il préférait qu'elle parte maintenant avant qu'il se revoit à nouveau exploser un verre devant elle. « tu veux bien arrêter de faire l’enfant akira. » sa phrase lui fit lever les yeux au ciel, il n'y avait rien d'enfantin dans ses réactions, c'était simplement une manière de la protéger elle de la colère qui l'habitait aujourd'hui. il ne voulait aucunement lâcher ses nerfs sur elle, c'était sa jumelle, sa moitié, elle ne méritait pas d'être un punching ball. « tu as déjà foutu tes filles à la porte en les amenant chez maman. tu veux réellement me foutre moi aussi à la porte ? » il déposa son regard sur elle, les poings serrés en sentant que la colère qu'il avait calmer à peine plus tôt revenait de plein fouet. « akiko, ne reste pas là, tu sais comment ça va finir... » il lui disait ça sur un ton défaitiste. ni elle ni lui n'allait changé d'avis, la dispute était inévitable. akira ferma les yeux quelques instants priant sûrement pour que les choses se passent bien. sa remarque ne change rien, akiko continua en parlant de ses filles, de sowon. tout ce qu'il ne fallait pas dire en somme. akira vint secouer la tête regardant à nouveau vers le plafond. il se mit à marcher d'en l'espoir que ça le calme mais en vain, les paroles de sa sœur raisonnaient dans sa tête et ne faisait que le rendre un peu plus en colère. ce n'était pas contre elle, au fond elle avait raison, ses filles avaient besoin de leur père encore plus aujourd'hui. mais akira n'était pas prêt à faire semblant que cette journée n'était qu'une journée banale. akiko se leva du canapé pour venir lui faire face pour appuyer un peu plus sa volonté de ne pas bouger d'ici. akira la regarda droit dans les yeux alors qu'elle finit par lui sourire. sa sœur n'a jamais été douée pour remonter le moral des gens, ou du moins exprimer son attention envers les autres et, akira en souffre par moment -bien qu'il ne le dise pas-. alors est-ce qu'aujourd'hui akira n'aurait pas eu besoin d'un signe d'affection quelconque de sa sœur ? peut-être, il n'en savait rien, il était bien trop en colère pour savoir de quoi il avait besoin. « non akiko, y'aura pas de films, y'aura pas de toi et moi aujourd'hui. j'ai besoin d'être seul, et tu me dois bien ça après les douze mois de ma vie que j'ai foutu en l'air pour ta gueule. » il faisait référence à la prison, pour la première fois depuis très longtemps, et c'est tout ce qu'il ne voulait pas dire. c'était son choix de faire de la prison pour elle, mais comme il ressentait le besoin de s'énerver contre quelqu'un, c'était contre elle qu'il lâchait ses nerfs. il s'en voulait déjà d'avoir ramener ce sujet sur la table, akiko en avait souffert elle aussi et elle ne demandait pas à ce qu'on lui rappelle tout ça. « maintenant, si tu veux bien dégager d'ici et faire ce que je te demande pour une fois dans ta vie... » il s'écarta d'elle, lui tournant le dos et marcha quelques pas dans l'espoir qu'en se retournant sa jumelle est déguerpit. il en doutait fortement, il le savait déjà, sa sœur allait jouer avec sa patience et le pousser à dire des choses qu'il regretta d'ici demain.



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Matsuda Akiko
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Dim 19 Aoû - 13:11

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insister autant auprès de akira n’est pas une bonne idée. tu le sais, il est comme toi. il suffit qu’on vous pousse un peu pour que vous partiez au quart de tour. pourtant, aujourd’hui, t’es prête à subir les conséquences de tes actes. tu ne laisseras pas ton jumeau seul en cette journée. il a besoin d’une présence, plus qu’il ne le pense et rester seul ne l’aidera pas à surmonter la mort de sowon. tu as la certitude qu’il est persuadé que rester seul arrangera sa peine et la fera partir. mais tu sais que ce n’est pas vrai. au contraire, être seul ne lui apportera que de la peine encore plus que maintenant. alors tu insistes, le pousses dans ses derniers retranchements et quand il te dit que tu sais comment ça va finir, tu pousses un soupir. ça va finir en dispute, mais tu ne peux pas partir. tu ne peux pas concevoir de laisser ton jumeau, l’homme que tu aimes le plus au monde, même si tu préfèrerais qu’on t’arrache les ongles un à un au lieu de lui dire, dans une détresse pareille. c’est pour ça que la famille est faite. alors, tu tires encore plus sur la patience de akira. tu le sens se tendre encore plus et tu n’arrives pas à te montrer plus compatissante. c’est tout ce que tu peux lui offrir en ce moment. tu n’as jamais été douée pour consoler les gens, leur montrer que tu les aimes ou même l’exprimer. et jusqu’à maintenant, ta famille avait réussi à s’y faire. il t’arrivait de faire des câlins aux jumeaux, mais ça n’était jamais bien longtemps. akira en avait aussi et tes filleules, mais si tu pouvais éviter, tu le faisais. tu n’étais pas une grande tactile et tu n’aimais pas spécialement que quelqu’un vienne dans ton espace personnel. pourtant, aujourd’hui, c’était sûrement ce dont akira avait besoin. que tu sois là pour lui physiquement, mais aussi que tu lui donnes de l’amour. mais tu n’en étais pas réellement capable. tu continues donc à le pousser et lorsque tu finis, tu sens clairement la tension dans la pièce. toi tu n’as aucune animosité envers ton frère et lui semble en avoir plein. du coup, quand il ouvre la bouche, tu t’attends à ce qu’il t’engueule et te fasse partir. mais non à la place, il t’envoie dans la gueule son passage en prison. tu prends le coup, le souffle court alors que tu poses sur lui un regard ahuri. non mais il se fout de la gueule de qui lui ? tu lui as jamais demandé de prendre ta place. c’était ton erreur d’avoir fait confiance à ce type et c’était akira qui avait insisté pour prendre ta place. tu sens tes yeux s’embuer toi qui ne pleure jamais. t’aurais jamais pensé qu’un jour son acte de gratitude te soit renvoyé en pleine gueule de cette façon. tu avales difficilement ta salive sans prêter à la suite de ses paroles. t’es trop sur le cul pour écouter. comment peut-il te dire ça ? comment ose-t-il te rejeter la faute sur toi ? tu souffles une fois ou deux pour arrêter ce flot d’émotions de traverser ton corps, ne gardant que la colère qui grandit en toi un peu plus à chaque seconde. « tu te fous de ma gueule akira ? » tu demandes, la voix sifflante et le souffle encore court à cause de cette révélation qui t’a surprise. tu as toujours du mal à croire que ces mots sont sortis de la bouche de ton frère lui qui est toujours si prompt à vous protéger les jumeaux et toi. et maintenant il te le reproche ? tu ne le comprends pas et même si ce n’est que la colère et la souffrance qui le fait parler, tu n’arrives pas à ne pas lui en vouloir. tu ne sais même pas si tu pourrais lui pardonner de t’avoir lancer ça à la gueule. tu veux bien faire des efforts, venir le voir, le soutenir dans les coups dur, mais là c’est trop pour toi. tu as beau jouer la femme forte, tu n’es pas aussi forte que tu veux bien le laisser croire. tu es aussi une jeune femme avec des sentiments, un cœur qui bat et une fierté à ne pas piétiner. et c’est exactement ce que ton frère fait en ce moment. « je t’ai jamais demandé de prendre ma place. tu l’as fait comme un grand garçon. c’était mon erreur, ma responsabilité et t’as voulu te la jouer en grand héros et partir en taule à ma place. » tu te lèves brusquement du canapé et tu viens te planter devant ton frère. tu te fous maintenant de savoir s’il va bien ou non. tu ne supportes pas qu’il te balance ce genre de choses à la figure. « si tu voulais pas foutre en l’air douze mois de ta vie pour ma gueule, t’avais qu’à pas prendre ma place. je t’ai jamais rien demandé. alors ne me rejette pas la faute dessus. » t’arrives pas à croire qu’il te dise que c’est ta faute. t’aurais jamais pu croire qu’il te le renvoie à la gueule des années après. même sur le coup, tu n’aurais pas compris qu’il le fasse. « je t’ai supplié de ne pas le faire, de me laisser prendre la responsabilité de ma naïveté. mais t’as pas voulu m’écouter. alors, ne me jette pas à la gueule le fait que tu l’as fait pour moi. si c’était pour me le reprocher des années après, t’aurais jamais du le faire. » et tu le penses. s’il voulait te le reprocher, il n’aurait pas du décider d’aller en prison à ta place. c’était toi qui avait fait la mule sans le savoir à cause de ton petit ami de l’époque. tu n’avais rien vu et quand on avait découvert la drogue sur toi, akira avait pris le blâme alors qu’il n’y était pour rien. tu lui en avais voulu pendant longtemps parce qu’il n’aurait jamais du le faire. et aujourd’hui, alors qu’il te le reproche, tu lui en veux encore plus que tu ne lui as jamais voulu. il t’a blessé, il a piétiné ton cœur et tu as du mal à ne pas te laisser submerger par les émotions.



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